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InterviewRMC (sur YouTube)· 26 novembre 2025 19 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Service militaire, paix en Ukraine, présidentielle,... François Hollande face à Apolline de Malherbe

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-il possible que nous ayons passé notre dernière été en paix ?

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce scénario d'une guerre dès l'année prochaine est plausible ?

  • 2:02RelanceRéponse partielle

    Comment réagissez-vous aux propos du chef d'état-major sur la perte de soldats ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    Êtes-vous favorable au retour du service militaire sous forme volontaire ?

  • 4:03OuverteRéponse directe

    Donald Trump se dit optimiste sur une sortie du conflit Ukraine-Russie. Partagez-vous cet optimisme ?

  • 5:01RelanceRéponse directe

    Faut-il renoncer au 49.3 pour éviter une crise institutionnelle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:12François HollandeFait
    « Les experts militaires et les services de renseignement peuvent estimer approximativement à quelle date la Russie aura reconstitué ses forces armées au point d'être capable de lancer une attaque contre un membre de l'OTAN. »
  • 6:02François HollandeFait
    « On vous demande de payer vos impôts si vous êtes dans des situations qui le justifient. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour François Hollande, merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions. Vous êtes bien sûr l'ancien président de la République et vous êtes aujourd'hui député socialiste. Est-ce qu'il est possible que nous ayons passé notre dernière été en paix ?

Oui, en paix. Au sens où il n'y aura pas la guerre sur le continent européen l'été prochain. Si je vous pose cette question, c'est parce que l'expression, elle a été utilisée par le ministre de la défense allemand.

Voilà les mots qu'il a utilisé. Il a dit "Les experts militaires et les services de renseignement peuvent estimer approximativement à quelle date la Russie aura reconstitué ses forces armées au point d'être capable de lancer une attaque contre un membre de l'OTAN. Certes, nous avions affirmé que cela ne se produirait qu'à partir de 2029, mais cependant, ajoute-t-il, certains estiment désormais que c'est envisageable dès 2028 et même que nous avons déjà connu notre dernière été paix." Oui, on peut avoir des propos.

Ce qui compte, c'est des actes. Si l'on veut éviter ces scénarios qui sont effectivement épouvantables, l'idée de la guerre par rapport à à des générations qui n'ont connu que la paix, si on veut éviter ces scénarios, il faut agir tout de suite. C'est ça le sens de la politique.

Qu'on soit ministre allemand ou qu'on soit ministre ici en France ou responsable, qu'est-ce qu'il faut faire ? Là, il y a l'Ukraine. On pourrait considérer que l'Ukraine, c'est loin.

Non, l'Ukraine, c'est à côté. Et si Vladimir Poutin obtient gain de cause sur l'Ukraine, c'est-à-dire finalement absorbe une partie de l'Ukraine et il n'y ait pas de garantie de sécurité donnée aux Ukrainiens, ça veut dire qu'il continuera. C'est en sens que la menace est sérieuse, c'est dans le sens qu'il y a un danger.

Mais nous pouvons agir. Nous pouvons empêcher Vladimir Poutine de continuer son offensive. d'imposer un cesser le feu et de donner des garanties de sécurité.

On va y revenir mais sur le scénario comme vous dites. Est-ce que ce scénario évoqué d'une guerre au fond dès l'année qui vient c'est un scénario plausible ou en tout cas c'est est un scénario qu'on doit prendre au sérieux ? Faut toujours prendre au sérieux toutes les menaces.

Il y a menace. Mais alors, je ne suis pas du tout euh dans l'idée qu'il faille affoler les Français parce que ça fait partie précisément euh de la sidération que Vladimir Poutine veut euh mener. C'est-àdire toujours essayer d'impressionner.

Et donc quand on impressionne, on fait peur. Et quand on fait peur, généralement, on se replie. C'est exactement ce qui se produit avec des propos comme ça qui laissent entendre que la guerre serait là.

Quelle est la réaction ? J'épargne autant qu'il est possible. Je vais bientôt stocker des marchandises et puis je vais euh demander qu'on ferme les frontières le plus rapidement possible et euh les courants pacifistes n'en seront qu'encouragés.

Et bien moi, je ne suis pas du tout sur cette vision-là et sur cette conception-là. Il faut être totalement lucide sur la question euh de Poutine et de la Russie. Je l'ai été en son temps.

Faut être totalement déterminé pour l'arrêter mais il faut en même temps se préparer à toutes les hypothèses. Mais il ne s'agit pas d'affoler les opinions publiques. C'est ce que cherche Vladimir Poutine.

