Affaire Bardella : après Mediapart, le Canard enchaîné ATOMISE Bardella (épisode 6)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:27RelanceÉludée
Est-ce que vous pouvez dire les yeux dans les yeux que vous n'avez pas écrit ces messages ?
- 2:54RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous croyez que Mediapart est qualifié pour donner les bons et les mauvais points ?
- 3:37OuverteRéponse directe
L'orientation politique d'un journal préjuge-t-elle du vrai ou du faux de ce qu'il affirme ?
- 5:04OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas plaider l'erreur de jeunesse ?
- 6:31OuverteRéponse partielle
Jean-Marie Le Pen était-il antisémite ?
- 7:08FerméeÉludée
Est-ce que vous avez déjà rencontré Alain Soral ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:54Jordan BardellaFait
« Je me permets d'attirer votre attention d'abord sur avant de parler du journal en question mais le profil du journaliste qui a conduit l'enquête. »
- 3:37Jordan BardellaFait
« L'orientation politique du journal ou le passé politique d'un journaliste ne préjuge pas du vrai ou du faux de ce qu'il affirme. »
- 5:04Jordan BardellaFait
« La contre vérité que j'ai pu apporter au calomnie de Mediaapart. »
- 7:52Jordan BardellaFait
« Non seulement non mais quand je suis arrivé au Front National à l'époque en 2012, Alain Soral avait déjà été mis à la porte du parti 4 ans auparavant. »
- 8:37Jordan BardellaFait
« Ce ne sont pas ses positions. »
- 10:50non_speechFait
« Qui n'a jamais tracé une croix gamée avec son compas ? »
- 13:30non_speechChiffre
« La première extraction de ces conversations a eu lieu le 28 septembre 2026 à 8h37 du matin. »
- 14:14non_speechFait
« Tous les messages de Jordan Bardella ont disparu. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Miap publie ce vendredi de nouvelles preuves déniché sur les réseaux sociaux. Autre enquête du canard enchaîné cette fois-ci. Jordan Bardella aurait effacé ces derniers jours toutes les données d'un de ses comptes Facebook. C'est-il traduit lui-même ? Il faut remonter très précisément au 12 septembre 2013, il est 22h50. 2 minutes plus tard très exactement sur Facebook Messenger, le compte ayant écrit ses propos antisémites et qui s'appelle donc Jordan Bardella [grognement] s'adresse à la source de Méiapart et on notera par ailleurs sur le mot Rotchield une faute d'orthographe qui est commune aux deux messages puisqu'il manque le H derrière le T.
Un tweet public signé Jordan Bardella et quelques minutes plus tard un message privé envoyé depuis le compte Messenger au cœur de toute cette affaire. Quasiment la même phrase et surtout la même faute d'orthographe. Pour Mediapart, c'est le fil qui relie le compte public et le compte privé. Et ça tombe au lendemain d'un grand oral où face à une question pourtant toute simple hein, il avait choisi ses mots avec un soin assez remarquable affaire Bardella. 6e épisode. Sortez les pop-corn et prévoyez un bon paquet parce que celui-là est copieux. On reprend tout.
Avant ces preuves, il y a eu le grand oral, une longue interview sur LCI face à Darius Rochbin avec une première partie consacrée à l'affaire. Et Darius Rochbin ne tourne pas autour du pot. Il lit les messages attribués à Jordan Bardella et il lui demande de dire les yeux dans les yeux qu'il ne les a pas écrit. Est-ce que vous pouvez dire à toute personne qui lit ça parmi vos adversaires mais aussi parmi vos soutiens qui lit ça ? Est-ce que dans les yeux dans les yeux vous pouvez dire je n'ai pas écrit ces l Mais monsieur Rochin, je vais vous redire ce que j'ai dit depuis que c'est la réponse arrive après un long détour par l'opération de déstabilisation.
Je conteste formellement les accusations de Méia Part. Je conteste les accusations de Médiapart. Je conteste les propos qui sont rapportés par Méia Part. Ça veut dire il conteste les accusations, les propos, les méthodes, les sources. tout y passe mais la phrase qu'on lui a demandé elle ne vient pas alors Rochbin la repose. Je vais dire vraiment je n'ai jamais écrit ces lignes. Je n'ai jamais euh tenu ces propos qui sont des propos ignobles, qui sont des propos antisémites. Et Bardella a tout dit, sauf la phrase qu'on lui demandait. Je n'ai pas écrit ces lignes. Il conteste les accusations mais il évite soigneusement cette formulation. Chaque mot semble avoir été pesé.
Pour être juste, on peut aussi tenir des propos par écrit. Et retenez bien la formule de Rochebin, les yeux dans les yeux. On la retrouvera à la fin. Rochebin passe ensuite au détail. Les éléments biographiques, les écoles, le parcours, tout ce qui dans ces conversations colle à sa vie de l'époque et là la réponse part ailleurs. Troisièmement, qui parle ? Monsieur Rochbin, [grognement] est-ce que vous croyez très sincèrement que euh Média Part est qualifié pour donner distribuer les bons et les mauvais points ? Je me permets d'attirer votre attention d'abord sur avant de parler du journal en question mais le profil du journaliste qui a conduit l'enquête.
