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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 22 janvier 2014 29 minContradictoireMixteBudget & impôts

24h Sénat - Invités : Odette Herviaux, Martial Bourquin, Christian Cambon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 40 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez du pacte de responsabilité?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous croyez que les entreprises vont créer des emplois avec cette baisse des charges?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00françois hollandePromesse
    « Je considère qu'il n'y a pas de temps à perdre. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition de 24 heures sénat voici les titres françois hollande veut des contreparties mesurables aux allègements de charges promis aux entreprises sans toutefois chiffrer les créations d'emplois attendues par le pacte de responsabilité débat à suivre dans ce journal la mise en place de la réforme des rythmes scolaires en débat au sénat l'ump veut inscrire dans la loi la liberté de choix des maires dans l'application de la semaine de quatre jours et demi les départements sous les jets après l'annonce as-tu par françois hollande de préserver cet échelon du millefeuille territorial notamment aux zones rurales même si les efforts demandés aux collectivités locales continuent d'inquiéter les élus cependant c'est désormais un peu plus sur les contreparties demandées par françois hollande aux entreprises en échange d'une baisse de leurs charges le chef de l'état attendait l'investissement et relocalisation mais aussi moins de précarité plus d'emplois pour les jeunes et les seniors nathalie gloire le seul qui vaille le seul qui nous engage le seul qui compte c'est l'emploi encore l'emploi toujours l'emploi les mots sont lâchés contre le chômage françois hollande sort son arme le pacte de responsabilité face à un public composé de syndicats et du patronat le président de la république cherche le consensus le pacte de responsabilité c'est un grand compromis social qui obligera chacun à prendre des engagements et en tout premier les temps je considère qu'il n'y a pas de temps à perdre que la porte ne peut pas attendre et les chômeurs encore moins alors les discussions doivent commencer tout de suite ne pas perdre de temps allait vite être chantier aujourd'hui sont ouverts celui de la baisse des prélèvements pesant sur le travail de la fiscalité des entreprises de la simplification administrative et des contreparties demandées aux entreprises en insistant sur ce dernier chantier françois hollande compte sur le soutien de tous mais à la sortie les réactions sont diverses ça reste complètement fou flou sur la fiscalité et la baisse des charges et des taxes sur les entreprises et donc il reste assez flou sur la baisse des dépenses publiques ce pacte de responsabilité qui est proposée qui est compliqué parce que la période est compliquée il faut savoir si chacun est prêt à assumer ses responsabilités la cfdt est prête à le faire elle ne le fera pas si le patronat ne le fait pas il ya des engagements fermes pour les entreprises les contreparties en termes d'emploi je le confirme que je n'y crois pas baisse des charges contre emploi les négociations sont lancées des négociations qui aboutiront à une grande conférence économique et social cet atelier alors le débat sur la réforme des rythmes scolaires une proposition de loi ump sur la liberté de choix des maires dans l'organisation de la semaine de quatre jours et demi sur examiné en séance publique ce soir écoutez à ce propos les sénateurs jean claude gaudin et jean claude carle tous les deux à l'initiative de ce texte c'est insultes et qui handicape notre finale numéro de france les mieux placés et que nous souhaitons et c'est l'objet de ce texte ce soit les maires qui décident de l'ouverture et de fermer du temps scolaire dans les établissements de leur commune il faut dire que l'organisation des nouveaux rythmes scolaires peut tourner au casse-tête pour les communes malgré le moratoire d'un an proposé par le ministre de l'éducation nationale les municipalités doivent trouver des solutions satisfaisantes à la fois pour les enseignants les élèves et leurs parents reportage à clamart dans les hauts-de-seine où la mairie a joué la carte de la concertation jérôme