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InterviewFrançois-Xavier Bellamy· 10 octobre 2025 12 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Fx Bellamy invité de Marc Fauvelle sur BFM

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous expliquer la démission de Sébastien Lecornu et le rôle de Bruno Retailleau ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi les Républicains ont-ils accepté de participer au gouvernement malgré leur défaite aux législatives ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Le problème vient-il de Bruno Lemer ou de la méthode de composition du gouvernement ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron doit-il nommer un premier ministre de gauche ou du RN ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Allez-vous participer aux consultations à Matignon demain ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Que ferez-vous si Macron appelle la gauche au pouvoir ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00François-Xavier BellamyFait
    « Le président de la République a provoqué une dissolution. Les élections législatives ont eu lieu. Il a perdu ses élections. »
  • 3:00François-Xavier BellamyFait
    « Le problème c'est que le message que portait cette équipe, c'était que le président de la République reprenait en fait le contrôle. »
  • 5:00François-Xavier BellamyFait
    « Il faut que le président de la République renonce à gouverner le pays, renonce à exercer le pouvoir. »
  • 7:00François-Xavier BellamyFait
    « Ce qui est en jeu, c'est le respect des Français, le respect du vote des électeurs. »
  • 8:00François-Xavier BellamyFait
    « La nécessité urgente de résoudre la crise des finances publiques qui est devant nous et qui menace tous les Français. »
  • 9:00François-Xavier BellamyFait
    « Cette gauche qui aggraverait le risque budgétaire majeur qui pèse sur notre pays, cette gauche là est un danger pour la France. »
  • 11:00François-Xavier BellamyFait
    « Je suis évidemment pour qu'on réunisse tous les électeurs de droite dans une formation politique qui puisse leur donner de main une majorité. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir François Xavier Bellami. Bonsoir vice-président des Républicains. Vous avez sans doute entendu ce que disait Boris Vallot, le chef de fil des députés socialistes il y a quelques instants qui disait "Je voudrait comprendre pourquoi Bruno Retaillot a provoqué ce séisme politique en acceptant de rentrer au gouvernement à 19h et 3h après dans un message en défourillant le le gouvernement." Ce qui a provoqué la démission de de Sébastien Lecu.

Est-ce que vous pouvez lui expliquer et à nous aussi ? Et c'est très simple et je pense que tous les Français le comprennent. Il faut revenir au sens de ce qui se passe dans ce pays depuis la dissolution.

Le président de la République a provoqué une dissolution. Les élections législatives ont eu lieu. Il a perdu ses élections.

Personne ne les a gagné. Il y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Nous non plus, nous n'avons pas gagné ces élections.

Et le président de la République à l'époque s'était tourné vers nous, vers Michel Barnier en l'occurrence pour former un gouvernement. Considérant que puisqu'il n'avait plus de majorité, le premier ministre ne pouvait pas être issu de son camp. et nous avons fait le choix de rentrer dans cette situation difficile, exigeante.

Nous étions dans l'opposition depuis 8 ans. Nous ne voulions pas de poste ou de place à n'importe quel prix, mais nous avons décidé de rentrer dans ce gouvernement parce que nous voulions éviter que le nouveau Front populaire que représentait monsieur Valallot ne prenne le pouvoir et à l'époque le but c'était de gouverner et ce sera peut-être le cas demain de nouveau avec 19h et 22h et et nous voulions faire en sorte que le le temps qui venait soit aussi utile que possible au pays. problème dans la nomination de ce gouvernement piloté par Sébastien Lecornu.

Le problème c'est que le message que portait cette équipe, c'était que le président de la République reprenait en fait le contrôle. Il y avait pas assez de représentants des Républicains. C'est ça.

C'est pas c'est pas pour nous. On n'a jamais compté les places ou les postes et on a jamais rien revendiqué pour nousê. C'était le retour de Bruno Lemer.

Mais le problème c'est que tous les Français en voyant ce gouvernement se sont dit le macronisme revient au cœur du gouvernement de la France. Le problème c'était Bruno Lemer. Non.

La plupart des ministres sortants ont été reconduits, plusieurs venant des des républicains. Il y avait très peu de changement à part l'arrivée de Brunoer. Bruno Lemer n'était pas le le le problème, il était le symptôme du problème.

