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ChroniqueAntoine Léaument· 20 septembre 2025 36 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleTravail & emploiInstitutions & électionsEurope & international

Macron ne passera pas l'hiver ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 11:30Antoine LéaumentChiffre
    « Il y a 10000 enfants dans la bande de Gaza qui ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence pour malnutrition. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'acte politique de la semaine. Cette semaine, je vais vous parler évidemment de la mobilisation sociale en cours, des suites de cette mobilisation sociale. Je vais vous parler aussi de la manière dont le gouvernement et Emmanuel Macron appréhendent la situation.

Vous parlez aussi de la manière dont Bruno Rotaillot a géré les questions de maintien de l'ordre et la violence qui s'est déroulée qui était d'abord une violence policière, même si lui ni cette violence qu'il fait comme si elle n'existait pas. On a vu plusieurs images très scandaleuses circuler sur les réseaux sociaux. Et puis je vous parlerai aussi de la forme de complicité du Rassemblement national vis-à-vis d'Emmanuel Macron parce que dans la période, on voit bien à quel point le Rassemblement national se met pas du côté des travailleurs.

Enfin, je vous dirai quelques mots aussi sur la situation à Gaza. À la fois parce que Netaniau a décidé d'envahir Gazaville, mais aussi parce que lundi 22 septembre, la France reconnaîtra enfin l'État palestinien et elle le fera devant l'ONU. Donc, il y a plusieurs éléments dont je veux vous parler sur le sujet.

Avant de commencer, je vous invite donc à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir les notifications. Et je commence donc par vous parler de ce mouvement du 18 septembre qui était vraiment massif. Il y a eu des mobilisations dans toute la France.

Euh des gens qui ont posé des jours de grève pour pouvoir participer à cette manifestation, à cette mobilisation. plus d'un million de personnes dans les rues, dans l'ensemble du pays. Et pour ce qui me concerne, j'étais à Paris et c'était vraiment une très très grosse mobilisation avec des caractéristiques qui sont des caractéristiques nouvelles à la fois bien sûr des caractéristiques qui existaient déjà, c'est-à-dire des mobilisations syndicales.

On a vu beaucoup de drapeaux, de cortèges syndicaux. C'est normal, c'était une une mobilisation qui était appelée par une intersyndicale, mais aussi et bien des nouveaux participants aux manifestations, des gens qui peut-être participer pour la première fois d'ailleurs à des manifestations et surtout donc des gens très jeunes, très engagés alors même que ils ont un âge plus jeune. Et ça c'est nouveau dans les mobilisations.

Il y a toujours eu des jeunes bien sûr dans l'immobilisation, mais ce qui est nouveau, c'est le nombre de de personnes d'un jeune âge qui s'investissent dans les questions politique, syndical, dans les luttes pour le monde du travail. Ça c'est vraiment nouveau qu'il y ait un tel niveau de mobilisation de la jeunesse et franchement c'est encourageant et vous pouvez aller discuter avec les anciens mais bah les anciens quand vous allez discuter avec eux ça les rassure parce que ils ont parfois l'impression d'avoir porté les choses un peu à bout de bras pendant des années et puis là de voir qu'il y a maintenant une jeunesse, un renouvellement de l'action et du côté gauche de l'échiquier politique et ben pour tous les gens qui ont tenu le fil rouge qui nous relie jusqu'à la grande révolution ution et ben ça c'est très encourageant de voir ça et d'ailleurs la grande révolution j'en parlerai dans un instant vous allez le voir. Ce serait pas une vidéo actuitique de la semaine si je vous parlais pas à un moment donné de la révolution française.

Je vous donnerai une date qui est celle du 21 septembre qui arrive enfin la vidéo va être publiée ce septembre mais qui fait référence à des dates anciennes et au 21 septembre 1792. Mais je vous en dis plus à un autre moment de la vidéo. D'abord il faut analyser ce qui s'est passé.

Donc un mouvement de masse mobilisé alors même que en réalité on a déjà obtenu une première victoire avec le mouvement du 10 septembre qui était de faire tomber Beou, de faire tomber son budget. Mais Emmanuel Macron ayant décidé de nommer Sébastien Lecnu fait la démonstration qu'il a envie de continuer la même politique. Donc la mobilisation sociale ne faiblit pas par rapport à ce coup de force, ce nouveau coup de force du président de la République.

Et c'est peut-être un peu insoupçonné. C'est-à-dire, je pense qu'Emmanuel Macron n'avait pas prévu qu'il y aurait une rentrée sociale qui soit aussi forte au moment justement de du mois de septembre. Bon, on voit aussi comment réagissent les médias, c'est-à-dire qu'ils essayent d'organiser une espèce de fausse opposition entre d'un côté euh les partis de gauche et en particulier à l'intérieur des partis de gauche la France insoumise qui est décidément la bête noire du monde médiatique et du monde capitaliste.

Et puis de l'autre les organisations syndicales. Alors, regardez comment ils font ce jeu euh sur euh la manière dont il parlent des mobilisations. Et tout le monde d'ailleurs n'est pas raccord dans le monde politico-médiatique du système.

Tout le monde n'a pas la même stratégie. Mais regardez bien comment ils ont fait si on regarde un peu ce qui s'est passé dans les médias. Il disait le mouvement du 10 septembre ça va être un flop parce que c'est la France insoumise qui appelle à participer.

