Transports : la région Bretagne lance les vélos BreizhGo dans 15 gares
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:40OuverteRéponse directe
Comment ça va fonctionner Mickaël Carnez ? C'est via une application c'est ça
- 2:33OuverteRéponse directe
Il y a de la place pour tout le monde d'après vous ? Ça ne va pas faire concurrence avec les services qu'il y a à Quimper ou dans d'autres villes à Lorient
- 3:18OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous a motivé à développer ce type de service ?
- 4:16OuverteRéponse directe
Est-ce que vous allez étendre le service ensuite à d'autres villes
- 5:36OuverteRéponse directe
On peut garder son vélo même pliable, comme vous le suggérez, si on a bien compris
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:28Invité politiqueChiffre
« vous les aurez à disposition pour 12 heures au prix de 5 euros »
- 3:36Invité politiqueFait
« Ça fait partie de la stratégie du Conseil régional de Bretagne de décarboner les mobilités »
- 3:40Invité politiquePromesse
« Nous voulons proposer plus de trains, plus de cars »
- 4:30Invité politiqueChiffre
« il y a un certain coût, 2,7 millions d'euros, que ce soit pour l'investissement et le fonctionnement »
- 5:31Invité politiqueFait
« On n'émet pas de gaz à effet de serre quand on fait du vélo »
Temps de parole
- Michaël Quernez67 %
- Présentateur28 %
- ?5 %
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Durable justement, Sébastien Paour à 7h46 ce matin avec notre invité. Oui, à l'occasion de la semaine européenne des mobilités qui a commencé hier. Bonjour Mickaël Carnez. Bonjour. Merci d'avoir accepté l'invitation d'ici, Braille-Zizel. Vous êtes le maire de Quimperlé et vous avez surtout ce matin la casquette de vice-président climat et mobilité à la région Bretagne. On vous a proposé de venir ce matin parce que la région inaugure aujourd'hui un nouveau service, la location de vélo directement en sortant du train. Ce sera accessible au public à partir de demain dans 15 gares en Bretagne. On en cite quelques-unes.
Carec, Quimper, Quimperlé, Guingamp, Lagnon, les deux gares de Lorient, Pontivy aussi. Comment ça va fonctionner Mickaël Carnez ? C'est via une application c'est ça
? Oui,
ce sera une application. Vous savez, vous
connaissez les cars Bresgo, les trains Bresgo et les bateaux Bresgo. Vous allez apprendre à connaître et à aimer les vélos Bresgo. Et que vous trouverez à la sortie de votre train,
que
vous soyez d'ailleurs abonné ou usagé, usagé, abonné ou quelqu'un qui prend pour un train par exemple, vous
pourrez
trouver effectivement un vélo à disposition dans les gares que vous venez de citer.
Et qu'on pourra récupérer grâce à la carte d'abonnement précisément
?
Alors grâce à une application et pour ceux qui ont la carte Corrigo, ils pourront tout à fait utiliser leur carte Corrigo pour pouvoir débloquer le vélo. Et donc ces vélos, vous les aurez à disposition pour 12 heures au prix de 5 euros. Donc on est là en train de donner une possibilité supplémentaire de faire ce qu'on appelle le dernier kilomètre quand vous sortez de votre train.
Dans
15 gares, pas dans les plus grosses villes, pas à Brest et pas à Rennes.
Oui,
c'est un choix que nous avons fait parce qu'il y a dans certaines gares de Bretagne déjà des services qui sont proposés par des métropoles et des réglomérations. Le service que nous proposons peut aussi être très complémentaire dans les gares qui vont bénéficier de cet usage puisqu'il s'agit de bénéficier d'un vélo pendant 12 heures. On est donc plutôt sur un usage de journées de travail et larves vie ou d'une personne qui veut visiter une ville et qui a besoin de pouvoir le faire et qui souhaite le faire en vélo
à
des possibilités qui vous sont offertes dans les déjà notamment de transport urbain où vous avez besoin d'utiliser peut-être un vélo sur un trajet très court d'une trentaine de minutes.
Donc
on voit bien que ce sont des services extrêmement complémentaires.
