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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 septembre 2026 9 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

"On a senti une forme de gravité" : Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 6:21OuverteRéponse directe

    Une attaque russe est-elle possible en France ?

  • 7:04OuverteRéponse partielle

    Combien de temps durera cette crise énergétique ?

  • 7:47OuverteRéponse directe

    Quel est votre avis sur le montant de la dette publique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:21Fait
    « La Russie considère que l'Europe c'est la profondeur stratégique de l'Ukraine. »
  • 7:04Chiffre
    « Une nouvelle mobilisation russe de 300000 hommes est un scénario crédible. »
  • 7:47Fait
    « Je ne regrette pas du tout le quoi qu'il en coûte »
  • 8:23Fait
    « C'est un budget de responsabilité. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On va analyser évidemment les réponses du président de la République avec Étienne Lénard, Néa Latrousse, Jean-Paul Chapelle qui sont à mes côtés. D'abord Étienne, on a ce ton général, les menaces dont le président a parlé des menaces russes évidemment, il a évoqué l'ipsich qui s'est passé sur l'aéroport en Allemagne en disant ces actes hostyes et bien ils peuvent tuer et ils pourraient arriver en France. On a senti un ton différent ce soir du chef de l'État. Très grave. Oui, une forme de gravité au début de son intervention. La France aujourd'hui peut être attaqué. Il peut se passer en France ce qui s'est passé sur l'aéroport de Laich en Allemagne l'été dernier. Et nous devons protéger, nous devons nous y préparer. Protéger notamment les installations

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stratégiques. Qu'est-ce que ça veut dire les installations stratégiques ? Les aéroports, les bases militaires, les hôpitaux, les réseaux électriques. On se rend compte du chantier, si on veut mettre ça effectivement en place, du chantier que ça représente pour éviter que ce qui est arrivé en Allemagne puisse nous arriver en France. La menace est réelle. Il répond là à ceux qu'il accuse de surinterpréter la menace pour des raisons politiques et il ajoute les Russes vont continuer leur offensive. Il pourrai continuer à mobiliser des soldats pour poursuivre leur offensive parce qu'ils n'ont pas atteint l'objectif qui s'était fixé en 2022. Notre rôle, c'est d'aider l'Ukraine et c'est sans doute là le point faible, hein, de l'aide à l'Ukraine car l'Ukraine n'est pas suffisamment aidée

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notamment en matière de défense aérienne. Les Ukrainiens souffrent terriblement à l'aube de de l'hiver qui se prépare et à cela, le président dit "On va les aider mais l'aide manque cruellement." Aider l'Ukraine et intervenir militairement. Il a notamment parlé de ce port en Arabie Saoudite qu'il faudrait protéger avec peut-être l'envoi de troupe de rafales. Il l'a clairement évoqué ce soir. Alors ça c'est une façon de se déplacer sur le champ du carburant et du prix du carburant. Nous, le gouvernement français, nous allons aider l'Arabie Saoudite si elle le demande, parce que ça n'est pas encore certain, si elle le demande à pouvoir continuer à exporter des millions de barils et les Français en la France enverrait des militaires, des radars pour protéger le fameux site

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de Yambou qui est sur la côte occidentale de l'Arabie Saoudite où on a envoyé des millions de barils depuis qu'on ne peut plus passer par le D3 d'Ormouse. Est-ce combien de militaires, combien de soldats ? Encore une fois, ça n'est pas pour combattre, c'est pour protéger ce site. On le verra dans les dans les jours et les semaines qui viennent. Alors, justement, on fait tout pour éviter les pénuries de carburant. On a beaucoup parlé de carburant ce soir avec le chef de l'État, Jean-Paul Chapelle. Pas de risque de pénerie pour le moment, mais attention, ça n'est pas exclu pour cet hiver. Il y a un horizon assez court le chef de l'État. Oui, il s'est engagé en gros à 90 jours, à 3 mois. Euh, vous l'avez dit, on fait tout pour les éviter les pénuries, mais

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il se peut qu'elles surviennent au bout d'un moment. Donc euh il se concentre sur son action euh diplomatique internationale. Euh il veut prendre une initiative aussi au niveau du G7 pour pouvoir euh piocher dans les stocks, libérer des stocks stratégiques. Stratégiques, ce qui devrait euh détendre aussi. Essayer de convaincre euh Donald Trump de ne pas euh mettre à exécution sa menace de de bloquer les exportations de gazol. Voilà. Mais mais il se il se peut il se peut que des pénuries arrivent au bout de quelques mois si la situation se détériore et est sur les prix sur les alors il n'exclut pas de baisser encore les taxes mais on a bien compris que les caisses étaient vides. C'est ça. Il a rappelé que 20 centimes

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de ristourn c'est ça coûte 1 milliard d'euros par mois. Donc effectivement il dit pour l'instant on n pas les moyens. Alors, il n'exclut pas si ça se dégrade beaucoup plus de faire plus dans les aides, les aides sectorielles au au secteur d'activité les les plus affectés, les les aident aussi au gros rouleurs. Mais pour l'instant, ils disent cette l'aide l'aide qui a été décidée, elle est proportionnée. et et j'ai j'ai retenu ce qui ce qu'il il s'accroche à ne pas évoquer un scénario cauchemardesque parce qu'effectivement on imagine des des hausses de prix qui peuvent exploser et il ne veut pas il ne veut pas considérer pour l'instant ce scénario là la trousse on a bien compris que les marges de manœuvre étaient assez

