Échange tendu entre Pascal Praud et Aurore Bergé : "Mais vous avez vu l’état du pays Madame ?"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 69 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Mais vous avez vu l’état du pays Madame ?
- 2:35OuverteRéponse partielle
Les chefs d'entreprise sont-ils vraiment en colère contre le budget ?
- 3:56RelanceÉludée
Personne ne comprend rien à ce débat ?
- 5:59FerméeRéponse directe
Pourquoi suspendre la réforme des retraites ?
- 10:01OuverteRéponse directe
L'antisémitisme est-il lié à l'immigration ?
- 14:16FerméeRéponse directe
L'immigration est-elle hors de contrôle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Fait
« Je trouve ça minable et je le dis et les français le pensent comme ça. »
- 1:24Fait
« Il y a un défaut de responsabilité, c'est certain. »
- 2:35Fait
« 8 ans de Macron, ils en peuvent plus. »
- 3:17Fait
« On a protégé l'emploi. J'assume qu'on a remis de l'attractivité dans le pays. »
- 5:21Fait
« On est le pays le plus taxé du monde et ça continue. »
- 9:24Fait
« La France a été le seul pays au monde à organiser un hommage national pour celles et ceux qui ont été assassinés le 7 octobre. »
- 13:42Chiffre
« Il y a 500000 personnes qui arrivent chaque année. »
- 15:00Chiffre
« Il y a 20 30 ans, il y avait une demande sur 10 qui était acceptée. Aujourd'hui il y en a 9/10. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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J'ai pas envie de ne pas être gentil. C'est vrai, je vous assure. J'ai pas envie de ne pas être Mais non, j'ai pas envie. Mais je suis tellement La politique pour moi, elle est sacrée. Hm. L'engagement c'est sacré, la loyauté c'est sacrée. Et quand pendant 3 ans on a dit quelque chose et qu'on se couche qu'on se couche pour de mauvaises raisons parce qu'on a la trouille d'aller devant les électeurs parce que j'ai pas la trou d'aller par vous je pas parler de vous je parle deal je parle deal je parle de Philippe je parle de des gens qui ont été premier ministres je parle de Bairou de tous ces gens qui ont dit quelque chose et qui vont se coucher cet après-midi. Je trouve que ça non c'est pas plus complexe. Je trouve
ça minable et je le dis et les français le pensent comme ça. C'est minable. Est-ce que moi ça me fait plaisir de se de nous dire qu'on est contraint dans un pays où il faut renoncer à la réforme des retraites ? Évidemment que ça me fait pas plaisir. Moi j'étais présidente de groupe au moment où ce texte a été débattu. J'ai pas quitté l'hémicycle une minute pendant l'examen de ce texte. Un texte où on a été contraint d'ailleurs d'engager un 493. Pourquoi ? parce qu'il y avait justement un défaut de responsabilité d'un certain nombre de ceux qui aujourd'hui appellent à prendre nos responsabilités. Ça vous a pas échappé que s'il y a eu un 493 sur la réforme des retraites, c'est parce qu'il y avait un risque et pas de majorité. Parce qu'à l'époque, une partie de la
droite ne voulait pas le voter, parce que le Rassemblement national refusait de voter cette réforme aussi. Ils ont même voté à l'époque par exemple pour le maintien de tous les régimes spéciaux de retraite. Donc oui, il y a un défaut de responsabilité, c'est certain. Mais la responsabilité, elle nous conduit aussi aujourd'hui à dire que si on fait pas ça, c'est pas juste le sujet de censure dissolution, c'est juste qu'on a une instabilité majeure. Quelle instabilité ? Instabilité. Pourquoi instabilité n'importe quel chef d'entreprise ? Mais l'instabil mais instabilité, pardonnez-moi, faut plus faire d'élections à ce moment-là. Faut plus jamais parce qu'il y a toujours de l'instabilité. Je vous assure l'instabilité elle est dans la démocratie s'appelle les
élections. Ça pour moi ce sont des ça coûte. C'est pas juste la question de l'instabilité et de remettre pour moi, ce sont des éléments de langage, désolé, c'est pas des éléments de langage. Vous allez vous allez bien sûr, je veux pas vous accuser vous en plus parce que vous avez des prises de position dans d'autres domaines. Paraî important qu'on parle des questions d'antisémitisme notamment, mais sur ces sujets là, vous parlez à n'importe quel chef d'entreprise de la plus grande à la plus petite boîte. Écoutez, vous voulez qu'on en parle des chefs d'entreprise ? Vous voulez que je vous dise ce qu'ils disent ? C'est une catastrophe. 8 ans de Macron, ils en peuvent plus. Vous voulez qu'on veut qu'on aille les voir les chef d'entreprise ? C'est pas vrai mais vous avez vu l'état