rhabiller comme dans la majorité des communes françaises à clamart c'est en septembre prochain que la réforme des rythmes scolaires se mettra en place et dans cette école de la ville on sait que la rentrée se prépare dès maintenant et ici c'est une école de cette classe donc il ya de la petite section à la grande section donc on sait bien que pour l'an prochain et bien ces classes devront être disponibles sur le temps périscolaire il va falloir s'organiser pour s'organiser au vu des difficultés rencontrées dans les villes qu'ils ont déjà instauré le maire a choisi depuis l'an dernier de consulter l'ensemble des acteurs locaux qu'il ya eu plusieurs phases de concertation et de discussion avec à chaque fois consultation de l'ensemble des acteurs est en démocratie bien ce à travers votre qu'on sait quelle est la solution qui a le plus de soutien et donc c'est à chaque fois la cette solution là qui a été qui a été retenu enseignants personnels des écoles et parents d'élèves ont donc voté et opter pour la demi journée du mercredi matin en maternelle les activités périscolaires occuperont 45 minutes quatre fois par semaine et en primaire deux séances hebdomadaires d'une heure trente les mais les parents d'élèves bien que consulter ne sont pas tous satisfaits nous nous retrouvons avec des scenarii des scénarii qui ont été goûtés par les parents les scénarii tout à fait classique et nous ce que nous déplorons c'est que ce vote a été fait sans niveau des parents sans qu'on sache réellement comment senna vont être mises en place et quelles formations vont avoir les encadrants pour nos enfants côté enseignants salue également la concertation même si toutes les inquiétudes ne sont pas levés heureusement qu'on a cette année entière de réflexion pour justement prévoir après voir prévoir tout ce qui peut arriver au dernier moment où ils intervenants qui est pas la langue oise de retrouver du désordre dans la classe l'angoissent qui est pas les mêmes règles de fonctionnement si les tables rondes et les votes n'ont pas tous réglés ils ont ici permis de dédramatiser l'installation de cette réforme des rythmes scolaires une concertation qui se poursuivra jusqu'à la fin de l'année afin de préparer au mieux la prochaine rentrée maryse lebranchu ministre de la décentralisation et l invité de preuves par 3 l'émission politique de la rédaction de public sénat elle a été interrogée sur le calendrier de cette réforme on les écoute il y aura des fusions d'intercommunalités il y aura des fusions de départements il y aura des fusions de région une fois cette première étape passée par incitations et compris financière parce que j'ai des élections 2015 et que je n'ai pas le droit de diminuer mon nombre de régions avant 2015 compte tenu des élections ensuite je me donne entre 2015 et ce sera applicable aux 2020 au moment des nouvelles municipales à londres aux oreilles ça sera juste après les élections régionales vous allez avoir quelques régions en moins une réorganisation et si vous souhaitez revoir cette émission rendez-vous à 22h45 sur public sénat l'association des départements de france soulagé après les annonces du président de la république en corrèze ce week-end certains départements devraient sauver leur peau dans le nouveau schéma territorial envisagée par françois hollande lawrence et l'échelle les départements ne seront pas supprimés cette annonce faite par françois hollande samedi à tulle a rassuré l'assemblée des départements de france pour son président les départements ont des missions irremplaçable solidarité solidarité services publics et les départements joue également un rôle essentiel auprès des personnes âgées michèle delaunay insiste sur cette politique qui concerne 15 millions de personnes en france votre en fin de chaîne département dans la politique de l'âge est bien là quant à la possibilité de supprimer les départements lors de la création d'une métropole la question est posée mais n'inquiète pas le président de l'adf certains responsables de métropole je pense à des élus de en charge la responsabilité de ces grandes villes et bien ne souhaite pas prendre ces compétences parce que ils ont une vision de la métropole comme étant une vision d'une collectivité qui doit s'occuper de la stratégie de la recherche de la formation du développement et il estime que les départements sont réellement