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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 8 janvier 2024 7 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & élections

Philippe de Villiers : "Depuis Maastricht, nous avons une Europe sans tête"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Philippe de VilliersFait
    « on passe d'une Europe de la coopération à une Europe de l'intégration avec la puissance de la Commission »
  • 7:00Philippe de VilliersFait
    « à partir de Maastricht on a une Europe sans tête pouvoir àéphal une commission l'américaine plus élu »
  • 9:00Philippe de VilliersFait
    « c'est une Europe sans corps puis que là elle va s'agrandir à 40 pays il y a pas de corps il y a pas de géographie »
  • 11:00Philippe de VilliersFait
    « c'est une Europe sans âme c'est qu'en fait elle a complètement oublié ses racines »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et bien j'ai retrouvé une séquence d'attant du 20 septembre 1992 au moment du référendum le soir du référendum le oui pour le traité de Maastrich l'emporte à 1 % près c'està dire que le soir c'est 51 49 on est vraiment à touche touche et vous êtes interrogé par France Télévision c'est grande soirée électorale donc on a retrouvé cette séquence alors j'ai gardé la le la manière dont on vous lance c'est-à-dire le journaliste et d'ailleurs je remque que France Télévision n'a pas véritablement changé dans la manière de lancer les les intervenants qui peuvent faire polémique et écoutez attentivement parce que vous lancez un appel à à ceux qui ont qui ont massivement voté contre et puis vraiment c'était une France divisée en deux à ce moment-là vous allez être intéressé par les propos de quelqu'un qui s'est posé en croisé du nom tout au long de cette campagne Philippe Devillier oui bons alors comment réagissez-vous ce soir à la victoire du oui vous qui avez militer tout au long de cette campagne pour le N vous voyez comme comme sont les médias monsieur har vousz tout de suite utiliser un mot qui n'est pas un mot neutre le croiser et en écoutant les propos tenus au cours de cette campagne notamment de la campagne médiatique en tant que tel moi j'étais très frappé de voir que cette campagne elle était inégale très inégale entre les tenant du oui et les tenant du non le oui apparaît ce soir penau étriqué essoufflé et même piégé par l'avenir ce que ont voulu exprimer les partisans du nom et je voudrais le redire ce soir ça n'est pas du tout un nom à l'Europe mais à une autre conception de l'EUR c'est-à-dire une Europe démocratique une Europe confédérale et une Europe qui soit faite avec les deux moitiés de l'Europe et puis enfin en m'adressant tout particulièrement au leader au Grand Leader de l'Opposition si vous voulez me laisser poursuivre mon propos pour aller jusqu'au bout je pense que ça va vous intéresser je voudrais leur dire ceci vous avez accompagné le oui vous avez pris une part déterminante dans le succès c'est du wishi au côté de François miteran ça n'est pas indifférent par rapport à notre histoire par rapport à notre histoire politique par rapport à notre avenir il faudra qu'à l'avenir chacun prenne ses responsabilités et moi je dis ceci aux partisans du oui ce soir regarder écouter observer à l'extérieur de nos frontières là où est l'avenir de l'Europe et en particulier du traité de Maastricht et à l'intérieur de nos frontières regardez nos hommes politiques regardeznous et puis deuxièmement au partisans du nom j'en ai terminé je voudrais dire ne désespérez pas gardez votre conviction intime vous aviez raison de voter NON gardez votre conviction intime et puis gardez l'espérance vous allez bien le croiser là je peux vous dire c'était l'atmosphère he vous avez vu il y a BHL tout ça ils ont ça c'était sainte Blandine dans la fusse au lion euh on m'avait attaché et les lions étaient là quoi les lions du service public et en fait voyez le gupard rien n'a changé rien rien tout change pour rien rien ne change ou plutôt tout change pour que tout demeure ils ont pas changé voilà et moi je suis très fier merci d'avoir ressorti cette séquence parce que voilà et il y a une anecdote qui me revient c'est que euh quelques minutes après avoir quitté le plateau je reçois un coup de téléphone de Philippe segin qui me dit qu'est-ce que tu fais où tu es rejoins-nous à notre QG et je l'ai rejoint et quand j'arrive il me tend un verre de champagne et on trinque et je comprends pas pourquoi on a perdu et ils sont dans une espèce de jovialité assourdissante il y en a un qui dit à l'autre tu te rends compte on est passé tout près on a évité les gros emmerdements quand même et moi j'étais très choqué de ça ça m'a marqué et en fait j'ai compris plus tard sin lui s'est dit bon je me range il devient président de l'Assemblée nationale quelques semaines après après avoir fait un discours à ex la chapelle où il vente les mérites de l'euro donc ça va vite la vie politique et Charles pas me dit avec S c'est pas avec trois personnes qu'on peut faire un gouvernement en fait nous étions isolés et c'est toujours la même histoire le peuple était derrière nous en tout cas presque à 50 % le peuple surtout le peuple les plus pauvres ceux qui avent compris les premiers les premières victimes de mastrich mais les élites étaient toutes du du côté de de de mes inquisiteurs de France 2 mais c'est vrai que sur cette archive pourquoi commencz un peu à vous connaître on vous voit comme on vous voit rarement c'est-à-dire particulièrement abattu vous avez le regard triste vous avez presque l'air découragé même si vous parlez d'espérance est-ce que ce soirlà vous vous dites c'est un tournant et et et par rapport justement à Jacques Delor puisque on était parti de Jacques Delor vous vous dites ils ont gagné ils ont gagné pour très longtemps oui et d'ailleurs euh plus tard après il y aura sol gcine qui me dira vous savez le mur de Berlin est tombé le mur de mastrich tombera mais sur le coup je vois bien les dégâts puisque en fait on passe d'une Europe de la coopération à une Europe de l'intégration avec la puissance de la Commission et on passe d'une Europe de la préférence communautaire marché commun à une Europe de librenchangisme mais si vous voulez c'est simple en fait à partir de Maastricht on a une Europe sans tête pouvoir àéphal une commission l'américaine plus élu la polyarchie délibératif ils appelleent ça c'est en fait c'est le le c'est un le fauxé de la gouvernance du peuple c'est une Europe sans corps puis que là elle va s'agrandir à 40 pays il y a pas de corps il y a pas de géographie une fois de plus je l'ai dit la dernière fois elle a ébolé son enveloppe charnelle cette Europe là et enfin c'est une Europe sans âme c'est qu'en fait elle a complètement oublié ses racines c'est drôle je vous dis ça pourquoi estce que je repense à Jacques Delor et moi j'ai médité comme lui la phrase de Paul Valérie j'appelle européenne toute terre qui a été successivement romanisée christianisée soumise à l'esprit la discipline des Grecs où en est-on aujourd'hui c'est une Europe wiste et qui comme le dit très bien Florence Bergeot blackire est en train d'islamiser toutes les nations européennes alors sur la séquence qu'on a vu du 20 septembre 1992 le journaliste vous répond les partisans du nom ont quand même eu la parole à à ce moment-là parce que vous étiez face à lui en disant c'est vrai que les partisans du nom avaient moins de pignon sur rue que les partisans du du wioui à l'époque je préfère préciser parce que la séquence est extrêmement longue et qu'on en a vu une minute 30