du pays madame d'acord. On a le droit de pas être d'accord parce qu'elle pro d'accord avec ça. Vous vous citez les chefs d'entreprise je les entends les chefs d'entreprise dans le Figaro les chefs d'entreprise ce matin protégé l'emploi. J'assume qu'on a protégé l'emploi. J'assume qu'on a remis de l'attractivité dans le pays et j'assume aussi qu' en effet on a assumé de mener une réforme qui n'était pas la plus simple à faire. J'assume aussi qu'il y a pas d'autres choix aujourd'hui parce que les forces politiques à l'Assemblée nationale sont majoritaires. L'Ere choix madame l'autre choix c'est d'aller devant le peuple. C'est ça. Il n'y en a qu'un. Le peuple et le peuple qui dira quoi sur la réforme des retraites ? Qu'il faut donc pas conduire de réforme. Ah ben ça il dira ce qu'il veut le
peuple. Mais donc dans ces casl c'est pas de cohérent. C'est-à-dire que soit on se dit il y a une majorité à l'Assemblée nationale aujourd'hui qui demande la suspension et dans ces cas-là on assume qu'il y a une nécessité de le faire. Il y a pas il y a aujourd'hui il y a aujourd'hui une tribune il y a aujourd'hui une tribune de 13 organisations patronales de la plus grande à la plus petite. Les grandes entreprises, les petites, les PME, les les artisans qui signent une lettre au Premier ministre pour dire à quel point ils sont révulsés par ce qui est en train de se passer parce que votre budget c'est 56 milliards de taxes supplémentaires pour les entreprises. Si c'est ce qu'ils écrivent, c'est on confond tout. Vous confondez des débats à l'Assemblée nationale qui n'ont
pas été terminés. Il y a pas eu de vote final à l'Assemblée nationale. Attz mais je je sais qu'on gonfle tout. Je vais vous madame berger. Je en profiter je en profiter. Vous parger On comprend rien. Les journalistes comprennent rien. Le peuple comprend rien. Personne ne comprend rien. On comprend rien mais c'est juste une catastrophe. Mais on comprend rien et c'est des 13 tout le monde a droit à la parole. Ben alors alors permettez-moi de la voir alors permettez-moi de la voir pour répondre sur cette fameuse tribun je dis juste moi j'assume de prendre des respons vous la responsable loin de est-ce qu'elle sur les 56 milliards que vous évoquez on a aujourd'hui vous le savez un débat parlementaire qui a commencé seulement à l'Assemblée nationale qui ne s'est même pas terminé
à l'Assemblée nationale qui n'a pas commencé au Sénat pour l'instant rien n'a été adopté définitivement rien rien donc vous nous dites que tout ce qui se passe depuis 3 semaines, monsieur le cornu qui va déjeuner avec monsieur Fort mais vous trouvez et qu'on parle de l'attaque par contre je sais que sur ta Zucman ça ne se fera pas puisque ça a été rejeté à l'Assemblée nationale de manière définitive donc ça veut dire qu'on a écarté l'attaque du Zukman et tous ces acolytes d'ailleurs sur lamentable j'en fais partie donc vous considérez que je pense lamentable mais vous avez droit de le penser lamentable pourquoi parce qu'elle dit le contraire de ce qu'elle a dit avant c'est tout vous parlez la taxe du elle a été rejetée à l'Assemblée nationale. Elle a été rejetée à l'Assemblée nationale
notamment alors qu'on engageait la semaine en disant vous verrez ils pourront pas échapper à la question d'attaque Zucman ils pourront pas échapper un Zucman dit light. Ça a été rejeté et nos parlementaires mobilisé. On est le pays le plus taxé du monde et ça continue. Mais justement aujourd'hui on a un débat parlementaire. On a un débat parlementaire. Vous êtes le premier à dire qu'il faut respecter ce qui se passe d'un point de vue démocratique. Respecter celles et ceux que les Français ont choisi d'envoyer à l'Assemblée nationale. Donc il faut respecter la composition qui est celle de l'Assemblée nationale. Donc il y a rien de définitif dans cette copie qui est présentée. Si je peux juste m'exprimer un instant et c'est pas le commentateur politique qui va vous parler, c'est le citoyen.
