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Interviewradio inter s'cool· 7 mai 2026 10 minComplaisantPortrait personnelOutre-merÉducation & rechercheSolidarités & famille

10/03/2026 : La Ministre des Outre-Mer, Naïma MOUTCHOU, au Collège Mont-Des-Accords de Saint-Martin.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse directe

    En tant que ministre des Outre-mer, quelles sont vos missions ?

  • 1:32OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous nous parler de votre parcours scolaire ?

  • 2:58OuverteRéponse directe

    En tant que ministre des Outre-mer, quel message souhaiteriez-vous passer aux jeunes ?

  • 4:25OuverteRéponse directe

    Quel conseil pourriez-vous donner aux jeunes qui sont en échec scolaire ?

  • 5:54OuverteRéponse directe

    Quelle place accordez-vous aux médias dans votre vie personnelle et professionnelle ?

  • 8:05OuverteRéponse directe

    Dans ce cadre, combien de langues parlez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48Naïma MOUTCHOUFait
    « mon rôle, c'est d'être la porte-parole des territoires ultramarins à Paris. »
  • 1:32Naïma MOUTCHOUFait
    « Je suis née dans le Valdoise, département de la banlieu parisienne d'une famille qui est originaire du Maroc. Mes parents ont migré à la fin des années 50 du Maroc. »
  • 2:13Naïma MOUTCHOUFait
    « Je suis devenue avocate. Ensuite, voilà, j'ai j'ai plaidé quelques années, un peu moins de 10 ans comme avocate et en 2017, je suis entrée en politique comme député. »
  • 4:25Naïma MOUTCHOUFait
    « Je voudrais vous dire que vous devez avoir de l'ambition pour vous. D'où que vous veniez et quel que soient vos milieux, nous sommes un gros et nous sommes un beau et grand pays qui offre des possibilités de faire. »
  • 5:10Naïma MOUTCHOUFait
    « Je voudrais leur dire que c'est pas une fatalité l'échec scolaire. On peut toujours y travailler. »
  • 6:38Naïma MOUTCHOUFait
    « dans ma vie professionnelle, je leur accorde toute la place et c'est normal comme ministre, je fais des actions et ces actions, il faut que je communique sur ce sujet. »
  • 8:05Naïma MOUTCHOUFait
    « C'est important et surtout quand vous êtes une femme, quand vous êtes une femme en politique, quand vous êtes maman, les choses sont toujours un peu plus compliqué. »
  • 8:48Naïma MOUTCHOUFait
    « Je parle d'abord le français mais grâce à mes parents, je parle le marocain et le berbère, un peu l'anglais et un petit peu l'espagnol. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour madame la ministre des autres mères. Bienvenue au sein du collège du monde des accords. Je m'appelle Bato Audri de la 5e confiance et mes camarades. Bonjour, je m'appelle Alana Poisvillon et je suis en 6e condé. Bonjour, je je m'appelle Abigel Fami et je suis également en 6e coné. Dans le cadre de votre visite ministérielle, nous sommes heureux de vous recevoir pour cette interview à la radio scolaire. En tant que ministre des autres mères, quelles sont vos missions ? D'abord, merci beaucoup de votre invitation. Je suis très heureuse d'être parmi vous et je suis là, vous l'avez dit, comme ministre des outres Mès, mon rôle, c'est d'être la porte-parole des territoires ultramarins à Paris. Mon rôle, c'est

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d'essayer d'aller trouver des solutions pour régler bah tous les défis, toutes les problématiques que vous rencontrez, que vos familles rencontrent sur des territoires dont vous comprenez bien qu'ils sont loin de l'hexagone. Ici, on est à plusieurs heures d'avion et donc ma mission principale, c'est d'être votre avocate. Je parle de vous à Paris, je parle de ces territoires extraordinaires. Je vais aller à mon retour ce soir parler de Saint-Martin, de Saint-Bartelémi, de ce que j'ai vu, de notre rencontre. Je vais expliquer pourquoi on a besoin de vous accompagner, de vous soutenir. Voilà, vous êtes trois jeunes autour de moi avec déjà beaucoup de talent puisque je vois que vous maîtrisez l'art de la radio et ça n'est pas simple. À vos jeunes âges, et bien il faut que le

