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Discours / meetingyoutube.com· 9 février 2021 21 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéEurope & internationalInstitutions & élections

Mon discours pour la Liberté face à Olivier Véran !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 80 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Locuteur 1Chiffre
    « L'OMS a fait savoir que sur les trois dernières semaines, l'épidémie a reculé de 30% partout dans le monde. »
  • 6:00Locuteur 1Promesse
    « Il faut quitter sur le champ l'Union Européenne. »
  • 8:00Locuteur 1Fait
    « Un lit de réanimation, c'est pas quand même comme acheter un lit chez Ikea. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous. Je vous ai mis ici le discours que j'ai tenu sous les fenêtres d'Olivier Véran ce 6 février à Paris, sous une pluie battante. D'ailleurs, il a plu comme ça pendant trois heures et pourtant, vous voyez qu'il y avait du monde.

Il y avait beaucoup de résistants. Bravo à eux, comme bravo aux organisateurs. J'ai mis dans ce discours tout ce que j'ai à dire sur ce que nous proposons, notre stratégie, ce que nous refusons, les combats que nous menons.

J'ai tenté d'y mettre toute l'énergie, tout l'optimisme, toute l'espérance, toute la combativité que vous me transmettez. Bravo, bravo à vous. Bravo d'être là.

Bravo de défier les éléments et de vous battre pour votre pays. On se bat ensemble pour la résistance, pour la liberté, pour la France, pour le bon sens. Et bravo aussi aux patriotes qui ont organisé au même moment dans 15 villes de France de tels rassemblements contre la coronafolie.

Et on va continuer, continuer, continuer. On ne se laissera pas faire. Voilà.

C'est le moment où il faut nous rejoindre. Voilà. Le lien pour avoir cette carte orange d'adhérent aux patriotes, avoir ce passeport vers la liberté, qui est aussi un passeport vers la résistance et vers la France, se trouve en description sous la vidéo.

Le lien pour adhérer ou réadhérer ou faire un don au mouvement pour financer les actions que nous faisons, alors que l'État ne nous donne pas un seul centime. Faire un don défiscalisé ou adhérer ou réadhérer, ça se trouve donc sous la vidéo en description. Le lien pour adhérer se trouve également en commentaire épinglé.

Et en fin de vidéo, en fin de discours, vous pourrez cliquer directement sur l'écran pour nous rejoindre. Bienvenue d'avance aux patriotes. Ne tardez plus.

Bon discours et vive la France. Bonjour à tous. Écoutez, bravo, bravo, parce que malgré ce temps épouvantable, vous êtes quand même extrêmement nombreux.

Je voulais demander à Claude dans son livre « Le virus est le président », qui est le virus et qui est le président ? Je faisais un autre. Alors je vais commencer par une petite devinette.

Non, avant tout, je vais commencer par le plus important, évidemment, c'est de dire un grand bravo, comme chaque semaine, à tous les organisateurs de ce rassemblement. Je salue l'ensemble des référents d'Ile-de-France, notamment Aurélien qui a pris la parole pour la Seine-Saint-Denis, Dominique Hauss-Provence qui organise pour Paris, bravo Éric Richembeau qui fait l'animation et qui présente les personnes. Je remercie Martine Rimbaud, Claude Janvier, tous nos intervenants qui permettent de nous rassembler aujourd'hui pour la 14e semaine.

Nous mettons comme chaque semaine à disposition du gel hydroalcoolique, des masques, et pour tous ceux qui le souhaitent, il y a tout à disposition. Alors je commence par cette devinette. Qui a dit qu'il joue sur la peur pour garder le contrôle sanitaire de la population ?

Et Martin Blachier ! Dans quelques jours, Karine Lacombe prescrira de l'hydroxychloroquine rapidement. Alors je vais commencer par nos victoires, nos récentes victoires, parce qu'il faut toujours dans le combat se donner du baume au cœur, les amis.

Toujours. C'est que nous n'avons rien gagné en termes de restrictions, mais uniquement parce que nous sommes là en train de résister et que nous faisons pression, nous n'avons pas eu de troisième confinement. Nous avons maintenant la démonstration scientifique, parce qu'en face ce ne sont pas des scientifiques, ce sont des charlatans.