Aujourd'hui, je devrais me réjouir. Moi, je suis né en 1965. Je suis donc un des grands bénéficiaires. Je vais pouvoir travailler moins. Mon problème madame, c'est que j'ai trois enfants et que ce sont mes trois enfants qui vont à la fin payer la facture. Voilà pourquoi cette suspension de la réforme des retraites me révulse. Attendez encore une fois, est-ce qu'elle me fait plaisir ? La réponse est non. Mais est-ce qu'il y a aujourd'hui sans doute une majorité à l'Assemblée nationale pour le voter ? Bah vraisemblablement interroger interroger les parlementaires qui vont voter cette suspension et qui demà pas de majorité pour l'adopter au moment en tout cas madame berger moi je veux pas vous cibler parce que c'est forme et de toute façon vous savez nous savons tous autour de cette table le
débat sur la réforme des retraites ça va il ne va pas s'arrêter aujourd'hui qui sera surger pas de manière nécessaire parce que ceux qui disent qu'il y a plus besoin de faire une réforme des retraites et qu'il faut travailler moins c'est pour ça que ce que vous faites est criminel Franç mais interdit [rires] ça interdit de reporter le le débat. Vous pensez bien quel candidat va prendre la responsabilité de de dire en 2027 je vais être le le le candidat qui va augmenter l'âge de retraite. Qui va qui va être qui va être capable de le faire ? Minimum de courage parce que de toute façon il y aura pas d'autre choix que de poser la question de la réforme et de des modalités de financement. Je n'ai pas envie de vous cibler vous parce que vous n'êtes pas la responsable numéro 1. Le responsable
numéro 1 c'est Emmanuel Macron. Après vous avez ces premier ministres qui sont lamentables ces anciens premier ministres. D'ailleurs, il disent pique pendre de lui aujourd'hui. Je pense à Édouard Philippe et et Gabriel Atal qui se couchent devant leur confion. Enfin c'est un vraisemblable. Le niveau de déliquence de ce pays est un vraisemblable. Je peux pas vous dire autre chose la parole politique mais on va la parole politique c'est un débat parlementaire. La parole politique c'est de dire aujourd'h elle voit bah écoutez quand elle dit tout et son contraire elle ne vaut rien. Je suis désolé. Vous avez le droit d'être en vous avez le droit de contester cette suspension de la réforme. Mais moi aussi je trouve ça triste qu'on soit condamné à faire ça. Je dis que c'était
la seule solution pour à un moment espérer quand même un minimum avancé que non, il y aura pas 56 milliards de taxes supplémentaires, que pour l'instant rien n'a été adopté de manière définitive et qu'en effet ça n'est pas cette copie. Et là, je voulais vraiment, j'allais dire vous féliciter les prises de position que vous avez eu courageuse. Bon, mais là encore, la Macronie souffre de d'une erreur fondamentale qui est lorsque le président de la République n'a pas été associé à cette marche et il traîne ça comme un boulet. Donc forcément, à partir du moment où il n'est pas venu être solidaire des des Français de de confession juive, bah il y a comment dire un chisme ce jour-là qui est né et qui est très compliqué à à
creuser à pas à creuser qui est comp à combler depuis. Mais en revanche, vous c'est un sujet sur lequel je sais quand même aussi, je pense que c'est important de le dire et d'ailleurs quand il y a eu l'hommage aux victimes du 7 octobre là qui a encore eu lieu récemment, il y a eu un bel hommage qui a été fait notamment par le CRIF qui s'ouvrait sur quoi ? sur l'image des invalides. La France a été le seul pays au monde à organiser un hommage national pour celles et ceux qui ont été assassinés le 7 octobre parce que nous avons été un pays particulièrement enillé avec 51 français qui ont été assassinés le 7 octobre ou malheureusement dans les semaines et les mois qui ont suit pour ceux qui ont été retenus en otage. Donc il y a eu cet hommage national de la République
