Motion de censure contre François Bayrou rejetée : le RN retrouve son pouvoir • FRANCE 24
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« Nous ne votons pas cette censure. Pourquoi ? Parce que si on la votait demain matin, malheureusement la réforme des retraites ne serait pas abrogée. »
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« à la rentrée du budget et des fameux 40 milliards d'économies à trouver. »
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« Marine Le Pen avait décidé de baisser le pouce et de mettre fin à la rapide expérience de Michel Barnier à Matignon. »
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« Est-ce que trop de censure ne tue pas la censure et risque de lasser les Français alors que on voit qu'il y a quand même beaucoup de chantiers que ce soit les hôpitaux ? »
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« le bairrouisme est une forme de le pénisme. »
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C'est l'heure du face- à faceace entre Pierre Jacin et Jacquain du magazine Politis et de l'hebdomadaire. Très bien et David Revudalon de la revue émissible. Bonjour va bien à tout le monde. Bonjour Rose. Bonjour Rosine. Vos une respectiv Pierre ? Euh et bien nous nous avons décidé de choisir les de traiter les sujets qui fâchent à gauche et ensuite interrogé savoir si la gauche était vra les gauches étaient vraiment irréconciliables. Spoiler. Non. La réponse non. Oui, ça se discute. Pire les politist verrait. Et votre une et du côté de l'hémicycle, on a choisi un ton un peu estival. Qu'est-ce que tu votes pour les vacances avec un grand sondage ?
Avec quelle personnalité politique souhaiteriez-vous partir et passer vos vacances ? Et il y a beaucoup de surprises. Ouais. Je crois que numéro 1, c'est Bardellain. Absolument. Alors, la motion de censure a fait pchit hier à l'Assemblée nationale après l'échec du conclave. Rien de nouveau sous le soleil. Sans les voix de l'extrême droite, rien ne peut se faire. Pardon. Le Rassemblement national laisse un répou. Est-ce reculer pour mieux sauter ? On écoute le vice-président du Rassemblement national, Laurent Jacobelli, qui était notre invité dans mardi politique. Nous ne votons pas cette censure. Pourquoi ?
Parce que si on la votait demain matin, malheureusement la réforme des retraites ne serait pas abrogée. En revanche, si on attend la rentrée, l'étude du budget, parce que le budget c'est quoi ? la traduction en chiffre d'une volonté politique. Et bien là, si on voit que ce budget réduit le pouvoir d'achat des Français, touche à nos acquis sociaux, euh créer des normes ou des taxes supplémentaires pour les entreprises, alors on appuera sur le boutillon du siège éjectable euh du rafale dans lequel se trouve monsieur Berou. Voilà Pierre. Alors la le rassemblement national adore cette posture de faiseur de roi. La menace plane toujours pour François Bairou.
Oui, mais euh ce que ne dit pas le Rassemblement national, c'est que sans doute tout ça est lié à un accord plus ou moins tacite avec le gouvernement et que on a vu le Rassemblement national censurer un gouvernement pour moins que ça. C'est-à-dire que quand il a censuré Michel Barnier, c'était aussi pour des raisons liées à la question de la réforme des retraites.
On voit aujourd'hui que l'accord qui est sur la table, qui est pas encore signé par par le MEDEF, mais en tout cas qui a été qui est fait de proposition notamment validée par la CFDT, repose sur des avancées qu'on peut juger plus ou moins importantes, mais qui repose aussi sur une exigence qui est celle d'un financement qui va reposer sur les retraités. Ce ce pourquoi s'était engagé le RN dans la censure de monsieur Barnier. Donc c'est assez difficile de comprendre pourquoi il s'est engagé sur une censure sur un sujet au moment de Barnier et qu'aujourd'hui il souhaite le maintien de Bairou. Par ailleurs, il est aujourd'hui traversé par une forme de de d'ambigué.
C'est-à-dire qu'il a un électorat qui lui demande de pas maintenir Bairou au gouvernement et lui il sauve la peau de François Bairou. Donc aujourd'hui, c'est plus que la béquille de François Baou, le Rassemblement national, c'est l'accompagnement de François Bairou. C'estàd qu'il lui laisse encore un peu de crédit que peut-être possiblement le budget ça pourrait passer. Et on verra que peut-être à ce moment-là le Rassemblement national pourrait aussi sauver François Baou en eux peut-être s'abstenant lors du budget tout en essayant de négocier des points dont on sait par exemple la proportionnelle fait partie des sujets qui favoriseraient largement le Rassemblement national.