Les confinements, les confinements, etc. Ça ne sert à rien. Et son John Ioannidis de l'université américaine de Stanford l'a démontré.

Et là, il y a cette référence face à nos interlocuteurs, comme je l'ai fait hier, je ne sais plus avant-hier, non, hier. Non, avant-hier, pardon. J'aurais le jour pas si vite.

Face, quand nous lui faisons part de cette étude extrêmement sérieuse et scientifique, eh bien, en face, c'est un béguisme. Ils sont dans la fausse science, ils sont dans l'escroquerie. Et ils ne sont plus dans une gestion sanitaire de la chose, mais dans une gestion exclusivement.

Ils sont apparents et nous sommes en train littéralement de les démasquer. Ils ont ainsi tout récemment démasqué celui qui se faisait passer pour le porte-parole des restaurateurs, M. Manigold, extraordinaire, mais au moins eux, elles, n'ont pas l'outre-cuidance de créer un collectif Restons Ouverts pour le jour J rester fermé.

Un italien, décidément plus courageux que notre Conseil d'État, puisqu'il avait déjà réhabilité l'hydroxychloroquine il y a quelques semaines, a annoncé qu'on ne pouvait pas obliger le masque pour les enfants à l'école. Mes chers amis, mes chers résistants patriotes, il est maintenant de plus en plus clairement démontré. D'où cette conversion de Martin Blassier.

On verra si elle dure plus de trois jours, parce qu'avec lui je le méfie. C'est une bonne phase, il pourrait presque être à nos côtés sur ce banc. On va s'en résoudre à reconnaître.

L'OMS a fait savoir que sur les trois dernières semaines, l'épidémie a reculé de 30% partout dans le monde, le nombre de contaminations, et quasiment dans tous les pays, ça baisse au même moment, quelles que soient les politiques menées. Les restaurants, les bars et les cafés sont ouverts, ça baisse. Donc tout ce qu'il nous raconte, l'Europeenne est elle aussi démasquée.

Team du virus. On est en train de se rendre compte, nous on le savait depuis longtemps, mais ceux qui ne l'avaient pas encore remarqué, qu'elle est non seulement totalement inefficace, elle est, c'est une espèce de grosse boîte noire opaque, bourrée de conflits d'intérêts avec les gros lobbies, inefficaces, idéologues, liberticides, donc complètement inutiles et goûteuses. Il faut quitter sur le champ l'Union Européenne.

En ce moment, probablement également sous la pluie, se rassemblent partout en France, parce qu'il n'y a pas que sous les fenêtres de Véran que nous sommes chaque semaine. Je salue nos amis de Bourg-en-Bresse. Le rassemblement de résistants, nous avons, en face à cet enchaînement de bonnes nouvelles, des chantiers, des chantiers qui nous attendent, car le labeur est loin d'être terminé.

D'abord, il faut enlever cette idée perverse, ils ont mis à coups de marteau dans la tête de nos compatriotes, non, un virus, ça n'est pas synonyme de restriction de liberté, et en fait, ça n'a même rien à voir. Dire moins de liberté, ça ne veut pas dire plus de contrôle, ça ne veut pas dire des confinements, ça ne veut pas dire des couvre-feux, ça ne veut pas dire moins de dignité humaine, ça ne veut pas dire de fermer les restaurants, de fermer les coiffeurs, de fermer les discothèques, de fermer les salles de sport. Ça, c'est n'importe quoi.

Ça, ça n'est pas de la science, ça, ça n'est pas de la médecine. Et il faut bien s'enlever ça de la tête, parce qu'ils ont réussi, mois après mois, à faire croire aux Français qu'il y avait un signe d'égalité entre le fait d'avoir moins de liberté individuelle et de liberté publique et de traiter et de lutter contre un virus. Ça n'a juste rien à voir, et c'est pour de l'humanité que de faire croire qu'il y a un signe d'égalité.

C'est de faire les choses avec calme, avec sérieux, avec efficacité. Une maladie, ça veut dire de la prévention. Martine en a très bien parlé tout à l'heure, et il y a des choses qui fonctionnent, n'en déplaise à Karine Lacombe en matière de prévention.

Une maladie, ça veut dire de soigner les malades. Merci au professeur Raoult, c'est notre gloroté. 85 ou 90 ou 95 ans, on en prend soin et on les soigne.

