"Je souhaite qu'il y ait un rassemblement de la droite républicaine derrière Edouard Philippe"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
é les députés macronistes qui systématiquement on abouti à mettre plus de normes plus de règles sur l'agriculture vous avez de l'autre côté les députés du rassemblement national qui ont été très présents devant les caméras et qui ont les records d'absentéisme au Parlement européen dans le contexte d'une année électorale chaque parti met aussi en avant ses candidats aux élections européennes au salon de l'agriculture le lieu idéal pour tester sa popularité et faire campagneve le procès de l'attentat du marché de Noël de Strasbourg s'ouvre aujourd'hui devant la Cour d'Assise spéciale de Paris en décembre 2018 C personnes avaient été tué été tué en 10 minutes à peine l'assaillant a été abattu quatre hommes sont jugés soupçonnés d'avoir jouer un rôle dans la fourniture d'armes à l'auteur des coups de feu et puis c'est une audition attendue celle de Judith Garh qui est ce matin devant les sénateurs de la délégation au droits des femmes l'actrice est devenue la figure de dénonciation des violences sexuelles dans le cinéma notamment chez les jeunes filles vous pourrez suivre cette audition dès la fin de cette émission à partir de 9h merci agès canailler merci beaucoup d'être avec nous ce matin durant cette première demi-heure vous êtes élu de scène maritime rattaché au groupe les républicains et vous étiez la rapporteur du texte qui a donc inscrit l'IVG dans la Constitution on va longuement revenir évidemment sur la séance mais d'abord un mot ce matin quelle a été votre réaction à ce vote qui est finalement plus large que que ce qui avait été annoncé oui c'est vrai que si on s'attendait à ce que le vote conforme soit adopté hier soir je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi massif mais ça montre que effectivement une bonne partie de mes collègues ont considéré qu'il était temps maintenant d'inscrire l'IVG dans la Constitution c'est c'est un sujet de société c'est un sujet sur lequel il y avait une forme de pression de l'opinion publique ça a été difficile d'être rapporteur de ce texte écoutez c'est un texte qui est extrêmement juridique la question c'est véritablement faut-il mettre l'IVG dans la Constitution donc c'est un enjeu J juridique c'est vrai que c'est un débat de société qui soutend donc ça laisse chacun libre de ses convictions donc moi j'ai essayé de tracer ma ligne sur mes arguments juridiques et politiques qui font que aujourd'hui on est arrivé à ce chemin allez justement on va revenir sur cette séance d'hier et sur ce texte un vote qui a eu lieu au terme d'une séance de plus de 3h parce que malgré le vote massif il y a quand même eu des débats hier au sein de l'hémicycle du Sénat on va y revenir avec notre journaliste parlementaire audre V [Musique] bonjour bonjour bonjour monqu bonjour etudre le Sénat donc adopté hier soir à une large majorité ce projet de loi qui vise à inscrire l'IVG dans la Constitution dans les mêmes termes du coup que l'Assemblée nationale ça ouvre la voir un congrès pour beaucoup on l'a entendu dans le dans le journal on a insisté à un moment historique hier oui ça y est alors en début de séance le garde des saau Éric Dupont Moretti se demandait si cette fois-ci ce serait la bonne et bien oui après tr examens de texte qui allaient dans ce sens au Sénat en un an et demi le Sénat donc a adopté très largement il faut le dire le texte qui doit permettre d'inscrire l'IVG dans la Constitution alors dans le détail 267 voix pour seulement 50 voix contre et puis vous le voyez c'est peut-être à ça qu'on reconnaît les votes historiques il y a eu des sénateurs et des sénatrices debout pour applaudir de chaque côté de l'hémicycle je vous propose d'égûter la réaction du garde des saau Éric Dupont Moretti le Sénat a écrit une nouvelle page du droit des femmes ce vote est historique nous serons le premier pays au monde à inscrire dans la Constitution cette liberté pour les femmes de disposer de leur corps ce vote au fond redit à