On parle de quelqu'un qui, monsieur Rouget en l'occurrence qui a conduit cette enquête a été condamné par la justice de notre pays. Sa seule défense, c'est d'attaquer les autres sans répondre aux questions. Et Rochbain finit par lui rappeler un principe de base. L'orientation politique du journal ou le passé politique d'un journaliste ne préjuge pas du vrai ou du faux de ce qu'il affirme. Donc il faut quand même être précis. Et puis arrive la phrase qui va faire le tour des réseaux.
Voyez bien que toute cette affaire est faite pour que euh l'intégralité des émissions de télé où nous sommes censés, pardon, parler de l'élection la plus importante qui va se poser au pays depuis très certainement l'élection du général de Gaulle et bien soit fait à parler de polémique et d'affaires dont pardon tout le monde se moque. Là, il y a une intérêt public premier ministre de la France, c'est pas comme vous étiez un zo-salle de bistro. une affaire dont tout le monde se moque. [rires] Jordan, c'est le tout petit enfant qui pense que quand il cache ses yeux avec les mains, plus personne ne le voit. [rires] Mais est-ce que vraiment tout le monde s'en moque ?
Gardez la question en tête, les chiffres arrivent un peu plus loin. Je vous remercie, je vous remercie de cet égard, monsieur Rochbin, mais j'aimerais que l'indignation de la presse qui s'acharne, je dirais sûrement en violation totalement de mes propos ou de la contrevérité que j'ai pu apporter au calomnie de Mediaart. La contre vérité que j'ai pu apporter au calomnie de Mediaapart. [rires] Très beau lapsus. Une contre vérité, c'est une affirmation fausse. Bon, on va pas en faire une preuve, hein. Et puis Rogebin lui tend une perche, une porte de sortie, celle que beaucoup attendaient. Est-ce qu'il va l'apprendre ? Vous auriez pu plaider l'erreur de jeunesse.
La liste est très longue de politiques qui l'ont fait. Il y a eu des anciens trotskistes, maoïstes, aliniens, enfin, il y a eu tout le tout le défilé des des oosau depuis que la la le monde des mondes. Euh que répondre à ça ? à ceux qui vous disent voilà, vous aviez 17 ans, vous auriez pu dire, d'après le poème de Bouele, on n'est pas sérieux quand on a quand on a 17 ans, vous auriez pu aller dans ce sens-l mais pardon, je vais pas plaider les hors de jeunesse pour des positions qui ne sont pas les miennes et j'espère que vous le comprendrez aisément. Pourquoi ne pas avoir avoué et invoqué une erreur de jeunesse ? parce que répond-il, ce ne sont pas ses positions.
Et au passage, ce poème c'est du Ro. Quelle grande lacune culturelle chez Rochin ! Et personne dans son entourage pour le corriger. Rochebin remonte ensuite le temps quand Jordan Bardella adhère au Front national, Jean-Marie Le Pen président d'honneur. Alors, question directe. Votre avis à vous, est-ce que Jean-Marie Le Pen était antisémite ?
Oui, il a eu des propos qui qui d'ailleurs ont été condamnés par par la justice et qui fait que bien sûr réitéré et encore une fois, c'est précisément sur cette question là que nous avons, je dis nous parce que je m'inclus dans cette génération, dans cette philosophie qui qui a été l'ADN de Marine Le Pen mais amené évidemment à à rompre avec son propre père. Vous avez pensé que je je suis vêtux mais c'est vous dites des propos antisémites mais est-ce qu'il était l'antisémitisme ? Vous savez que moi c'est un peu une maladie, c'est des gens obsédés par ça, par ces sujets-là. C'est vrai que dans la rhthorique de Le Pen, c'était omniprésent.
Omniprésent dans l'aspect plaisanterie, dans l'aspect sérieux et cetera. Est-ce qu'il avait cette maladie ? Mais je je vois bien sur quel terrain vous souhaitez m'amener il commence par un oui sur les propos condamnés par la justice. Mais sur l'homme, il n'a pas le même courage de dire que Le Pen était antisémite. Par respect pour Marine Le Pen, explique-t-il. H arrive ensuite Soral et Dieu donné. Est-ce qu'il les a déjà rencontrés ? précision sur Soral par exemple, est-ce que vous l'avez rencontré ? Oui ou non ? Mais monsieur Rochin, non seulement non mais quand je suis arrivé au Front National à l'époque en 2012, Alain Soral avait déjà été mis à la porte du parti 4 ans auparavant. Faux.
