Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewRadio France (sur Site radio)· 20 août 2026 6 minComplaisantDivertissementInstitutions & élections

Les fêtes de Nay finalement maintenues, "j'ai vécu deux jours difficiles", témoigne la maire Monique Triep-Capdeville

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse directe

    Vous avez mieux dormi cette nuit, non ?

  • 0:32OuverteRéponse directe

    Les fêtes maintenues avec les forains, sauf quatre qui ne peuvent pas s'installer devant la mairie, c'est ça ?

  • 1:04OuverteRéponse directe

    Vous êtes soulagée forcément. Qu'est-ce que vous ont dit les prestataires, les commerçants, les associations ?

  • 2:39OuverteRéponse directe

    Vous avez signé un accord avec eux, un document ?

  • 3:17OuverteRéponse directe

    On vous a reproché d'avoir donné de l'argent pour qu'ils partent ?

  • 3:52OuverteRéponse directe

    C'était mouvementé comme organisation pour vos premières fêtes en tant que maire.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:45InvitéFait
    « il n'y a pas eu d'accord financier. »
  • 2:56InvitéPromesse
    « ils puissent s'installer là, au moins minimum 4 ans, je pense. »
  • 3:25InvitéFait
    « J'avais donné de l'argent, que j'étais une girouette. »
  • 3:36InvitéFait
    « J'ai été soutenue par la population naïaise, par les cafetiers, par les commerçants. »
  • 5:04InvitéChiffre
    « On peut attendre jusqu'à 3500 personnes. »

Temps de parole

  • Invité73 %
  • Présentateur21 %
  • Monique Triep-capdeville3 %
  • Présentateur 23 %

1,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Ici Berne Bigorre, premier sur l'actu locale.

0:06
Présentateur

7h43, merci d'être à l'écoute d'ici Berne Bigorre. Les fêtes de Naï annulées, puis sauvées. On vous racontait il y a encore quelques minutes cette journée folle. Et maintenant, on reçoit la mère de Naï. Bonjour Monique Trieb, Cap de Ville. Bonjour. Je me mêle peut-être de ce qui ne me regarde pas, mais j'imagine que vous avez mieux dormi cette nuit, non ?

0:24
Monique Triep-capdeville

Oui, oui, oui, complètement, oui, oui, ça c'est sûr. C'est une nuit plus sereine que la nuit dernière.

0:32
Présentateur

Oui, si on résume les fêtes maintenues avec les forains, sauf quatre qui ne peuvent pas s'installer devant la mairie, puisque le conflit partait de là, c'est ça ?

0:42
Invité

Oui, oui, oui, oui. Par rapport à des normes de sécurité, ils ne pouvaient pas s'installer sur la place de la République, puisque cette place doit rester une zone de balle, et la place du Marc-à-Dieu doit être une zone de fête foraine. Voilà. Donc le conflit est parti de là.

1:04
Présentateur

Et donc vous êtes soulagée forcément. Qu'est-ce que vous ont dit les prestataires, les commerçants, les associations que vous avez vues du coup après coup, quand vous leur avez dit que c'était maintenu ?

1:18
Invité

Moi, ils étaient tous heureux. Et puis je tiens aussi à souligner que j'ai été quand même soutenue. Alors dans ma décision d'annuler les fêtes, j'ai été soutenue par tous les présidents des associations, les cafetiers, même si eux, ça engendrait des pertes énormes. Ils m'ont toujours soutenue. Et du coup, quand je les ai reçus là, en discutant avec les présidents des Est-enquêtes, qui leur avaient déjà parlé au forêt dans l'après-midi, je leur ai dit, écoutez, moi, je ne saurais pas, mais essayez-vous d'essayer de trouver un dialogue et de continuer celui que vous avez eu. Voilà donc ce qu'ils ont fait.

Et c'est à ce moment-là, dès ces 15h30, qu'on m'a dit, les forains vallent vous rencontrer pour une énième négociation. Voilà, et c'était pour me dire donc que finalement, parce qu'ils ne voulaient pas pénaliser les enfants pour faire du sport, qu'ils avaient compris, que finalement, ils s'installaient sur la friche centre accord super humain, que nous avons sur Naï.

