Édouard Geffray : "Dès cette année les lycéens vont voir leur vie changer"
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous annoncez la réforme de Parcoursup et son remplacement d'ici 2028. Comment rassurer les élèves et parents sur la continuité ?
- 1:20OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir attendu si longtemps pour réformer Parcoursup ?
- 2:31FerméeRéponse partielle
Vous annoncez un prêt de 4 milliards aux régions pour les collèges et lycées. Tout ça coûte combien au total ?
- 3:41OuverteRéponse directe
Est-ce que ce sera dans le budget 2027 ? Où allez-vous trouver cet argent ?
- 4:13FerméeRéponse directe
Est-ce que vous revenez sur l'objectif de supprimer 1588 postes d'enseignants ?
- 4:50FerméeRéponse directe
Est-ce que vous avez songé à démissionner ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Fait
« Dès cette année, on engage un processus avec à la fois plus de transparence. La lettre de motivation devient l'exception. »
- 2:31Chiffre
« Le plafonnement de classe de seconde à 28 élèves maximum, 15000 places de plus dans le supérieur, 920 recrutements de professeurs en plus des 3000 remplaçants non affectés, les bourses indexées sur l'inflation. »
- 4:13Chiffre
« On crée 10000 places de BTS dès la rentrée prochaine notamment en Île-de-France. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Passe maintenant à l'invité du venteur. Bonsoir monsieur le ministre de l'éducation Édouard Gfrey. Euh vous venez euh nous expliquer les annonces qui ont été faites aujourd'hui. On va prendre les mesures dans l'ordre. Vous allez réformer la plateforme d'orientation Parcours Sup, la remplacer en 2028. Sauf que vous ne serez plus au pouvoir. Les parents et les élèves qui nous regardent ce soir se demandent peut-être comment vous allez faire. Bah vous savez ça se prépare ce sont des choses qui se préparent longtemps à l'avance. En fait, il y a deux temps. D'abord, nos élèves nous ont dit leur angoisse de parcours sup. Et d'ailleurs parcours supoisse de l'orientation et de la capacité à poursuivre des études dans le supérieur. Et donc, il faut leur répondre très concrètement. Euh dès
cette année, on engage un processus avec à la fois plus de transparence. La lettre de motivation devient l'exception. Vous savez que c'était une des difficultés pour certains de nos élèves. Le les refus pourront seront expliqués. Donc, un élève pourra savoir pourquoi il était refusé dans une formation. Et puis il y a ce qu'on appelle la transparence des algorithmes locaux, c'est-à-dire ces algorithmes qu'utilisent certaines formations pour faire un premier tri dans les élèves. Et ensuite, on engage un travail pour le coup, j'allais dire beaucoup plus important mais qui passera quand même par la loi et c'est pour ça qu'on est obligé de procéder en deux temps pour que l'année prochaine, donc en 2028, la plateforme soit remplacée et en réalité pour que le processus soit
entièrement repensé. Mais comme ça se pense comme ça se passe longtemps à l'avance, ça se pense longtemps à l'avance, Nosf peut être tranquille sur le fait que ce sera bien en manché en dépit des élections. Ça dépendra quand même du futur président de la République. Écoutez, on peut toujours s'amuser à défaire ce qui est fait, mais il y a un tel consensus sur l'idée qu'il faut faire autre chose que je crois que ce soir, il faut surtout que nos élèves retiennent qu'on va remplacer parcours sup et que dès cette année, ils vont voir leur vie changer. Pourquoi avoir attendu autant de temps avant de le faire ? Ça fait des années que parcours supé. Pourquoi retoucher parcours sup à 6 mois de la présidentielle ? D'abord parcours sup, il répond quand même à un nombre de questions à
l'origine. Je rappelle qu'il a mis fin à des procédures dans lesquels on était quand même tiré au sort pour aller à l'université. Donc parcours sup répond à un certain nombre de de d'attentes. Il permet aussi plus de mixité sociale, plus de mixité géographique. Ça ce sont des réalités parce que là vous faites le constat qu'il faut supprimer parcours suivant. Alors simplement, il ne permettent pas d'en faire assez et et puis il a des questions qu'on s'est plus documenter aujourd'hui qu'à l'époque. Par exemple, la question du lycée d'origine. Aujourd'hui, elle est indiquée, on réfléchit à supprimer cette mention dans la dans à partir de 2028 mais ça on pourra le faire parce qu'on a aujourd'hui du recul sur ce qu'est le contrôle continu, sur les notes et