française par le président de la République aux invalides. Et puis après, on a un sujet qui est beaucoup plus structurel qui est le risque de réenracinement qu'on a dans notre pays et comme dans beaucoup de démocraties d'ailleurs de l'antisémitisme depuis le 7 octobre parce que malheureusement le 7 octobre a pas déclenché une vague d'empathie et de soutien, ça a déclenché une vague d'antisémitisme. Et pourquoi en France ? pour des raisons multiples à la fois de de faiblesse de connaissance historique habissal qui là aussi doit nous interroger avec une vraie fracture générationnelle qui est en train de s'opérer euh de manière assez structurante et qu'on doit impérativement combattre quand on a quasiment un jeune sur de de 16 à 24 ans qui ne sait pas ce dont on parle quand
on parle de la choa. un jeune sur deux. Pire, quand on a un jeune sur trois qui considère que c'est normal de s'en prendre physiquement à une personne, un français juif en raison de la situation au proche Orient, ça devrait là tous nous révolter parce que ça oui, c'est criminel. On a on a évidemment un sujet politique. Moi je l'ai dit, je l'ai dit de manière très claire à l'Assemblée nationale en disant que le nouvel antisémitisme se résumait en trois lettres LFI. Donc je suis très à l'aise pour le dire. Je l'ai dit publiquement à l'Assemblée nationale et je le dis aussi en plateau. Non mais le point commun entre le dossier des retraites et le dossier de l'antisémitisme c'est le manque de courage. Mais vous vous donnez les verges pour vous faire battre. Si la
situation est telle que vous dites un un français sur trois, un jeune sur trois qui estime qu'il est légitime de s'en prendre à un français juif, bah à ce moment-là, il fallait participer à la marche contre l'antisémitisme. Si la situation est aussi grave, il fallait un acte symbolique, ça aurait changé des choses. Ben non, c'est vous savez en politique, c'est pas vous que je vais la prendre. Il y a le moment quand même là, c'était le moment d'envoyer un message fort, c'est que toute la nation était unie, enfin pas toute malheureusement mais l'essentiel de la nation était unie contre l'antisémitisme. C'est une occasion ratée. Donc vous avez la parole et ensuite on manque à sa parole. C'est c'est le cas sur les retraites, c'est le cas sur l'antisémitisme. Je pense qu'on
peut pas comparer des sujets qui sont quand même de nature extrêmement différent, c'est une ambiance générale extrêmement différente. Il y a et c'est extrêmement important parce que c'est pas le cas dans toutes les démocraties. Dans un certain nombre de démocraties, vous avez un regain de l'antisémitisme. Il y a des États qui faillent. Il y a des gouvernements qui faillent. Regardez ce qui se passe en Espagne. Regardez ce qui se passe en Belgique. Vous voyez quand même qu'il y a là, il y a une déliquaisscence et que les gouvernements et l'État lâchent lâcheent ses concitoyens. Ça n'est pas le cas en France et d'ailleurs ça n'est pas que du président de la République Macron. Ça été le cas pendant cette manifestation. Non, mais quand on prend la vie quand on
prend l'is influenceur très douteux pour savoir si on doit participer à une marche contre un antisémitisme, j'appelle ça une déliquaisscence. J'appelle ça une déliance. Mais là, je suis plutôt d'accord avec madame Berger, c'est que il y a c'est pas l'Espagne, il y a pas une volonté de le lâcher, mais il y a eu il a manqué il a sans doute manqué il a sans doute manqué quelques symboles et puis c'est vrai qu'il y a peut-être d'autres raisons qui incitent à la prudence. Beaucoup de reprises. Sarah Salman vous avez des positions qui sont courageuses pour la lutte contre l'antisémitisme et c'est irréprochable. Mais je me trouve un peu seul sur le sujet au sein de ce gouvernement. Vraiment, j'aimerais qu'ils soient tous comme vous au sein de ce gouvernement sur ce sujet. Vous êtes la seule, je