Le problème, c'est que ce gouvernement a été fait à l'Élysée. Et donc nous nous disons une chose très simple. Je ne sais pas comment vont évoluer les décisions qui se prendront dans les jours qui viennent, mais pour nous, il est absolument clair que nos institutions doivent être respectées.

Et le respect des institutions, c'est revenir au résultats de la dissolution, revenir à ces élections législatives. Il faut que le président de la République, s'il veut renommer un premier ministre, nomme quelqu'un qui ne vienne pas de son camp. Il faut que le président de la République renonce à gouverner le pays, renonce à exercer le pouvoir.

On est dans une situation qui ressemble à une cohabitation et il faut maintenant qu'on rentre dans ce camp. C'est quel camp ? à laisse.

On ne revendique rien pour nous-même. Je le précise et merci de me poser la question. Nous ne prétendons pas avoir gagné les élections législatives.

Nous ne ce que vous nous dites ce soir qu'il doit appeler un premier ministre de gauche ou du RN. Non, il peut appeler quelqu'un qui vient de la société civile. En tous les cas, pour nous, pour nous, nous n'envisagerons de rentrer de nouveau dans la participation à un gouvernement que si nous avons la certitude que ce n'est plus pour l'Élysée l'occasion de revenir à cette tentation d'exercer le pouvoir surtout.

Et et encore une fois, je le dis sans aucune animosité, mais parce que nous devons le respect aux Français. Moi, je me mets à la place de ces millions de Français qui sont totalement désarsonnés par ce qui est en train de se passer. Et je voudrais leur dire, oui, c'est vrai, nous nous tâtonnons et la situation est difficile.

Et Bruno Rotaillot, depuis le début comme président de notre famille politique, n'a eu qu'un seul et unique objectif en tête : servir la France, servir le pays, protéger les Français de toutes les dérives que la gauche voudrait nous imposer. François Xavier Benami que depuis ce matin LR est redevenu dans l'opposition. Non, je le redis, je viens de vous dire et c'est ce dont nous avons parlé avec Bruno Retaillot, on a échangé sur la questiona sinon vous faites du en même temps ce que vous reprochez madame Lac.

Je sais pas je ne sais pas qui ser je ne sais pas qui sera le prochain premier ministre de la France. Si si le prochain premier ministre est de gauche, je peux déjà vous dire que nous serons dans l'opposition de manière déterminé par que vous posiez la question à Boris Valot. Moi je réponds à cette question.

Vous ne souhaitez pas que le prochain premier ministre soit issu des républicains. En tous les cas nous ne revendiquons pas. on peut pas le revendiquer.

Ce serait totalement excessif de notre part parce que nous ne croyons pas avoir gagné les élections législatives. Et justement, il faut que chacun regarde avec beaucoup d'humilité et beaucoup de sérieux la situation actuelle parce que ce qui est en jeu, c'est le sens même de notre démocratie. Ce qui est en jeu, c'est le respect des Français, le respect du vote des électeurs.

Et je crois qu'il serait complètement fou aujourd'hui que quelque camp que ce soit, le camp présidentiel et comme nous d'ailleurs prétendent exercer un pouvoir qu'il n'a pas été choisi pour pouvoir exercer seul. Et et donc nous disons simplement et je crois que c'était ça en fait le le problème fondamental dans la composition de ce gouvernement. C'est ça qui nous a fait dire même si nous étions prêts à continuer de travailler, nous nous sommes dit maintenant ça n'est pas possible.

Et tout le monde, tout le monde chez nous, mais tous les Français, des millions de Français se sont dit ça n'est pas possible. Est-ce que Emmanuel Macron a entendu le résultat de ces élections Votre plan pour sortir la France de la crise, c'est qu'Emmanuel Macron choisisse un premier ministre à politique. En tous les cas, qu'il ne nomme pas un premier ministre qui représenterait le macronisme des origines.

Parce que on le voit bien, ce qui s'est joué dans ces derniers jours, c'est que c'est à l'Élysée que beaucoup de décisions sont prises. Et Sébastien Lecornu a sans aucun doute fait tout ce qu'il pouvait pour négocier euh pour un premier ministre de ce J'ai encore une fois, je prétends pas nommer le premier ministre. Le président de la République a provoqué la dissolution.

Maintenant, il faut qu'il gère les conséquences des choix qu'il a lui-même fait et qu'il accepte de le faire en cohérence avec le vote des Français. Je reviens un tout petit peu sur le clash Retaillot. Bruno Retaillot a expliqué dans le journal de 13h de TF1 que c'était notamment en raison de Bruno Lemer qu'il partait.