Justement là-dessus, le vice-président du Rassemblement national est clair. C'est bon, on brandit, on continue de brandir la menace effectivement pour tenter d'obtenir des choses, mais ça peut se durcir effectivement à l'arrivée à la rentrée du budget et des fameux 40 milliards d'économies à trouver. Et et là, comme il n'y a plus le pacte de non agression avec les socialistes, ça peut sentir le roussi pour le premier ministre. Vous savez, il y avait un film britannique qui s'appelait Joua comme Beckham. C'était un film sur le une jeune une jeune femme qui qui se mettait au football. Bah là, François Baou, c'est un peu joue là comme Barnier.
C'est-à-dire que il avait initialement passé ce deal effectivement avec le le Parti socialiste. Les socialistes ont été quand même très clément et bienveillants pour ne pas dire qu'ils ont avalé des coups d'œuvre et même des anacondas. C'est-à-dire que ils ont fait semblant de croire que ce conclave sur les retraites aboutit à quelque chose alors que c'était une évidence d'une part qu'il n'aboutier à rien et d'autre part que même François Beou avait lui-même au bout de 2 mois torpillé l'affaire en disant que il reviendrait pas sur l'âge légal sur le budget effectivement il va y avoir encore plus de de couleuvre et d'anaconda à avaler.
Et donc à un moment effectivement il aurait il est évident que du point de vue de son électorat, du point de vue de sa position stratégique face à aux autres formations de gauche notamment face aux insoumis, il fallait ruer dans les brancards et torpiller ce deal qui n'en était pas un. Et donc ce faisant, François Bearou se remet évidemment dans la position de Michel Barnier avec le RN. Et souvenez-vous, vous évoquiez tout à l'heure la question des retraités qui avait valu euh enfin officiellement qui avait coûté son poste de premier ministre à Michel Barnier puisque le RN avait décidé de de baisser le pouce.
Marine Le Pen avait décidé de baisser le pouce et de mettre fin à la rapide expérience de Michel Barnier à Matignon. Et bien euh c'est exactement la même chose et sachant qu'on peut difficilement se fier au rassemblement national en matière de deal et que celui-ci et vous le disiez Pierre, il est travaillé entre son souci de respectabilité d'une part politique de complaire au marché aux entrepreneurs et de l'autre son électorat qui souhaite la chute de François Baou c'est quand même confier son sort au destin pour ne pas dire au hasard. Donc François Beou à l'évidence ne passera pas et je prends ce ce paris ici ne passera pas l'automne.
Est-ce que trop de censure ne tue pas la censure et risque de lasser les Français alors que on voit qu'il y a quand même beaucoup de chantiers que ce soit les hôpitaux ? Voilà aujourd'hui on est on est fixé sur la canicule et donc avec quand même des plans à mettre en place. Est-ce qu'il y a pas d'autres urgences que la politique aérené ? Je suis tenté de vous répondre par une autre question. Est-ce que l'entêtement gouvernemental ne nuit pas à la démocratie ? Il y a une majorité dans ce pays, il y a une majorité à l'assemblée, il y a une majorité dans les organisations syndicales contre la réforme des retraites. Bah pardon, mais c'est ça le point de clivage aujourd'hui quand même.
Si aujourd'hui on est en conclave, si aujourd'hui François Baou continue de tenir, c'est parce qu'il repousse les échou. Enfin oui, mais ce que je veux dire, c'est que la vraie question c'est quand même la question démocratique. Il y a un irrespect total de la question démocratique. Donc c'est déjà le premier point. Donc la censure c'est un outil qui est aujourd'hui inscrit dans notre constitution. Elle n'a pas de chance de passer là parce que leur nationale décide de ne pas la ne pas la voter. Je trouve franchement je trouve vraiment très regrettable. Hier, je n'ai vu aucune chaîne d'information, aucune qui a diffusé en direct les débats de la censure. C'est quand même un événement majeur.
