Nicolas Dupont Aignan sur Sud Radio.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 60 %Défensif 25 %
Questions et réponses
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- 0:07OuverteRéponse directe
L'invité ce matin, Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France.
- 0:27OuverteRéponse directe
Commençons par Elisabeth Borne qui annonce de nouveau, qui utilise le 49.3 pour faire adopter le budget de la sécurité sociale.
- 0:34RelanceRéponse directe
Pourquoi le 49.3 est-il utilisé de manière inédite ?
- 1:20OuverteRéponse directe
Les Français ont-ils donné une majorité à Macron pour qu'il gouverne ?
- 1:50RelanceRéponse directe
Pourquoi le gouvernement refuse-t-il les compromis avec les oppositions ?
- 3:37FerméeRéponse directe
Vous êtes prêts à voter cette motion de censure avec la LFI ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:20Invité politiqueFait
« La diminution des indemnités chômage, les soignants non vaccinés, le nouveau 49.3, la flambe des prix, le droit à l'IVG dans la constitution ou pas, les maires avec leurs salons, les bleus au mondial du Qatar, quelques-unes des questions qu'on va évoquer. »
- 0:58PrésentateurChiffre
« Par exemple, sur le budget, on n'a examiné que 5 budgets sur 46. »
- 1:50PrésentateurChiffre
« On a voté les oppositions 12 milliards de crédits pour aider les Français à rénover leur logement, les fenêtres, etc. »
- 2:20PrésentateurChiffre
« Ils ont le 49.3 pour les lois de finances et lois de finances sociales. Mais ils n'ont qu'un 49.3 pour les autres projets de loi par an. »
- 8:15Invité politiqueChiffre
« La diminution des indemnités chômage, il y a une baisse de 25% de la durée. »
- 8:20Invité politiqueFait
« Ce sera modulé en fonction du taux de chômage s'il se situe en deçà de 9%. »
- 9:45PrésentateurChiffre
« La France a prévu 10 milliards. »
- 10:30PrésentateurPromesse
« Je propose qu'on étale les PGE pour donner une bouffée d'oxygène à toutes nos PME. »
- 12:35PrésentateurChiffre
« Il y a à peu près 200 taureaux par an. »
Temps de parole
- Présentateur74 %
- Nicolas Dupont-Aignan19 %
- ?7 %
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Et
l'invité ce matin, Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France.
Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Patrick Roger. La diminution des indemnités chômage, les soignants non vaccinés, le nouveau 49.3, la flambe des prix, le droit à l'IVG dans la constitution ou pas, les maires avec leurs salons, les bleus au mondial du Qatar, quelques-unes des questions qu'on va évoquer. Commençons par Elisabeth Borne qui annonce de nouveau, qui utilise le 49.3 pour faire adopter le budget de la sécurité sociale. Ça vaut choc ou ça permet d'avancer ? Ça me choque pour une
raison très simple, c'est que c'est le 6ème ou le 5ème, je ne
sais
plus. Et surtout,
ce
qui est très nouveau et ce qui ne s'était jamais fait sous la 5ème République, c'est qu'ils annoncent, alors pas sur la sécurité sociale mais sur les lois de finances, ils annoncent le 49.3 avant même qu'on ait traité les différents articles. C'est-à-dire que sous la 5ème République, sous Michel Rocard, sous d
'autres,
il y a eu beaucoup de 49.3. Mais on laissait la discussion, les amendements, les débats et à la fin. Tandis que là,
c
'est dès le début. Par exemple, sur le budget, on n'a examiné que 5 budgets sur 46. Donc vous imaginez que c'est impensable de fonctionner comme ça. Enfin, c'est la fin de la démocratie totalement, c'est-à-dire qu'il
n'y a plus
aucune démocratie. Ça a l'air d
'être
compliqué,
vous êtes
député depuis des années. Vous voyez ça
aussi. Non mais, vous voyez ça à l'Assemblée nationale. Est-ce que les choses ne se sont pas complexifiées,
les débats ou pas ? Non, mais je vous
pose la question.
Elles ne sont pas complexifiées.
Les Français, après avoir élu malheureusement Emmanuel Macron, ont eu un sursaut de lucidité. Et on dit,
on
ne veut pas lui donner de majorité parce qu'on veut qu'il
y ait
des compromis.