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gouvernement puisse aussi vous accompagner. C'est important pour nous et donc je dirais que c'est le cœur de ma mission d'être porte-parole de ce que je vois, de ce que je croise ici. Pouvez-vous nous parler de votre parcours scolaire ? Oui, bien sûr. Alors, moi, je suis alors je suis née dans le Valdoise, département de la banlieu parisienne d'une famille qui est originaire du Maroc. Mes parents ont migré à la fin des années 50 du Maroc. Alors, mes parents ne savaient pas lire, ne savaient pas écrire. Moi, je suis née dans le Valdois, une famille de six enfants et donc j'ai bénéficié de l'école publique. C'est elle qui m'a aidé, qui m'a beaucoup accompagné, qui m'a donné les clés pour m'ouvrir au

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monde, pour accéder à la culture, pour grandir, pour trouver ma place. Et donc, grâce à l'école publique, j'ai réussi à faire des études de droit. J'ai fait un baccalauréat économique et social. Ça n'existe plus mais ça portait ce nom à l'époque. J'ai fait donc des études de droit à l'université pas très loin de chez moi. Puis ensuite j'ai complété en allant à l'université de Paris Assass, j'ai passé ce qu'on appelle le concours du barreau pour devenir avocate. Donc je suis devenue avocate. Ensuite, voilà, j'ai j'ai plaidé quelques années, un peu moins de 10 ans comme avocate et en 2017, je suis entrée en politique comme député.

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En tant que ministre des autres MAES, quel message souhaiteriez-vous passer aux jeunes ? Ah, c'est une question importante ça. Et bien, je dirais un message un message simple. Je voudrais dire aux jeunes que chacun a une place pour lui dans la société. Je je voudrais vous dire que vous devez avoir de l'ambition pour vous. D'où que vous veniez et quel que soient vos milieux, nous sommes un gros et nous sommes un beau et grand pays qui offre des possibilités de faire. Alors, ça demande un peu de travail, c'est vrai, mais la vie c'est comme ça. On a rien sans rien. Mais que grâce à ces efforts que vous allez entreprendre, vous pouvez vous ouvrir des perspectives. Et encore une fois, quel

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que soit votre envie demain, que vous vouliez président de la République, ministre, que vous voudriez vouliez ouvrir un commerce, travailler comme artisan, peu importe, ce qui compte, c'est de trouver sa voix et pour ça, vous devez avoir confiance en vous. Euh là, je vous vois, je suis très impressionnée. À vos âges, j'étais d'une timidité redoutable. Je n'aurais pas osé. Et donc, voyez, il faut que vous vous serviez de ça. Vous avez chacun chacune des qualités et vous devez vous en rendre compte. Donc ayez de l'ambition pour vous. On ne se fixe pas de limite, surtout quand on est jeune. Il faut apprendre à à rêver. Il faut apprendre, il faut N'ayez pas

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peur de l'imagination. N'ayez pas peur d'ouvrir des portes, même si ça peut vous paraître étrange ou pas tout à fait dans un parcours linéaire. Ce qui compte, c'est de vous offrir des expériences, d'aller vers les autres et à la fin, on trouve toujours son chemin. Quel conseil pourriez-vous donner aux jeunes qui sont en échec scolaire ? Ben, je voudrais leur dire que c'est pas une fatalité l'échec scolaire. On peut toujours y travailler. D'abord, vous savez, beaucoup de jeunes sont en échec scolaire mais ils n'en sont pas coupables même. C'est un ensemble de facteurs autour de parfois des parcours familiaux qui sont difficiles et et c'est et jeunes qui ne réussissent pas à

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l'école, ils sont victimes de ce qui se passe chez eux par exemple. Et donc, je voudrais d'abord leur dire que ils doivent pas nourrir un sentiment de culpabilité. Ils peuvent travailler sur les causes de cet échec scolaire. Euh je veux dire, vous êtes ici dans un établissement scolaire entouré aussi d'enseignants qui vous parlent, d'équipe pédagogiques, mais il y a aussi des psychologues. Enfin, a il y a tout un écosystème autour de vous qui vous permet d'identifier les problématiques et d'y travailler pour ceux qui ont envie de poursuivre des études. Et puis pour les autres, on peut aussi se dire que l'école n'est pas faite pour tous. Il faut s'y essayer, il faut se donner les moyens, il faut faire des efforts. Mais parfois on peut être