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réduites pour le chef de l'État et il a presque parlé de son bilan et de forme de certains regrets quand il dit par exemple oui je ne regrette de ne pas avoir suffisamment réformé on pense qu' notamment à la réforme des retraites sur lesquelles il a dû s'arrêter. Oui, notamment sur la la question de la dette qui lui est régulièrement reprochée par les oppositions qui mettent le doigt sur ce montant de la dette qui s'est envolé en disant il reconnaît que pour 2/ tiers de la dette, il assume les choix qui ont été faits en disant il s'est agit de protéger les Français au moment du Covid, il s'est agit par moment d'investissement d'avenir mais il regrette pour un tiers d'entre elles effectivement de n'avoir pas su convaincre, c'est le terme qu'il utilise sur les réformes sociales et là

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en la matière. Il évoque la réforme des retraites en rappelant qu'il avait été élu en 2022 avec cette promesse mais qu'effectivement il n'a pas réussi à trouver un consensus politique pour faire en sorte que cette réforme ne soit pas suspendue. On rappelle que la suspension de la réforme, ça a été le tribut en quelque sorte accordé au Parti socialiste l'an dernier pour que le budget passe et qu'il n'y ait pas d'instabilité politique à nouveau. Alors évidemment, on l'attendait sur les aides au carburant. Est-ce qu'il y aurait de nouvelles aides ? On a bien compris que s'il y en avait, elles seraient très réduites. Beaucoup de réactions politiques qui nous arrivent et d'abord celle du Rassemblement national. Le député du nord Sébastien Chenu dont qui vient de [grognement]

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réagir il y a quelques minutes. Le fait que le président ne veuille pas baisser les taxes sur les carburants alors même que tous les pays européens autour de nous le font font cette démarche de protection du pouvoir d'achat de leur compatriotes nous dit qu'il est déconnecté. La vérité c'est qu'Emanuel Macron n'a jamais su se remettre en cause. N'a jamais su remettre en cause les politiques qu'il a mené jusqu'à présent et laisse les Français en panne devant leur pompe à essence. Déconnecté nous dit le Rassemblement national. pas de nouvelles dissolution a dit Emmanuel Macron ce soir. C'est exclu malgré un budget très assertin qui qui arrive. Mais on comprend bien que la fin va être va être compliqué. Na la fin va être compliquée. Il il a en quelque sorte répondu par avance he au

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rassemblement national en disant attention à la démagogie budgétaire. Ceux qui vous promettent de baisser les taxes qui ne disent pas comment les financer. Vous le payez à la fin avec cette petite référence à à Giscard Destin quand il dit nul n'a le monopole de de cette écoute des des Français face au risque social. Pas de dissolution effectivement. Euh moment intéressant aussi sur le risque d'explosion sociale euh où il a semblé essayé de convaincre les Français en disant "Attention euh les gilets jaunes c'était contre une décision gouvernementale, là en quelque sorte nous subissons les chocs extérieurs et donc euh une crise sociale euh en la matière ne n'obtiendrait pas forcément de de résultats." Alors beaucoup de thèmes effectivement abordés par Emmanuel Macron. Quelles

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sont les réponses du chef de l'État ? Quelles déclarations et quels engagements ? On va justement regarder avec Gaspard de Florival les principaux moments de cette interview présidentielle. 40 minutes d'entretien durant lesquelles le chef de l'État a d'abord évoqué la situation internationale. À la question "Une attaque russe estelle possible en France ?" La réponse est oui. Aujourd'hui, il faut être très clair. La Russie considère que l'Europe c'est la profondeur stratégique de l'Ukraine. Ça fait des années qu'on est attaqué. On est attaqué sur le plan informationnel avec des fausses informations qui sont circulées. On a été attaqué sur le plan cyber. C'est plus de la guerre hybride, c'est de la guerre point, c'est de la guerre. Ce sont des actes hostiles qui en effet peuvent tuer.

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Emmanuel Macron considère par ailleurs qu'une nouvelle mobilisation russe de 300000 hommes est un scénario crédible. Des tensions internationales en Ukraine et au Moyen-Orient qui pèent sur le prix des carburants en France. Alors, combien de temps cette crise dur chaque jour et je suis on est tous ensemble et je suis à leur côté et donc moi ma priorité c'est vraiment de baisser les prix et donc pour baisser les prix on doit régler ces sujets. D'abord éviter les surraaccidents. Donc pas de d'interdiction d'export américaine, essayer de libérer des stocks et d'essayer de recréer de la fluidité à Ormous, en mer rouge et cetera. Pas question pour lui de baisser les taxes sur le carburant à ce stade, mais il n'exclut rien sur si les prix venaient à s'envoler. Interrogé ensuite sur le

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montant de la dette publique, le président assume son choix de n'avoir pas regardé à la dépense au moment du Covid. Je ne regrette pas du tout le quoi qu'il en coûte et d'ailleurs, je constate qu'au moment où on l'a fait, il y avait pas un responsable politique pour nous dire il faut baisser ceci ou cela, pour nous dire n'aidez pas les restaurateurs, ne faites pas du chômage partiel, n'aidez pas ici ou là. Pas un. Ce que je regrette, c'est que les réformes que j'avais engagé à côté pour améliorer les finances publiques, elles ont bloqué. Côté budget, le chef de l'État soutient les mesures du gouvernement et les 54 milliards d'euros d'économie. Et ensuite, il fera son chemin parlementaire. Il fera son chemin. Est-ce que c'est un budget qui est excessif, qui un budget d'austérité ?

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Non, c'est un budget de responsabilité. Et donc les axes qu'il a définis me paraissent justes parce qu'il demande des contributions proportionnées à peu près à tout le monde. Le chef de l'État a enfin exclu de dissoudre à nouveau l'Assemblée nationale. Voilà ce qu'il faut retenir de cette interview présidentielle que vous avez suivi en direct sur notre antenne. dernière info avant de nous quitter la disparition de Marina Vlad.