Sarkozy en prison : "Je trouve ça choquant" (Aquilino Morelle)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
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Est-ce que l'incarcération de Nicolas Sarkozy est un symbole fort d'une République qui se trompe ?
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On se pose des questions sur le fonctionnement de la justice, la politisation des juges.
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Les hommes politiques de droite sont discrets par peur de la justice, est-ce grave ?
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Les anciens collègues du PS sont-ils de bons arbitres politiques ?
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La gauche actuelle trahit-elle la social-démocratie que vous défendiez ?
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Punchline 18h 19h Laurence Ferrari sur C News et Europein. 18h40 de retour dans Punchline sur C News et surin toujours avec Eric Nolo, Catherinel Woragnel Jul Tores. On a le plaisir d'accueillir Aileno Morel.
Bonsoir. Ancien conseiller de François Hollande et auteur de ce livre la parabole des aveugles. Marine Le Pen porte du pouvoir aux éditions Grassé.
Merci d'être avec nous. On est dans une situation politique évidemment un peu compliquée avec une question budgétaire qui euh fait tourner en rond toute la classe politique. Il y a aussi l'incarcération de Nicolas Sarkozy qui depuis mardi matin est à la prison de la santé.
Est-ce que c'est un symbole pour vous fort d'une République qui se trompe et qui incarcère un ancien chef de l'État et donc qui porte atteinte qui s'humilie elle-même à Kino Morel ? Je vais répondre de manière comment dire simple mais humaine. Moi j'appartiens à une équipe politique.
En 2011 et 2012. On a fait campagne assez durement euh contre Nicolas Sarkozi. Moi au côté de François Hollande.
Donc je connais Nicolas Sarkozi en tant que comme animal politique. C'est un animal puissant, vous vououreux, qui n'hésite pas à à mordre et à donner des coups de griffe. Et donc dans l'affrontement, c'était assez violent.
Mais c'est quelqu'un quand même d'extrêmement énergique qui a été notre président de la République qu'on l' apprécié ou pas, qu'on est voté pour lui ou pas. Et vous savez quel a été mon vote et il le sait. Je dis ça parce que je je j'entends des relicas Sarkozi comme d'autres épistolaires ou voilà.
Et je dois dire que ça cette sanction est quand même choquante. Moi, je la prends comme une forme de blessure personnelle en tant que citoyen, en tant que quelqu'un de très attaché à la République. Parce que si Nicolas Sarkozi avait été condamné au terme de l'appel à 5 ans ou à 10 ans, enfin peu importe, à une peine de prison, très bien, il aurait été condamné.
Il aurait pu défendre ses droits comme n'importe quel citoyen jusqu'au bout h de ceci. Et puis ensuite la sanction est ce qu'elle est. Cette idée de l'exécution provisoire qui moi me paraît enfin très choquante dont on me dit dont on dit qu'elle a été prévue pour un cas certain nombre de cas de figure qui ne correspondent pas du tout à ce qui est reproché au final h à l'ancien président de la République parce que chacun le sait mais il y a un certain nombre de charges qui sont tombées.
Il n'est resté que l'association de malfaiteurs qui est une une incrimination assez quand même fort Oui. nébuleuse on va dire en tout cas peu importe. Mais en tout cas, il n'a pas pu faire valoir son droit à l'appel.
Donc il y a cette forme pour moi, je trouve de d'injustice et de dureté. Et puis par ailleurs, je crois que très nombreux sont les Français qui considèrent que voir leur président de la République ancien mais qu'il a été qui a le droit encore à une protection ce qui conduit à ce que il y a une cellule à côté avec pour sa sécurité. Il a déjà été menacé de mort hein.
De le voir incarcéré euh c'est quand même je trouve oui très choquant. à un moment donné de sur croix, il faut bien le dire, où il y a tout même tout un tas de personnes qui pourraient ou qui devraient se trouver en prison et qui n'y sont pas qu'on ne parvient pas, nous dit-ons, à interpeller et à châtier. Donc ça, je trouve ça, on peut avoir affronté quelqu'un indirectement politiquement parce que ça c'est la loi de la démocratie et par ailleurs considérer que oui, je cette mesure me choque en tant que personne en tant que citoyen.
Catherine sur une question et Morel ou peut-être une citation que vous aviez. Non mais c'est vrai que on se pose des questions sur le fonctionnement de la justice, la politisation. Alors les juges aussitôt vous avez vu Rette ce qui me trouve que vraiment ça serait ça serait nuire au climat de sérénité pour la suite que le fait que le garde des saut le rendre visite ou tout ça je trouve que comme s'il était interdit de les de les critiquer les juges alors que quand on on discute entre politique et avec des politiques et tout ça ce qu'on dit d'eux est terrible.