Soral est parti de lui-même du Front National après avoir été relégué sur la liste des européennes. Et la nuance compte. Le Front National ne l'a jamais exclu et encore moins pour antisémitisme. Pour le reste, la dénégation est totale. Tellement totale que sur le plateau de C en l'air, la question s'est posée sur Soral, par exemple, est-ce que vous l'avez rencontré ? Oui ou non ? Mais monsieur Rochbin, non seulement non, mais quand je suis arrivé au Front National à l'époque en 2012, Alain Soral avait déjà été mis à la porte du parti. Je ne le connais pas. Je ne connais pas non plus euh euh Dieu donné jamais vu jamais jamais jamais jamais allé à son théâtre. Non mais jamais jamais jamais.
Est-ce que est-ce qu'il vous analysez cette interview ? Est-ce qu'il est trop précis dans cette façon de nier sa relation avec Alan Soral ? Il prend le risque que demain il y ait une photo ou une preuve. Si quelqu'un trouve une photo, il est mort politiquement. Et Marine Le Pen dans quelques semaines, comment vous dites ? Bardelo ? Non Bardella Jordan Bardella jamais entendu parlerin. Et pour finir sur l'affaire, Jordan Bardella va chercher une citation de la résistance. Mauvaise pioche en face Rochbin connaît la suite de l'histoire. Ça parlera sans doute à à nos amis de médiia part.
Dans [grognement] la résistance communiste, on disait qu'il est difficile d'abattre un homme qui n'a pas envie d'être tué. H c'est ce que disait aussi Mouriac de Mitteran. C'est c'est dur à battre un homme s'il n'y consent mais Mitteran mentait. Je laisse les forces de l'esprit juge. [rires] Mais Miton mentait. Rosebin aurait pu s'arrêter à la citation. Il a préféré rappeler la fin de l'histoire. Et Jordan lui répond avec une autre formule de Mitéran. Fin du grand oral. Pendant ce temps-là au RN seule ligne, le [raclement de gorge] soutien total. Le Pen l'a dit et ses lieutenants le répètent sur tous les plateaux.
Je suis absolument certaine que nous sommes confrontés à une manœuvre infame de la part de Miapart et je maintiens totalement à 1000 % ma confiance en Jordan Bardella. Andrea Cotarac, est-ce qu'on est toujours à 1000 % ce matin ? Marine Le Pen soutient Jordan Bardella à 1000 % et vous ? Bah 1000 % aussi. Je connais bien Jordan Bardella. Je vous le dis hein, quand quelqu'un dit qu'il a totalement confiance en quelqu'un et c'est la déclaration exacte typique vérifiable historiquement des gens qui sont sur le point de mettre à la porte la personne en qui ils ont totalement confiance. [rires] Bon, rien ne dit que ce sera le cas ici.
Et pour défendre leur président, certains élus sont allés chercher des arguments, disons originaux. Un parlementaire RN souscouvert d'anonymat en a sorti un qui mérite d'être encadré. D'autant que certains députés du parti le défendent avec des arguments douteux. Qui se souvient de ce qu'il disait à ses copains à 17 ans ? À l'âge où on peut dire un bon mot pour amuser la galerie, qui n'a jamais tracé une croix gamé avec son compas sur une table au lycée ou à la faculté ? Allez-y monsieur. Dans l'hémicycle, les adversaires du RN en profitent. sortir.
Monsieur le président, je crois avoir vu des collègues dessiner sur leur pupitre et comme j'ai lu dans la presse que certains faisaient des croix gamés au Comas quand ils étaient jeunes, faudrait qu'on vérifie le matériel. Voilà, je suspends pour 2 minutes.
[musique]
Qui n'a jamais tracé une croix gamée avec son compas ? Hein ? Mais qui sont ces gens-là ? Euh, n'importe qui a un semblant de culture générale et qui connaît les atrocités de l'histoire. C'est d'ailleurs ce qu'on est censé apprendre au lycée, hein. Et puis le lendemain du grand oral, Media Part publie la suite. Pas de nouveaux messages antisémite cette fois, quelque chose de beaucoup plus banal et de beaucoup plus gênant. C'est le message que vous voyez à gauche sur l'écran sur Twitter. Jordan Bardella donc sur son compte officiel qui existe toujours actuellement, il publie un message, je le cite, le conseiller économique de François Hollande employé par la banque Rollschield.
Rothschield, pardon. On est donc en 2013, il évoque euh à l'époque d'ailleurs Emmanuel Macron. Ce message, il n'est rattaché alors à aucune actualité, hein. Jordan Bardella cite un article euh vieux d'il y a 1 an. Et quelques minutes plus tard, depuis le compte Messenger qu'il conteste, voici ce qui part. Tu savais que le conseiller économique Tollant était employé par la banque Rotchill. Alors pour Media Part, c'est c'est très loin d'être une coïncidence. Ça montre que contrairement à ce que dit Jordan Bardella, ce compte Messenger pardon n'a pas usurpé son identité que c'était bien Jordan Bardella qui était derrière ce compte.