Alors déjà c'est pas vrai que c'était la France insoumise qui appelle à participer. C'est un mouvement populaire le mouvement du 10 septembre auquel nous on a dit qu'il fallait s'associer et qu'il fallait être dans l'action. Mais c'était pas que la France insoumise.

Vous aviez à partir du moment où il y a eu l'appel de la France insoumise, tous les partis euh de la gauche qui ont appelé à participer au mouvement du 10 septembre, même si euh certains ont appelé mais ensuite n'ont pas fait grand-chose pour aider à la mobilisation. Mais ça c'est un autre sujet, je reviens pas là-dessus. Et donc ils ont commencé par dire bah que ça allait être un flop.

Sauf que comme c'était pas un flop, il pouvait pas faire ça. Donc ils se sont dit, on va dire que le 10 septembre c'est violent parce que c'est de la faute de la France insoumise et puis comme ça on pourra comparer avec le 18 septembre qui est qui est qui est pas un mouvement appelé par les insoumis. C'est pas vrai non plus puisque les insoumis appelaient aussi à y participer même si les organisateurs étaient des organisateurs syndicaux cette fois-ci.

Euh mais donc il voulait essayer d'opposer les deux en disant bah voilà le 10 septembre soit ça floppe soit c'est violent parce que c'est de la faute de la France insoumise. Mais par contre et ben voilà le problème qu'ils ont c'est par contre parce que du coup ça a obligé les médias à se mettre dans une situation et certains politiques à se mettre dans une situation où ils étaient obligés de reconnaître que le 18 septembre était massif pour pouvoir dire que c'était parce que c'était c'était pas la France insoumise qui appelait. encore une fois, c'est pas vrai.

Et puis il voulait aussi pouvoir dire que c'était moins violent, ce qui n'a pas forcément été le cas, mais je vais y revenir un petit peu en détail. Mais vous voyez comment ils essayent d'opposer, de cliver, de diviser à l'intérieur du mouvement social pour dire qu'il y aurait d'un côté les militants politiques et donc en particulier les insoumis et de l'autre les militants syndicaux et les organisations syndicales qui elles sont respectables même si le reste du temps ils passent leur temps à leur cracher dessus, à les insulter, à dire queils font de la gréviculture, à dénoncer le pays bloqué par les organisations syndicales. Mais là, vous voyez comme ils ont peur de la France insoumise et ben ils essayent d'opposer les deux et de nous diviser.

Sauf que évidemment ça marche pas et je je sais même pas comment ils peuvent se dire que ça peut marcher puisque par la force des choses à l'intérieur des organisation syndicales et ben il y a des gens qui sont aussi des militants politiques et à l'inverse chez les militants politiques, il y en a aussi qui sont des militants syndicalistes. Donc c'est un seul et même peuple qui se met en mouvement. La question qu'il faudrait se poser et je vous la poserai tout à l'heure, c'est peut-être ceux qui manquent, ceux qui ne sont pas là, ceux qui n'appellent pas ou ceux qui au contraire critiquent le mouvement et se contente d'attendre.

Et vous voyez bien évidemment que je pense au Rassemblement national. Enfin, rassemblement c'est c'est vraiment le le mot est trompeur parce que Front national c'était plus correct puisque effectivement il ne participe pas à faire un rassemblement. Mais vous voyez comment il y a ce jeu d'opposition qui a été fait.

Alors, la grande stratégie du de des médias et des politiques dans cette dans ce type de situation là, c'est d'essayer d'abord donc de diviser et puis ensuite de faire peur. Vous avez vu à quel point il y a eu la volonté de mettre en scène ici pour le mouvement du 10 septembre des violences qui au final avaient été commises par les policiers. Alors ça c'était quand même la meilleure, je vous l'avais dit la semaine dernière, mais vous aviez vu ces images d'incendie euh d'un immeuble à Paris provoqué par la police par un palais de de lacrimau qui en en en se quand ça se quand ça se lance la fumée, ça fait une petite étincelle et s'il se trouve qu'il y a quelque chose d'inflammable à cet endroit-là, et ben des fois ça peut brûler.

Donc le palais de la police qui a foutu le feu au un immeuble, un palais de la police qui est tombé dans une voiture qui a foutu le feu à la voiture. En esson, je vous l'avais dit, ils ont foutu le feu à un bas côté euh vers Amazon à Bretini surge. Bref, donc les images de violence et encore une fois des incendies, c'est pas des violences contre des personnes, c'est des biens qui peuvent être abîmés.

Mais justement, il y a une question qui est posée dans le terme violence. Et là encore, je vais y revenir parce que vous avez vu que pour le mouvement du 18 septembre, ils ont essayé de faire monter la tension mais du côté de Bruno Rotaillot et d'une certaine manière, j'allais dire du côté de Bruno Rotaillot et de l'extrême droite uniquement. C'est-à-dire que comme les médias et euh les macronistes étaient occupés à essayer de distancier mouvement social et France insoumise, en particulier, je veux on pourrait dire les autres partis de gauche, mais en réalité, ils essayent vraiment de jouer une opposition vis-à-vis de la France insoumise.

