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interviewJean-Luc Mélenchon· 13 juillet 2026 20 min

Discours du 14 juillet à Paimpont - Jean-Luc Mélenchon

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Jean-Luc Mélenchon

qui ont été tirés, ont été cinq fois plus nombreux. On a tué dix fois plus de monde en France qui ne s'en est tué en dix ans en Allemagne. Voilà la vérité. Nous savons tous comment ça va finir. Je sais déjà qu'il y a des gens qui m'ont dit « Moi, je ne sors plus. Moi, j'ai peur. Moi, ils me font peur. » Parce qu'ils les voient à l'œuvre.

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Invité

Non, cette loi doit être abrogée. Vous avez encore la possibilité de signer pour qu'elle soit rediscutée.

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Jean-Luc Mélenchon

Notre rôle est de renouer le grand fil qui fait l'identité profonde de la France. Si la France est un pays qui s'est inventé politiquement, continuellement, parce que ce sont des peuples divers qui l'ont constitué au fil de l'histoire, qui n'avaient aucune unité, même linguistique. Tout le monde sait, surtout en Bretagne, qu'en 1790, je crois, l'abbé Grégoire fait une enquête et il découvre que la moitié des Français ne parlaient pas français. Hélas, il aura fallu la guerre, la Grande Guerre mondiale, pour que, finalement, nous parlions tous la même langue.

Et cela s'est fait souvent au détriment des autres, ce qui est une immense erreur du point de vue de l'éducation et de la culture de l'intelligence de chacun. Mais, ce fil doit être renoué de l'égalité. Et la France s'est inventée, vous ai-je dit, et j'ai donné l'exemple de Saint-Denis. Je pourrais prendre l'exemple de la langue française, mais c'est trop tard. C'est une invention. Ça n'existait pas. C'était un tout petit groupe de gens qui l'a parlé. On aurait pu parler occitan, on aurait pu parler breton, on aurait pu parler ce qu'on veut, mais on a parlé la langue de ceux que personne ne parlait. Pourquoi ? Parce que c'était le pouvoir du roi de faire l'interprétation.

Il y a une raison politique. Tout le long. Et nous sommes devenus la République française, non pas pour les Français. Nous avons écrit une déclaration des droits, non pas des droits des Français. Nous avons écrit la déclaration des droits de l'être humain et du citoyen. De l'être humain en tant qu'espèce et du citoyen en tant que pouvoir politique.

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Invité

Voilà la vérité. Chacun d'entre nous, quel qu'il est, différent de tous les autres,

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Jean-Luc Mélenchon

porte en lui l'unité de la France. C'est-à-dire de cette volonté politique à laquelle nous nous identifions. Nous ne pouvons être Français que parce que nous adhérons à la devise de notre République qui est liberté, égalité, fraternité. Que nous pouvons mettre en partage avec l'humanité tout entière. Voilà quel est le sens du 14 juillet, le jour où on le célébra la première fois et encore aujourd'hui à cette heure à Pimpon, en 2026, si loin de ce matin de 1789 où les ouvriers du Faubourg Saint-Antoine décidèrent de prendre d'assaut la Bastille. Voilà ce que nous voulons faire.

Reconstruire l'État républicain, abolir la monarchie présidentielle, inventer et aller plus loin dans cette idée magnifique que porte en elle la sécurité sociale. Nous ferons la sécurité sociale intégrale. Nous allons y ramener tout ce qui concerne la santé, l'emploi et les assurances de l'existence avec la magnifique formule collectiviste à chacun, de chacun selon ses moyens et à chacun selon ses besoins. Fantastique trouvaille, mot d'ordre inouï qui résume notre projet politique, aujourd'hui comme hier. Et nous, nous sommes les mieux placés pour aller le plus loin, qui avons la chance de pouvoir accéder à tant de techniques, tant de biens accumulés.

Ne laissez pas la France un seul jour être détruite puisqu'elle ne l'est. Ces services publics, ils ne marchent pas. Cette pagaille indescriptible partout. Ces gens qui donnent le meilleur d'eux-mêmes pour continuer à faire vivre des structures qui sans eux s'écroulent les séances tenantes. Je pense à la santé, je pense à l'éducation, je pense à tout ce qui compte pour nous, les gens qui n'avons qu'une vie et qui la vivons du mieux que nous pouvons. Et par-dessus tout, la liberté de l'esprit. Oui, la liberté de l'esprit, c'est la raison pour laquelle nous ne laisserons pas, et j'envoie ce message, quel que soit le nombre d'ennemis que ça me vaut de plus.

Nous ne laisserons pas des gens posséder à neuf tous les moyens d'expression et de diffusion de l'information dans ce pays.