2:39
Présentateur

Et donc, vous avez signé un accord avec eux, un document ?

2:42
Invité

Oui, alors l'accord, alors je tiens à signaler quand même à ceux qui ne savent rien, mais qui savent tout, qu'il n'y a pas eu d'accord financier. Moi, je gère de l'argent public. Voilà. L'accord, ça a été que sur le temps que les travaux se fassent sur cette fiche, ils puissent s'installer là, au moins minimum 4 ans, je pense. Et qu'après, dans l'aménagement que nous ferons, on tiendra en compte de leurs demandes et d'adapter ce que nous ferons pour qu'ils puissent, eux, installer leurs 3 manèges.

3:17
Présentateur

Parce qu'on vous a reproché, enfin, soi-disant, vous auriez donné de l'argent pour qu'ils partent ?

3:22
Invité

Oui, oui, sur les réseaux sociaux, voilà. J'avais donné de l'argent, que j'étais une girouette. Enfin, vous savez, ceux qui ne savent rien, mais ceux qui savent tout, ce sont les pires. Moi, j'ai vécu deux jours difficiles. J'ai été soutenue par la population naïaise, par les cafetiers, par les commerçants. Voilà, et puis pour la petite histoire, les trois forêts qui nous ont posé soucis, du coup ne s'installent plus et sont partis. Bon, ça a été leur choix. Bon, voilà.

3:52
Présentateur

Mais c'est vrai que pour de premières fêtes en tant que maire, puisque vous avez été élue en mars, c'était mouvementé comme organisation.

3:59
Invité

Oui, oui, oui, ça a été mouvementé, mais en fait, ça prouve bien que quand même, quand on tient tête, quand on arrive à tenir tête et qu'on arrive à être unis, mais voilà, avec les cafetés, les associations, on peut arriver à quelque chose. Et puis, de toute façon, ils l'ont bien dit, quoi. Les fêtes de naïs, ça leur apporte beaucoup. Et j'étais embêtée pour eux aussi, parce que ça leur faisait aussi un sacrément qu'à gagner. Mais honnêtement, au fond de moi, je me disais quand même qu'ils finiraient par s'installer, quoi. Voilà.

4:35
Présentateur

Oui, et puis vous avez tenu tête, et puis vous n'aviez pas le choix aussi, puisqu'on rappelle, c'était un ordre de la préfecture qui disait qu'ils ne pouvaient pas s'installer là.

4:44
Invité

Non, non, je n'avais pas le choix, non.

4:47
Présentateur

Donc, les fêtes commencent demain, tout va bien. Vous attendez combien de personnes ce week-end à naïs ?

4:52
Invité

Je ne peux pas vous dire. Bon, ça dépendra du temps aussi, parce qu'on leur manque de vol. On a eu chaud pendant des semaines, et là, ils n'annoncent pas très beau. Mais on peut attendre jusqu'à 3500 personnes. Au moins, les deux grosses soirées sont toujours celles du samedi et du mardi. Comme nous, on avait tout annulé hier, on va reprendre aujourd'hui, rappeler les orchestres, les sous-mots, les bandas, parce que c'était quand même une journée mouvementée, parce que, moi, contrairement à ce que je peux lire, nous, on avait tout annulé, quoi. La sécurité, tout avait été annulé. Donc aujourd'hui, on va retravailler sur le programme en espérant que tout le monde va repartir avec nous.

Et voilà, il faut absolument que les cinq soirs, il y ait un bal.

5:43
Présentateur

Oui, et rappeler tout ce qui a été décommandé hier.

5:46
Invité

Oui, oui, oui. Merci beaucoup. Et surtout la sécurité.

5:50
Présentateur

Merci beaucoup, Monique Trépe-Cave-de-Ville, maire de Neuil. Et donc, on vous souhaite de bonnes fêtes à partir de demain ?

5:56
Monique Triep-capdeville

Demain soir. Oui, oui, demain soir. Et merci à vous.

5:59
Présentateur

Merci, au revoir.