ceux qui ne le sauraient pas encore que les femmes de notre pays sont libre ce vote redit à quel point nous sommes tous attachés à cette liberté et pourtant Arian à 16h30 en début de séance l'incertitude était encore totale car pour qu'il y ait congrès il fallait impérativement que le texte du Sénat soit identique à celui voté massivement à l'Assemblée nationale il y a quelques semaines je rappelle c'était 493 voix pour et 30 voix contre oui mais voilà les sénateurs de la droite et du centre principalement avait des réserves sur cette version même si elle reprend 95 % du texte voté il y a quelques mois par le Sénat sur une rédaction qui était proposée par le sénateur LR Philippe Bas des réserves pour lesquelles il demandait des modifications mais comme je vous l'ai dit la moindre virgule ajoutée ou retiré aurait entraîné une nouvelle lecture à l'Assemblée nationale et retarder le Congrès qui doit entériner tout cela Orian alors comment ça s'est passé alors deux amendements ont été déposés par la droite pour comprendre le premier je vais vous montrer la rédaction qui est proposée par le gouvernement le gouvernement qui propose l'inscription dans la Constitution de la liberté garantie c'est le mot important garantie à la femme d'avoir recours à une interruption volontaire de grossesse c'est donc cette liberté garantie que la droite sénatoriale voulait supprimé sous l'impression sous l'impulsion pardon de Philippe B écoutez-le donc dans la constitution des libertés des droit garanti et d'autres qui ne le seraiit pas une telle hiérarchie entre lit constitutionnelle laisse songeur si l'adjectif garantie est sans porté comme vous le soutenez monsieur le garde des saau pourquoi l'ajouter et s'il doit en avoir une il vaut mieux le retirer c'est tout le sens de l'amendement cet amendement a été rejeté madame canailler la Commission avait émis un avis défavorable pour cet amendement pourquoi parce que majoritairement mes collègues ont considérer qu'il fallait aller vite et voter conforme moi je je le déplore parce que j'ai j'étais favorable à l'amendement de mon collègue Philippe Bas que j'ai voté je pense que ce terme de liberté garantie qui est une nouveauté qu'on ne retrouve nulle part dans la Constitution française a des conséquences qu'on ne maîtrise pas aujourd'hui et quand on révise la Constitution on doit peser chaque mot on doit faire extrêmement attention à interprétations qui pourraient en découler aujourd'hui on est sûr de rien je pense qu'il aurait été mieux de le retirer comment vous expliquez alors du coup que la commission des lois n'est n'est pas suivi ce que disait Philippe Bas que vous disiez parce que la commission des lois c'est comme la majorité de l'hémicycle hier soir on considérait qu'il fallait maintenant sauter le pas qu'il fallait passer à autre chose que les vraies priorités des Français n'étaient pas l'inscription de l'IVG dans la Constitution et donc qu'il valait mieux voter conforme est-ce que ce terme de garantie il apporte vraiment quelque chose ou est-ce que c'était plutôt un terme politique rajouté par le gouvernement je pense que c'est un terme totalement politique que le gouvernement a voulu faire un compromis et comme tous les compromis il n'est jamais bon donc je pense pas que ce soit une bonne solution d'autant plus que je suis convaincu il y a discussion c'est le principe du droit aujourd'hui et des interprétations je suis convaincu que ce mot de liberté garantie ne sera pas neutre et aura des effets notamment sur l'interprétation par les tribunaux de cette liberté lesquels parce qu'il y a eu une inquiétude on a enfin on a eu l'impression qu'il y avait une inquiétude sur le fait que du coup maintenant c'est les juges qui allaient avoir la main et plus le Parlement oui c'est ce qu'a dit justement Philippe Bas euh et euh je pense qu'il a raison c'est-à-dire que le sujet c'est de savoir si véritablement cette liberté va devenir opposable aucune autre liberté n'est garantie expressément comme l'IVG euh le sera une fois le congrès réuni donc la question c'est euh quel ce que cela