dans la proximité qui est nécessaire pour notamment l'effectivité de l'action sociale simplifier le mille-feuille territorial sans supprimer une de ses feuilles c'est une mission ô combien délicate pour le gouvernement alors que le projet de loi interdisant le cumul des mandats pourrait être définitivement adopté demain après un ultime vote des députés le sénateur maire de lyon le socialiste gérard collomb qui brigue sa propre succession en mars indiqué qu'il se plierait à cette loi si elle était votée en bref adoption au sénat cet après-midi de la proposition de loi ps défendues par la sénatrice des yvelines catherine tasca sur le renforcement des pouvoirs du contrôleur général des prisons près de trente ans après son entrée en vigueur la loi littoral fait toujours débat les élus locaux en particulier se plaignent de l'imprécision de ces dispositions et des nombreux recours abusifs pourtant cette loi a permis de freiner le bétonnage de nos côtes et au lendemain des inondations qui ont frappé le var elles demeurent incontournables comme nous l'expliquent pauline dames deux morts 1500 personnes évacuées des habitations inondées des routes bloquées c'est la troisième inondations dans le var en quatre ans alors que la polémique enfle l'urbanisation est mise en cause un rapport sénatorial de 2012 accusés déjà l'homme d'être responsable des conséquences dévastatrices de ces phénomènes les parlementaires dénoncer notamment le caractère aléatoire des interdictions de construire en zone inondable vote en 1986 la loi littoral vise pourtant à mieux encadrer l'aménagement du littoral et limiter l'urbanisation dans les espaces proches du rivage au total ce sont près de 1000 communes françaises concernées principale mesure l'interdiction de construire sur la bande des 100 mètres près du rivage en dehors des zones déjà urbanisées mais ce texte est aujourd'hui victime de son manque de lisibilité et de la place trop importante laissée à la jurisprudence conséquence un contournement trop fréquent de la loi lors de sa visite dans le var lundi le premier ministre jean marc ayrault a rappelé la nécessité de clarifier les règles dans un espace soumis à des risques un rapport sénatorial rendu public la semaine prochaine devrait mettre en lumière les difficultés rencontrées par les élus dans la mise en application de la loi littoral et nous accueillons sur ce plateau d'interviews bonsoir vous êtes sénatrice socialiste du morbihan et vous êtes avec votre collègue jean bizet est bien un des auteurs de ce rapport d'information sur la loi littoral près de 30 ans après son entrée en vigueur est qu'il faut la faire évoluer cette loi alors je crois qu'en effet le rapport que nous allons présenter propose un certain nombre de modifications d'avancé qui à notre avis vent dans le bon sens bien entendu c'est vrai que c'est toujours un peu gênant quand des des parlementaires proposent de regarder à nouveau ses doigts littoral on nous taxe toujours de vouloir à nouveau bétonner la côte c'est évidemment pas du tout dans cet esprit là que nous avons fait notre travail par des auditions et des déplacements et je crois qu en effet cette voie littorale qui était une loi à l'époque collecte et que vous lisez dans 86 et où elle a été votée à l'unanimité je vois que c'est important de le dire avait su faire l' équilibre entre l'aménagement la protection du littoral et le développement économique donc je crois qu'on a besoin de revenir aux sources de cette loi et quand on voit ce qui s'est passé est bien dans le var gestation pour faire un lien mais il ya quand même cette question de la spéculation immobilière sur le littoral est-ce qu'il faut quand même renforcé cette loi et notamment dans le sens c'est bien de de la cessation de cette spéculation immobilière et de la construction sur le littoral d'habitation ou des commerçants alors cette loi littoral vous savez que elle préconise et elle était très très fermes sur ce point là dans la bande des 100 mètres aucune construction possible sauf dans les zones déjà urbanisées donc je crois qu'il faut déjà bien faire la différence entre les zones urbanisées dans lesquelles cette bande des 100 mètres n'a pas forcément été respectées on en voit les conséquences avec les événements récents et puis les zones non urbanisées ou là les restrictions sont très fortes et cela me fait