Vous savez comme en général quand on parle des gens peut-être même que les juges entre eux ne cessent de dire du mal des politiques mais moi j'ai retrouvé cette phrase de François Hollande dans le livre de Dav et l'homme. Vous savez un président devrait pas dire ça. Il les avait vu 61 61 fois.
Il leur avait lâché plusieurs fois sur la justice mais celle-là il disait la justice c'est une institution de l'acheter. C'est quand même ça tous ces procureurs, tous ces magistrats, on se planque, on joue les vertueux, on n'aime pas le politique. Waouh !
François Hollande disait ça Kino Morel, il me l'a pas dit à moi. Il pas dit à Catherine non plus. Il l' dit dans l'homme.
Il l'a dit à Davom et c'est une extension. Et là dans le livre plusieurs fois il trouvait que Nicolas que les juges étaient trop sévères avec Nicolas. Vous êtes d'accord avec lui ?
Non, moi je je veux pas porter d'appréciation de cette manière-là. Ce qui est certain, c'est que il faut bien distinguer une magist la magistrature, c'est-à-dire un corps, une institution pour laquelle on doit le plus grand respect et ensuite comme toute institution, comme tout corps, elle est composée de personnes. Moi dans une vie intérieure, j'étais j'étais médecin mais c'est valable pour les journalistes, pour les plombiers, pour les enseignants, pour tout le monde.
C'est c'est fait de de pattes humaines et chacun peut se tromper. Donc que qu'un homme ou une femme dans une positionnée s'égare au moment où commett une une erreur. C'est pour ça que la procureure d'appel existe.
Si l'appel n'existait n'existait pas, c'est que les juges seraient infaillibles. Or, ils ne le sont pas. Donc on a parfaitement le droit de critiquer une décision aux États-Unis qui est le pays qui vraiment consacre la justice au plus haut.
Toutes les décisions sont analysées, décortiquées. Lorsque la Cour suprême rentre un avis, non seulement il a indiqué le nombre de personnes qui ont voté la décision et ceux qui n'ont pas voté, mais vous pouvez en tant que juge de la Cour suprême, ce serait le cas en France, au Conseil constitutionnel, dire "Moi, je veux qu'on exprime publiquement la position que j'ai prise et qui est dissidente." Bah donc c'est ça le fonctionnement normal de la justice.
C'est pas d'imaginer que les décisions viennent d'un ciel des idées ou un ciel souverain et qu'elle s'abattrait sur nous. D'accord. Le Dragal une question à Corel.
Oui, les Morel est-ce que vous trouvez pas qu'il y a une forme de fatalité ? C'est vous vous êtes issu de la gauche, vous tenez ce discours, il y a plein d'hommes politiques de gauche, de droite, tout le monde dit ça, mais à la fin on a que entre guillemets nos larmes pour pleurer. Il y a rien qui change.
De quel point de vue ? Ah bah de c'estd qu'en fait ce qui est arrivé à Nicolas Sarkozy pourrait arriver à quelqu'un d'autre demain. Moi j'ai l'impression que toute la classe politique est enfin pas toute une grande partie est est consternée mais une fois qu'on a dit ça il se passe pas grand chose puissance des magistrats.
Moi je vous l'ai dit, onqu la magistrature ou les magistrats par un mais en l'occurrence ils appliquent des lois qui ont été votées par des parlementaires par des parlementaires qui ne sont pas c'est quand même ça le point. Vous pensez par exemple qu'il faudrait revoir l'exécution provisoire, faudrait faire une nouvelle loi pour la proger à titre personnel. Ouiè vraiment absolument et je considère voter ses doigts était une grave erreur mais vous connaissez le contexte c'est l'affaire qu'ussac euh tout le monde république le premier ministre de l'époque le ministre de les finances qui son ami tout le monde.
D'accord. Donc on s'est tourné euh on a voulu si vous voulez prendre une une décision installer une une institution, voter une loi, créer le parquet national financier et cetera, la haute autorité de transparence de la vie publique pour dire on va plus jamais ça. Et tout ça c'était une erreur vous pensez aujourd'hui ce qui était une erreur au PNF Morel, allez-y.
Non, ce qui ce qui est c'est pas une erreur de chercher plus d'efficacité dans la justice, mais par exemple cette disposition précise de l'exécution provisoire et ça revoir. Bon, moi je considère que sauf dans certains cas s'ils sont explicitement euh décrits qui sont le narcotrafic un très gros euh niveau de responsabilité de culpabilité. Oui, mais là en l'occurrence le trouble ordre public n'existe pas.