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Invité

De l'information, mais aussi de la culture. Car, mesdames, messieurs, si vous laissez la culture

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Jean-Luc Mélenchon

devenir un bien que l'on peut seulement acheter et vendre, alors vous n'aurez que ce que vous pouvez acheter ou ce que vous pouvez vendre, il faut que la diversité, le surgissement de l'existant, son caractère absolument imprévisible, puisse continuer à se nommer en musique, en peinture, en danse, en chant, en poésie. Car c'est cette diversité, cette variété, qui fait que nous ne sommes pas enfermés comme d'autres espèces dans nos instincts. et que nous pouvons les mettre à distance, pas trop parce qu'il faut en se dire compte, mais que nous pouvons, et nous savons, que nous ne pouvons vivre et assumer nos besoins que dans des formes culturelles.

On ne mange pas de la même manière de la chair déchirée avec ses ongles et un petit cuistot qu'on s'est fait avant. Ça n'a rien à voir. Et dans un cas, on n'a pas vraiment l'impression d'avoir mangé et on n'est pas rassasié. Et dans l'autre, on peut avec une quantité moindre. Vous connaissez tout ça comme moi. C'est la vraie vie. Ce qu'il raconte est un monde d'enfer. Où on est tous pareils. Où on est tous uniformisés. On fait la même chose. On regarde la même chose. On a envie de la même chose. On est tous dans une case et pour toujours. Que ce soit une case culturelle ou une case humaine. Voilà les principes qui s'affrontent. D'un côté, la hiérarchisation et l'uniformisation qui va avec.

De l'autre, la diversité et le jaillissement de l'existence. D'un côté, la soumission, l'obéissance de l'autre. Cette folle envie de liberté, cet instinct poétique qui fait de chacun d'entre nous la femme, l'homme, autour de lequel les autres s'organisent parce que tu ne sais pas comment mais c'est toujours toi qui te retrouves devant parce que les autres t'ont poussé. Et te voilà syndicaliste alors que tu ne t'y attendais pas. Puis te voilà élu local. Puis te voilà ci. Puis te voilà là. C'est comme ça. Les êtres humains fonctionnent de cette manière-là. Mais il ne faut pas regarder celle ou celui qui est devant.

Ce qu'il faut regarder c'est la force de la poussée qui est derrière parce que c'est elle la force. Et cette force, mes camarades et mes amis, ne croyez pas qu'à mon âge, j'ai la moindre illusion sur le sujet. Lorsque je vous ai vu arriver par milliers à Saint-Denis au point que nous-mêmes nous étions absolument stupéfaits par ce que nous venions de réaliser. Je savais que ça n'était pas un message personnel. C'était un message du peuple français. Dans sa masse, dans sa profondeur. Qui exprime le ras-le-bol, l'exaspération dans laquelle il est.

De ce peuple, j'en suis certain, une nouvelle fois, va jaillir l'immense étincelle de l'esprit, du goût de vivre qui va nous rassembler et faire de nouveau de nous l'incroyable république française. Celle qui contamine le monde entier. Voyez-vous quand pour la première fois on fit la déclaration des droits de l'homme, elle est partie dans le monde entier. Les esclaves qui se sont soulevés à Saint-Domingue, en Haïti, aussitôt, à peine libérés, sont précipités dans les bateaux pour aller la répandre partout autour. Alors, les bourbons d'Espagne ont dit « Ah là là, on veut bien tout ce que vous voulez, sauf les noirs français, on ne veut pas en entendre parler.

» Et ils leur faisaient la chasse. Et eux, elle est ici et là. Ils sont même allés au Venezuela. Chavez ne voulait pas le croire. Mais je lui ai dit « Vous n'avez qu'à lire. » Oui, même au Venezuela, ils sont arrivés, ils ont dit « On vient installer la loi des Français, fin de l'esclavage république. » Voilà. Notre message parle toutes les langues parce qu'il parle à tous les cœurs, à tous les esprits. C'est celui de la liberté. Et c'est celui qui ne distingue pas l'égalité sociale de la fraternité humaine. Tout ça étant tout. Voilà ce qui est en jeu. Voilà ce qui est en cause. Ah oui, j'aimerais bien être meilleur que je suis. J'aimerais être plus convaincant.

Mais comme vous, je fais ce que j'ai. Et avec ce que j'ai, je voudrais qu'ensemble, on bouscule une nouvelle fois l'ordre des choses auxquelles eux, ils s'attendent par leur victoire, qu'ils n'auront pas et que nous allons leur prendre. Écoutez-moi, cette élection est si dangereuse qu'elle est un enjeu immense. Déjà aux élections municipales, nous avons dû subir les ingérences étrangères. J'appelle un gérance étrangère, un service secret qui alimente de soi-disant sociétés pour répandre des messages, des calomnies, des images diffamantes, surtout à l'égard des femmes. Voilà ce qu'est une intervention étrangère. Ce sont les services de notre pays qui nous ont alertés.