penser à un élu de corse que nous avions rencontrés et qui nous disait qu'avec cette loi du littoral les gros aux grossistes et les maigres maigri dire que c'est une image très forte pour montrer que les communes qui ont déjà pas forcément bétonné mais qui ont quand même déjà beaucoup plus urbanisées en continuité peuvent continuer à s'agrandir alors que celles qui ont protégé leurs côtes qui ont fait des efforts de protection et d'aménagement eh bien elles sont beaucoup plus réduite à la portion congrue donc je crois qu'on a besoin de revisiter de relayer un peu tout ça que vous disent les élus que vous avez rencontré puisqu'ils ont quand même un rôle à jouer elles sont responsables de la délivrance des permis de construire là on peut voir avec les inondations dans le var que certains et bien on peut être délivré des permis alors qu'il n'aurait pas dû car c'était en zone inondable alors la zone il aux dames c'est autre chose je pense que sur la côte c'est plus les risques de submersion ou de recul du littoral qui est à prendre en compte et justement dans les préconisations que nous allons faire dans ce rapport nous allons beaucoup insisté sur le fait de d'anticiper aussi les choses à venir dans cette loi littoral les risques de submersion le changement climatique le les auteurs démarré tout ça c'est à prendre en compte et cette fameuse bande des 100 mètres peut être peut-être justement adapté selon les territoires parce que là l'avancée de la mer n'est pas identique partout donc cette loi qui au départ avait bien prévu une territorialisation de son application malheureusement elle a était beaucoup plus une loi d'interdiction plutôt qu'une loi d'aménagement et de propositions dont nous souhaitons revenir un petit peu l'esstin à l'esprit initial de cette loi et permettent une réflexion beaucoup plus territoriale de ce qu'il y a à faire actuellement et puis pour l'avenir parce que les mères sont quand même alors soumis bien sûr à cette pression de ceux qui demandent à avoir des terrains constructibles et puis aussi soumis à la pression de diverses associations aux divers particuliers qui font des dés qu'ils vont en justice pour contrer les décisions des mères ils sont quand même très très démuni puisque c'est apparemment le juge qui qui par sa juridiction fait la loi en ce moment vous allez donc déposé une nouvelle proposition de loi pour modifier la loi existante alors dans le rapport que nous faisons nous ne modifions pas à la loi nous allons essayer simplement d'adapter un certain nombre de choses pour le moment il n'est pas question bien sûr de faire une autre proposition de loi mais simplement de clarifier et de redonner je vous dis tout ça ça force à l'esprit de la loi qui est aussi important que la loi elle-même parfois merci beaucoup déjà un vieux d'avoir été notre invité ce soir des parlementaires étaient réunis au sénat cet après midi pour soutenir l'opposition iranienne ait évoqué la situation des droits de l'homme sur place alors que s'ouvre demain à la conférence de genève sur la syrie en l'absence des autorités de téhéran on écoute à ce propos le sénateur socialiste jean pierre michel au micro de juniville 1 je regrette que les états unis et l'europe sous la présidence de madame ashton n'est pas soumis cet accord d'abord d'abord un régime je dirais des libertés publiques plus proche de ce que nous souhaitons en europe en iran et que il me paraît inconcevable qu'en plus traiter avec des régimes iranien sur le nucléaire sans avoir au préalable exigé du régime iranien la fin de l'exécution capitale la fin des emprisonnements de complaisance une certaine liberté d'opinion la fin de la casse des antennes de télévision en pleine rue les arrestations en pleine rue de femmes parce qu'elles sont mal pas assez de voix les etc etc alors que la réforme de la formation professionnelle sera présenté demain en conseil des ministres par michel sapin la commission des affaires sociales du sénat s'intéresser aujourd'hui à son financement récemment épinglée par la cour des comptes écoutez la réponse à ces critiques du président de l'afpa et n'organise comme l'afpa dans une course aux prix et dans une low cost isation des formations a perdu donc pour nous notre enjeu c'est l'arrivée à segmenter le marché de manière à expliquer à nos financeurs que nous ne vendons pas d'information mais nous