Et en tout cas ça prouve une chose hein Jordan Bardella c'est manier la fonction copiercollée ou transféré. Et cette faute d'orthographe c'est pas la seule. Chez Mediapart on raconte même une anecdote. Il en avait une au lieu de parter de quand il voulait parler d'une charte déontologique d'une charte de bonne conduite il écrivait chartre comme la ville. de Chartre. Bon, l'une de nos 18 sources qui qui n'avait pas connaissance de ces écritsl nous appelle en disant "C'est incroyable, vous avez laissé les fautes d'orthographe." On a dit "Bah oui, mais pourquoi c'est incroyable ?" Il dit "Parce que Chartre, il faisait toujours cette erreur." Jordan Bardella.
Ce qui authentifierait les écrits attribués à Bardella par-delà Luisier, ce sont ses fautes d'orthographe et Médiapart révèlent d'autres coïncidences du même genre entre le compte public et le compte privé. Le même jour, le canard enchaîné sort une autre histoire. Elle concerne un ancien compte Facebook de Jordan Bardella. Un journaliste qui a travaillé là-dessus l'a raconté sur le plateau de S en l'air. La première extraction de ces conversations a eu lieu le 28 septembre 2026 à 8h37 du matin, soit quelques heures avant l'article le premier article de Médiapart.
Donc notre ressource procède à cette extraction quelques heures avant le premier article de Médiapart et les messages de Jordan Bardella apparaissent bien en l'extraction. C'est-à-dire qu'on voit les messages de Jordan Bardella, il y a aucun problème. La deuxième extraction est faite par la même source le vendredi 2 octobre 2026 à 1247, soit 4 jours après la publication des articles de Média Part, tous les messages de Jordan Bardella ont disparu. Ils ont tous disparus. Donc là, il y a deux deux pistes, en fait, deux options quand on fait l'investigation.
Soit MTA a changé sa politique, ne communique plus euh les données des des conversations avec votre interlocuteur, donc les messages de l'interlocuteur. Soit quelqu'un s'est connecté au compte officiel de Jordan Bardella car il s'agit de son compte officiel et manuellement à effacer l'ensemble des messages en question. Et ça pose un problème parce que sur ce point Jordan Bardella avait déjà répondu. J'ai le cité, je n'utilise plus Facebook depuis très longtemps. J'ai une page qui est gérée par le service de communication du parti mais je n'ai pas de compte Facebook. Vous faites référence à cette déclaration. Absolument.
Et donc qui donc a bien pu se connecter au compte officiel de Jordan Bardella pour effacer les messages si ce n'est Jordan Bardella. Alors pourquoi vider son compte Facebook avec une petite précision ? Ce compte là ce n'est pas celui des messages antisémites et le RN dément formellement toute connexion. Et là, il faut être honnête, le canard enchaîné ne peut pas techniquement savoir que Jordan Bardella a effacé la conversation. Seul le propriétaire du compte peut avoir cette information. Ce que fait le canard, c'est comparer une extraction avant et une extraction après. Pierre Stéphane Ford le dit lui-même, plusieurs pistes sont possibles.
Et face à tout ça, sur le même plateau, la présentatrice prend toutes les précautions. Est-ce qu'il se défend mal euh ou et est-ce qu'il reste encore un doute ? Parce que l'extraction des données des conversations faites par MTA montre en effet que les conversations n'ont pas été altérées. Ensuite, il y a un faisceau d'éléments, ces fautes d'orthographe qui se répètent, ce nettoyage qui peut aussi interroger mais on n pas la preuve absolue qui montre que c'est bien Jordan Bardella qui a eu des écrits antisémites. C'est le comble. Il a quatre pattes, des poils, il fait miaou, il a une bouille de chat mais rien ne dit que c'est un chat. Non. Bon, cette prudence a quand même une raison.
Tant que la justice n'a pas tranché, un média qui affirme s'expose à un procès en diffamation. Et Média Part, comment est-ce qu'il résume tout ce qu'il vient de trouver ? Avec une image, une seule. Le 12 septembre à 22h50, Jordan Bardella tweet pour pointer du doigt le fait que le conseiller économique de François Hollande est un ancien de la banque Rotchield et il met en lien un article de presse 2 minutes après sur le film Messenger avec la source avec laquelle il a les écrits antisémites.
Jordan Bardella écrit "Je viens de lire dans la presse que le conseiller économique de François Hollande est un ancien de chez Roothild." C'est-à-dire que simultanément le Jordan Bardella officiel publique sur Twitter et le Jordan Bardella sur Messenger publie le même message. C'est comme si on avait désormais une trace ADN de Jeanne Bardella. C'est de pire en pire. [grognement] Si vous voulez suivre cette affaire jusqu'au bout, abonnez-vous à Pat. On reprend chaque épisode source à l'appui. Côté RN, la reposte s'organise sur France Info, c'est Andrea Cotarac, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen qui s'olle. Mais les phrases sont anodines.