Donc comme ils étaient occupés à ça, bah fallait dire par la force des choses des trucs comme "Ah oui, mais quand c'est un mouvement qui est organisé par les syndicats, c'est plus encadré, c'est plus dans un respect des règles et cetera et cetera." Mais Root, lui, il en a rien à faire de tout ça pour lui. Tout ça, le mouvement social, c'est juste des salles gauchistes qui sont de la France insoumise dans sa tête à lui.

Et vous le voyez dans ces formules, il dit la France, il a une formule du genre la France insoumise est le parti politique qui excite la haine antiflic. J'aimerais bien voir où est-ce qu'il a vu où est-ce qu'il a vu jouer ça. Parce que nous ce qu'on dit c'est précisément que quand la police commet des méfets, parce que ça arrive que la police commette des méfets et ça arrive assez fréquemment et ben que justement il faut sanctionner ceux qui commettent les méfets et que quand c'est le ministre de l'intérieur des missionnaires en plus lui-même qui donne les ordres et ben c'est le ministre de l'intérieur qui doit être sanctionné.

Voilà ce qu'on dit. Et je signale à monsieur Rotaillot que c'est justement ne pas sanctionner les policiers qui fait que les gens ont une mauvaise image de la police quand les policiers ont fait des bavures. C'est quand on sanctionne pas les bavures que ça donne une mauvaise image de la police parce que ça donne l'impression qu'on protège les gens qui ne respectent pas la loi, qui font des choses violentes, brutales, insultantes et c'est ça qui donne une mauvaise image de la police.

Celui qui est le pourvoyeur de la haine antiflic comme dit Bruno Rotaillot et ben c'est lui-même parce que en ne disant rien sur la question des violences policières, il participe de donner une mauvaise image de la police qui donne l'impression queon peut faire n'importe quoi et est ensuite protégé par le plus haut niveau de l'État. C'est ça qui donne une mauvaise image de la police, pas ce qu'on dit nous. Nous, on dit au contraire que il faut que la police soit républicaine et qu'elle respecte des règles, qu'elle respecte des formes et que sinon il peut y avoir une forme d'autoritarisme et d'arbitraire.

Et vous voyez comment et bien dans cette situation-là, il y a eu une forme de dissonance dans euh la sphère politico-médiatique habituelle. Certains disant "Ah bah ça se passe mieux parce que c'est pas les insoumis. Ah bah il y a vraiment beaucoup de monde parce que c'est pas les insoumis".

Le but est à la fin de nous taper dessus euh ça se passe mieux parce qu'il est pas des insoumis. Et puis de l'autre côté retailler au disant "C'est les insoumis, c'est des casseurs, c'est des brutaux, c'est des violents." Bref, on n'y comprend plus rien si on écoute les uns et les autres.

Mais vous comprenez pour ceux qui participent à ces mouvements, qui sont solidaires à ces mouvements, vous comprenez une chose, c'est que il y en a qui se battent et il y en a qui sont dans la lutte contre ce gouvernement macroniste qui comporte monsieur Rotaillot et puis il y en a qui se battent pas et qui nous tapent dessus jusque au Rassemblement national qui alors là fait vraiment la démonstration très pourrait que il est toujours du côté du capitalisme et toujours du côté du gouvernement dès que ça chauffe un peu puisque le Rassemblement national a dit à peu près la même chose que Bruno Rota taillot sur le sujet en parlant de casseur, en disant soutien à la police, enfin en faisant toutes ces choses-là. Et vous avez vu comment ils ont une nouvelle fois essayé de créer une ambiance de stress, de peur et cetera en parlant de ces fameux charsentor, ces blindés sors de la gendarmerie et où ils ont dit qu'ils ont déployé 24 je crois centor de la gendarmerie. c espèce de gros blindé et voilà que un pouvoir politique démissionnaire battu à l'Assemblée nationale battu dans les urnes, mobilise des char contre une mobilisation populaire encadrée par des syndicats.

Je sais pas si on se rend compte du niveau de dinguerie dans lequel ça place notre pays, du niveau d'autoritarisme dans lequel ça place notre pays. Si vous voulez vous vous en convaincre, vous avez juste à à faire une un parallèle entre en à faire une translation avec un autre pays. Vous vous dites tiens si ça se passait en Russie, tiens si ça se passait au Venezuela, tiens si ça se passait en Chine, tiens si ça se passait dans tous les pays dont on narrête pas de nous dire que de toute façon c'est des horribles dictatures.

Et bien justement si vous faites ça, vous vous rendez compte que un pouvoir politique qui mobilise des chars, qui mobilise un policier sur tro contre une mobilisation syndicale et politique et citoyenne et ben c'est un peu inquiétant en terme d'équilibre des pouvoirs et de la démocratie. surtout quand c'est des gouvernements qui sont illégitimes, qui ont perdu les élections et qui se maintiennent quand même au pouvoir. Enfin, je veux dire, le niveau où on en est arrivé en terme de déconnexion par rapport aux aspirations populaires et à la démocratie, il est assez catastrophique.

Donc voilà où on en était et une nouvelle fois, il y a eu des violences policières qui ont été commises. Sans doute l'image la plus choquante, c'est celle alors c'est il y en a eu beaucoup beaucoup hein. Il y a on a vu une image d'un monsieur en sang qui s'est qui s'est pris apparemment un tir de LBD.