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heureux, trouver sa voix dans autre chose que la scolarité. Et ça, c'est toutes les formations professionnelles ou d'apprentissage qui permettent d'aller vers des métiers. Mais il ne faut surtout pas jamais se décourager, se dévaloriser. On doit pas rentrer dans des moules ou dans des étiquette. On a chacun des qualités, des défauts un peu différents. Bon et bien il faut juste faire le constat de ça, se retrousser les manches et aller de l'avant. Donc c'est un message d'espoir. Quelle place accordez-vous au médias dans votre vie personnelle et professionnelle ? Alors, dans ma vie professionnelle, je leur accorde toute la place et c'est normal comme ministre, je fais des actions et ces actions, il faut que je communique sur ce sujet. Vous voyez,

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quand je me déplace ici, quand je suis à Saint-Martin, que je vais à la rencontre des milieux associatifs, des élus, quand je viens vous voir, je trouve que c'est important que les gens sachent, qu'ils comprennent pourquoi je le fais. Et les médias, c'est un moyen de communiquer et on est dans un monde en plus de communication. Tout ça va très vite avec les réseaux sociaux et vous êtes bien placé comme jeune pour le savoir. Donc j'utilise les médias à bonciant pour transmettre des messages. Voyez euh après cette émission, j'aurais envie de dire par le biais des médias que euh la jeunesse, c'est une priorité pour moi, que si on veut préparer l'avenir, il faut préparer les jeunes, que donc il faut mettre les moyens pour vous accompagner. Donc les médias, c'est le

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biais par lequel et bien je transmets ces messages et je valorise ces actions, ce que je fais, ce que vous faites, ce que nous faisons ensemble. En revanche, ma vie privée reste privée. Je crois que c'est important de faire la page la part des choses. Il faut une frontière et j'ai une une vie privée qui est remplie. J'ai des enfants, j'ai trois enfants. Euh, j'ai un garçon de 12 ans, une fille de 9 ans et un dernier de 2 ans. Je veux les protéger aussi parce que la la politique est parfois violente, elle est parfois intrusive. Et dans le rôle de ministre, je considère que ma vie professionnelle n'a rien à voir et donc je veux continuer à faire la part des choses et à trouver cet

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équilibre. C'est important et surtout quand vous êtes une femme, quand vous êtes une femme en politique, quand vous êtes maman, les choses sont toujours un peu plus compliqué. Enfin, pas toujours, mais enfin, elles peuvent l'être. Et donc, de réussir à trouver cet équilibre entre les deux, c'est important pour continuer, poursuivre. Voilà pourquoi je ne souhaite pas que les médias rentrent dans ma vie privée. Madame, nous vivons sur une île divisée en deux parties où les jeunes parlent plusieurs langues et ont plusieurs nationalités. Dans ce cadre, combien de langues parlez-vous ? Mais attendez, ça c'est incroyable. Non mais vous avez des atouts, peut-être que vous ne vous en rendez pas compte, mais moi je suis de la banlieu parisienne, donc je parle d'abord le

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français mais grâce à mes parents, je parle le marocain et le berbère, un peu l'anglais et un petit peu l'espagnol, mais enfin les deux langues que j'ai appris à l'école. Donc c'est très scolaire et très basique. Vous vous avez une puissance, vous avez des des atouts extraordinaires. Parlez deux langues, parfois trois. Vous savez, le français moyen, il parle pas bien anglais, hein, vraiment. Et donc alors que dans le contexte international, on a besoin de cette langue, la langue du commerce, la langue du business, ça reste quand même l'anglais et et on n'est collectivement pas très bon. vous vous avez cette capacité et donc je dis bravo, il faut nous il faut qu'on valorise ça. Je pense qu'il faut qu'on arrive à à vous aider

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aussi à à vous servir de ça, que ce soit dans la région, en Hexagone si un jour vous souhaitez venir là-bas. Mais en tout cas, sachez vraiment que c'est une opportunité extraordinaire pour vous d'avoir cette capacité à parler plusieurs langues à la fois. Merci beaucoup madame la ministre. Merci mes camarades et moi. Nous sommes heureux de vous recevoir à la radio scolaire. Merci infiniment à vous et je vous souhaite bonne continuation. Merci. Merci.