ce que nous proposons c'est un retour à l'emploi donc avec un accompagnement avec de l'hébergement avec de la restauration et avec une qualification tout ça qui permet le retour à l'emploi de manière plus certaine c'est ce que dit la cour dans son rapport vingt-quatre heures sénat tout de suite le débat françois hollande va t'il réussir son pari de concrétiser son pacte de responsabilité des emplois contre une réduction de charges pour les entreprises on en parle avec nos invités ce soir martial bourquin bonsoir sénateur socialiste du doubs face à vous nous accueillons christian cambon bonsoir vous êtes sénateur ump du val de marne merci à tous les deux d'être sur ce plateau alors martial bourquin ce que vous pensez que le président de la république a convaincu syndicats et patronat ce matin lors de ses voeux aux acteurs de l'entreprise et de l'emploi du bien fondé de ce pacte de responsabilité je pense que ce pacte de responsabilité à un grand écho aujourd'hui il occupe l'essentiel des médias et surtout il en pleine discussion dans le monde de l'entreprise bien sûr il faut examiner les contreparties de ce pacte de responsabilité une diminution des charges de 30 milliards c'est important et inévitablement il va falloir maintenant négociés par branche professionnelle les contreparties les contreparties les quelles sont elles il a été assez clair tout à l'heure un mois une précarité plus d'emplois plus d'investissements gros problème de la croissance aujourd'hui en france elle ne redémarre pas et insuffisamment parce que justement il n'a pas une politique de l'offre suffisante et le pari de françois hollande c'est le pari de la france faire en sorte que le secteur industriel qui est aujourd'hui ans % passe à 14 15 16 et reviennent au niveau de l'allemagne qui est à plus de 20% voilà le pari qui est engagée et nous avons le devoir de réussir sur cette question cressant cambon la droite et plutôt divisée sur ce pacte est ce que vous faites partie de ceux qui disent à françois hollande chiche écoutez je pense d'abord que l'intention est louable nous réclamons tous depuis tant d'années la diminution des charges des employeurs que nous ne boudons pas notre plaisir d'entendre ces déclarations et cet engagement en espérant qu'il soit sincère moi je doute personnellement des contreparties qui vont être imposées aux entreprises pourquoi moi il se trouve que j'ai dirigé une pme pendant 25 ans donc je sais véritablement comment fonctionne une entreprise qui n'est pas toujours le cas de nos amis de bercy et de tous ceux qui mettent au point toutes ces réglementations un employeur cancre est il des emplois quand il ya quand il a un carnet de commandes plein quand est ce que le carnet de commandes est plein quand il ya la confiance et que les affaires vont bien ce n'est pas sur ordre d'un ministre un préfet ou d'un quelconque observatoire de l'emploi ou de la contrepartie que un chef d'entreprise va se mettre à créer des emplois je rappelle que 90% des emplois sont créés par les pme et les pmi et leurs seules revendications et de dire redonner nous la confiance créer une stabilité fiscale car je rappelle que nous venons de vivre dix-huit mois de coude autos tamponneuses fiscale avec des mesures qui monte et qui descend je pense qu'il faut recréer la confiance le langage du président de la république va encore une fois dans le bon sens maintenant seuls les actes vont compter et encore une fois je doute que le calendrier la mesure sera complète en 2010 est est-ce qu'on va créer des emplois maintenant pour un allègement de charges en 2017 j'en doute pour ma part ça vous requinque récents combats on soulève un problème c'est qu'effectivement il n'y a pas forcément de relation le lien direct entre la baisse des charges pour une entreprise et la création d'emplois ça a été le scaf est justement le gouvernement fillon auparavant une abaisser les charges massivement dans la restauration les emplois n'ont pas été là mais je crois que là on a un échec patent de ce qu'il ne faut pas faire c'est à dire ouverture du guichet venez on baisse les charges y s'passe rien la différence est une grosse différence entre ce que propose françois hollande et ce qu'a fait le gouvernement fillon auparavant l'idée c'est certain va baisser les charges il ya john cice qui est en place qui est de nombreuses pme j'ai 400 entreprises