Est-ce que monsieur le président de la République dire que ça crée un lien ça crée un entre que Jordan Bardella dit ne pas être le sien et un compte qui est le sienas sont banales et anodines. Est-ce que monsieur le président de la République était banqué chez Rothchild ? Oui. Dire que un journaliste de droite c'est un oxy est-ce que c'est un délit ou je crois sur un point il a raison. À l'époque, n'importe qui aurait pu dire à sa voisine "Tu savais que le conseiller économique de Hollande est employé par la banque Roshield ? Ça ne fait pas de vous quelqu'un de démasqué" mais personne ne lui reproche le contenu du tweet.
Ce que Media Part en tire, c'est le lien entre le compte public et le compte privé. Et ces arguments de défense, ça donne juste envie de pleurer, hein. Les mots n'ont plus de sens, les liens logiques non plus, hein. C'est incroyable. Et puis il y a ceux qui ont une solution, toute trouvée. Florient Philippo, ancien vice-président du Front National. Et donc, monsieur Bardella dit que il est pas coupable, il peut facilement le démontrer. Demander l'extraction à MTA des de de sa messagerie. Bah, c'est tout. Bah, il a il a qu'à le faire au lieu de nous entraîner des procès qui vont durer des des mois et des mois. Ça sert à rien.
Il demande ça, c'est réglé en 48 he s'il veut la vérité, il a qu'à extraire lui-même auprès de MTA l'échange en question pour prouver sa bonne foi. Sinon, sauf que la ligne de défense entre-temps a encore bougé. Non, mais il aurait pu, est-ce qu'il aurait pu, comme certains se le demandent, faire lui-même l'extraction de ses conversations Facebook ? Après, maintenant, il prétendent pas avoir de compte. Donc, c'est en effet l'autre difficulté. Maintenant, il prétend qu'il y en a pas. Avant, il disait que c'était pas le sien, c'était faux. Côté RN, on répond impossibilité technique absolue. Il est matériellement impossible d'extraire des données exploitable d'un compte déjà supprimé.
Meta le dit d'ailleurs elle-même. Une fois le compte supprimé, son titulaire n'a plus accès à rien. Sauf que si le canard a raison, quelqu'un avait encore accès à un de ses anciens comptes fin septembre. pas celui des messages, mais ça fragilise l'idée qu'il avait plus accès à rien. Et dans la bouche de Philippo, il y a une suite. Moi, les vrais débats que j'ai avec le RN, c'est d'ailleurs ce qui avait expliqué mon départ et la création des patriotes, c'est pourquoi il aujourd'hui il ment au français. Il y a d'autres mensonges qui sont encore bien plus graves. Côté RN, on a demandé, ils vont faire bénir tous les opposants au RN.
Et c'est vrai que Philippo a quitté le Front National et qu'il a son propre parti. Mais il n'y a pas d'échelle de mesure dans le mensonge. Un mensonge reste un mensonge. Encore faut-il qu'il y en ait un et ça c'est la justice de le dire. Reste la phrase du grand oral. Une affaire dont tout le monde se moque. Un peu plus tard, Andrea Kotarak la reprend à sa façon. Alors, est-ce que c'est vrai ? Les chiffres eux sont tombés. Moi, [grognement] j'y étais et je peux vous dire que je confirme ce que disent vos confrères. Tout le monde s'en fout et je crois que les Français sont un peuple et il faut l'entendre.
Beaucoup de citoyens ne s'intéressent pas mais alors pas du tout à cette affaire de médiia part. Ils s'intéressent plus au pouvoir d'achat, au chômage et ils veulent des gens qui s'occupent sérieusement de ces problèmes. Qu'on arrête avec ça et qu'on pose des questions sur ce qui les intéresse. Mais tout le monde s'en fout, c'est une autre affirmation et celle-là, on peut la vérifier. Il y a ce sondage ifop pour LCI puisque Jordan Bardella a été l'invité de LCI hier soir. Ça a été réalisé mardi mercredi auprès de 1000 personnes. 61 % des Français ne sont pas convaincus par les délégations de Jordan Bardella.
Autre donné les 3/4 74 % juste c'est des accusations graves un sur 5 d'y avoir désormais une image détériorée du président du Rassemblement national c'est tenable. Bah oui parce que l'inverse la plupart des gens n'ont pas leur image dégradé maintiennent leur confiance. Les électeurs du Rassembl national, il y en a un parti qui renforce même leur confiance à Jordan Bardella et y compris que les électeurs euh donc on voit bien que cette opération de de déstabilisation ne fonctionne pas. Ne pas changer l'image qu'on a de Bardella, ça n'a rien de nécessairement positif. Tout dépend de l'image qu'on avait au départ.
Et dans ce même sondage, une majorité se dit convaincue par ses dénégations et une très large majorité juge les accusation grave et la popularité. Là aussi, le RN assure que rien n'a bougé. C'est ce paromètre sur la la popularité des personnalités politiques. Jordan Bardella et Marine Le Pen marquent un être recul, une chute de 5 points ou de 4 points. Alors, ils restent très haut, hein. Ils sont autour de 30 % 34 %. Écoutez, d'abord un, il n'y a aucun impact pour la simple et bonne raison, c'est que Jordan Bardella comme Marine Le Pen reste en tête et très loin devant les autres. Pour ses soutiens, toute cette affaire Bardella n'a pas bougé d'un Yota sa côte de popularité.