Nous avons été convoqués par le Premier ministre pour en parler et je vous dis que nous y sommes allés et que nous y retournerons car nous avons préparé des choses. Mais vous autres, vous êtes la première ligne de défense. C'est vous les premiers qui pouvez réagir contre la calomnie. C'est vous les premiers qui pouvez réagir contre le racisme lorsqu'ils s'expriment à gorge ouverte, lorsqu'on ment pour inciter à la haine des uns contre les autres. L'ingérence étrangère et ceux à qui on n'a rien demandé mais se sont obligés de faire ceci ou cela pour plaire à l'étranger.

L'autre jour, je ne dirai pas son nom, j'entends un journaliste qui ricanait à propos du magnifique film que je vous invite à aller voir qui s'appelle La bataille de Gaulle d'Antonin Baudry et qui vous rappellera quelques-uns de vos devoirs de Breton. Car de la Bretagne nous retiendrons d'abord ceci que tous les hommes de l'île de Saint en plein accord avec leur famille, leurs épouses, leurs mères, leurs pères, les pères aussi partirent. Tous se sont automobilisés pour aller participer à la lutte de résistance nationale grâce à laquelle nous avons été libérés de l'envahisseur nazi.

Tous sans exception tandis que tant de fois quand on arrêtait un bateau en mer à peine le 20% passaient dans la résistance et les autres rentraient à la maison. Quand est arrivée la deuxième DB au Sud et que tout le monde avait autre chose à faire que de s'enrôler dans ses rangs, savez-vous que c'est cette deuxième division blindée du général Leclerc qui arriva la première dans le nid d'aigle d'Adolf Hitler et que la première bannière qu'on y déploya ce fut la nôtre, celle des Français, de la résistance, de la liberté gagnée au prix des armes. Ne renonçons jamais à l'honneur de l'héritage dont nous sommes les dépositaires.

Ne laissez jamais personne empiéter, vous faire croire, vous manipuler. défendez-nous, défendez-la elle, Mathilde Digné qui marche au premier rang parmi vous. Défendez-moi moi si peu que je vaille mais au moins pour ce que je fais. Ne nous laissez pas accabler d'injures et dites-vous bien que quoi qu'il arrive et moi je sens, je ne sais pourquoi, que ce qui va arriver va être décidément très bon. Eh bien que tout cela, je pense qu'il y a intérêt parce que, tiens, je vais vous la faire quand même même si j'ai fini le manchon. Parce que, vous les avez vus me donner la leçon ? Non, vous n'avez pas fait attention ? Parce que déjà la dernière fois ils avaient publié à la une des échos avec M.

Mélenchon vous aurez 100 milliards de déficit. C'est peu. Avec l'autre vous avez eu 1000 milliards. Et vous aurez un différentiel pour les prêts à la France plus cher que pour l'Allemagne. Eh bien, c'était peu à côté de ce que c'est. Mais je ne finirai pas sans terminer par ma forme d'éclat de rire qui est de vous rappeler les exploits des gens qui viennent devant vous vous expliquer quel monde merveilleux ils vous réservent. Parce que vous savez qu'ils vous réservent un monde merveilleux. Aujourd'hui, en quoi consiste le projet néolibéral s'il vous plaît ? Faire des économies.

Comme l'a dit une femme que je connais dans un service public elle a dit si c'est ça la ligne il n'y a qu'à tout vendre on n'aura pas des économies. Voilà ce qu'ils ont comme projet. Vous avez bien entendu ? Faites des économies. C'est-à-dire couper, couper, couper, couper, couper encore dans les services publics et dans les biens communs. Voilà leur projet. Alors, je finis. J'ai le choix de deux finir. Allez, hop ! Où j'ai mis mon autre feuille ? Peut-être que je vous fais les deux parce qu'il y en a un. Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? C'est trop long ? Vous avez chaud ? Ben d'accord, moi aussi alors. Attendez, je retrouve.

Je commence d'abord par les exploits de tous ces gens parce que comme ça vous allez rigoler. La prochaine fois que vous voyez Edouard Philippe à la télé, commencez à rire avant qu'il ait ouvert la bouche. Ça vous fera du bien. Bon, t'as plus, j'ai perdu mon autre feuille. Alors, il y a 3000 milliards de dettes. Moi, j'ai failli en faire 100. Dissent-ils. Je pense que je ne les aurais pas fait. D'autant que nous, on sait comment faire. Mais quand même, je ne m'occupe que des autres. Alors, commençons par nos bienfaiteurs. 3000 milliards. Vous savez qu'on n'a jamais remboursé en haut. Donc, c'est la dette roule. OK, tout le monde comprend.