cetera. Vous annoncez aussi un prêt de 4 milliards d'euros par l'État aux régions pour qu'elle rénove les collèges et les lycées. Le plafonnement de classe de seconde à 28 élèves maximum, 15000 places de plus dans le supérieur, 920 recrutements de professeurs en plus des 3000 remplaçants non affectés, les bourses indexées sur l'inflation. Tout ça, ça coûte combien ? Est-ce que vous avez le chiffrage global ? Alors bah ça coûte mécaniquement plusieurs milliards puisque notamment on va on va prêter plusieurs milliards en région. Et combien de milliards ? Bah donc euh vous démarrez déjà à quatre et puis vous ajoutez après des centaines de millions d'euros qui correspondent aux différents recrutements ou aux différentes bourses que vous mentionnez. Donc ça ça ça va au
total ça va dépasser les les 5 6 milliards. Mais ce qui est intéressant si vous voulez c'est pas pour 100 milliards parce que je crois pas que ce soit qui change la vie des français et ça permet de prendre l'ampleur des mesures aussi. Absolument. Mais nos élèves nous ont dit des choses très importantes. Nos élèves nous ont écrit en nous disant "Le bâti scolaire chez moi est dégradé. Euh il y a pas de porte dans les toilettes. Il y a des plafonds qui fuient et cetera. et les régions ont besoin d'aide. Qu'est-ce qu'on répond ? On leur prête 4 milliards. Ils nous disent "Il y a trop de monde dans ma classe, on répond bah vous serez 28 maximum en seconde et on va plafonner aussi dans les groupes les plus importants." Voyez c'est J'avoue, je raisonne plus comme ça que en terme
de milliers de TP ou en terme de milliard. Est-ce que ce sera dans le budget 2027 ? Où est-ce que vous allez trouver cet argent alors que on entendait récemment que les caisses étaient vides ? Alors, il faut distinguer les sujets prêts. Donc, les 4 milliards sont des prêts de la bande des territoires, des investissements de fonds que nous allons engager avec avec notamment recrutement des professeurs, mais tout sera bien dans le projet de loi de enfin de d'un projet loi de finance 2027 puisque le gouvernement va déposer des amendements. Donc, on va nous-même déposer des amendements pour corriger la copie comme si était engagé, on l'avait dit dès le départ, on a voulu travailler pour quelque chose de sérieux et puis pour présenter une copie qui tient la route.
avec ces annonces euh avec ces postes supplémentaires, est-ce que ça veut dire que vous revenez sur l'objectif de supprimer 1588 postes d'enseignant euh supplémentaire ? Alors, ça c'était tout compris, public et privé ce contrat. Donc sur le second degré public, donc sur les collèges et les lycées, il y avait 836 suppressions de poste. Elles sont annulées et on va au contraire créer 1700 postes de professeur au lycée pour permettre le plafondement 28 pour permettre aussi la création de 10000 places de BTS notamment pour nos bachelés professionnels qui sont ceux qui ont le plus de mal aujourd'hui à trouver des places dans le sup. Et donc on crée 10000 places de BTS dès la rentrée prochaine notamment en Île-de-France pour permettre à nos Bachelier de poursuivre leurs études.
Est-ce que vous avez songé à démissionner ? Écoutez, on se pose toujours la question de de savoir quand on est en responsabilité, on est responsable. Moi, je suis responsable. Euh mais je considère que ma responsabilité, c'est de servir l'intérêt général. Je suis pas là pour moi, je suis candidaté à rien. Je suis venu pour l'école et donc et je travaille toujours pour les élèves. C'est ce qui donne du sens à ma vie et du sens à mon engagement politique. Donc que ça m'est traversé l'esprit, la réponse est oui. Que je sois honoré de continuer à savoir d'intérêt général, la réponse est oui. Et que on est travaillé depuis plusieurs semaines maintenant sur des réponses très concrètes, très opérationnelles et tenables pour répondre aux attentes de nos élèves. La réponse est oui. Aussi.
L'intersyndicale lycéenne dit qu'elle va poursuivre le mouvement. Emmanuel Macron ont dit lui-même s'attendre à un samedi à Hais comme s'il anticipait déjà la réponse à vos annonces. Vous vous attendez à quoi vous ? Et moi je m'attends, je je pré pas faire de prévision. Ce que je constate c'est que nous avons eu un nombre de demandes qui ont été formulées par les lycéens y compris sur le terrain et qu'on va y répondre en politique nationale et sur le terrain dès la semaine prochaine dans tout est de France. Les contributions seront partagées au conseil d'administration pour voir comment on peut répondre à leurs attentes. Donc ce soir, les lycéens peuvent se dire ou peuvent dire leur famille, leurs parents, papa, maman, pendant des semaines, on s'est mobilisé, on a on a
fait part de nos demandes. Bah ce soir, on nous répond sur parcours sup, on nous répond sur le bâti, on nous répond sur les classes chargées, on nous répond sur le contrôle continu que je veux réformer au baccalauréat. On nous répond point par point. Après, chacun est libre de trouver que c'est suffisant ou pas suffisant, mais en tout cas, on répond point par point à tous nos lycéens. Merci monsieur le ministre de l'éducation Édouard Gef d'avoir été notre invité ce soir.
Édouard Geffray