va avoir pour conséquence est-ce que des associations féministes pourront exercer des recours euh contre cette euh liberté garantie pour la défendre euh est-ce que des femmes qui n'ont on pas accès à l'IVG pourront engager la responsabilité de l'État aujourd'hui les avis divergent donc il y a un risque donc je pense qu'il fallait pas le mettre ouais et vous avez pas été rassuré parce qu' Dupont Moretti il a clairement dit ça ne crée pas de droit opposable ça vous a pas rassuré expliqué que c'était le positionnement c'est le l'article dans lequel sera inscrit cette liberté qui qui qui qui impliquait le mot garantie non euh pas du tout ce qui implique le mot garantie c'est cette recherche de compromis politique et pour faire plaisir à sa majorité à l'Assemblée nationale euh l'article c'est l'article 34 c'est un article procédural c'est celui qui détermine le domaine de la loi si vous lisez l'article 34 le Parlement a déjà compétenence aujourd'hui pour fixer les règles sur les les libertés fondamentales pourquoi rajouter l'IVG c'est simplement pour en faire un combat politique et pour faire un coup politique donc voilà mais on voit bien aujourd'hui que il y avait des pressions on voit bien aujourd'hui que ces des débats ont eu lieu et voilà c'est adopté audre vous avez aussi remarqué des bougé dans les positions des sénateurs alors juste avant je voulais revenir sur le deuxième amendement parce que je vous ai parlé d'un seul amendement mais il y en avait deux hier le deuxème il été porté par le médecin alain Milon et le chef des LR au Sénat Bruno rotaillot il visait à inscrire une clause de conscience pour les professionnels de santé il a aussi été rejeté donc il y a pas eu de modification du texte et en effet j'ai observé mais mais du coup puisque vous en parlez on on va poser une question à anes CAN est là-dessus parce que c'est vrai que c'était la la deuxième inquiétude he notamment du côté de la droite et du centre sur les professionnels de santé supprime la clause de conscience qui qui était inscrite dans dans la loi veille là aussi Éric Dupont Moretti c'est c'est voulu rassurant il a elle est pas en danger cette clause de conscience des soignants mais pas plus que que l'IVG ne l'ai hein puis qu'il y a aucune contestation dans la société aujourd'hui euh la la clause de conscience des médecins elle est garantie mais elle faisait partie de l'équilibre de la loi veille la reconnaissance de la liberté de recourir à l'IVG et en contrepartie une clause spécifique pour clause de conscience pour les les personnels médicaux donc la logique qui a défendu Alain minon elle est totalement entendable à partir du moment où vous mettez la liberté de recourir à l'IVG dans la Constitution pourquoi est-ce que vous ne mettez pas la clause de conscience des médecins pour assurer l'équilibre qui était celui voulu par Simone veille en 1975 ça veut dire qu'aujourd'hui l'équilibre de la loi veille il est plus là selon vous non l'équilibre de la loi veille n'est plus là c'est certain aujourd'hui seulle la liberté de recourrir à l'IVG est inscrite noir sur blanc dans la Constitution et audre vous bougez oui les fameux bougers pour celles et ceux qui ont suivi les débats sur le sujet depuis maintenant plus d'un an vous avez pu remarquer hier qu'il y a eu des changements de position il y a un peu plus d'un an les débats fustigés un faux problème orté des États-Unis par la remise en cause à l'époque de l'arrêt RAW versus Wade hier il a beaucoup été question de la situation dans les pays qui nous entourent où l'accès à l'IVG dans certains de ces pays devient de plus en plus compliqué parfois de manière insidieuse comme ça a pu être le cas en en Pologne avant qu'il y ait un changement de gouvernement ou encore en Italie ou même en Hongrie où on l'on impose pardon à une femme qui veut aborter d'écouter les battements du cœur du fettus preuve que la chambre haute voulait parler de ce sujet hier voulait qu'il y ait débat il y a eu une demande d'un sénateur le sénateur reconquête Stéphane Ravier pour rejeter le texte avant même de l'examiner