Et l'association de malf, il est même certaine manière constitué en mettant l'ancien président public en prison. Oui, il est constitué comme ça. Vous avez raison.
Euh, vous avez écrit ce livre, la parabole des aveugles, Marine Le Pen au porte de pouvoir. Marine Le Pen peut se retrouver dans le même cas de figure, euh dans l'incapacité en tout cas euh à l'issue d'une condamnation de se présenter. Ça pose un problème démocratique.
Bien sûr que ça pose un problème et ce que je viens de dire pour Nicolas Sarkozi vaut pour elle. Il y a pas il y a pas dans la matière de poids de mesure. Il y a pas une justice ou des principes pour les gens qu'on aime bien ou qui sont des gens bien entre guillemets et un principe ou des mesures pour les gens que n n'apprécie pas dont on considère qu'ils sont le mal.
Il y a des principes et ils doivent s'appliquer à tous. Donc si l'exécution provisoire moi je la critique comme étant quelque chose qui me choque vous la critiquez pour tout le monde. Oui parce qu'elle prive chacun pour Marine de Pen aussi.
Ben elle prive tous les citoyens dans cette situation du droit à l'appel. Alors si on a des exceptions, toute règle peut justifier des exceptions, mais là en l'occurrence elles me paraissent pas fondée. Hm hm.
Euh Éric Nolone question. Moi, je suis rester un peu sur ma fin quant à votre réponse à Catherine Net parce que ce qui est en cause c'est pas que des personnes se trompent en l'occurrence des magistrats, c'est que on voit bien l'absence de soutien des gens de droite par exemple à Nicolas Sarkozi sont très discrets parce qu'ils sont en train de se dire c'est pas le moment de se faire remarquer puisque la justice est de plus en plus perçue comme quelque chose qui peut faire un exemple sur vous. Donc ils se disent pas de vague et ils ont l'impression qu'il y a une justice politique.
C'est quand même très grave autre chose que si c'est ça qui dicte leur correspond leur comportement. Bah non seulement c'est infantile mais je peux vous dire que c'est un ce n'est pas très très malin parce que ce n'est pas ainsi. Soit on a quelque chose à se reprocher, soit on a rien à se reprocher.
Et imaginez qu'en étant conciliant avec une institution qui saurait selon vos dire et ce qu'il pourrait penser entrer dans une logique. Mais c'est pas eux qui m'intéresse, c'est les c'est les c'est les magistrats parce qu'il y a pas le risque d' justice politique. Voilà.
Non, pas une jusice politique mais qu'il y ait des phénomènes corporatifes et à un moment donné comme dans comme je disais comme dans tous les corps ça existe. Mais imaginez là c'est plus grave que d'autres corps pardon la justice il a un pouvoir de privation de liberté d'autres corps où il y a les conséquences sont pas les mêmes. médecin, il y a rien de plus grave que de se tromper de tuer quelqu'un sur une table d'opération ou ailleurs et de dire ensuite c'est pas moi, c'est la faute, tu as pas de chance et avoir vos collègues qui se salent les coudes pour vous dire effectivement c'est c'est pas il a rien commis de mal.
Donc non, la gravité évidemment vous avez raison. Napoléon 1er le disait l'homme le plus le plus puissant de France c'est le juge d'instruction. Donc c'est vrai que c'est un pouvoir considérable mais il y a d'autres.
Vous aussi Laurence en tant que journaliste, vous avez un pouvoir considérable en fonction de si moindre qu'un médecin de mettre personne en prison. Non mais moi peut-être vous peut-être jeen sais rien mais vous pouvez dire des choses ouporter des choses qui pe c'est une vraie responsabilité donc il y a des cas de figures qui sont différents dans le cas de la justice bien sûr ça peut ça peut-être très grave mais c'est la justice est elle est elle est strictement indispensable et moi ce que je voudrais comme beaucoup de de français c'est qu'elle soit calé sur des principes qui qui paraissent justes l'exécution provisire ne me paraît pas répondre à cette qualification et puis qu'elle qu'elle vaille pour tout le monde. Nommerai la mot sur vos anciens collègues du Parti socialiste euh qui sont en position de d'arbitre aujourd'hui sur les discussions en cours politique.
Vous trouvez que c'est une bonne chose qu'il n'y ait alors je sais pas si vous pouvez parler de politique ainsi mais d'avoir ainsi refusé de censurer le gouvernement de le cornu et de certaine façon d'avoir décroché de la France insoumise ? Non moi moi je n'ai pas de je d'abord je ne pense pas que mes amis ou mes ex-amis du Parti socialiste plutôt soient en situation d'arbitre. Ça c'est ce qu'ils pensent.