Ils
n'ont pas la majorité.
On
peut avoir des compromis. Je vais vous donner un exemple. Ils l'ont, mais...
Non, non, ils n'ont pas la majorité. Ils ont une majorité relative. Ils sont en minorité
sur beaucoup de textes. Ils ne peuvent pas vervoter leurs textes. Au lieu d'en tirer les conséquences et de se dire, tiens, on va discuter vraiment. Je vais vous donner un exemple très précis.
On
a voté les oppositions 12 milliards de crédits pour aider les Français à rénover
leur
logement, les fenêtres,
etc. Ce
qui était la priorité du gouvernement. Donc on ne dit pas, on ne
fait
pas ce que le gouvernement. Et, comme ce n'était pas le montant que voulait Mme Borne, 49,3. Donc si vous voulez, vous seriez en Allemagne, vous seriez en Suède, vous seriez dans n'importe... Aux Etats-Unis. Le gouvernement accepte de discuter avec les parlementaires. Là, ils ne l'acceptent pas. Alors ils ont le 49,3.
Mais alors c'est quoi ? Ils ont
le 49,3 pour les lois de finances et lois de finances sociales. Mais ils n'ont qu'un 49,3 pour les autres projets de loi par an. Donc, ils vont bien arriver à un moment, à un blocage. C'est-à-dire, est-ce qu'un jour le gouvernement veut entendre les oppositions parce que les Français nous ont donné un pouvoir de blocage ?
Oui, mais les oppositions ne sont pas forcément sur le même avis. Même si, par exemple,
sur la rénovation, on est sur le même avis. Alors voilà,
c'est ça. Vous, vous pouvez voter des textes avec la France Insoumise. Nicolas Dupont-Aignan.
Quand le
texte va dans le bon sens, regardez la rénovation thermique. Un autre point, les voies ferrées.
Vous savez qu
'on a un retard d'investissement. Mais je veux être concret
pour les Français. On a un
retard d'investissement en matière de voies ferrées. Il y a eu un amendement, je crois, d'un groupe des territoires, centriste, qui proposait 3 milliards d'euros pour rénover nos voies ferrées. C'est bien sur tous les sujets. Ça a été voté. Le gouvernement le refuse. La taxe sur les super-profits des pétroliers qui abusent de la hausse des prix, ça a été voté. La ristourne, la ristourne de 18 centimes qui a permis d'alléger la peine des Français, mais qui est stoppée aujourd'hui. Ça a été voté. Donc on ne dise pas, comme le fait la propagande du gouvernement, qu'on n'est pas capable de s'entendre pour l'intérêt de la France. Donc,
il y a
une motion de censure déposée par l'ANUPS, par
LFI.
Donc, vous êtes prêts à voter
cette motion de censure avec la LFI ? Je
vote toutes les motions de censure, car ce qui est important, ce
n'est
pas d'où elles viennent. Je serais ravi que les LR, les Républicains, moi, debout la France, nous ne sommes pas assez nombreux pour en déposer une, mais je serais ravi que les Républicains en déposent une. Pourquoi ne déposent-ils pas une motion de censure ? Parce que je vais aller un peu plus loin. Si on considère qu'il y
a
blocage, ça veut dire que les Français doivent trancher. Comment peut-on dire, comme le font les LR, que c'est le gouvernement le pire du monde, qu'il met en danger la sécurité, qu'il ne prend pas des mesures contre les gaspillages, ce que je pense, qu'il n'aide pas nos PME, qu'il ne prend pas les mesures qu'il faut contre, par exemple, la fraude à la carte vitale. Et puis, au moment où il y
a
une motion de censure, il n
'y a
plus personne.
Donc, ça
veut dire qu'en fait, ils sont la béquille du gouvernement.
Oui, les LR sont la béquille du gouvernement.
Ils sont
en train d'élire leur président, là, entre Ciotti, Retailleau et Pradier. Vous, si vous deviez voter, voteriez pour qui ? Oh là, je ne me mêle plus de mon ancienne famille.
Je
vais vous
dire,
le
problème
des
LR...