il a reçu une fin de non recevoir très clair tous les sénateurs ont voté contre son idée et écoutez la teneur des échanges très tendu au moment de l'examen de cette idée de rejeter totalement le texte Simon veille de son panthéon nous le dit encore comme elle nous le disait avec toute sa conviction l'avortement doit rester l'exception l'ultime recours pour des situations sans issue vous voudriez donc faire d'une dérogation un accomplissement d'une exception un droit absolu et sans limite d'une réserve un monument vous voulez panthéoniser l'avortement vous avez été me semble-t-il contreproductif à la cause que vous soutenez car un certain nombre de sénateurs qui se demandent si l'IVG et est menacé ont eu une réponse en vous entendant c'est pas plus compliqué que ça donc merci pour cela c'est la raison pour laquelle il faut protéger l'interruption volontaire de grossesse cette liberté fondamentale pour les femmes autre preuve qu'il y a eu des bougées chez les Sénateurs notamment de la droite et du centre je me suis replongé sur le site du Sénat dans les rés ultat des votes du texte notamment adopté il y a seulement quelques mois au Sénat sur la rédaction je vous le disais de Philippe Bas qui ressemble rappelons-le à 95 % du texte examiné hier et regardez la différence entre les votes deslr donc il y a quelques mois maintenant j'ai mis 2023 en faveur donc vous voyez il y en avait 16 pour contre 119 sur cette nouvelle rédaction qui a eu lieu hier pour 72 contre 41 vous voyez qu'il y a eu des gros changements pour les centristes c'est peu ou prou la même chose en 2023 pour 17 contre 28 et hier pour 41 contre 7 donc il y a eu quand même de gros changements il est possible que les avis échangés face à la position de la société française sur le sujet ou même la pression des proches des sénateurs c'est en tout cas l'avis de Laurence rossinol écoutez de même que la loi veille n'était pas le texte que la gauche voulait mais c'est parce que la gauche a su à ce moment-là faire des compromis soutenir la loi veille que cette loi a été adoptée et nous aujourd'hui nous sommes fiers d'avoir fait des compromis et je suis heureuse de voir que beaucoup de collègues aussi ont fait ce chemin-là je remercie leurs femmes leurs filles et toutes celles et ceux qui leur ont dit que la société que la société attendait du Sénat que le Sénat accompagne son évolution madame caniller vous aussi vous avez changé de position en quelques mois hier vous avez voté pour qu'est-ce qui vous a vous a fait changer ben écoutez d'abord la donne a changé totalement puisque nous sommes face à un projet et non plus une proposition d'origine parlementaire donc ça a changer la procédure et qu'il n'y aurait pas de référendum ça c'est déjà une avancée forte l'inscription à l'article 34 dans une formulation qui est proche de celle de Philippe Bas n'engendre pas des conséquences juridiques fortes on a des incertitudes mais euh elles pourront j'espère être levées et puis on voit bien effectivement que la société évolue les discussions les rencontres font que aujourd'hui et bien ça éclairé notre réflexion puis une envie de dire il faut passer à autre chose on a d'autres priorités aujourd'hui à défendre pour la société française et je pense que ce débat maintenant a eu son temps et donc désormais il va y avoir un vote au Congrès à Versailles lundi un nouveau vote de tout le Parlement pour acter ou non la modification de la Constitution hier il y avait beaucoup d'émotions au moment du vote au au Sénat justement beaucoup d'ém motion notamment chez Mélanie Vogel la sénatrice écologiste qui avait porté un premier texte pour inscrire l'IVG dans la Constitution je vous propose d'écouter ces propos au moment où elle essaie de convaincre les derniers indécd de voter aujourd'hui il est temps en France il est temps d'être au rendez-vous de notre histoire de répondre aux immenses espoirs que nous avons soulevés dans le monde aujourd'hui des Polonaises des hongroises des Américaines des iraniennes des Argentine regarde avec admiration la France s'apprêter à énoncer