Euh, c'est faux, elle a bougé. Mais c'est vrai qu'il reste très haut et loin devant les autres. Les deux sont vrais en même temps et le détail du baromètre montre où il perd vraiment à droite. Et pour tenir, le RN a une stratégie qu'une journaliste de Marianne a très bien résumé, c'est de créer un front finalement antimédiia part et de faire de cette affaire non pas une affaire Bardella mais une affaire médiap contre Bardella. [grognement] En appuyant en en appuyant très fort sur ce côté CIAPart. Méapart est un proxy de LFI euh qui est très répété justement par les les cadres les cadres du RN. Comment peut-on croire Médiapart un n proxy de LFI ? L'expression revient partout.
C'est le principe d'un élément de langage. Sauf que l'orientation d'un journal, Rochbin le rappelait ne dit pas si ce qu'il publie est vrai. Et sur ce dossier, Libération et le Cana enchaîné ont publié aussi. reste la justice. Jordan Bardella a porté plainte mais pas n'importe comment. Il prend la posture classique de euh tout est faux, je porte plainte une première fois, une deuxième fois, au passage la plainte, on rappellera que il a choisi un mode de plainte de procédure qui va être long partie civile qui fera une procédure sur 12 18 mois. Donc à bien après la présidentielle, il aurait pu choisir un mode de procédure plus court, une citation directe.
Ait pu tout de suite avoir, c'est un peu étonnant parce que si vraiment il était sûr de lui, il serait sans doute aller en citation. Il a choisi la procédure judiciaire la plus longue, la plainte avec constitution de partie civil qui peut prendre des mois voire des années. De quoi être sûr que le procès n'aura pas lieu avant l'élection présidentielle. [rires] Pour être juste, c'est une voix classique en diffamation qui passe par un juge d'instruction.
Un professeur de droit, Evan Rachel a résumé les choses ainsi : "Ça ressemble à une stratégie pour repousser un combat qui risque de s'avérer perdant." Et au fond, sur ce plateau de cet à vous, c'est un invité qui n'a rien de militant qui a posé la vraie question. Bah surtout, ça pose la question de la vérité en politique et moi je pense que quand on aspire aux plus hautes fonctions de l'État, on ne peut pas mentir au français. Il aurait dû dire "Oui, j'ai écrit ça mais j'avais 17 ans." Écoutez, je ne sais en tout cas en tout cas le fait de mentir au français me semble être une faute euh qui bah oui qui qui empêche l'accession à à aux plus hautes responsabilités.
Il faut être complètement inconscient pour prendre le risque de voter pour quelqu'un qui pourrait mentir à ce point ou alors il faut être sûr qu'il dit vrai. Maintenant, soyons honnête, dans la défense du RN, il y a des arguments qu'on aurait tort de balayer d'un revers de la main. Prenons-les un par un. Le premier, les médias feraient mousser du pipi de chat. Venir exumer des messages idiots d'il y a quelques années, quel rapport avec la campagne présidentielle. La moindre chose devient un scandale d'état et Jordan Bardella dénonce aussi la méthode.
Médiapart a décidé de tenter en tout cas de m'assassiner politiquement et depuis plusieurs jours, ils sont en train de démarcher des amis avec qui j'étais au collège, avec qui j'étais au lycée entre mes 12 et 16 ans. Et sur l'âge, un détail qu'on a peu entendu, le fameux tweet date de la veille de son anniversaire. Au moment de ce tweet, il est donc bien mineur d'extrême justesse mais mineur. Deuxème argument et celui-là on l'entend jusque dans son propre camp. Clairement, on pouvait lire quand même dans le parisien le weekend dernier. Pour elle, c'est assez probable que les échanges sont réels.
Ce sont ceux d'un gamin de 17 ans intoxiqué par Soral qui n'est plus le même aujourd'hui et c'est un visage du dispositif de campagne qui dit ça aux parisiens. Adons admettons que ce soit vrai. En tous les cas, c'est pas la stratégie qui a choisi qu'a choisi Jordan Jordan Bardella. Donc de toute façon maintenant il est embarqué, ilit tout, il peut plus faire il peut plus faire marche arrière. Pour une partie de ses soutiens, la télépublique, médiapart et le canard ne lâche pas l'affaire. Il était mineur. Si on avait ressorti les propos de Mitteran au même âge, ça aurait été compliqué. Oui, il a dû dire ça, mais ce sont des propos privés.
Il serait temps de passer à autre chose de plus important qui intéresse vraiment les Français. Sauf que c'est pas la ligne qu'il a choisie. 3è argument luier. Écoutez comment c'était présenté sur le service public. Extrait de réseaux sociaux authentifiés par huissiers. 18 témoins et des fautes d'orthographe troublantes. Authentifié par Luisier. Là c'est le service public qui collporte une approximation. Luisier n'a rien authentifié. Un commissaire de justice ne certifie pas qui a écrit un message. Il constate ce qu'il a sous les yeux et Jordan Bardella va plus loin.