Il y a eu vraiment beaucoup d'images très choquantes. Mais il y en a une en particulier, je pense que tout le monde a vu et qui choque énormément. C'est ce policier qui pousse avec son pied comme ça une femme qui est déjà au sol, qui essaie de se relever et il la pousse pour qu'elle se pète la figure et il y en a un deuxième qui arrive et qui recommence.

Voilà, des des une forme de brutalité gratuite contre une personne qui est déjà au sol, qui est en difficulté, qui essaie de partir. En plus, on lui dit casse-toi ou je sais pas quoi. Enfin, des propos qui sont assez euh assez durs.

Et elle dit "Mais j'essaie de partir." En fait, ils sont en train de la pousser pour qu'elle reste au sol. Ça c'est des comportements qui sont humiliants, qui sont volontairement humiliants, qui sont brutaux, qui sont violents, qui visent à faire en sorte que on on on humilie une personne qui est déjà très en difficulté et en plus une femme.

Tout ça est vraiment c'est ça montre la forme de ils se sentent impun quoi. Ils se sentent impunis et comme ils se sentent impunis et bien ils commettent ce genre de violence gratuite contre des personnes. Or, normalement, les violences qui sont commises par la police, si ce sont des violences légitimes parce que la force policière, elle a le monopole de la violence physique légitime, en tout cas c'est ce qu'on lui donne dans la loi.

Et bien ces violences qui sont donc illégitimes, elles doivent être sanctionnées parce que sinon elles se produisent sans arrêt. Et c'est justement ce que ne fait pas monsieur Rota. Et c'est bien pour ça que je dis que c'est lui le pourvoyeur principal de la haine antiflic puisqu'il appelle ça comme ça.

Puisque en ne sanctionnant pas ce genre de comportement, en ne disant rien, tout en parlant de violence des manifestants à propos de blocage, à propos parfois de dégradation de biens matériel. Je vais pas vous dire le contraire. Ça serait faux de dire que il y a pas des gens qui cassent des vitrines ou je sais pas quoi.

Mais il s'agit de bien matériel. Et d'ailleurs, dans le code pénal, c'est moins puni euh de dégrader des biens matériels que de s'en prendre physiquement à quelqu'un. Et attendez, je vais aller plus loin.

Dans euh les le le cadre légal actuel, quand un policier commet euh ce type de bavure, c'est-à-dire quand il commet une violence qui est une violence gratuite, normalement il est davantage puni. Bah oui, c'est logique, il est davantage protégé par son uniforme parce que on considère que s'en prendre à quelqu'un qui porte l'uniforme, ça doit être davantage sanctionné parce que normalement les policiers sont là pour nous protéger. Mais à l'inverse, le le corrolaire de ça, c'est que si tu t'en prends gratuitement à quelqu'un alors que tu portes l'uniforme, tu salis l'uniforme, donc tu es davantage puni.

Or, c'est pas du tout appliqué à l'heure actuelle. Ça n'existe pas ce type de sanction contre les policiers quand ils ils outrepassent euh leurs fonctions et leur rôle. Donc vous voyez comment ce tableau euh est en place et comment il y a d'une certaine manière une France qui se mobilise, une France qui est en lutte et puis une France qui fait tout ce qu'elle peut pour mettre le couvercle euh sur la mobilisation.

Pourquoi ? Parce que on est au point crucial, on arrive au point central, au nœud du problème depuis le début. Ce qu'on vous répète avec Jean-Luc Mélenchon depuis maintenant des années.

À la fin, ça se termine entre l'extrême droite et nous. Ça se terminera entre ceux qui feront tout ce qu'ils peuvent pour défendre jusqu'au bout le capitalisme et le capital. Ça c'est l'extrême droite qui est prête à à cibler des bouqu émissaires qui soient étrangers, qui soient musulman, qui soi d'origine je ne sais quoi et qui disent que infiné il faut supprimer le droit du sol.

Je vous l'ai déjà dit, ils font ça pour essayer de diviser la population en tranches, de faire des petites tranches de population et puis de les opposer les uns aux autres. Ça c'est ce que fait toujours l'extrême droite et vient toujours en soutien du capitalisme quand il est en difficulté. Aller regarder ce qui s'est passé dans les années 30.

C'est exactement ça qui s'est passé euh dans de nombreux pays d'Europe dans les années 30. Et puis de l'autre côté et bien euh la France qui dit que il faut partager la richesse, que il y en a qui ont pris beaucoup d'argent qui ont qui se sont bien gavés dans les années précédentes mais qui ne payent pas leur juste part d'impôts. Et cela cherche au contraire à provoquer une unité du peuple, à faire en sorte que on ne trie pas les gens suivant leur religion, leur couleur de peau, leur origine, euh leur statut national ou étranger ou je ne sais quoi.

On ne fait pas de tri à l'intérieur des gens et au contraire on essaie de rassembler de de faire peuple tous ensemble pour lutter contre ceux qui se sont accaparés et la richesse et le pouvoir politique et le pouvoir médiatique pour essayer de nous bourrer le crâne sans arrêt comme je suis en train de vous expliquer les méthodes qu'ils utilisent pour nous bourrer le crâne. Là, vous avez l'affrontement entre les deux et vous comprenez, je pense, assez spontanément pourquoi le Rassemblement national ne peut pas appeler aux mobilisation sociale, ne peut pas participer aux mobilisations sociale puisque ceux qu'il essaie de convaincre, c'est justement les ultra riches de notre pays et les capitalistes pour que ils se mettent à faire leur campagne comme certains capitalistes avaient fait la campagne des fascistes. Enfin, certains la majeure partie en fait des capitalistes avaient fait la campagne des fascistes dans les années 30.