sans ambiguïé le droit à l'avortement n'est pas un sous-droit c'est un droit fondamental c'est une condition des liber des sociétés libres et égalitaires alors faisons-nous à nous-mêm aujourd'hui cette magnifique promesse plus jamais les fauseuses d'onge les saintres les aiguilles et les mortes disons à nos filles à nos nièes à nos petites filles vous êtes aujourd'hui et désormais à jamais libre de choisir vos vies merci chers collègues on a entendu des mots très forts notamment que la France allit en cas de vote au congrès à versaill être le premier pays à inscrire insrire l'accè iivg dans la Constitution un moment historique est-ce que vous aussi vous ressentez ce côté symbolique certes mais qui montre que la France montre le chemin écoutez pour moi c'est pas du tout un moment historique c'est une étape dans la constitutionnalisation symbolique de l'IVG je pense qu'il faut remettre à sa juste raison et à sa juste place ce qui s'est passé hier au Sénat et je pense que toute récupération politique est particulièrement mal venue notamment une promulgation par le Che chef de l'État le 8 mars Journée de la Femme ça montrerait là aussi un véritable décalage avec ce qui se passe dans notre société française mais mais il on fait de la récupération politique le chef de l'État en en se dépêchant de faire un congrès 5 jours après le vote du Sénat en promulguant peut-être cette loi le 8 mars pour vous il y avait une volonté de récupération politique oui totalement alors qu'Emmanuel Macron n'est pour rien dans cette affaire il était même plutôt défavorable au départ donc je pense j'espère qu'il n'y aura pas de récupération politique le 8 mars mais ça j'en suis moins sûr en tout cas pour revenir c'est une victoire des féministes ça on peut pas le nier c'est un combat de beaucoup de femmes c'était un totem pour elles elles l'ont obtenu moi ce dont j'ai peur aujourd'hui ce que je crains c'est que elles se rendent vite compte que ça ne change rien dans la vie des femme au quotidien et qu'ell veuille après à reprendre le combat avec d'autres réformes et pourquoi pas la PMA et pourquoi pas la GPA donc il faudra continuer à être vigilant et continuer à se battre non pas contre les pour que toutes les femmes puissent véritablement accéder à ce droit l'intervtion volontaire de grossesse vous l'avez dit hier dans votre discours la Constitution elle a déjà été modifiée 24 fois et vous dites un peu c'est une fausse protection parce que là une majorité des 3/5e va voter pour mais demain une autre majorité des 3/5e pourra rechanger la Constitution tout à fait et si vous regardez l'extrême gauche aujourd'hui en France l'extrême gauche certes l'a voté mais aujourd'hui remet en cause le régime politique donc on voit bien qu'on peut aussi renverser la le régime politique changer de constitution modifier la Constitution ça sera la 25e fois lundi quand nous serons au Congrès ça montre bien que c'est pas une protection absolue il y a un autre sujet qui a été débattu hier c'est l'alerte qui a été faite par certaines sénatrices qui ont voté en faveur du texte Sophie prima Annique billon sur les difficultés des femmes d'accéder aujourd'hui à l'IVG Sophie prima est pointé le décalage entre un gouvernement qui veut constitutionnalité l'IVG mais qui en même temps baisse les budgets pour les droits des femmes et anque billon elle disait aujourd'hui il y a 18 % des femmes qui ne peuvent pas faire une IVG dans leur département est-ce que vous avez peur que cette constitutionnalisation fasse oublier ces combats là qui sont des combats du quotidien pour les femmes oui je pense que ça peut être un l'heure en aucun cas ça ne résoudra ces problèmes qui sont les vrais problèmes cette effectivité de l'accès à l'interruption volonaire de grossesse on a fermé 130 centres de santé sexuelle en France alors souvent adossé à des maternités en milieu rural beaucoup plus difficile d'accès pour les femmes et pour les filles on a baissé les financements des associ iciation qui interviennent pour faire de la prévention on a limité les temps d'éducation à la santé