C'est ce qu'ils aimeraient que que l'on pense ça, mais la réalité, ce n'est pas celle-là. La réalité, c'est que dans l'état de confusion, de fragmentation parlementaire dans lequel nous trouvons et on va dire de jeux des uns et des autres, ils m'ont paru plutôt si vous voulez subir la règle du jeu que la dictée me semble-t-il. Donc je ne les vois pas du tout arbitre.
Donc euh je crois que il serait il serait plutôt euh euh bien avisé d'être un petit peu plus lucide sur les rapports de force et sur les la réalité psychologique des des personnes qui qui jouent le jeu politique où ils ont quand même été pas très me semble pas très clairvoyants. Est-ce que la gauche que vous voyez aujourd'hui sous l'égite d'Olivier Fort de Boris Vallot, est-ce que c'est votre gauche et est-ce que vous trouvez qu'ils n'ont pas trahi ce que vous vous défendiez, c'est-à-dire une sociale démocratie, celle que vous avez défendu de 2012 à 2017 ? Non mais c'est ce n'est pas la la question des personnes de Levillefort et les véhiculent.
H non le problème ça joue quand même maouz-le comment joue ça joue quand même la personnalité ça joue ça joue chap alors à ce moment ça joue de manière tellement générale et tellement large pour on pourrait parler de tous les corps mais revenons à votre question parce qu'elle est plus importante c'est celle du si vous voulez de la dérive des continents voilà mais la dérive des continents moi je suis resté avec d'autres au même endroit donc je vois la dérive des continents mais ça ça concerne les parties vous constaterez que c'est parti de gauche qui dérivent vers ce que vous pourriez appeler le communautarisme, parfois le wisme aujourd'hui, le libéralisme aussi économique à une école sur l'économie. Oui. Sur l'économie.
Euh remporte-t-il un vif succès ? Agglomèret-il autour d'eux des masses d'électeurs ? Sont-ils en situation de remporter des élections ?
Vous connaissez la réponse ? C'est non. Où sont les électeurs qui comme moi ont voté voté autrefois pour la première gauche, celle de François Mitteran lorsqu'il était président public, de Jean-Pierre Chevinement et même de François Hollande ?
Lorsqu'il a voulu être élu avec le discours du Bourgel le 22 janvier 2012 et bien ils sont comme disait Michel Jobert ailleurs quand je dis ailleurs vous voyez dans la stratosphère Catherine enfin mon ennemi c'est la finance ça leur plaît toujours. Mon adversaire mon adversaire c'est la finance pardon. Oui je c'est le monde de la finance.
Oui, le monde. Oui, mais vous savez que cette formule qui qui est du qui est du candidat Hollande hein. Qui d'ailleurs vous l'avez dit dans votre livre et la formulation est magnifique hein.
Combat qui vient, je vais vous dire qui est mon ennemi, mon véritable ennemi. Il n'a pas de nom, il n'a pas de visage, il ne présentera pas sa candidature mais gouverne déjà. Mon adversaire, c'est le monde de la finance.
C'est comme ça qu'il a été élu. Il pas Rousvel et c'est au moment où d'ailleurs Emmanuel Macron est venu dans est venu à l'église et app ça n'a pas d soué Macron soutenir à l'époque de la fin et compris dans roulé dans la farine. Donc ça veut dire à Nomarel qu'on est toujours dans cette parabole des aveugles que vous décrivez dans votre livre.
Ah ben plus que jamais parce que et de surcroix ce qui est encore plus frappant c'est que le sous-titre de mon livre était Marine Pen Marine Le Pen au por de Lisée. Vous allez me dire je rejoins votre interrogation si elle est en fin de compte empêchée d'être mais quand on regarde aujourd'hui les attentions de vote qu'il valent ce qu'elles valent mais qui ont quand même en masse prise toutes ensemble et dans le temps indique quand même une situation où en réalité quel que soit le candidat du RN Marine Le Pen ou un autre ou une autre les attentions de vote sont très élevées et sont stables parce qu'en réalité le les ressorts du vote Ren sont tellement puissants et tellement anciens que bien sûr que la question de l'incarnation ça compte beaucoup pour un président public mais là je retombe sur ce que vous disiez tout est relatif hein ou quand je me regarde je me désole quand je quand je me compare je me rassur je me rassure. Donc les les autres incarnations ne me paraissent pas de nature si vous voulez à faire trembler définitivement l'ensemble des candidats.
C'est vrai que c'est assez bien dit. Merci beaucoup à K pour le moment. Merci à vous pour le moment.
Je rappelle le titre de votre livre, Laabole des aveugles, aux éditions Grassem.
François Hollande