Vous voyez, on est typiquement dans ce type de moment là et ça vous explique comment voici que tout le monde oublie que monsieur Rotaillot est un ministre macroniste. À l'heure actuelle, monsieur Rotaillot, il fait comme s'il était d'extrême droite, mais c'est un ministre macroniste. Il soutient la politique du gouvernement macroniste.

Il est dans la le bloc macroniste. Et vous entendez pourtant Madame Le Pen qui prétend être la première opposante à Emmanuel Macron, ce qui n'est pas le cas. Mais vous entendez Madame Le Pen parler comme monsieur Retaillot, monsieur Retaillot parlait comme Madame Le Penmer un espèce de bloc macroniste raciste.

C'est une version euh encore plus raciste du macronisme. Je je suis pas en train d'exonérer de leur responsabilité des macronistes qui ont par exemple fait la loi immigration, mais vous êtes dans cette situation où madame Le Pen se fait la meilleure avocate des propos de Bruno Rotaillot, ministre macroniste. Et vous voyez pourquoi cet affrontement est un affrontement qui est insoluble, qui est irrésoluble.

Parce que d'un côté, il y en a qui défendent les capitalistes et de l'autre il y a ceux qui défendent le peuple, les travailleuses, les travailleurs et qui essayent de faire en sorte que les premiers l'emportent sur les seconds. Et pour ça, en essayant de créer un maximum d'unité populaire. Et vous voyez comment dans la période la gauche fait la démonstration de sa capacité à convaincre.

J'ai vu passer un sondage qui me fait hurler de rire. Je vous dis je vous dis la vérité, c'est un sondage qui me fait hurler de rire. Alors, vous savez toutes les critiques que j'ai sur les sondages, mais la critique principale que j'ai sur les sondages, c'est la sous-représentation chronique des électeurs de la France insoumise justement.

Et c'est bien pour ça que quand vous avez des sondages, vous comprenez pas pourquoi les sondages mettent la France insoumise toujours assez faible et que ensuite on fait des résultats électoraux qui sont très très bons. Ce qui fait qu'un certain nombre de personnes d'ailleurs font des mauvaises analyses politiques en se disant queon serait juste des champignons électoraux appelés à disparaître à chaque élection. Et puis ils attendent l'élection, on va disparaître.

Puis on disparaît jamais. On progresse à chaque élection. Donc ils se disent "Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ?

Les sondages disaient l'inverse et les insoumis progressent à chaque fois." Bah oui, parce que ce que les sondages n'arrivent pas à capter, c'est la partie de notre électorat qui est la partie la plus jeune et la plus populaire. tout simplement parce que les gens vont moins voter mais par la force des choses, ils participent aussi moins au sondage.

Donc quand vous avez euh des échantillons qui sont des échantillons insoumis dans les instituts de sondage, déjà ils sont trop faibles par rapport à à la population insoumise réellement. C'est-à-dire, je vous donne un exemple, ils vont trouver euh 10 % d'électeurs de Mélenchon dans leur échantillon de base, mais il le redresse, c'est-à-dire qu' il donne un poids plus important à ces 10 % d'électeurs pour le faire passer à 22 puisque dans l'élection présidentielle, on a fait 22. Mais puisque je viens de vous dire qu'ils arrivent pas à trouver le cœur de l'électorat insoumis, qu'est-ce qu'ils font ?

Bah, ils vont donner du poids à ceux qu'ils ont trouvé. Or, ceux qu'ils ont trouvé, c'est ceux qui ont plutôt les caractéristiques sociales d'électeurs de gauche mais qui votent Mélenchon en deuxième choix. Ils auraient préféré voter euh Europe écologie ou PS, mais comme il se disaient, Mélenchon peut gagner l'élection présidentielle, je vote pour eux.

Donc quand vous leur donnez davantage de poids à ces électeurs là dans les sondages, quand vous augmentez leur leur pondération dans le sondage, bah du coup ce que vous faites c'est que vous donnez davantage de poids à des partis comme le Parti socialiste ou Europe écologie les verts, un peu moins le Parti communiste mais quand même un petit peu et que du coup vous avez une lecture des événements qui est mauvaise. Mais je vous dis tout ça pour vous dire que en dépit de ça, vous vous retrouvez quand même avec un sondage qui dit que les Français sont de manière écrasante favorable à la taxe Zucmane, c'est-à-dire à cette fameuse taxation des patrimoines qui dépasse les 100 millions d'euros. Ben oui, les gens ils sont pas cons, ils ont bien compris que 100 millions d'euros ça concernait pas grand monde et que même s'il gagnait au loto, ils auraient pas les 100 millions d'euros en question.

Il faut jouer à l'Eur Million pour réussir à avoir les 100 millions. Et encore, il faut qu'il y ait plein de gens qui a pas gagné pendant un certain nombre de temps pour que vous dépassiez la barre symbolique, enfin plus symbolique du coup, mais que vous dépassiez la barre des 100 millions d'euros. Et donc les gens, ils se disent "Bah oui, quand même quand même, on demande à tout le monde de faire des efforts et on va pas en demander à ceux qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine.