sexuelle dans les collèges dans les lycées on voit que ce sont tous ces élémentsl qui font qu'aujourd'hui ça reste très compliqué pour certaines femmes de recourir à l'IVG et là-dessus le gouvernement n'en fait pas assez non le gouvernement n'en fait pas assez il ne prend pas les les vrais problèmes à bras le corp et n'engage pas les vraie réformes pour ça que nous au Sénat nous allons faire des propositions avec la la mission que portera alain Milon merci audre à tout à l'heure à l'heure on va parler SPC européenne sera dans le club on va aller chez vous on va en Normandie agas canillet pour terminer cette émission on retrouve Stéphane C bonjour Stéphane merci beaucoup d'être avec nous rédacteur en chef adjoint du journal Paris Normandie Stéphane vous soutiez interroger agè canillet sur le projet de contournement Est de rouan oui c'est un bonjour AG bonjour c'est un un projet qui a quasiment un demisècle et qui tarde à sortir de terre il y a beaucoup de de décisions ont été annoncées et puis retardé donc aujourd'hui 50 ans après il y a toujours pas de décision et je voulais savoir si agès cananier était favorable à ce projet qui va permettre en deux mots de désengorger le le centreville de Rin la capitale de la Normandie qui est l'objet de de nombreux embouteillages chaque jour et je pense qu'è canï a pu le mesurer à bien des reprises oui effectivement bonjour Stéphane je suis extrêmement favorable à ce projet de contournement Est de rouan on a un vrai déficit en scène maritime en terme d'infrastructure alors qu'elle soit ferroviaire ou qu'elle soit routière le côtournement est de Rouin est une nécessité il a été décidé il est même financé la Région a mis 205 millions d'euros le département 40 millions d'euros mais aujourd'hui rien navance alors que c'était un des projets de la loi d'orientation des mobilités alors on s'est mobilisé avec les élus moi j'ai signé une une lettre il y a près de de 6 mois avec plus de 1000 élus locaux du département de la saine maritime on a demandé avec mes collègues Pascal Martin Catherine maen sailli Patrick Chauvet un rendez-vous au ministre malheureusement il a changé entre-temps on espère que le nouveau ministre vergriette nous recevra et surtout nous entendra et pour transmettre aussi la parole des acteurs économiques du territoire qui sont extrêmement mobilisés donc il a vraiment un faisceau desmobilisation mais malheureusement on voit que derrière et bien ça ne bouge pas on va parler allez-y Stéphane oui le le gouvernement tarde trop selon vous à à prendre une décision sur ce sujet oui complètement et malheureusement j'ai bien peur que plus il tarde plus cela soit mauvais signe et montre une reculade une fois de plus alors que le projet est porté le projet est financé et que ce serait n cité il y a pas d'autres villes de la taille de de rouan en France qui n'ont pas de contournement alors pourquoi ne pas avancer sur celui de rouan on va parler du Havre puisque Stéphane vous projetez en 2026 pour les municipales oui et puis agès caniller est conseillère municipale au Havre donc dans l'équipe d'Édouard Philippe les élections municipales sont dans exactement 2 ans donc ça ça va très vite en 2019 fin 2019 agès caniller vous aviez dit avant que lui-même officialisee sa candidat qu'Édouard Philippe enfin une candidature d'Édouard Philippe serait une bonne solution une bonne nouvelle pour le Havre aujourd'hui est-ce que vous souhaitez qu'il soit de nouveaux candidats donc pour un 3è mandat à la tête de la ville du havant écoutez bah oui bien sûr moi je fais partie de de son équipe municipale donc je soutiens bien évidemment la politique d'Édouard Philippe au Havre c'est une ville qui bouge c'est une ville qui se modifie c'est une ville qui change je pense que il y a encore un certain nombre de projets à mener à son terme je pense notamment à celui du tramoué je pense celui du développement industriel sur la zone portuaire donc il faut absolument qu'Édouard Philippe continue et en plus il a cet engagement là il a cette volonté de faire de la politique au plus près sur le terrain