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Audition parlementaireLa France insoumise à l'Assemblée nationale· 6 juillet 2017 4 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSécurité

GM&S : LES SALARIÉS SONT-ILS UNE VARIABLE D'AJUSTEMENT ? - Eric Coquerel, question au gouvernement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez leur donner le temps de trouver le nombre d'emplois repris amélioré ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Chiffre
    « 800 emplois induits qui disparaîtraient je vous rappelle dans un des territoires les plus pauvres de la République. »
  • 0:43Fait
    « 10 repreneurs en 20 en 29 ans, 3e redressement en 8 ans »
  • 2:43Bruno Le MaireFait
    « Monsieur Cocrel, vous pensez aux quelques salariés qui bloquent actuellement les sites de production de Peugeot. »
  • 2:43Bruno Le MaireChiffre
    « Nous avons obtenu 22 millions d'euros d'investissement de la part de Renault de Peugeot. »
  • 3:28Bruno Le MaireChiffre
    « L'État même s'est engagé à hauteur de 5 millions d'euros pour investir davantage sur le site »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Monsieur le président, chers collègues, cette question euh est à posée à Bruno Lemire. Je veux dire que tout à l'heure, quand j'ai entendu mon collègue Morau vous poser la question de GMS, je me suis euh j'ai douté 2 minutes de l'utilité de cette question puisque c'est sur le même thème que je vous interroge. Mais à vrai dire, en entendant votre réponse qui au lieu du soutien au salariés les menaces et remet en réalité en question le droit de grève, je me suis dit que je devais vous donner une deuxième chance d'être un peu plus à la hauteur de la situation. car je dois dire que c'est la manque de dessence quand la menace de liquidation judiciaire qui passe sur eux est en réalité tout simplement une liquidation sociale de 277 salariés sans compter les

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800 emplois induits qui disparaîtraient je vous rappelle dans un des territoires les plus pauvres de la République. D'autant que la responsabilité de l'État est clairement engagée. Les 8 mois de lutte de ces salariés révèlent tous les effets destructeurs du capitalisme financiarisé. 10 repreneurs en 20 en 29 ans, 3e redressement en 8 ans et c'est peut dire que les pouvoirs publics portent en effet une responsabilité puisque la première est d'avoir laissé en définitive des constructeurs libres de décider de l'avenir d'entreprise sous-traitantes alors que tant Renault que chez PSA, l'État a encore des actions notables et que ces entreprises ont bénéficié comme tant d'autres du CICE l'an dernier. La deuxième est d'avoir laissé des actionnaires plus scrupuleux dépouiller cette entreprise

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au point que la BPI elle-même porte plainte contre eux. Je parle de l'exgoupe Altia. Vous apportez une solution qui est de dire de prévoir le maintien de 120 salariés sur 277 par l'intermédiaire du groupe GMD. Comme à chaque fois, ce sont les salariés qui sont là, la variable d'ajustement et sans bureau de méthode ni bureau d'étude, nous savons tous que l'entreprise ne peut être viable, ne serait-ce pas juste au fond le moyen de reporter la liquidation. aussi je vous pose la question que ces salariés vous posent. Est-ce que vous allez leur donner le temps de de trouver le temps nécessaire pour que le nombre d'emploi repris soit amélioré ? Il pointe cette viabilité à de Merci monsieur Cocrel. La parole est à monsieur Bruno Le maire ministre de l'économie et des

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finances. Monsieur Cocrel, vous pensez aux quelques salariés qui bloquent actuellement les sites de production de Peugeot. Moi, je pense à tous les salariés de GMS à la souterraine qui veulent la pérénité du site et qui savent que ce n'est pas en bloquant les sites de production de Peugeot qu'ils obtiendront la pérenité du site industriel de la souterraine, c'est en continuant à travailler à une solution durable pour ce site industriel.

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C'est dans la responsabilité, monsieur Coquel, et c'est dans le dialogue que nous trouverons des solutions. Les pouvoirs publics ont fait le maximum et continueront à le faire pour garantir une solution pérenne au site. Je rappelle que nous avons obtenu 22 millions d'euros d'investissement de la part de Renault de Peugeot. Vous pensez que c'est tombé tout droit du ciel ? C'est les pouvoirs publics qui ont obtenu cet engagement. Nous avons obtenu un engagement ferme de 5 millions d'euros d'investissements nouveaux du constructeur Renault sur le site. Vous pensez que c'est tombé tout droit du ciel ? Nous faisons pression sur Peugeot pour que Peugeot confirme à son tour son investissement. L'État même s'est engagé à hauteur de 5 millions d'euros pour

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investir davantage sur le site et garantir la pérenité du site industriel. Vous pensez que c'est tombé là aussi tout seul du ciel. Nous faisons le maximum. Mais pour faire le maximum, il faut que tout le monde soit autour de la table. Pour faire le maximum, il faut que le dialogue reprenne. Pour faire le maximum, il faut que nous puissions étudier et améliorer encore l'offre de reprise de GMD. Je renouvelle ma demande de levée immédiate du blocage des sites de production de Peugeot pour que le dialogue reprenne et que la pérénité du site industriel de la souterraine à laquelle je suis autant attaché que vous monsieur Cockrel puisse être garanti.