vous regarde un petit peu sur les réseaux sociaux, avoir des positions claires et courageuse et pourquoi pas les autres. Écoutez, je vous remercie de le trouver courageuse. En fait, ça devrait considér une question importante parce que vous êtes la seule ou une des rares à être aussi claire et cohérente et cohérente. Moi ce que j'essaie de dire depuis le 7 octobre, c'est que quelle que soit la situation internationale ou diplomatique, en aucun cas un seul français juif ne peut en être tenu pour responsable parce qu'il y a une inversion en fait qui se passe depuis le 7 octobre, comme si les Français juifs étaient responsables de la situation alors que la situation a été générée par les attentats terroristes perpétrés par le Hamas. Et c'est ça le sujet, c'est qu'on essaie
d'entraîner notamment une grande part de notre jeunesse dans cette confusion des valeurs. Et cette confusion, elle nourrit un terra, elle nourrit un terreau d'extrême gauche, elle nourrit un terro d'è vous parlez ? Bah malheureusement, elle est très diffuse, hein. Quand vous avez un sur deux qui sait plus ce que veut dire la choa, vous voyez bien que malheureusement c'est trop partagé. Madame le ministre, parmi les raisons que vous avez évoqué pour parler de l'explosion des actes antisémites, il y a à mon sens quelque chose que vous avez oublié, c'est l'aspect migratoire. C'est-à-dire que vous pouvez pas euh totalement écarter le fait que des personnes qui sont issues de pays où l'antisémitisme à court depuis toujours ou en tout cas depuis des des de longues
années arrivent sur le sol de France et encore pratiquent une forme d'antisémitisme une fois qu'ils arrivent ici. Il y a 500000 personnes qui arrivent chaque année. Je dis pas que les 500000 sont antisémites mais vous pouvez pas ignorer le fait qu'il y a peut-être un lien entre une partie de cette immigration et les actes antisémites ensuite qui sont répertoriés dans notre pays. Mais c'est pour ça d'ailleurs que on doit être extrêmement ferme sur ce qu'on accueille et garantir que la connaissance des valeurs républicaines, elle est très claire. Moi, j'ai dit que j'étais favorable à ce que Bruno Rotaillot a fait avant son départ. C'est-à-dire, il y a un décret euh qui a renforcé justement les conditions d'accès à la nationalité, notamment sur la question des valeurs
républicaines. Au cœur de ces valeurs républicaines, il y a justement les sujets que je porte, question de l'égalité entre les femmes et les hommes euh et la question en effet de la lutte contre l'antisémitisme et de comment on définit aussi antisémit vous savez bien faire rentrer 500000 person de contrôle. Elle est pas hors de contrôle. Contrô hors contrôle, pardonnez-moi. Hors contrôle. C'estàd que quand vous avez 500000 personnes qui sont rentrées l'année dernière avec un droit d'asile complètement dévoyé tout le monde n'est pas rentré avec un droit d'asile, vous savez très bien sur les 500000 sur les 500000 vous avez de l'immigration de travail et vous avez aussi. Sa bien que dans les 500000 ça n'est pas un bloc homène ni de nationalité ni de