Bruno Lemer depuis a annoncé qu'il renonçait à devenir ministre des armées. Vous n'allez pas changer d'avis. Mais je vous le dis en fait.

Ne revenez pas dans le gouvernement ce soir par un tweet de Bruno Rota. Non mais si on fait un pas de recul, on comprend bien que le problème encore une fois le Bruno Rotaillot a évoqué Bruno Lemire parce que de fait la nomination de Bruno Lemer qui s'est d'ailleurs sans doute plutôt décidé à l'Élysée qu'autre chose était plutôt le symptôme que le problème. C'est c'est pas le fait que Bruno Lemer s'en aille c'est le fait qu'à la fin si un gouvernement se reconstruit dans ce pays nous ne pouvons accepter d'y prêter notre concours pour être utile au pays.

La seule chose qui compte pour nous que si que si ce gouvernement n'est pas l'occasion de sauver le pouvoir d'Emmanuel Macron que les Français ont désavoué. Voilà, c'est pendant l'heure 40 1h40 qu'on passé ensemble Sébastien Lecnu et Bruno Rotaillot hier après-midi, le nom de Bruno Lemer n'avait été évoqué. Non, je n'étais pas dans leur bureau mais c'est en tous les cas ce que nous partage Bruno Retail aujourd'hui.

Vous soupçonnez Sébastien Lecnu d'avoir au moins menti par omission sur ce point-là ? Je sais pas, je veux pas revenir honnêtement. Il y a ce qui relève de l'anecdote et ce qui relève de l'essentiel.

Ce qui relève de l'essentiel, c'est l'avenir du pays. Maintenant, ce qui relève de l'essentiel, c'est la nécessité urgente de résoudre la crise des finances publiques qui est devant nous et qui menace tous les Français. Ce qui relève de l'essentiel, c'est de ramener la sécurité, l'ordre dont les Français ont besoin.

Ce qui relève de l'essentiel, c'est toutes les priorités que nous avons défendu autour de Bruno Retaillot avec nos parlementaires, nos députés, nos sénateurs depuis le début de cette négociation. C'est ça qui est fondamental, c'est de répondre à ce que les Français attendent aujourd'hui. Bruno Rotaillot a séché le déjeuner du jour à à Matignon où Sébastien Lecnu avait convié tous ses ministres.

Est-ce qu'il est prêt à retourner à Matignon dans les jours qui viennent dans le cadre des consultations de la dernière chance du même Premier ministre ? Mais notre message, il est très clair, je viens de vous le partager et en vous i vous irez discuter là où tous les ponts sont rompus et dans dans tous les exercices de consultation qui vont avoir lieu, nous répéterons qu'aujourd'hui la nécessité absolue pour la vie de notre pays, de notre démocratie, c'est de respecter le vote des Français. Ça veut dire que nous ne revendiquons rien pour nous-mêmes, mais que nous voulons que le président de la République renonce à la tentation de continuer de gouverner le pays alors qu'il a été désavoué par les Français.

Il faut revenir à une logique de cohabitation. Vous savez, on parle beaucoup de la question du démission, la question de la démission du président de la République. François Mitteran a perdu les élections législatives.

Jacques Chirac a perdu les élections législatives. Ils n'ont pas démissionné pour autant. Moi, je ne dis pas que le président de la République doit ou pas démissionner, c'est ça responsabilité.

Mais en tous les cas euh au moment où ces présidents ont perdu leur majorité, ils ont cessé de gouverner. Ils ont représenté le pays sur la scène internationale. Ils ont exercé leur fonction de président de la République mais ils n'ont plus dirigé le gouvernement de la France.

Et bien, c'est dans cette direction-là que nous devons nous orienter aujourd'hui. En attendant une élection présidentielle qui sera le moment de l'alternance dont la France a tellement besoin. Attends, pardon.

Et en attendant, irez-vous demain à Matignon à 9h30, vous êtes conviés. Je je découvre l'organisation de cette réunion, vous voyez, ça va tellement vite. Donc je je ne sais pas encore si si nous y participons, mais notre message, il est très clair et c'est ça qui compte le plus.