On peut en rire, on peut sourire que c'est un éème coup de la gauche qui veut te faire tomber le gouvernement. Ça ça pose quand même question sur euh euh le le le l'intérêt qu'il y a eu autour de cette censure qui est un fait politique quand même important. Vous pouvez considérer peut-être vous que c'est peut-être pas un fait mais c'est quand même quelque chose d'important quand même quand on décide de censurer un gouvernement sur un sujet quand même aussi important qui est celui des retraites et qui est aussi qui est aussi décrié qui est aussi contesté par les parlementaires, par par les Français. Est-ce que dans le fond les Français sont pas fait une raison ?
Bah, je vais vous dire, non, mais pour répondre à l'argument de Pierre sur les chaînes de télévision, je crois qu'en fait euh pourquoi les chaînes de télévision ont on fait ce choix de ne pas s'intéresser à ce débat et ne pas organiser de débat là-dessus parce que les Français sont contrefices, tout simplement parce que cette censure bah d'une part, non mais c'est de bonne guerre, que la gauche la dépose, c'est tout à fait euh légitime, respectable, honorable, que ça fait partie du combat parlementaire, du débat politique, c'est une chose mais enfin il faut pas non plus se raconter d'histoire. cette censure.
L'issue était totalement prévisible, sans surprise à partir du moment où CF le point précédent où le Rassemblement national avait décidé de ne pas la voter pour de bonne ou de mauvaise raison. Euh voilà, c'était encore un coup d'épée dans l'eau. Maintenant euh il faut euh aussi rendre à César ce qui est à César et à la gauche ce qui est à la gauche. C'est normal de la pratiquer. C'est normal que compte tenu du coup de Trafalgar que François Bairou a fait au Parti socialiste euh ceci et voter cette censure euh maintenant euh voilà effectivement c'est un peu comme le disait Francis Cabrel, comme le chantait Francisque Cabrel. Pardonnez-moi, je vais reprendre cette métaphore.
C'est toujours le même film qui passe sur les larmes de ton plancher. Et donc euh voilà, effectivement trop de censure risque de nuire à la censure jusqu'au moment où la censure passe et où François Beou tombe. Alors Nicolas Sarkozy et Jordan Bardella se sont rencontrés hier dans le bureau de l'ex-président. Peut-être parce que le patron du Rassemblement national s'était ému de la décision de retirer sa lision d'honneur à Nicolas Sarkozy. Mais que cache politiquement ce rendez-vous ? D'abord pour faire le lien avec le sujet d'avance, c'est que je suis de plus en plus convaincu que le bairrouisme est une forme de le pénisme. Même le bairroisme est un le pénisme. E fort Pierre quand même.
Ouais. Ben je suis je d'abord il y a pas franchement l'ombre enfin l'épaisseur aujourd'hui Bairou est à la tête d'un gouvernement qui mène une politique notamment sur la question de sécurité les questions budgétaires, les questions euh euh de politique migratoire qui sont totalement le péau compatible et aujourd'hui là ce que il y a quand même un double message qui est véhiculé à travers le jeu de cette de cette rencontre entre Bardella et Nicolas Sarkozi, c'est un Nicolas Sarkozi dire le rassemblement national ça n'est pas l'extrême droit droite, ça n'est pas Le Pen, c'est Jordan Bardella.
Et de l'autre côté, Jordan Bardella dire et ben cette droite là qui a été tant décriée par mes prédécesseurs les Le Pen père et le Père le Pen fils, c'estàd vous souvenez l'UMPS et cetera cette espèce de violence qu'il y avait de l'extrême droite vis-à-vis de ce qui était la droite dite républicaine de Nicolas Sarkozy, de Jacques Chirac et cetera avec ses slogans faciles de de l'extrême droite, ça n'existe plus et que donc Jordan Bardella est en capacité de faire le lien et de nouer des ponts avec cette droite là qui est quand même une droite du passé. On voit que quand même tous les gens du de DLR n'aiment pas trop l'idée que Nicolas Sarkozi donne un crédit à à Jordan Bardela.
