Philippe de Villiers : "Inversion victimaire : le grand scandale"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Philippe de VilliersFait
« beaucoup de Français ont ressenti dans ce drame de Théo et de sa maman Florence, admirable de d'affection et de délicatesse, euh c'est que euh c'est l'inversion victimaire et c'est ça date pas d'aujourd'hui. »
- 0:45Philippe de VilliersFait
« C'est la victime qui quitte son logement. C'est la victime qui change de quartier. C'est la victime qui change de ville. »
- 1:30Philippe de VilliersFait
« les victimes se sentent un peu coupables. À vrai dire, elles sont sans soutien, elles se sentent abandonné et les coupables euh se proclament victime de la société. »
- 2:30Philippe de VilliersFait
« Vous prenez une victime qui va au commissariat pour porter plainte. Vous remarquerez que elle est toute seule. On l'a fait attendre. Et par contre le délinquant, lui, le coupable, il a droit à un traducteur, à un avocat, à un médecin. »
- 3:30Philippe de VilliersFait
« Au procè assise, le la victime n'a pas le droit de récuser les jurés. Le coupable présumé a le droit de récuser les jurés. »
- 4:30Philippe de VilliersFait
« Il y a une philosophie pénale définie par Robert Badinter, ah oui, l'homme du Panthéon, qui a commis une erreur fatale, c'est-à-dire qu'il a euh mutilé la société, il a brisé la légitime défense, le principe de légitime défense. »
- 5:30Philippe de VilliersFait
« une société, elle a besoin d'être protégé par un principe au sommet des peines qui dit attention si tu touches un flic, tu vas c'est perpète et puis si au-dessus de perpète, il y a pire. »
- 6:30Philippe de VilliersFait
« La société apparaîtra comme comme faible, comme soumise et la victime aura toujours le sentiment qu'elle est pas tout à fait légitime. »
- 7:30Philippe de VilliersFait
« Souvenez-vous en 2014, Christian Tobira dans l'article 132 du code civil du code pénal réécrit par elle a dit il n'y aura plus de prison. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
que beaucoup de Français ont ressenti dans ce drame de Théo et de sa maman Florence, admirable de d'affection et de délicatesse, euh c'est que euh c'est l'inversion victimaire et c'est ça date pas d'aujourd'hui. Je m'explique. On tout à l'heure quelqu'un m'a dit "Mais il va déménager." Donc il a son logement euh il va devoir le quitter. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'en fait euh c'est la victime qui quitte son logement. C'est la victime qui change de quartier. C'est la victime qui change de ville. C'est la victime qui à la limite se sent coupable. C'est terrible. Et en fait ça c'est toute la justice qui est comme ça. C'est toute la philosophie pénale.
Euh aujourd'hui, les victimes se sentent un peu coupables. À vrai dire, elles sont sans soutien, elles se sentent abandonné et les coupables euh se proclament victime de la société. C'est le cas de ces jeunes garnements garnement délinquants ou criminels présumé qui euh en fait ce pavan triomphe parce qu'ils savent que il n'y a plus d'autorité régalienne. Je vous prends quelques exemples pour me faire comprendre et c'est ce que dit très bien d'ailleurs l'Institut de la justice que vous connaissez bien avec le remarquable président Pierre Marie Sve. Euh vous prenez une victime qui va au commissariat pour porter plainte. Vous remarquerez que elle est toute seule. On l'a fait attendre.
Et par contre le délinquant, lui, le coupable, il a droit à un traducteur, à un avocat, à un médecin. Premier déséquilibre. Première inversion. Deuxème inversion, deuxème déséquilibre. Au procè assise, le la victime n'a pas le droit de récuser les jurés. Le coupable présumé a le droit de récuser les jurés. 3è exemple, le juge de l'application des peines lors de la séance où il va décider pour un un prévenu euh il y a l'avocat du prévenu du prisonnier. Il y a pas l'avocat de la victime et la victime n'est pas présente et on peut ainsi continuer et continuer. Alors, qu'est-ce qu'il y a derrière tout ça ?
Il y a une philosophie pénale définie par Robert Badinter, ah oui, l'homme du Panthéon, qui a commis une erreur fatale, c'est-à-dire qu'il a euh mutilé la société, il a brisé la légitime défense, le principe de légitime défense. Et et je le dis au risque de choquer les esprits sensibles. C'était facile d'abolir la peine de mort. C'est très populaire même si on rétablit la peine de mort en ce moment avec l'injection létale. Ça revient à ça. Mais une société, elle a besoin d'être protégé par un principe au sommet des peines qui dit attention si tu touches un flic, tu vas c'est perpète et puis si au-dessus de perpète, il y a pire.
Parce que euh moi, fils de soldat, frère de soldat, je dis qu'à la guerre, on a le droit de mettre hors d'état de nuire. Tant queon pas rétabli le droit pour la société de se défendre et de rétablir le droit de mettre hors d'état de nuire, je pèse mes mots, on apparaîtra comme faible. La société apparaîtra comme comme faible, comme soumise et la victime aura toujours le sentiment qu'elle est pas tout à fait légitime. C'est terrible ce qui se passe avec Théo. C'est une allégorie. C'était un emblème de la faiblesse du pouvoir politique qui a fabriqué une justice qui ne pense qu'à la réadaptation sociale du condamné.
Souvenez-vous en 2014, Christian Tobira dans l'article 132 du code civil du code pénal réécrit par elle a dit il n'y aura plus de prison. Voilà leur idéologie. Voilà l'idéologie. la nouvelle philosophie pénale, il y aura plus de prison. S'il y a plus de prison, ben les délinquants sont tranquilles. Voilà.
Philippe de Villiers