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InterviewSELLME PARIS· 14 octobre 2026 1 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Yaël Braun-Pivet refuse une nouvelle fois toute baisse des indemnités parlementaires.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « Les députés sont des Français comme les autres et les Français on ne vient pas baisser leur salaire »
  • 0:25Promesse
    « la rémunération des députés ne bouge pas et elle ne bougera pas »
  • 0:35Fait
    « l'indemnité parlementaire est alignée sur celle des fonctionnaires selon un mécanisme fixé par une loi de 1958 »
  • 0:45Chiffre
    « cette indemnité s'élève environ 7600 euros bruts par mois, soit un peu plus de 6000 euros nets avant impôts »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Yaël Braun Pivet refuse de nouvelle fois toute baisse des indemnités parlementaires. Invitée ce mardi sur LCI, la présidente de l'Assemblée nationale a clairement écarté l'idée de réduire la rémunération des députés alors que le gouvernement prépare un budget de 2027 austéritaire et demande des efforts aux Français. [musique] Les députés sont des Français comme les autres et les Français on ne vient pas baisser leur salaire, a-t-elle déclaré. Elle a ajouté la rémunération des députés ne bouge pas et elle ne bougera pas. Yaël Braun Pivet a rappelé que l'indemnité parlementaire est alignée sur celle des fonctionnaires selon un mécanisme fixé par une loi de 1958. Aujourd'hui, cette indemnité s'élève environ 7600 euros bruts par mois, soit un peu plus de 6000 euros nets avant

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impôts. Elle a aussi estimé que cette rémunération restait très inférieure à celle pratiquée dans d'autres parlements européens et assuré que les députés, comme tous les contribuables, subissent les hausses d'impôts [musique] et l'augmentation des prix. Sa position relance le débat sur l'exemplarité des élus au moment où des économies sont demandées sur les dépenses [musique] publiques. Elle a cependant précisé que des économies seraient bien réalisées sur le fonctionnement de l'Assemblée nationale sans toucher aux indemnités. Cette ligne de défense est régulièrement critiquée par une partie de l'opinion qui voit un manque de solidarité avec les Français confrontés à la hausse du coût de la vie. Le débat sur le niveau de rémunération des parlementaires devrait donc continuer à animer les

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discussions budgétaires dans les semaines à venir.