Méapart a menti puisque lorsque Mediaappart publie euh ce ses calomnies un lundi, il [grognement] est dit par les journalistes de médias part sur l'intégralité des chaînes de télévision que ces conversations ont été certifiées, authentifiées, expertisé en l'occurrence par un huier de justice. Le deuxème article de Media Part qui publie ses reproductions nous indique que la certification par huissier a eu lieu au lendemain de l'apparution du premier article. Donc lorsqu'ils ont dit la veille lors de l'apparution du premier article que les conversations avaient été authentifiées, ils ont menti. De cette chronologie, on ne peut pas la vérifier de façon indépendante.
Ce qu'on sait, c'est que Media Part s'appuie surtout sur les conversations obtenues auprès de MTA. 4e argument, les points noirs de l'enquête selon ses défenseurs. L'extraction méta, c'est la source qu'il a fait. Elle envoie un fichier HTML, un fichier sans aucune sécurité et Mediapartissier tel qu'il a reçu. Et à l'époque sur Facebook, n'importe qui pouvait s'appeler n'importe comment. Au RN, d'autres hypothèses circulent. Il y a cette théorie de l'usurpation d'identité au RN ou en tout cas chez des sympathisants. On a envie de croire un petit peu en toutes les théories euh qui pourraient le disculper.
Certains se disent et pourquoi ce ne serait pas finalement des messages que Jordan Bardella aurait transféré ? C'estàd qu'il ne lancerait pas l'auteur mais il aurait transféré ses messages à la personne avec laquelle il conversait. l'usation, le transfert, ce sont des hypothèses et elles méritent d'être posées. Le problème, c'est ce que contiennent les messages eux-mêmes. Il y a aussi des éléments biographiques qui ont été qui ont été rappelés par les journalistes de Méia Part qui ont mené l'enquête.
C'est-à-dire que il y a des détails que Jordan Bardelave, en tout cas que l'émetteur sur le compte de Jordan Bardella qui utilise le compte de Jordan Bardella livre des détails qu'à l'époque en fait seul Jordan Bardella peut connaître ou en tout cas quelqu'un qui lui serait extrêmement proche. Donc ça devient un petit peu de la théorie du complot si on imagine que quelqu'un à ce moment-là se serait fait passer pour Jordan Bardelad. Pour que l'ursation fonctionne, il faudrait qu'un imposteur qui connaissait sa vie dans les moindres détails et qui écrivait la même chose que lui au même moment avec les mêmes fautes, c'est pas impossible hein, mais ça fait beaucoup hein.
5e argument, qu'on fasse un test d'orthographe de Rosshield sur un échantillon de personnes et on découvrira des tonnes de Jordan Bardella qui font la faute. C'est vrai. Prise toute seule. Elle ne prouve rien. C'est la coïncidence au même moment avec le même test qui pose question. 6e argument pour le RN, c'est le timing qui est une révélation. Ça ressemble à des méthodes de barbouse. H euh je ne vais pas lancer d'accusation, mais le timing est troublant pour beaucoup de Français. C'est vrai que des affaires qui sortent à quelques mois d'une présidentielle, ça a toujours existé. Mais un calendrier suspect ne dit rien de la véracité d'un document.
Et quand Rochemin lui demande qu'il serait derrière, la réponse reste vague. Rien de public mais nous n'excluyons rien hein. 7e argument et celui-là on l'entend des deux côtés. Les médias feraient de poids de mesure. Écoutez Jordan Bardella ou une eurodéputée de la France insoumise, madame Rima Hassan dans une exposition qui avait été organisée en partenariat avec l'ambassade d'Israël pour commémorer les atrocités du 7 octobre a renversé et souillé au sol le drapeau israélien.
Je n'ai pas vu beaucoup de journalistes s'indigner des méthodes de la France insoumise sans doute parce que beaucoup de rédactions ont le cœur à gauche voire très à gauche et considère que il y a une lutte contre l'antisémitisme à géométrie variable et à gauche on reproche exactement l'inverse. C'est pudeur de ouf chez les journalistes alors que pour Rimaassan le lynchage médiatique avait été immédiat. Chaque camp voit la presse plus dure avec lui qu'avec l'autre et même l'interview s'est fait critiquer par les uns qu'on par les autres.
Ne soyez pas corporatistes monsieur Rochbin parce que les fait sont accablants et plutôt que des suputations et de reprendre ce que le n'importe quoi que raconte Méia Part en s'en mêlant les pinceaux dans ses propres sources. Moi je vous amène des faits et en l'occurence le journaliste qui a je viendrai monsieur RB laissez-moi term laisser parler Darius et pour d'autres c'était l'inverse. Il a laissé passer des affirmations sans les contredire. Manifestement, l'une des sources et faites-moi grâce de cela, s'est rétracté en en disant que Media Part avait raconté n'importe quoi, qu'il s'agissait de menteur et de manipulateur.