Être sérieux, ça veut dire arrêter de fermer des lits à l'hôpital et au contraire d'en rouvrir. Notre cuidance, cette blague de mauvais goût de nous dire, hier soir, qu'un lit de réanimation, c'est pas quand même comme acheter un lit chez Ikea. C'est ça qui dirige le gouvernement de la France.

Je ne suis quand même pas extrêmement rassuré. Ça veut dire maîtriser ses frontières. Ça veut dire qu'il aurait fallu, comme on le demandait à l'époque, fermer nos frontières nationales dès le premier jour, au moment où c'était utile, et au moment où précisément on ne l'a pas fait, parce qu'on est dans l'Union Européenne et dans Schengen.

Il faut avoir une politique de service public, une politique de recherche, une politique industrielle. C'est ça, être sérieux. Non, soigner une maladie, ça ne veut pas dire fermer les coiffeurs, fermer les salles de sport et rester chez soi à la maison à 18h.

Ça, c'est pas de la science. Enlevez-vous ça de la tête. Le temps aussi que nous devons faire passer, et ça c'est essentiel, il faut bien faire comprendre à nos compatriotes que nos gouvernants ne cherchent pas par définition et par principe le bien commun.

C'est quelque chose qu'on nous apprend depuis qu'on est tout petit à l'école. C'est parfois vrai, mais c'est parfois faux. Et en ce moment, et depuis pas mal de temps, c'est juste complètement faux.

Mais la France, c'est qu'ils avaient la patrie au cœur, ce qu'ils n'ont pas. La mal qui lui font depuis des années et des décennies, et la volonté de la voir disparaître en la fondant dans la mondialisation et en particulier, bien sûr, dans l'Union Européenne. Notre chantier, mes chers amis résistants, c'est donc de libérer la France à tout point de vue, la libérer de la secte covidiste, dont quelques noms de médecins ont été prononcés par notre ami Claude.

La libérer des conflits d'intérêts, de la corruption, de la grande finance, la libérer de l'Union Européenne par le Frexit. Ouvrir tout de suite, récupérer tes deux cultes, libertés collectives et la liberté de la patrie. C'est un combat, vous l'avez bien compris, qui nous dépasse largement.

On n'est pas dans la petite bataille, les petites babales qu'on se lance entre droite et gauche, ou entre partis, certainement pas. Nous devons éviter d'entrer de plus en plus dans un monde qui serait la fusion entre 1984 et le meilleur des mondes. Repousser ce monde de Grédef et de Davos.

Laissez faire l'histoire, elle fera bien les choses. Faites-lui confiance. D'ailleurs, en parlant de notre ami Véran, de ces fameux variants, on les appelait les mutas variants.

Et maintenant, on nous parle même, vous avez vu au Royaume-Uni, du variant du variant. Un variant du Véran. On retire ces décrets de fin mars 2020 qui empêchent les médecins libéraux de prescrire librement.

On ne pourrait pas avoir ce variant du Véran. C'est celui-ci qu'on aimerait bien avoir. Parce que j'ai trop de respect pour nos compatriotes.

Nous devons donc refuser ce monde-là et aller vers le monde normal, le monde de l'humanité, le monde de la vie et de la joie de vivre, le monde de la liberté, le monde de la France libre, belle. Il doit le faire sans peur, il doit le faire sans haine. Il doit les regarder.

Ceux qui ripaillent en ce moment à la table de l'oligarchie, ceux pour qui il n'y a pas de masque, il n'y a pas de couvre-feu, il y a les restaurants qui restent ouverts, ceux qui continuent de faire la fête, ceux qui continuent de se réunir et de se rassembler comme ils l'entendent. On doit les regarder droit et leur dire votre temps Notre place naturelle, celle du peuple de France, le seul. Chaque fois qu'ils s'en prendront à l'un de nous et qu'il sera à terre, deux autres se lèveront pour lui tendre.

C'est ce qu'ils ne peuvent pas nous enlever parce que nous sommes plus forts qu'eux et parce que nous, nous avons atteint de notre pays et l'amour du genre humain. Par ces mots de Lucie Aubrac, le mot résistance doit toujours se conjuguer au présent.