dans la ville où règne un bon compétitivité emploi voilà ce cice par exemple 400 entreprises chez moi je peux vous dire qu'ils l'apprécient l'ecdc il a quand même fait des avances sur ce cice pour couvrir des besoins de trésorerie l'idée maintenant c'est d'aller beaucoup plus loin on sera à 5,30 milliards baisse qui ne sera pas transféré sur les ménages qui sera des économies de l'état et c'est certes loi mon collègue texte est certes louable pas par le faire le faire pour travailler mieux dépenser mieux du moins et faire ensemble justement quand les nantais devront jouer le jeu martial bourquin ce seront des accords par branche c'est à dire lorsqu'il ya une baisse moi j'ai des grandes entreprises est la plus grande de france que chez moi à sochaux j'ai des grands équipementiers ils nous disent on veut investir on veut créer de l'emploi donnez nous les moyens chiche on vous donne les moyens mais en même temps vous devrez prendre des engagements c'est l'engagement ils pourront prendre date des accords par branche et surtout il n'y a rien de pire aujourd'hui que de laisser la question de l'emploi de côté et je crois je crois que précédemment on a vu les baisses de charges sans la contrepartie de l'emploi ça a été la grande erreur qui a été fait ce qui s'est fait sur la restauration c'est l'exemple même de ce qu'il faut pas faire au contraire il faudra discuter des baisses de charges avec des contreparties en emploi des contreparties en investissement très certainement l'exemple de l'hôtellerie de la restauration n'est pas n'est pas tout à fait exact c'est un c'est un secteur qui est en très grand déficit on sait que près de 150000 à 200000 emplois sont disponibles hélas il était nécessaire par un geste fort ce qu'a fait le précédent gouvernement d'inciter les petites entreprises car globalement ce sont de toutes petites entreprises à créer ces emplois à remonter les salaires à faire en sorte qu'ils aient de meilleures formations moi je dis simplement il faut regarder les chiffres prenons un exemple très simple un salarié payé 2500 euros il n'en perçoit lui-même que 1600 au 1700 et le chef d'entreprise lui va payé 1300 euros de charges or sur les 1300 euros de charges l'allègement des allocations familiales va représenter 130 euros est ce que vous pensez qu'en diminuant sur chaque emploi 130 euros je vais incité en tant que chef d'entreprise a créé un deux dix ou vingt emplois des experts qui s'expriment mais ce matin et qui sont dignes de confiance et qui sont indépendants des uns et des autres fixe l allègement fiscal nécessaire entre 20 et 40 mille emplois par an pour un emploi on est loin du compte on est loin du compte et homme de surcroît cette mesure était allé dans le temps moi je souhaite personnellement que ça réussisse quel parlementaire j'allais dire quel citoyen français souhaiteraient que l'on améliore pas l'impôt et je régule d'un meneur qu'on améliore pas l'emploi mais je souhaiterais véritablement que ceux qui mettent en place cette mesure ne reconstitue pas les usines à gaz genre cice car derrière tout ça moi aussi j'ai des entreprises dans le val de marne et qui me parle de la difficulté de réaliser les dossiers d'obtenir les réponses à temps pour se lancer dans la création d'emplois donc je suis quelque part très sceptique et deuxièmement je souhaite poser une question où sont les économies que vont elles être on parle de 30 à 50 milliards d'économies est ce que l'on imagine est ce que les français imaginent ce que représente déjà 50 milliards d'emploi d'un dea d'économie alors même qu' on est parfois à peine en situation d'en faire un deux ou trois ou cinq enfants dont on sait répondre larsen bourquin se pose la question comment les faire parce que lorsqu'ils ont laissé les clés de la maison france nous ont mis une dette de 600 milliards supplémentaires on a eu le plan et je comprends ce quinquennat mais je comprends je comprends qu'ils se posent cette question on va le faire on le fait déjà dans la collectivité où je suis maire je le fais déjà on le fera on a parlé du millefeuille territorial dans plusieurs domaines nous devons les aides aux entreprises qui sont multiples c'est un véritable maquis il ya des tas de choses à faire à réaliser le problème c'est pas douter profil vous accompagner cette baisse des charges avec une maîtrise des dépenses publiques