Il y a de la place pour tout le monde d'après vous ? Ça ne
va
pas faire concurrence avec les services qu'il y a à Quimper ou dans d'autres villes à Lorient
?
Bien au contraire, les usages sont différents. Donc il s'agit d'apporter des services qui sont bien complémentaires et qui répondent à des attentes différentes. Vouloir avoir un vélo pendant 12 heures, soit pour une journée de travail et larves vie, ce que je disais tout
à l'heure,
pour pouvoir visiter une ville et vouloir bénéficier d'un vélo juste pour aller à votre bureau qui est peut-être à 3-4 minutes, 5 minutes,
c
'est complètement différent. Donc non, c'est très complémentaire. Et nous avons travaillé évidemment la région Bretagne avec les collectivités qui, elles, proposent d'autres services en proximité des gares que vous avez citées.
Qu
'est-ce qui vous a motivé à développer ce type de service ? C'est la crise carburant dont on parle quasiment tous les jours en ce moment encore
? La
crise carburant est quelque chose d'extrêmement interpellant. Mais ce service qui sera mis en place à partir de demain, nous y travaillons déjà depuis de nombreux mois. Ça fait partie de la stratégie du Conseil régional de Bretagne de décarboner les mobilités. Nous voulons proposer plus de trains, plus de cars.
Et
nous pensons que pour le dernier kilomètre,
il
y a deux solutions.
Soit
la marche,
soit
le vélo. Il n'y
en
a pas 36. Et permettre aux usagers de nos trains d'avoir un vélo en proximité pour la journée, c'était une solution qui nous paraissait être extrêmement adaptée. Et puis vous avez malheureusement ce renchérissement des carburants, mais c'est un débat plus global. Mais aujourd'hui, les mobilités en commun
et
le vélo permettent de gagner le pouvoir d'achat. C'est très net par contre.
15 villes pour l'instant. Est-ce que vous allez étendre le service ensuite à d'autres villes
? C
'est une expérimentation. 15 gares.
15
gares. 15 gares, 15 villes, 15 territoires. Mais c'est une expérimentation que nous lançons pour les trois prochaines années. Alors qu'il y
a
un certain coût, 2,7 millions d'euros, que ce soit pour l'investissement et le fonctionnement, à la fois pour les vélos dont je parle. Et puis on a aussi une expérimentation sur des vélos clients.
Nous
souhaitons mettre à disposition des usagers de nos trains. C'est une expérimentation pour trois ans. Et nous verrons si nous trouvons un usage et s'il y a des volontés de notre territoire, d'autres gares, de pouvoir bénéficier de ces services. Mais je suis convaincu qu'aujourd'hui,
ce
qui est essentiel, c'est qu'il n'y
ait
pas de rupture dans la chaîne de mobilité. Vous pouvez venir à pied à la gare, prendre votre train, trouver un vélo pendant la journée ou pour aller à votre travail. Vous revenez avec ce vélo, vous le redéposez à la gare, vous reprenez votre train, vous rentrez chez vous à pied. Il ne faut pas qu'il
y ait
de rupture de chaîne de mobilité. Et donc ce service supplémentaire que nous apportons, ces vélos brezgo,
doivent
permettre
de
ne pas avoir cette rupture que j'évoque.
Et
en faisant du vélo, c'est bon pour la santé.
Je
pense que c'est bon
pour le mal. Et c'est bon pour le climat. Et
c'est bon pour le climat. On n'émet pas de gaz à effet de serre quand on fait du vélo.
Et on peut garder son vélo même pliable, comme vous le suggérez, si on a bien compris, une expérimentation aussi à l'avenir. Merci beaucoup, Mickaël Carnès, d'avoir été en ligne avec nous. Maire de Quimperlé et donc vice-président climat et mobilité à la région Bretagne. Les villes où ça commence à partir de demain, on en a cité quelques-unes, Quingan, Fougères, Lambas-Larmor, Lagnon, les gares de Lorient, on en a parlé aussi, Morlaix, Pontivy, Quimper, Quimperlé, bref. Rodon, Vannes, éviterait pour certaines d'entre elles.