Mais donc c'est une opération plutôt bénéfique pour les deux et qui a à voir avec ce que Bairou est en train de construire parce que des passerelles sont de plus en plus possible avec le rassemblement national y compris pour les municipales. On entend même dire des gens de la majorité enfin de ce qu'on appelle le bloc central dire qu'il faut maintenant assumer des accords pour les municipales en 2026. Alors, est-ce que Jordan Bardella euh David vient euh chercher des conseils et surtout donner un signal à l'électorat encore attaché à Nicolas Sarkozy ? C'est euh ça rejoint peut-être un peu ce que disait Pierre, c'est-à-dire qu'il y a une di qui saute quand même.
Alors, évidemment, alors pas du tout d'accord avec Pierre sur le baouisme qui est une course à l'échalote de la droite derrière l'extrême droite et des macronises derrière la droite sur les questions d'immigration. Là, je suis d'accord avec vous. Pour le reste, vous pouvez quand même pas comparer Bairou à Le Pen et dire que le bairroisme est compatible avec le le pénisme d'ailleurs le péau compatible d'ailleurs le rassemblement national je crois pas qu'il soit tout à fait satisfait de la politique. Vous avez vu tous les rencements du rassemblement national sur les retraites sur le budget sur la dette.
Oui, mais ça c'est ça ça concerne le RN, ça concerne pas Fran B pour répondre à la question de Bardella. deux choses. D'abord, du point de vue de Sarkozi, je constate quand même, c'est intéressant puisque depuis 2017, depuis l'accession d'Emmanuel Macron à l'Élysée, Nicolas Sarkozi n'a de cesse de profess l'UMP, enfin les Républicains, la droite classique et le macronisme. Il n'a eu de cesse depuis 8 ans de dire il faut que le macronisme s'allie avec la droite, il faut que la droite salie avec le macronisme.
l'a professé dans un certain nombre d'interviews, dans un certain nombre d'entretiens avec les responsables des Républicains et bien sûr dans un dans le nombre d'entretien avec le président de la République qui jusqu'ici ne l'avait jamais écouté. Il avait il a fallu aller jusqu'à la dissolution pour que euh cette alliance se fasse contrainte et forcée puisqu'il n'y avait plus de majorité. Donc je constate qu'il y a quand même eu un changement de braquet. Euh son entourage a beau expliqué que cette rencontre n'a rien de politique, pardonnez-moi, mais quand Nicolas Sarkozy euh reçoit Jordan Bardella, c'est un message éminemment politique.
Je rappelle que Nicolas Sarkozi, c'est quand même le seul candidat de droite depuis 2002 inclus qui depuis la présidentielle de 2002 qui a empêché en 2007 et en 2012 le RN enfin et à l'époque le FN d'être au 2e tour. Pourquoi ? qu'il avait campé sur les thématiques de l'extrême droite, campé sur les thèmes de l'extrême droite et qu'il avait sihonné l'électorat le péniste. Donc c'est quand même un signe. Il y a un vrai changement de braquet stratégique de la part de Nicolas Sarkozi et d'ailleurs beaucoup de responsables des républicains depuis 24 heures s'en émeuvent. Et du point de vue de Jordan Bardella, bah vous avez raison, c'est l'Union des droites qui lui préconise.
Marine Le Pen, on le sait, elle est plutôt sur une fibre sociale, populaire, on va dire. lui, il préconise l'alliance des droites qui est un thème très en vogue dans certains courants de la droite extrême et de l'extrême droite. Euh, il cherche à à madouer le patronat, les milieux entrepreneariaux, les marchés et donc c'est tout à fait logique pour lui d'aller chercher cet abouement, cet adouement. Et d'ailleurs il a mis en scène en en exposant son livre, en expliquant que c'était une honte, qu'on lui retire la Légion d'honneur.
Et là encore, de la même manière que les républicains sont pas forcément très contents de voir Sarkozy recevoir Bardella, mais je crois pas que les électeurs du RN et à l'époque du FN apprécient spécialement Nicolas Sarkozi parce que précisément il considère et c'est l'argument de Marine Le Pen que Nicolas Sarkozy certes a piqué ses parts de marché et ses thématiques à l'extrême droite mais que alors une fois au pouvoir il les a pas du tout appliqué. Donc attention au contrat de confiance, vous savez c'est comme dans les petites publicités pour regarder tout ce qui est écrit en bas et là il y a beaucoup de choses qui sont écrite en bas et qu'on arrive pas à lire.