Elle
peut
se
reconstruire, quand
même, ou pas
? Mais je le souhaite
pour eux, parce que moi, je n
'ai
jamais voulu de mal à mes anciens camarades, dans la mesure où j'ai eu un désaccord fondamental sur l'Europe, et sur le décalage des LR, entre les discours, qui sont souvent très raisonnables, et très bien,
et
la pratique, qui est totalement inverse quand ils étaient au pouvoir. Donc, moi, ce que je demande aux LR, c'est de mettre en accord leurs pratiques et leurs discours. D'ailleurs, on le voit, je vous parlais de la motion de censure, ils passent leur vie à critiquer le gouvernement, mais quand il s'agit de voter la motion de censure, il n
'y a
plus personne. Ils passent leur vie à dire que Bruxelles ne va pas.
J
'ai vu une partie du débat, je n
'ai
pas tout vu hier. C'était formidable. Ils pourraient adhérer à Debout la France. Souveraineté, Gaullisme, mais c'était formidable. Donc, ils ont signé... Non,
mais
attendez. Mais ils ont signé tous les accords européens qui ont détruit la souveraineté. Donc, ce que je demande aux LR, c'est de mettre en accord leurs pratiques et leurs discours. Et s'il y a autant de LR qui adhèrent à Debout la France, c'est bien parce qu'ils retrouvent chez moi, chez moi,
dans le parti que j'ai l'honneur de présider,
une certaine idée du gaullisme. Et moi, ce que je souhaite pour l'avenir, c'est que les LR ne servent pas de roues de secours à la destruction du pays d'Emmanuel Macron. On ne va pas
passer notre temps à parler des LR.
Mais
d'un mot,
quand
même, il y avait, planait l'absence ou la présence, entre guillemets, de Laurent Wauquiez autour de ces débats. Vous pensez que c'est Laurent Wauquiez qui sera mis en orbite si, par exemple, Ciotti est élu ou pas ?
Je n'en sais rien. Je ne suis pas là pour commenter les LR. Je n'en sais
rien. Moi, je vais vous dire ce que je défends Debout la France. Je propose une union. J'ai toujours dit aux LR qu'il fallait s'entendre avec le Rassemblement national, avec les patriotes de droite comme de gauche, que le pays est en train de crever, que les Français souffrent et que je demande l'union. L'union, l'union, l'union, parce que je veux qu'on gagne. Et je pense sincèrement qu'il
y a
moins de différence entre un LR, un Rassemblement national, un Debout la France,
qu
'entre les NUPES,
qu
'entre M. Berlusconi et Mme Méloni en Italie. Et je constate
qu
'en Suède et en Italie, quand les gens s'unissent, ils gagnent. Et je ne comprends pas pourquoi nous avons la droite la plus con du monde qui, excusez-moi, est incapable de voir l'intérêt du pays avant ces
petites
histoires partisanes. Nicolas Dupont-Aignan, quelques questions assez précises. Est-ce qu'il faut réintégrer les soignants non vaccinés ou attendre les avis des deux comités début janvier ? J'ai fait
une
proposition de loi. C'est la plus grande injustice des dernières années qu'il y
a.
Et vous savez, vous avez des femmes et des hommes, des milliers, des milliers,
qui
sont sans salaire. Aujourd'hui, on dit que
c'est
un millier d
'infirmiers. C'est faux.
Complètement faux. C'est faux ? Complètement faux. On est à plus de 15 000. Complètement faux.
Ah non, mais il y en a certains qui ont quitté aussi la profession.
Mais écoutez, les
services ne fonctionnent pas.
Oui.
Les opérations sont repoussées parce qu'on manque d'infirmiers. Je connais par exemple une infirmière réanimatrice anesthésiste
qui
est chez elle et qui
n
'a même pas le RSA
parce
qu'on l'a traité comme un chien. Eh bien, il faut bien sûr les réintégrer. On sait aujourd'hui ce que je n'ai cessé de dire et on m'a aussi maltraité que le vaccin n'empêche pas la transmission, que le président Macron et son gouvernement ont menti aux Français. On sait qu'il
y a
des effets secondaires graves des vaccins. Bref, c'était l'escroquerie de la période Covid et le gouvernement continue à priver les Français de professionnels sérieux qui ne demandent qu'à travailler. donc vous
dites qu'il faut les
réintégrer.
Mais tout de
suite... La diminution des indemnités chômage, il y a une baisse de 25% de la durée. Qu'est-ce que vous pensez de ce dispositif ? Ce sera modulé en fonction du taux de chômage s'il se situe en deçà de 9%. Je suis très partagé. Oui.