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?" Et vous voyez comment dans ce sondage et ben vous êtes sur des taux favorables à la taxe du y compris chez les gens de droite. Alors le plus drôle c'est chez les républicains.

Chez les républicains pour le coup ils ont pas de problème les instituts de sondage à reconstituer l'électorat les républicains. Mais vous voyez à quel point c'est c'est immense. Et et c'est là que ça devient très intéressant dans l'électorat Rassemblement national, c'est aussi ultra majoritaire majoritairement favorable à la taxe Zukman mais vous avez c'est là où il y a le moins de gens qui sont favorables à à imposer les plus riches.

Et ben oui, c'est logique puisque madame Le Pen est entrée dans la pente qui vise à convaincre les plus riches qu'il faut voter Rassemblement national. Mais je pense, moi j'en suis convaincu, qu'elle peut perdre une partie de son électorat populaire si les gens qui m'écoutent ici par exemple qui votent pour Marine Le Pen se rendre compte que elle est en train de les arnaquer et d'essayer de faire en sorte que au lieu de défendre les intérêts des travailleuses et des travailleurs et ben elle est en train de défendre les intérêts des capitalistes et d'essayer de diviser les gens comme je l'expliquais tout à l'heure. Et vous voyez à quel point la sphère médiatico-politique est en très grande difficulté parce que sur le plan argumentaire, ils arrivent plus à se défendre, ils arrivent pas à dire que la taxe duman serait pas bien.

Ils ont essayé un petit peu, ils ont essayé au début et puis en fait ils ont pas réussi. Donc ils sont dit "Oui, alors bon pourquoi pas ?" Mais c'est trop, il faudrait plutôt 0,5.

Bref, vous comprenez comment ils sont en train d'essayer de vous embrouiller. Alors que moi, sur les pancartes que j'ai vu dans la manifestation, il y avait écrit 2 % c'est que le début et j'en ai vu une autre qui m'a fait marrer qui était l'attaque du Zukman à 100 % et on sera content ou un truc comme ça. Ça ça me fait rire parce que je me dis ils essayent de nous bourrer le crâne sur oh là là mon dieu les riches sont des gens fantastiques mais les gens ne cèdent pas.

C'est-à-dire euh la réflexion qui est une réflexion logique c'est de se dire bah ok il y a des gens qui s'enrichissent mais à l'autre bout de l'échelle il y a des gens qui sont extrêmement pauvres. Et si on partageait davantage la richesse et ben ça permettrait aux personnes qui sont les plus pauvres de pas vivre dans la rue. Et c'est ça qui est immoral dans l'enrichissement sans fin.

L'enrichissement sans fin à la limite il y aurait pas de problème. Si jamais un, on éétait pas dans une planète aux ressources finies et deux il y avait pas de pauvres. Si jamais tout le monde pouvait vivre à sa fin, avoir des loisirs, avoir un toit sur la tête et cetera et cetera, je pense que les gens ils auraient pas vraiment de problème avec le fait que les autres les les ultra riches s'enrichissent.

Mais là c'est pas ça là. La situation, la situation c'est une extrême pauvreté. La situation c'est les travailleurs même quand ils bossent, ils sont pas assez payés pour payer les factures.

C'est un endettement des gens qui aussi travaillent et qui n'arrivent plus à rembourser les emprunts. Bref, c'est une situation qui est pas une situation économique qui permet de dire "Ah oui, youi vive l'enrichissement des riches." Non, c'est une situation économique dans laquelle bah il y a une demande de partage de la richesse.

Voilà la situation où on en est. Et maintenant, il y a vers quoi on va. Alors petit 1, il faut pas lâcher la pression.

Et c'est la raison pour laquelle je vous ai dit que j'allais vous parler du 21 septembre parce que le 21 septembre 1792, on a fait tomber la monarchie et euh on a proclamé pour la première fois la République dans notre pays. Il faut pas oublier que la République, elle est née d'une révolution, la révolution française. Et ça tout le monde a un peu tendance à l'oublier.

Mais justement le 21 septembre 2025, c'est un dimanche et donc c'est une bonne date pour célébrer la République et faire la fête de la République puisque Macron est en train de mettre en cause la République. Donc il y a des organisations de jeunesse et les gens qui ont lancé le mouvement du 10 septembre qui appellent à prendre les places de la République le 21 septembre. Il y en a un peu partout en France, donc c'est pas très très difficile.

Vous en choisissez une par département et puis vous vous rassemblez sur la place de la République qui est dans la ville centrale du département à Paris et en région parisienne, évidemment, le rassemblement sera sur la place de la République elle-même, c'est-à-dire la grande place de la République à Paris à 15h. Je vous invite à y participer, à y venir si vous le pouvez et puis je vous dis un truc. Je vous dis à mon avis faut y aller avec des drapeaux tricolores.

Pourquoi ? Parce que le moment politique dans lequel on est, c'est un moment dans lequel on revendique la capacité de gouverner notre pays. Et je sais qu'il y a beaucoup de gens qui se disent "Ah mais le drapeau, il a été récupéré par l'extrême droite" qui le sort à tout bout de champ et qui le transforme en quelque chose de de raciste, qui essaie d'en faire un élément d'exclusion.