Alors un mot de la gauche Lucy Cassette qui était vedette et étoile filante du NFP celle qui était virtuellement idéalement dans la tête des insoumis de la gauche comme éventuellement premier ministre appelé législative veut réunir les partis de gauche. Elle a reçu deux camouflets déjà celui de Raphaël Gluxman et Jean-Luc Mélenchon. Donc là encore un coup d'épée dans l'eau et une union. Alors c'est le thème bien sûr de votre de la une de politice cette semaine. Une union improbable. Vous vous dites non mais bon est-ce que là c'est QFD ? J'ai le senti.
C'est en tout cas je pense que ce que fait Lucy Casté, elle va réussir à avoir la photo de famille certes un peu divisée parce qu'il manquera Gluxman il manquera Mélenchon mais la famille décomposé Pierre. Oui d'accord. Enfin, il va y avoir quand même François Ruffin, Clémentine Notin, Marine Tondolier, Olivier Fort. Ça commence à quand même peser quelque chose quand même dans l'eau de l'imaginaire et dans ceux qui veulent porter ce qui a été l'espoir qui a été celui d'une NFP. Vous rigolez Ros ? Est-ce que vous rigolez déjà ? Y a il y a un an, vous rigolez quand je vous disais vous allez voir ce qui va se passer avec le NFP et le NFP est arrivé en tête de législative.
Donc vous rigolerez moins une fois que cette bande là qui veut créer l'Union à tout prix. Qu'est-ce qu'il a dit ? C'est nous qu'on va gagner. Nous va gagner. En tout cas, il dit à la fin c'est nous qu'on va gagner.
Mais Roseline euh il faut pas rire de tout ça parce que je pense que ce qu'ils sont en train de faire, il faut être conscient d'une chose, vous regardez les sondages, les gauches ne peuvent pas faire les unes contre les autres, les municipales, ça veut dire que plein de villes vont disparaître parce que si les gauches ne se mettent pas ensemble, donc si les gauches ne décident pas un accord, ça vous fait tellement rire la gauche, vous l'aimez tellement cette gauche rosine, c'est le coup de chaud qui vous arrive sur la tête là. Vous avez peur parce que la gauche se prépare à gagner en fait Rosine, c'est ça ? Non mais en tout cas je pense que c'est une initiative bienvenue.
Les uns et les autres ne sont pas là mais ils finiront par revenir à la raison pour gagner sans doute les municipales puis la présidentielle ensuite. Alors Pierre c'est son rôle hein et plein de conviction et d'un joli positionnement mais vous nous vendez un peu des lendemains qui chantent cher Pierre vous me disz ça il y a un an avant la création du NFP. Non non, là forcé de constater que de NFP, il n'y a plus la moindre trace. Vous enfin ça a été dit vous-même. OK. Une photo de famille mais quelle famille ? Famille famille divisée décomposé. Il y a pas les deux principaux enfin il y a pas les deux. Attendez, attendez, laiss Non mais laissez-moi terminer, laissez-moi terminer.
D'abord, Raphaël Gluxman, on va dire sur le centre gauche et la gaule social-démocrate et de l'autre côté les insoumis. Donc ça réduit quand même pour citer cette fois Balzac et non plus Francis Cabrel à pot de chagrin ce ce fameux NFP. Quant à l'ensemble, écoutez, j'ai discuté pas plus tard qu'hier avec Fabien Roussell, je crois pas qu'il soit spécialement bien disposé parce que c'est quand même une composant de la gauche ni à l'égard des insoumis ni à l'égard des écoles place publique et le parti communiste français à gauche.
C'est très malheureux qu'il soit pas de la partie mais faut quand même relativiser Parti socialiste, Pierre, c'est 1,6 % à la présidentielle donc il faut il faut arrêter les écologistes. C'est combien c'est c'est combien a fait Yannick Jade à la dernière présidentielle ? rappelez-nous, il a fait moins de 5 %. Bon, donc quand même, vous avez raison sur le constat, c'est-à-dire qu'il faut que la gauche soit unie, bien sûr, pour survivre, il faut qu'elle soit uni au municipal, il faut qu'elle soit unie aux législatives et à la présidentielle mais force de constater que d'union, il n'y aura point et que dans le lendemain qui change pardon, il n'y aura point non plus. Voilà.
Non mais là, ouais, next time. Merci à tous les deux. Merci. À très vite.
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