Si Emmanuel Macron appelle la gauche, comme elle le réclame à Matino, que ferez-vous ? Ce sera censure automatique ? Ben écoutez, la gauche que j'entends depuis 3 semaines revendiquer le pouvoir en évoquant le fait qu'il faut empiler maintenant de nouveaux impôts sur un pays déjà asphyxié par la fiscalité.

Cette gauche qui aggraverait le risque budgétaire majeur qui pèse sur notre pays, cette gauche là est un danger pour la France. Et nous sommes rentrés, je le répète, au gouvernement il y a 1 an avec Michel Barnier. Ça n'était pas un choix évident.

Pas parce que nous étions devenus macronistes. Nous ne le sommes pas devenus, vous l'entendez dans ce que je vous dis à l'instant, mais nous sommes rentrés dans ce gouvernement d'abord pour empêcher que le Nouveau Front populaire ne soit le premier bloc parlementaire et donc ne gouverne le pays. C'est c'était notre priorité et elle n'a pas varié.

Et pardon de le dire, mais j'entends Boris Valos sur votre plateau, je ne vois aucune clarification dans ce qu'il vous répond. L'alliance avec la France insoumise fait toujours partie des options qui sont sur la table si une dissolution devait se produire demain avec tout ce que nous savons aujourd'hui de la France insoumise, moi je dis que ce choix que fait le Parti socialiste, ce choix-là auquel il doit la présence de ses députés à l'Assemblée nationale, ce choix, il est désastreux pour notre vie démocratique et pour la crédibilité d'une gauche qui aurait besoin de retrouver un peu de lucidité sur la réalité des problèmes des Français et des solutions à leur apporter. Un dernier mot, je vais recevoir dans quelques instants quelqu'un qui prône l'Union des droites.

C'est Marion Maréchal qui va vous succéder sur ce plateau qui dit "La seule solution aujourd'hui pour la droite pour prendre le pouvoir et gouverner, c'est de faire ce que fait madame Mélonie en Italie, c'est-à-dire une grande union des droites qui va du Rassemblement national jusqu'au républicains. Est-ce que vous pourriez en être ? Moi, je je une seule chose à répondre.

Je suis évidemment pour qu'on réunisse tous les électeurs de droite dans une formation politique qui puisse leur donner de main une majorité. Mais pour ça, c'est pas en créant des divisions supplémentaires qu'on va y arriver. Chacun peut créer sa chapelle et ensuite dire "Faites l'union et venez tous derrière moi." Sur le principe de l'Union des droites qui va du RN jusqu'à LR, vous êtes partant.

Moi non mais le Rassemblement national ne se décrit pas comme un parti de droite. Nous nous assumons d'être la formation politique qui veut réunir tous les électeurs de droite. C'est-à-dire si Bruno Rotaillot est le point central de cette union des droites, vous dites pourquoi pas ?

Mais la question c'est pas avec un Jordan Bardella, avec vous, avec Mario Maréchal. Non non. Moi je dis simplement à tous les électeurs de droite, si vous voulez l'alternance dans ce pays, rejoignez le parti politique qui a pour mission historique de représenter la droite.

Mais aujourd'hui, le RN est plus puissant que vous. Mais le RN ne se décrit pas comme un parti de droite. On peut parler autant qu'on veut l'Union des droites en parlant du Rassemblement national.

Marine Le Pen, elle mais Marine Le Pen elle-même dit que son parti politique n'est pas un parti de droite. Il est pas de droite parce qu'il a sur les questions économiques notamment le programme de la France. Jord et Marie Le Pen ont pas tout à fait la même ligne économique.

Bah écoutez, c'est pas à moi de faire l'interprétation des des divergences de lignes à l'intérieur du Rassemblement national sur les sujets économiques et budgétaires qui sont prioritaires pour l'avenir du pays mais qui sont même primordiaux si on veut lutter contre l'immigration irrégulière demain. Je dis à tous les électeurs de droite de ce pays et plus largement parce que la droite on s'en moque ce qui compte c'est la France. À tous les électeurs qui veulent que la France se reconstruise rejoignez la force politique qui peut permettre l'alternance.

C'est depuis 1 an les Républicains qui ont gagné toutes les élections partielles dans les dans les les différentes élections législatives qui se sont succédées et qui ont en tous les cas gagné le plus d'élections dans cette période si difficile. C'est la preuve que notre formation politique autour de Bruno Retaillot est en train de relever la tête et qu'elle peut demain relever ce pays. Merci beaucoup François Xavier Bavite d'être venu sur ce PL.