compéten ni de vo d'entrée en France. Hier je parlait avec des gens qui sont à l'ofpra depuis 20 30 ans. La personne me disait il y a 20 30 ans, il y avait une demande sur 10 qui était acceptée. Aujourd'hui il y en a 9/ 10 c'est dévoyé ce pays de quel côté que tu ouvres une porte fonctionne malof fonctionne malureement que il failleer les moyens de l'off j'ai pas de difficulté à le dire. H par contre non, on pouvait pas dire que c'est complètement à contrôler. Ça n'est pas le cas et ça n'est pas vrai. Il y a une nécessité d'une part d'immigration économique. Si vous écouter les chefs d'entreprise puisque vous vous soulignez cette tribune, vous verrez que ce sont les premiers à parler d'immigration économique. Donc faut aussi que chacun prenne ses responsabilités et soient
cohérent aussi à la fois en terme d'intention, de valeur et de ce qu'il demande aussi à l'État. Il y a la question des visas des étudiants étrangers et il y a la question de l'asile et la nécessité d'une régulation. comme vous êtes là jusqu'à 9h23 et je vous remercie parce que c'est vous vous pliez à un exercice qui est pas facile de venir parfois sur ce plateau. Oui, parce que moi je je évidemment qu'Edouard Philippe il vient pas sur ce plateau. Il a bien compris qu'il faut pas qu'il vienne. Il a pas évidemment que Gabriel Atal il veut pas non plus venir. Ils ont la trouille donc ils ne viendront pas parce qu'évidemment moi je pose que simplement les questions que je pose c'est les plus bêtes du monde c'est les questions que les gens se posent. C'est aussi
donc c'est pas les plus bêtes parce que si c'est les questions que les gens se posent ell son pas bête. Oui mais alors vous avez raison. [rires] Voilà je vais garder cette séquence là. Vous avez vous avez parfaitement raison. Alors c'est les plus simples du monde. C'est que les gens ils comprennent pas qu'on défende pendant des mois une réforme. Voilà c'est c'est pour ça. Oui. Ben vous êtes d'accord mais tout le monde est d'accord comprendre. Sauf que dans le même temps, sauf que dans le même temps, eux-mêmes sont plutôt favorables à la suspension des retraites et eux-mêmes ont intégré l'idée que de toute façon, il faudra sans doute faire une réforme. Ils ont la trouille d'aller devant toute façon la trouille hein. La trouille c'est la trouille de venir sur ce
plateau. La trouille de d'aller devant les haurs. La trouille c'est ça qui une autre trouille une autre trouille d'être celui ou celui en l'occurrence qui sera celui qui fera la passation de pouvoir avec Jordan Bardella. Oui, c'est qu'a dit Sébastien les sénateurs il y a quelques jours que Gabri le budget le budget la fiscalité la fiscalité qui est la plus forte de France le budget monde du monde du monde la le budget non la question c'est quelle est la position du gouvernement sur les vous avez dit déjà que ce qui était débattu en ce moment à l'assemblée n'était pas du fait du gouvernement de facto c'est pas la copie définitive c'est ça que je dis ça c'estimportant mais vous entendez bien aussi le fait que on on a l'impression qu'on se dirige vers un débat où il y aura pas de vote à
la fin parce qu'on arrivera pas à tenir les temps et une fin ce sera la copie du gouvern gouvernement qui sera retenu avec des amendements socialistes nous dit-on. Donc en fait on sa moi j'espère que il y aura un vote. Un vote ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on a eu le temps d'examiner en effet tous les amendements. On a laissé le maximum de temps possible. Vous avez vu qu'ils ont siégé les weekends de manière à garantir qu'il a tout le temps nécessaire au débat parlementaire. Donc ça c'est bien. D'ailleurs, les débats étaient de bonne tenue. On peut après approuver ou désapprouver ce qui s'est passé mais on peut pas dire que les débats étaient mal tenus. Il y a eu des vrais débats, il y a eu des vrais débats de fond. Il y a eu des choses qui ont été rejetées de manière définitive. ce