Il y a un bon côté parce qu'on sait qu'il y a des abus, mais moi je suis très inquiet sur les plus de 50 ans car je remarque que non déplaise au gouvernement et malheureusement au MEDEF, vous avez des gens au-delà de 55 ans, là aussi vous êtes mis sur le côté de la société. Et cette mesure pour les plus de 55 ans va avoir des effets sociaux dramatiques. Donc, cette mesure en soi, elle peut s'expliquer parce qu'il y a parfois des abus, notamment des, comment on appelle ça, des ruptures à l'amiable où les gens font une rupture à l'amiable pour profiter du chômage pendant deux ans,
etc. Ou
pour
opérer
une reconversion pour certains. Ce
qui est
à ce moment-là est positif et elle est aidée par l'État. Donc je me méfie, moi, de cette mesure qui peut donner lieu à des drames sociaux au-dessus de 55 ans et j'aurais aimé au moins que pour les plus de 50 ans on les protège. Parce que je peux vous dire, j'en connais, des informaticiens, des gens qui veulent travailler. On les jette à partir de 55 ans et on leur dit vous n'aurez votre retraite qu'à 65. Mais comment ils vont faire
? Un mot aussi, carburant énergie avec des factures qui explosent. Le gouvernement planche sur une nouvelle indemnité. Quelles seraient vos propositions ? C'est très simple.
D
'un côté,
l
'Allemagne, c'est ça le drame, va mettre 200 milliards d'euros sur la table
pour
aider ses entreprises. De l'autre, la France a prévu 10 milliards. J'ai rencontré au salon du Made in France beaucoup d'artisans,
de
chefs d'entreprise au-dessus de 10 salariés. Et même quand ils ont moins de 10 salariés, un boulanger qui a un compteur particulier, il n'a pas le bouclier. Ce sont des doublements, triplements, quadruplements de la facture. Vous allez avoir un désastre économique si on ne change pas
le
Z.
Or, les nouvelles aides sont encore beaucoup trop compliquées, beaucoup trop insuffisantes. Ça veut dire des centaines de milliers de chômeurs à la fin de l'hiver. Donc, je vous le dis, il faut changer de braquet. Et il y
a
une mesure très simple que je propose. Vous savez, les PGE. Oui, oui. Le gouvernement refuse de les étaler parce que Bruxelles l'interdit. Mais Bruxelles n'a pas interdit M.
le chancelier allemand
de mettre 200 milliards de concurrence
déloyale. Donc, je
propose qu'on étale les PGE pour donner une bouffée d'oxygène à toutes nos PME. Et je propose un bouclier énergétique sur, bien évidemment, le gaz et l'électricité. Mais pour que ça ne coûte pas trop cher.
Et
les carburants
aussi. Attendez, pour que ça
ne coûte pas trop cher sur l'électricité, je propose de revenir au prix national comme l
'ont
fait l'Espagne et le Portugal. D'accord. Sans prix européen. C'est la seule solution pour s'en sortir.
Oui. L'avortement. Le Rassemblement National propose d'inscrire la loi Veil dans la Constitution pour couper court. Oui, oui. c'est Marine Le Pen qui dépose un amendement pour constitutionnaliser les acquis de la loi Veil et pas le droit en fait à l'IVG. Et elle dit évidemment qu'il y a une nuance. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette proposition ?
Cette nuance est très importante. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que personne ne remet en cause le droit à l'avortement. Le débat qui se pose, c'est la durée, c'est-à-dire le nombre de semaines. Et c'est ce débat aux Etats-Unis qui est dissimulé. Et le mérite de la loi Veil c'est qu'elle pose des limites. Et donc je suis totalement d'accord avec cette proposition. Il faut
inscrire
la loi Veil mais pas le droit général. Parce que si vous inscrivez le droit général, on passera de 14 semaines à 20 semaines, à 22 semaines, à 26 semaines. Ce qui est inacceptable. Donc ça doit rester dans l'esprit de la loi Veil. Dans l'esprit de la loi
Veil. c'est quelque chose d
'exceptionnel. Vous soutenez Marine Le Pen.
Là je soutiens une proposition
de bon sens.
Oui, de bon sens.