On parle de l'une des sources, monsieur Rochin, c'estd que on parle pas de quelqu'un de d'anonyme, on parle de l'une des sources qui est à l'origine de l'enquête de médiia. Maintenant, quoi qu'il [raclement de gorge] en soit, permettez-moi d'avancer, je vous laisserai promis, vous aurez tout le temps de vous expliquer là vraiment je garantis premier juré si croix de bois, quoi de faire sinon si je mange, je vais en enfer. Ah, Rosbin s'est mal préparé. Médiia part avait pourtant répondu à ses points de la défense de Bardella. Le témoin qui se rétracte, Lucier, vraiment dommage. Et pour être complet, il y a aussi des attaques contre lui qui ne tiennent pas. Exemple : pas du tout.
Ça vous a jamais fait rire ? Pas du tout. Jamais. Et jamais, encore une fois, jamais allé à un spectacle, jamais allé au théâtre de la de la main d'Or. Il le connaît pas. Hm. C'est une blague. En tout cas, c'est étonnant. Il connaît le nom du théâtre de Dieu donné. Voilà le genre d'argument qui ne tient pas. Le théâtre de la main d'Or, n'importe quel lecteur de journaux le connaît. Et la rigueur qu'on exige des autres, il faut se l'appliquer à soi-même. Au début, je vous ai demandé de retenir une formule les yeux dans les yeux. Elle a une histoire et sur ces dans l'air, on a cité quelqu'un qui connaît le sujet mieux que personne.
Il y a aussi ce que dit Jérôme Kausac qui est quand même un expert en la matière. La première déclaration emporte tout. Il est mort mais il ne sait pas encore. Vous mais elle a choisi de le croire. Elle dit qu'elle a choisi de le croire. Donc on on revient là dans vous citizz la Jérôme Kaizac. François Hollande et Jean-Marcot qui à l'époque était président de la République et premier ministre avaient convoqué Jérôme Kac, ministre du budget et les yeux dans les yeux selon la formule consacrée, il leur avait assuré formule sa formule devant la représentation nationale et puis et puis aussi devant le président et le premier ministre qu'il avait jamais eu de compte. Moralité il en avait un.
Il me fait penser à Kausak, Parti socialiste. Il avait nié un compte en Suisse non déclaré, qu'il a reconnu ensuite un dossier révélé par Miaapart comme ça juste en passant. On n'aime pas les menteurs mais évidemment ça ne prouve rien pour Jordan Bardella. Chaque affaire est différente. Alors où en est-on ? Sur l'air la présentatrice a eu cette formule. J'insiste quand même Bruno Judi. Il dit en fait j'ai pas de compte Facebook donc il y a pas d'histoire. Et après, il y a l'enquête du canard enchaîné qui nous dit "Ben, il y a quand même des comptes personnels Facebook que deux Jordan Bardella qui ont été nettoyés entre le 28 septembre et le 2 octobre. C'est étrange.
À chaque fois qu'il essaie de contreargumenter, il y a une sorte de contrepreuve qui surgit. Résumons. Médiapart, voilà des messages écrits depuis ton compte. Bardela, c'est faux, c'est pas mon compte. Méapart, tu fais les mêmes erreurs et tu racontes les mêmes anecdotes. Son camp, on lui a volé son identité. Médiapart, tu publies les mêmes choses à quelques minutes d'écart. Bardella et le RN. Enfin si pour son avocat, il n'y a aucun élément nouveau. À partir du moment où vous choisissez cette ligne de défense de ni en bloc, vous vous exposez à des révélations ultérieures qui ne manquent pas d'arrivée et qui vous fragilisent. Alors, est-ce qu'il peut encore tenir ?
Oui, il tient pour l'instant. Il tient comme président du RN. Il sera même soumis à réélection dans quelques jours à la fin du à la fin du mois. De Marine Le Pen le soutient, je la cite à 1000 %. Elle l'a redit deux fois cette semaine et il y a aucun cadre du du mouvement qui pour l'instant ne fait défaut à Jordan Bardella. Il tient donc et j'ai de la peine à comprendre qu'autant de Français soient prêts à élire ce type mais c'est un fait et Jérôme Fourquet l'explique très simplement sur la base électorale du premier tour, elle est de mon point de vue consolidée aujourd'hui, sauf révélation encore plus fracassante. Ce qui se joue là c'est le second tour pour Fourquet.
La base du premier tour tiens, c'est au second tour que tout se jouera et c'est précisément là qu'il faut pouvoir croire un candidat sur parole. Prochaine étape, le Congrès du RN où Jordan Bardella remet son mandat en jeu. On suivra ça de près. Popcorn compris ? Si vous voulez que Pat continue de suivre cette affaire, abonnez-vous et si vous le pouvez, soutenez la chaîne sur Tipi. Le lien est en description. Yeah.