qu'on s'est dit sur la taxe du Zukman et les acoites de la taxe du chos qui ont été adoptées par ailleurs. On verra aujourd'hui sur la suspension de la réforme des retraites en effet ce que les uns et les autres décident de faire. Je comprends qu'on se retourne en l'équation où le RN vote pour, LFI vote contre. Je suis pas sûr que là non plus ça aide à la clarté des débats et des intentions des uns et des autres. Donc on verra ce qui va se passer sur la suspension de la réforme des entends cette petite musique que vous dites ce matin. Rien n'est fait et cetera. Rien n'est fait, rien n'est voté comme pour Oui, j'entends bien mais c'est pas ce que j'entends depuis un mois en fait. C'est pas exactement ce que j'entends. C'est assez étonnant d'ailleurs votre de
de d'entendre ça parce que depuis je r juste comment fonctionne en débat parlementaire. Cirque. Alors tout ce qu'on fait tout ce qu'on voit là depuis un mois c'est du cirque. Non ça veut dire que non. Le débat parlementaire a toujours été constitué, vous le savez bien de cette manière-là. On discute d'abord à l'Assemblée, on discute ensuite au Sénat, soit les deux arrivent à se mettre d'accord, soit ça repart à l'Assemblée. Donc ça veut dire qu'il y a des débats qui aujourd'hui n'ont pas été purgés, n'ont pas été au bout et que pour l'instant on peut pas dire parce que ça a été voté en première lecture à l'Assemblée, veut dire que nécessairement ce sera qui existera à la fin. Bon, dernière chose, puisque vous êtes ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes euh et des luttes
contre la discrimination, moi j'ai toujours le sentiment que c'est vraiment euh la plus grande des batailles euh pour les femmes d'avoir le même salaire que les hommes, évidemment à poste égal et et et alors, j'entendais ce matin Samuel de Finus qui effectivement nuançait peut-être ce qu'on avait entendu sur les 14 % les femmes moins payées que des hommes. Il parlait d'un écart brut qui existe parce que les femmes et les hommes, disaient-il, ne font pas les mêmes métiers. C'estàd que les hommes se dirigent davantage vers la finance ou l'ingénierie par exemple et que les femmes vont plus vers le droit, l'enseignement ou les métiers du soin où ces métiers sont moins rémunérés. C'est ce que je je comprends. Et quand on on on compare vraiment l'INC, c'est une note de l'INC
à poste et temps de travail équivalent poste et temps de travail équivalent la rémunération la différence n'est plus que de 4 %. Oui, voilà. Donc c'est 14 % c'est l'écart moyens mais qui pas compte le temps de travail. Alors les femmes travaillent plus à temps partiel ce qui est un sujet quand c'est subi versus quand c'est choisi et parce qu'on a un sujet d'orientation dans les filières parce que c'est pas normal c'est pas dans la loi tout simplement. Alors, c'est dans la loi. La question de l'égalité salariale, elle est dans la loi. La question des sanctions, quand ça n'est pas respecté, c'est dans la loi. La France, on a été le premier pays en Europe à créer un index pour mesurer l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes. Pour garantir, par
exemple, qu'une femme quand elle revient de congé maternité, elle voit pas sa carrière interrompue parce qu'une femme qui revient de congé maternité, elle continue à avoir des droits et elle doit évidemment pouvoir en bénéfier. Donc ça c'est dans la loi. Les sanctions elles sont prises. Elles vend jusqu'à 1 % de la masse salariale des entreprises. Donc c'est quand même des sanctions qui sont importantes. Mais après, il y a pas que ce qui est dans la loi. Quand on parle de la question des filières et Samuel F a raison. On a aujourd'hui une surreprésentation des hommes dans certaines filières et une sous-représentation des femmes dans certaines. C'est pas ça ce qu'on veut. Ce qu'on veut, c'est qu'il y a plus de mixité, que chacun soit libre de faire ses propres choix. On a aujourd'hui des