Mais c'est pas le cas. Je veux dire, il y a une bataille qui existe sur le sujet. Bien sûr, ça a été le drapeau qui a servi aussi pendant la colonisation.

Bien sûr, c'est le drapeau qui a servi aussi pendant Vichi, mais précisément à chaque étape et bien nous avons vaincu et nous avons vaincu nos adversaires, y compris qu'il se revendiquait de ce drapeau en particulier je pense ici à Vichi. Et moi ce septembre, je vous invite à venir avec vos drapeaux tricolores. Pourquoi ? parce que justement ce qu'on doit célébrer c'est la République.

Parce que ce qu'on a comme objectif c'est de conquérir le pouvoir dans notre pays de préparer la 6e République. Bien sûr on n'est pas content de l'usage qui est fait à l'heure actuelle du drapeau tricolore parce que du côté de l'extrême droite, ils utilisent le drapeau pour en faire un symbole raciste. Parce que quand des policiers portent le drapeau tricolore sur l'épaule et commettent des violences policières, et bien on n'est pas très satisfait de voir que ce drapeau est utilisé pour commettre des violences.

Mais par contre, on ne doit pas se laisser voler un symbole qui appartient à tout le monde. Et moi, je vous invite vraiment à l'amener parce que ça rappellera à tout le monde aussi au passage que ce drapeau est né de la Révolution française, de la révolution de 1789, que en 1792, on a fait tomber la monarchie, on s'est débarrassé de Louis X et que on a établi la République le 21 septembre 1792. Donc c'est le moment de célébrer un drapeau révolutionnaire et de venir avec en manifestation.

Et puis si vous avez pas envie etth ben venez euh habillé en bleu ou en rouge et comme ça euh ma fois ça mettra une ambiance. Euh il y a les il y a les les vestes des cortèges syndicaux et notamment de la CGT qui sont rouges, c'est très bien. Il y a le maillot de l'équipe de France, il est bleu, c'est très bien.

Et les deux ensemble et bien ma fois ça fera une manifestation très colorée et qui enverra je pense un beau signal à ceux qui se mettent à distance des manifestations au nom du peuple tout en prétextant, tout en disant être les défenseurs du drapeau tricolore. Si vous voulez énerver l'extrême droite, venez avec des drapeaux, venez célébrer la République, ils sauront plus quoi dire. Alors parce que d'habitude ils disent soit qu'on est violent, soit qu'on aime pas notre pays.

Et ben si on est ni violent et qu'on aime notre pays, qu'est-ce qu'ils vont bien trouver à dire cette fois-ci sur nos mobilisations ? fait apparaître le fait que certains qui prétendent défendre la France et ben quand il s'agit de défendre les travailleurs, quand il s'agit de défendre les ouvrières, les ouvriers, les gens qui y compris ne bossent pas, ne trouvent pas de travail, les retraités, bref quand il s'agit d'être là mobilisé et de faire peuple tous ensemble, ils sont pas là parce que juste ils ont envie de défendre les capitalismes plutôt que d'être du côté du peuple. Voilà ce que je voulais vous dire sur ce 21 septembre, mais je pense que c'est important de se souvenir que dans notre histoire, on a des dates révolutionnaires qui ont du sens, qui sont symboliquement très puissante et euh de rappeler que il est pas question que euh les symboles nationaux soient des symboles d'exclusion et qu'au contraire, on doit s'en servir comme des symboles d'inclusion. et je vais aller même plus loin, y compris pour euh les personnes étrangères qui sont dans notre pays parce que euh pour beaucoup ils font parce que eux quand ils parlent de la France, quand ils font référence à la France, ce à quoi ils pensent, c'est liberté, égalité, fraternité et que normalement quand ils arrivent en France, ils sont au pays des droits de l'homme et du citoyen.

Vous avez remarqué que avec des gens comme Bruno Rotaillot au ministère de l'intérieur, c'est pas tout à fait le cas. et euh imaginer avec des gens comme Madame Le Pen euh au même type de poste et ben ça serait euh pas aussi le cas. Voilà en tout cas ce que je voulais vous dire pour euh ce mouvement et les suites de ce mouvement.

Bien sûr, désormais la question qui est posée, c'est ce qui va se passer dans la sphère politique à l'Assemblée nationale. Et là et ben il y a plusieurs options. Soit monsieur le Cornu vient et dépose un vote de confiance, demande un vote de confiance et il sera sans doute battu puisque désormais il y a de plus en plus de partis qui disent que ils vont pas voter la confiance si jamais ils la demandent.

Soit il demande pas la confiance et la France insoumise déposera une motion de censure pour qu'il y ait un vote de confiance pour qu'on puisse voir qui censure le gouvernement et qui ne censure pas est le plus vraisemblable et qui tombe. Et bien soit et ben il y en a quelques-uns qui participent à sauver le macronisme et là ça peut être soit le PS soit le RN mais j'ai l'impression que le PS est en train de s'éloigner de cette option. Et donc on arrivera à la question qui est la question qui existe depuis 2022.

Où est le problème ? Tiens, cherchons, regardons. Le problème est à l'Élysée.

Il s'appelle Emmanuel Macron et c'est lui qui doit dégager pour qu'il y ait des élections présidentielles anticipées qui permettent de trancher une bonne fois pour toutes entre est-ce que les gens veulent aller vers la situation extrême droite ou est-ce qu'ils veulent aller vers la question du partage des richesses. C'est ça la grande question qui est posée. Raison pour laquelle aussi la France insoumise a déposé une motion de destitution qui est signée aujourd'hui par 104 députés.