évidemment évidemment ça dit concevoir un état différent regardez sur les questions de formation professionnelle je me suis occupé de cette question-là au conseil régional de franche-comté ya au moins trois collectivités qui encore des compétences dans semaines l'état garder compétence lorsqu'il est transfert aux régions les régions s'occupent rangs de la formation professionnelle l'état n'a pas à s'en occuper et ainsi de suite dans beaucoup de domaines sur la culture sur toutes ces questions là je dois vous dire qu'il faut un état stratège un état qui soit moins tentaculaire qui donne lorsqu'il donne des compétences aux régions aux départements aux collectivités territoires al il les donne et il ne garde pas la compétence que si l'on à des doublons élégance est allé de bon exemple parce que si martial bourquin s'est occupé de la formation bruxelles moi aussi puisque je les piloter pendant 12 ans pour la région ile de france en tant que vice président de la région et que ce que je constate actuellement c'est qu'effectivement les régions qui sont dotés de lourds moyens pour l'apprentissage voit ses moyens littéralement pillé au profit des contrats d'avenir et l'apprentissage qui lui est un ver est une véritable voie vers l'emploi et bien malheureusement les régions n'ont plus les moyens de conduire le nombre de jeunes qui pourraient aller vers cette formation par alternance chaque collège et qui est évidemment positif pour l'emploi je veux dire que sur cette question là il faut aborder la question de la réforme de la formation attention sur le pack de responsabilité y à sedan le parmi les contreparties demandées ce matin aux entreprises cette question si de la relocalisation vous avez travaillé au sénat sur une mission d industrialisation est ce que vous pensez vraiment qu'en baissant le coût du travail les entreprises vont re localiser je lisais aujourd'hui dans le parisien est bien un article sur l'entreprise rossignol qui fabrique des ce qui lie son brushing à rester en france pour certaines et bien certains produits je pense que la france si elle fait monter sa recherche développement si on a un coût du travail qui est supportable pour les entreprises s'il ya aussi une politique industrielle au niveau du pays à mon avis il n'y en a pas eu pendant 10 ans ce qui est arrivé à une fuite des entreprises à une perte d'emploi industriel ou si importante pendant dix ans que le décrochage s'est fait par les dix dernières années et si si nous il ya cette volonté et tout à l'heure vous avez abordé monsieur cambon une question essentielle la confiance il ya des industriels vous savez il regarde pas si un élu et droite ou gauche quand ils viennent s'installer dans un territoire il regarde si les élus seront à leurs côtés si les élus les comprennent lorsqu'il veut la broche ci comprennent qu'il ya un gouvernement qui a envie de relocaliser le travail que fait arnaud montebourg est un travail fondamental le travail que qui est proposé et accompagne les entreprises pour lesquelles vous localise on relocalise déjà on relocalise déjà j'ai par exemple je visitais une entreprise avec pierre moscovici il ya une dizaine de jours où il y a des pièces qui se fabriquait dans d'autres banques c'est possible peut-être christian complément rapidement oui rapidement si j'ai tant parler oui je voudrais quand même noter que ce problème il nous dépasse singulièrement moi je vais prendre un exemple très simple l'entretien des avions d'air france personne ne sait que la quasi-totalité des avions d'air france ont maintenant entretenu au maroc pourquoi au maroc parce que les le salaire moyen au maroc c'est 200 à 250 euros y compris dans ce secteur très spécialisés est-ce que l'on va partir dans une course à l'échalote avec de tels pays en slovaquie walpole peugeot les menuiseries la paire on voit ces entreprises qui fleurissent tabac parce que le coût du travail est trois fois cinq fois inférieur ce n'est pas avec 130 euros qu'on va gagner ce combat là donc je pense qu'il faut effectivement remettre en cause dans son dispositif tenter d'harmoniser les politiques fiscales on déjà en europe mais je marque autant comme homère facile mais nous inviter à 22h vous retrouver sonia mabrouk très bonne soirée et à demain qui se souvient qu internet a été créé par un groupe de hippies tout en étant financé par des militants