jeunes femmes qui réussissent en général mieux leurs études d'ailleurs que les jeunes hommes, ce qui est un sujet d'ailleurs hein dans notre pays et pour autant ensuite elles disparaissent. On voit que sur la question des carrières, de la mobilité professionnelle, des évolutions, des types de métiers, ben malheureusement ensuite progressivement plus la pyramide se resserre et moins on est de femme. Donc il y a ce que la loi aucune femme je crois n'est PDG du CAC 40. On a que trois. Donc quand même assez modeste. C'est quand même assez modeste. Là, il y a une femme qui vient d'être nommée à la tête de la poste notamment. Donc on progresse mais ça n'est pas normal qu'on ait ce sous niveau de représentation aujourd'hui des femmes. Donc les filières par exemple
quand on dit qu'il faut renforcer la question de l'enseignement scientifique, c'est bon pour notre pays de manière générale parce que quand on parle de souveraineté matin, midi et soir, si on n pas les hommes et les femmes qui vont permettre d'être dans ces métiers, de toute façon, on sera toujours dépendant des autres. et parce que singulièrement on manque de femmes. Euh quand vous parliez de la réussite des femmes, euh il y a un exemple assez extraordinaire que que j'ai cité plusieurs fois dans une faculté de médecine en juin dernier euh dans un concours de médecine, les 40 premiers les 40 premiers c'était 38 femmes, 38 filles, 38 jeunes femmes. C'est quand même extraordin que les femmes sachent réussir ça. Je pense que elles ont heureusement la démonstration sur les 40 tout long car.
Dernière question, pourquoi lorsque les femmes investissent massivement une profession, pourquoi cette profession est-elle dévalorisée sur le plan financier ? Parce que aujourd'hui dans un certain nombre de ces métiers, notamment toutes les filières du soin, euh les filières d'accompagnement, les filières, tout ce qu'on dit, les métiers essentiels, dans beaucoup de ces métiers essentiels, ce sont des femmes, ce sont des femmes auprès de nos enfants, sont des femmes auprès de nos personnes âgées. Or, ce sont des métiers qui aujourd'hui sont insuffisamment valorisés d'un point de vue salarial. Donc, il y a là aussi ce que l'État doit faire en terme de rémunération, de revalorisation de ses métiers, mais il y a aussi ce que la société considère. Combien est-ce qu'on considère qu'on
doit payer quelqu'un qui garde son enfant, qui prend soin de nos parents ou de nos grands-parents, de personnes en situation de handicap ? Pourquoi est-ce qu'on considère par exemple normal sur la question du handicap ? sur la question des aidants dire celles et ceux qui viennent au-delà de leur vie professionnelle accompagner un parent malade, un enfant en situation de handicap, c'est 80 % de femmes. C'est 80 % de femmes. Pourquoi est-ce que la société accepterait l'idée que nécessairement quand il y a un enfant en situation de handicap, c'est forcément la femme qui doit mettre en parenthèse entre parenthèses Sacar ou l'accompagner ? Non. La société doit faire en sorte que cet enfant soit pris en charge, soutenu et que l'ensemble de la famille le soit et que ça se fasse pas au
détriment de la femme en permanence. Ben merci vraiment merci beaucoup. Euh et et je le répète hein, vous n'êtes pas responsable loin de là de tout ce qui se passe en France et au contraire l'engagement l'engagement que vous avez pris notamment pour lutter contre l'antisémitisme me paraît un engagement majeur surtout dans la société d'aujourd'hui et à tenir Yeah.
Aurore Bergé