Donc, du premier jour on commence à faire des dettes, personne ne les a jamais payées. L'emprunt suivant et vous autres avec vos impôts. Alors, d'abord, l'emprunt Giscard, un aigle celui-là. Le Mozart de la finance déjà. Indexé sur l'or. Il emprunte 7 milliards de francs. Il en rembourse 90. 12 fois la somme initiale. Il faut y penser. Balladur, 3 milliards de manque à gagner fiscal. Jacques Chirac, deux mandats quand même. 560 milliards de dettes. Sarkozy, 600 milliards. François Hollande, 340 milliards. Tous ces gens-là, ils sont encore là, dans le coin là. Pas tous, mais presque. Emmanuel Macron, ah ! Deux mandats, 1200 milliards. Eh, il n'est pas fort, celui-là. Le champion.

Alors, aidé par de grands esprits, Édouard Philippe, il faudra travailler davantage. Je n'aurai pas peur, dit-il, d'affronter les retraités. On va voir. Il n'affrontera rien du tout. Tu vas rentrer chez toi, point final. Mais, il dit, il n'aura pas peur. Eh, le gars, il n'a peur de rien. Et il va vous faire payer les 400 milliards de dettes qu'il a fait tout seul. Et sinon, il y a son petit copain Attal, parce que lui, c'est le record man. Il n'a resté que 6 mois. Mais il a quand même trouvé le temps de faire 200 milliards de dettes. Et tous ces gens viennent vous dire comment on doit gérer, comment on doit faire. Et tous ces gens vous disent la même chose. Coupez dans les dépenses.

Et nous, nous disons on va augmenter les recettes. C'est-à-dire que nous n'allons pas accepter que 50 000 personnes, d'après les chiffres d'un ministre macroniste, qui sont millionnaires, je veux dire multimillionnaires, ne payent pas un euro d'impôt, mesdames, messieurs. Et alors, vous pourrez faire le rapprochement avec 1788 et 1789. Voici la dette que personne ne veut payer. et comme ces pauvres paysans et les gens qui sont au milieu n'y arrivent plus, alors ils ont été jusqu'à la fin du parcours. À la fin du parcours, il y a nous. Voilà. Les privilégiés vont devoir renoncer à leurs privilèges. Il faut une deuxième nuit. J'ai tellement pris la tête.

Je vais à la télévision pour annoncer que je suis candidat, je calcule tout ce que je vais dire et on me dit ah, comment vous payez ? C'est ça toi ? Tu fais ça ? Allez, comment tu payes ? Jean Jaurès, il lui faisait pareil. Il monte à la tribune et il dit on va faire ci, on va faire là, etc. Ça criait sur les bandes de droite chiffrez votre réforme, monsieur Jaurès. Chiffrez, monsieur Jaurès. Et Jaurès répond à un moment donné, il s'arrête, il en a marre comme moi et il dit écoutez-vous là, vos pères ont nationalisé tous les biens d'église, ça représentait plus de la moitié du territoire dans tous les départements. Ils n'ont jamais chiffré ça avant, alors moi non plus.

Mais moi si, je peux le faire. Et je vais à la télévision et qu'est-ce qu'on me dit vous payez avec quoi ? Alors j'ai dit il faut que... Oui mais, me dit-on, Total ne fait pas de bénéfice en France. Non, en effet, c'est un voyou. Ils remontent tout l'argent sur le siège pour ne pas avoir de bénéfice à déclarer en France. Mais ça ne l'a pas empêché de distribuer 19 milliards aux actionnaires l'année dernière et 14 milliards l'année d'avant et 13 milliards l'année d'avant. Des milliards et des milliards et des milliards et des milliards. Tout ça nous est passé sous le nez.

Mais ce qui est incroyable, c'est qu'on en soit là que quelqu'un qui est une femme intelligente puisse débiter une inderie pareille sans rougir. De se rendre compte en parlant que ça n'a pas de sens de dire qu'une des premières compagnies pétrolières du monde ne fait pas de bénéfice ni d'avantage. Voilà, cette fois-ci je vous ai tout dit. Et comme j'ai dépassé mon délai, je pense que la rediffusion a dû s'arrêter. N'empêche que moi, je n'arrête pas parce que j'ai envie d'arrêter mais parce qu'il faut bien que ça se finisse. Merci à tous que vous avez porté.