Parce que le gouvernement et la majorité cherchent à piéger. Ils cherchent à vous faire dire soit vous êtes pour le droit à
l
'avortement et vous devez voter la constitutionnalisation de n'importe quoi. C'est-à-dire jusqu'à un nombre de semaines qui n
'est
pas défini. Soit vous êtes contre et vous êtes un réactionnaire. Et bien entre les deux,
il
y a la loi
Veil. C
'est tout. Bon, d'un mot parce que je sais que vous êtes un défenseur du bien-être animal. Quelle est votre position sur la
Corrida
? Oh, ma position,
on
la connaît. Je pense que c'est un spectacle barbare. Tout le monde le sait. Pour autant, je n'accepte pas la démagogie de cette proposition de loi. Je vais vous dire pourquoi. Parce qu'il y a à peu près 200 taureaux par an. Et c'est trop peut-être. Mais au même moment, M. Caron et les filles ne veulent pas toucher à l'absence d'étourdissement pour des centaines de milliers de bêtes
dans les abattoirs.
Donc moi, je voterai quand il y aura un projet global.
C'est-à-dire
obligation de l'étourdissement et Corrida en même temps. Mais je ne vois pas pourquoi. Il y a deux poids,
deux
mesures. Et je pense très sincèrement aussi que la priorité,
c
'est l'affaire de l'étourdissement. C'est-à-dire l'absence d'étourdissement pour les cultes. et la Corrida est en train de s'éteindre. Donc, je trouve que les LFI sont en train de faire de la politique aérie sur le bien-être animal. Ce n
'est
pas plus mal, mais
on
peut aller beaucoup plus loin. Nicolas Dupourgnan, il nous reste une minute pour deux questions. Pardon, désolé, mais est-ce qu'Adrien Quatennens, il va appeler des coupables, etc., est-ce qu'il peut revenir d'une manière ou d'une autre en attendant à l'Assemblée nationale
dans
son affaire ?
C'est sa responsabilité, c'est aux électeurs de le juger à la prochaine élection. S'il avait du courage, il se représentait devant ses électeurs. Moi, maintenant, c'est sa responsabilité. Bon, voilà. Je
ne suis pas
juge.
Vous regardez
la Coupe du Monde de football au Qatar
?
Je vais regarder
comme tout le monde.
Ah bon, vous regardez, oui.
Arrêtons cette hypocrisie. Moi, je vais vous dire, je n
'ai
jamais été un ami du Qatar et je n'aurais pas donné la Coupe du Monde au Qatar pour plein de raisons. Maintenant, ils l'ont. Et c'est un peu facile, une fois qu
'on
l'a donnée, de jouer les... Voilà, c'est horrible, mais pourquoi on l'a donnée ? Et si... Je pense qu'il faut comprendre aussi que tous les pays du monde ont le droit d'avoir des Coupes du Monde à condition de respecter certains droits. On aurait dû les faire respecter. Maintenant que c'est parti, d'ailleurs, je remarque que nous sommes un des seuls pays qui a ce débat. Maintenant que c'est parti,
vous
ne
pouvez pas Vous
avez vu
que les équipes européennes, qui voulaient
jouer avec un brassard en faveur de l'inclusion et contre les discriminations, ne pourront pas le faire. La FIFA l'interdit.
Mais la FIFA fait respecter les règles du sport. On ne peut pas... Il y a un moment, il faut arrêter. On ne peut pas politiser le
sport. Il faut arrêter
de tout politiser. Ça ne s'arrête jamais. En revanche...
Emmanuel
Macron dit donc...
Oui, mais là, je suis d'accord.
En revanche, il faut prendre ses responsabilités avant. Quelle incohérence ! On la donne et après, on veut la retirer.
Merci Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France.
On aurait pu
parler aussi du salon des maires qui
souffre aujourd'hui. Je vais aller les voir. Les maires
des petites communes souffrent énormément. Il n
'y
a pas de bouclier énergétique. Il n
'y
a pas de bouclier. Les petites communes rurales sont asphyxiées. Il faut les défendre. Ça ne coûterait rien du tout de changer la crise de répartition pour sauver nos communes rurales. Merci Nicolas Dupont-Aignan.
Il est
8h34 sur Sud Radio.
Nicolas Dupont-Aignan