Des insoumis, des écologistes, des communistes, pas de socialistes, pas de rassemblement national. et où on verra bien qui vote la destitution du président de la République et qui est réellement dans une opposition à Emmanuel Macron de qui est prêt à aller vers une élection présidentielle anticipée et redonner la parole au peuple parce que c'est que comme ça qu'on arrivera à trancher la question politique qui est posée. Voilà ce que je voulais vous dire sur ce mouvement.

Vraiment mobilisez-vous le 21 septembre. On attendra d'avoir les dates qui viennent après ce septembre mais la grande date c'est celle-ci. Je termine en disant quelques mots sur Gaza.

Monsieur Netaniaahu a décidé d'envahir la ville de Gaza, Gazaille et où il y a l'essentiel de la population palestinienne qui reste. C'est des bombardements, c'est une opération terrestre, c'est la poursuite du génocide dans sa phase la plus brutale, la plus violente puisque continue par ailleurs la famine dans la bande de Gaza. Et j'ai vu un chiffre de l'UNICEF qui m'a qui m'a choqué, qui est que il y a 10000 enfants dans la bande de Gaza qui ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence pour malnutrition, pour faire face à une malnutrition ou si jamais vous dépassez un certain seuil, bah ensuite c'est extrêmement difficile de revenir en arrière et ça veut dire des enfants qui meurent de faim.

C'est ça la situation à l'heure actuelle dans la bande de Gaza. Et donc moi ce que je veux vous dire c'est il faut que nos yeux soient tournés vers Gaza. Je dis franchement encore une fois bravo et merci à toutes celles et ceux qui participent à la flotti pour rompre le blocus à Gaza pour essayer de faire en sorte que on empêche Netaniau de continuer son génocide parce que c'est de cela dont il s'agit.

Et puis enfin, il y a cette initiative donc de la France à l'ONU pour la reconnaissance de l'État palestinien. On va commencer par dire que la manière dont c'est fait ne correspond pas à euh ce qu'est la reconnaissance réelle d'un état puisque il y a un certain nombre de conditions qui sont posées pour la reconnaissance de l'État palestinien qui sont des conditions inacceptables si euh on estime que c'est un état souverain dont il est question et pas un état fantoche qu'on a reconnu comme ça pour essayer de régler des situations politiques nationales parce que c'est ça aussi la question qui est posée derrière c'est que certains gouvernements se rendent compte que c'est plus possible de de ne pas parler de cette situation, de ne pas dénoncer le génocide en cours à Gaza et donc font ce qu'ils peuvent pour essayer de sauver la face après avoir parfois soutenu activement par l'envoi d'armes, par en ne faisant rien et puis en critiquant ceux qui s'opposaient au génocide et bien ils essayent de se racheter une bonne conscience au dernier moment. J'ai d'ailleurs vu circuler un appel qui franchement euh euh ça commence à faire un peu gros quoi quand on voit que toutes les organisations euh de gauche signe un appel dont siamment ils mettent de côté la France insoumise pour essayer de dire que d'une certaine manière bah il se rassemble entre les gens qui sont respect respectables aux yeux de la sphère médiatique.

Franchement moi je trouve ça assez assez dégueulasse et je le dis clairement parce que ça devrait pas être acceptable ce genre de méthode. Mais passons, c'est pas grave. ce qui compte, c'est ce qui va se produire.

Et je pense que même si on a plein de critiques à faire à cette reconnaissance de de l'État palestinien sous la forme sous laquelle il est fait à l'ONU ce 22 septembre, je pense que il faut quand même célébrer ce qui est une victoire des mobilisations populairire parce que oui, c'est une victoire des mobilisations populaire que enfin la France reconnaisse l'État palestinien et entraîne dans cette reconnaissance un certain nombre d'états, en tout cas le face à l'ONU sur la sphère internationale et que ce soit un moment dans lequel ben euh on on fait ce qu'on aurait dû faire depuis longtemps, d'une certaine manière, faut pas euh bouder cette victoire-là. Faut pas se dire que en raison de tous les problèmes euh qui sont associés à la manière dont tu fait cette reconnaissance, ça serait pas bien et au contraire, il faut la célébrer. Et moi, je le ferai à ma permanence le 22 septembre, on va il y a il y a un truc pour mettre un drapeau et ben ma fois on va pavoiser le drapeau palestinien à ma permanence à 20h le 22 septembre.

Donc si vous êtes dans le coin, vous êtes vivement invité à y participer et ça sera je crois un moment important marquant pour toute notre génération et enfin pour tous ceux qui sont là à l'heure actuelle dans notre pays. Je crois que c'est un moment qui est un grand moment historique pour nous et il faut il faut le célébrer à sa juste mesure avec toutes les critiques qu'on peut faire sur le sujet. Mais il ne faut pas bouder le fait qu'on a obtenu cette victoire-là et espérer que elle soit une pression supplémentaire pour mettre fin au génocide à gazin.

En tout cas, je l'espère euh je l'espère très fortement. Voilà ce que je voulais vous dire cette semaine. J'espère que ce que j'ai dit vous a intéressé.

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