et il a bien conscience que c'est de là que partte de partent toutes les réformes et notamment aussi la confiance et le lien avec nos administrés et avec les Français il se prépar pas une autre va se représenter j'ai la conviction qu'il va se représenter au Havre tout à fait les élections municipales cher Stéphane sont avant les élections présidentielles mais il se prépare pas il se prépare pas une autre élection c'est compatible de se préparer pour la présidentielle et et de candidater à laaméu avant 2026 je pense que c'est compatible et c'est d'autant plus nécessaire parce que ça montre que un président de la République ne doit pas être déconnecté de la réalité il doit connaître le terrain il doit connaître le fonctionnement des collectivités territoriales et cette expérience on l'acquierre nulle part ailleurs qu'en proximité sur le terrain Stéphane une dernière question oui lorsque vous aviez soutenu Édouard Philippe donc je reviens en 2019 ça vous valu ça vous a valu quelques soucis avec la Direction nationale des des républicains qui vous a montré la la porte de sortie alors que vous présidiez la Fédération de la C maritime vous n'êtes plus chez les LR mais vous siégez au LR avec leslr pardon au Sénat par fidélité avez-vous l'habitude de dire au président Larcher vous n'êtes pas non plus chez horizon est-ce que vous n'êtes pas entre deux eau est-ce que vous allez clarifier cette situation est-ce que c'est une situation qui est tenable et puis je rajouterai une dernière question euh dans dans ce contexte là comp tenu de cette position politique est-ce qu'en 2027 votre candidat ça sera le candidat DLR ou est-ce que ça sera Édouard Philippe alors pour pour répondre à vos questions bi effectivement je suis aujourd'hui sans parti politique je n'appartiens à aucun parti politique politique et ça ne me gêne pas véritablement dans mon mandat de sénateur ni même dans mon mandat de conseillère municipale du Havre je pense que aujourd'hui mon positionnement mes idées sont clairement connues j'appartiens à la majorité sénatoriale et j'ai la volonté d'y rester très sincèrement en ce qui concerne 2027 je l'ai dit je le redis je pense qu'Édouard Philippe est aujourd'hui la meilleure personne celui qui pourra rassembler à droit et que je soutiendrai sans problème est-ce que vos deux fidélités peuvent se rejoindre en 2027 est-ce que Gérard Larcher peut rejoindre Édouard Philippe pour une grande candidature commune du bloc central oui moi je la souhaite véritablement je souhaite véritablement qu'il y ait un rassemblement des forces de la droite républicaine derrière Édouard Philippe parce que je pense que aujourd'hui c'est quand même le meilleur homme placé pour gagner ces élections pour faire barrage à l'extrême droite qui est quand même l'enjeu premier et c'est pour ça que je souhaite que véritablement il y ait un rassemblement large et vous le savez aujourd'hui Édouard Philippe est très présent sur le territoire français il va beaucoup à la rencontre et j'entends de plus en plus de mes collègues j'entends de plus en plus de de personnes autour de moi dire qu'ils souhaitent le rencontrer qu'il souhaitent échanger qu'il souhaitent adérer et des républicains tout à fait ou vous pensez que les républicains ils seront pas en mesure d'avoir un candidat et qu'ils finiront par rallier Édouard Philippe aussi je pense qu'une franche des des républicains le fera merci c'est Siré merci d'avoir été avec nous regarde la Une de Paris Normandie dans son édition du Havre train bloqué pendant 8h à qui la faute c'est à la une du Paris Normandie édition du HAVRE merci àas canayet merci beaucoup d'être venu ce matin et d'avoir été notre invité dans 20 minutes dans le club des territoires débat entre le sénateur François patria et la député Marie pochon autour de la crise agricole et notamment de l'Union européenne quelle marge de manœuvre aujourd'hui pour Emmanuel Macron face à l'UE ce sera le débat à suivre et d'abord on va reparler de nivg puisque Marie Lebec la ministre des Relations avec le Parlement nous rejoint
Édouard Philippe