Réforme des retraites : "Il n'y a pas de tabou", assure Agnès Pannier-Runacher
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Êtes-vous favorable à une suspension de la réforme des retraites pour trouver un accord de non-censure avec la gauche ?
- 2:01OuverteRéponse directe
La suspension est-elle une manière d'adoucir les choses et d'atterrir sur le budget ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Êtes-vous prête à aller jusqu'où sur la réforme des retraites ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Risquez-vous de perdre à droite ce que vous pourriez gagner à gauche en touchant à cette réforme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Agnès Pannier-RunacherFait
« on a pas de budget aujourd'hui »
- 4:01Agnès Pannier-RunacherPromesse
« la ligne rouge c'est de sauver notre système de retraite »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
sur le gouvernement qui poursuit donc ses discussions sur le budget jusque tard hier soir il y avait une réunion avec les partis de gauche hors LFI est-ce que vous êtes favorable VO une suspension de la réforme des retraites pour trouver un accord de noncensure avec la gauche je veux d'abord dire de quoi il est question parce que on a pas de budget aujourd'hui je ne connais pas quelqu'un sur le terrain qui soit pas furieux je pense notamment à nos élus locaux vous savez que c'est la saison des vœux moi je suis une élu du du pas decalé donc je rencontre beaucoup de mères en ce moment qui ne soient pas furieux de cette situation parce que l'absence de budget c'est un poison lent et dans mes politiques moi je le vois tous les jours je ne sais pas par exemple comment je vais être capable de payer ma prime renve on a toujours pas trouvé la la la façon juridique de le faire donc c'est un arrêt des politiques publiques qui est absolument enfin terrible et donc il faut qu'on puisse avancer et je pens des compromis et pour avancer il faut des compromis et la porte est ouverte la main étendu c'est très clair et donc sur la réforme des retraites bien sûr qu'on est prêt à avancer mais on est prêt à avancer de de manière à ne pas euh reculer sur une chose qui est essentielle qui est le financement des retraites parce que je rappelle que cette réforme de retraite elle visait une chose sauver notre système de retraite un système de retraite qui n'est pas financé ça veut dire qu'un jeune aujourd'hui qui rentre sur le marché du travail il sait d'emblé qu'il n'aura pas de retraite à la sortie mais la suspension madame ministre la suspension est-ce que vous pensez que c'est une manière d'adoucir les les choses et de permettre tout simplement d'atterrir sur le sur le budget mais nous ce que nous proposons c'est d'ouvrir des discussions c'est sans suspension la la ça veut dire quoi suspendre il faut une loi h donc il faut pouvoir voter donc on commence par voter une loi avant d'avoir fait le projet de loi sur de finances non c'est de dire on met en suspend à l'heure actuelle ce qui ce qui devait passer et et on attend la la fin moi je suis quelqu'un de responsable je suis une femme politique on doit trouver un budget rapidement on doit permettre au français de vivre normalement on doit répondre à leurs questions c'est tout ce qui demande qu'on réponde à leur questions mais juste vous êtes prêt à aller jusqu'où sur la réforme de vous dites la la la ligne rouge c'est le financement est-ce que si vous trouvez d'aut sens la ligne rouge c'est pas le financement la ligne rouge c'est de sauver notre système de retraite la ligne rouge c'est de ne pas trahir les jeunes générations en les mettant dans une situation où ils n'ont pas de retraite et ça c'est une ligne rouge je pense que tout le monde partage ê prê à revenir sur les 64 ans si d'autres sources de financement sont trouvées mais je pense encore une fois que la porte est ouverte et la main est tendue y compris sur cette question de 74 de tabou il y a pas de tabou sur la réforme des retraites par contre les faits sont têtus les chiffres sont têtu nous sommes dans un déficit majeur la population vieilli je j'enfonce une porte ouverte la population vieillli en France et donc là où il y a 40 ans on finançé en moyenne 13 ans de retraite aujourd'hui c'est quasiment le double et la démographie française c'est qu' ont fait moins de bébés en France donc moins de jeunes capables de financer le système de retraite de leur aîné et donc ce sujetl il est sur la table et c'est l'intérêt des Français qu'on le prenne sérieusement à partir du moment où on le prend sérieusement je pense que nous n n'avons pas de tabou est-ce qu'en touchant à cette réforme deetite vous risquez pas de perdre sur la droite ce que vous pourriez gagner sur la gauche mais parce que vous pensez que à droite on aurait des sur le fait d'avoir un système de retraite équilibré et qui résulte de négoationve fait de revenir la réform résulte d'une négociation avec les organisations professionnelles non je ne le pense pas je ne le pense pas à condition que la négociation se fasse de bonne fois dans votre majorité chez l'R tout le monde acceptera de revenir sur la réforme des retraite je pense que les députés que j'entends et j'ai été beaucoup au contact des députés non seulement de gauche mais également et ne peuvent pas contester une réforme des retraites qui réponde à cet enjeu de responsabilité vis-à-vis des jeunes générations mais également d'équité entre ceux qui ont eu des métiers pinibles par rapport à ceux qui peut-être comme nous ont des métiers un peu plus confortables qui nous usent pas prématurément physiquement ça je pense que tout le monde le partage la question aussi de de l'égalité des femmes on sait que les femmes aujourd'hui ont des retraites qui sont inférieures de de 40 % aux hommes en personne ne peut satisfaire de ça donc ces sujets-là ils étaient très largement partagés à l'Assemblée nationale donc on le met sur la table on a des organisations professionnelles qui sont aussi responsables et avançons ensemble et je vous je si on a cet esprit-là de coconstruction et de responsabilité on y arrivera si des gens veulent faire de de la la petite politique bien sûr qu'on y arrivera pas mais ça sera pas dans le sens de l'intérêt des Français
Agnès Pannier-Runacher