Avouez que le chemin est un peu étroit et quand vous entendez les propos du chef d'étatmajor des armées ici en France qui a dit qu'il fallait être accepter l'idée de devoir perdre ses enfants, comment vous avez réagi ? Le chef d'état-major, il est dans son rôle quand il évoque le danger, quand il fait une analyse sur euh ce que sont les capacités militaires euh de la Russie et qu'il y ait aussi d'autres menaces. Il y a pas que la menace de la Russie, il y a la menace aussi de C'est ce qui se passe en Afrique en ce moment avec un courant djihadiste qui peut prendre Bamaco.

Je rappelle que ce que j'avais fait pour l'empêcher. Il y a aussi la stratégie chinoise qui est aujourd'hui offensive pas sur notre continent mais sur la mer de Chine voire sur Taiïwan. Il y a ce contexte stratégique ensuite qu'il ait pu dire que il fallait que nos soldats soient préparés.

Mais attention, il y a des formules, il y a des expressions. Les enfants sont pas les soldats ou plus exactement, les soldats peuvent être compris comme des enfants de la patrie. Mais là aussi, attention aux mots qui sont utilisés.

Quand il s'agit de mobiliser les Français sur une dimension de défense, c'est légitime. Quand il s'agit de prendre un mot qui n'est pas forcément le bon dans le contexte, là je pense qu'il peut y avoir des effets contraires. Il y a eu des effets cont le choix du mot, vous auriez dit éventuellement nos soldats mais pas nos enfants.

Bah j'ai comme président de la République, vous avez rappelé ce qui a été ma responsabilité, j'ai envoyé des soldats combattre. Il y a eu des morts de soldats. Il y a eu des morts au Mali et avant il y avait eu des morts, vous savez, en Afghanistan, même si j'ai j'ai mis fin à la présence des troupes françaises.

Il y a eu des morts. Donc à partir de là, nous savons qu'il y a toujours des opérations militaires qui peuvent engendrer hélas des tragédies, mais les soldats s'engagent. C'est c'est leur dignité.

D'ailleurs, moi j'ai toujours été extrêmement saisi par ce que me disaient les familles après la mort de soldat. C'était sa vocation. C'était sa volonté, c'était son engagement.

Mais nous devons faire attention. Être président de la République, c'est effectivement décider de l'envoi de soldat. Mais les parler des enfants pour beaucoup qui ont entendu ses propos, c'était le retour de la conscription, l'envoi de force euh françaises dans un combat qui n'était pas nécessairement prévu.

Donc c'est pour ça que ça a suscité et certains on ont exagéré et ses propos. On sait bien c'est quoi ? LFI et RN qui immédiatement réagiss comme ce sont des courants faussement pacifistes ce sont des courants qui en définitive laissent la Russie ou laisse la Chine continuer leurs opérations en d'être conscient quand même donc à partir de là ils ont saisi pour vous ils sont prussesah pour vous iriez jusqu'à dire que le LFI et RN sont des partis prorusses ?

Bah, ils l'ont été avant la l'intervention euh de la Russie en Ukraine. Enfin, faut se souvenir des liens qui existaient le Rassemblement national et euh les le pouvoir euh russe et de la sympathie que pouvait exprimer également les fill à l'égard euh de ce qu'était le comportement de la régie ou plus exactement, ils sont anti au temp anti démocratie occidentale assurant leur propre défense. C'est ça le le leur courant.

Et c'est pour ça que c'est très important ce qui va se passer dans les prochains mois en France, c'est de savoir si nous sommes lucides sur les menaces qui sont autour de nous sans tomber dans je ne sais quistterie et deuxièmement que nous soyons capables de savoir qui va être président de la République en 2027. J'imagine donc que les deux sont parfaitement liés. Vous pensez bien qu'on va y venir, mais lorsque vous avez dit le mot conscription, euh il y a cette annonce attendue du président Macron sur un retour du service militaire.

Alors sous une formule de service militaire volontaire, êtes-vous favorable ? Alors là, su soyons précis, il y a une armée professionnelle en France depuis 1995, l'annonce de de Jacques Chirac qui a supprimé la conscription. La conscription, c'était l'obligation pour les jeunes hommes de faire le service militaire.

Dans ma génération, nous faisions le service militaire. Euh l'armée est donc professionnelle, elle présente 200000 euh soldats qui sont capables de se projeter, qui sont pas capables, s'il y a une attaque, d'y répondre. Et puis il y a ce qu'on appelle la réserve.

La réserve c'est 50000 personnes qui peuvent être mobilisées, qui s'entraînent pour être mobilisé le cas échéant. S'il faut proposer un service militaire volontaire de quelques milliers de personnes, oui, ça ça peut encourager la réserve. C'est pas ces personnes-là, c'est pas ces ces ces volontaires là qui seraient dans des opérations extérieures ou dans des opérations militaires compliqué et qui serait par exemple présent en Pologne pour garantir la sécurité des Ça veut dire que notre défense ne doit pas reposer là-dessus mais elle ne peut pas reposer là-dessus.

Elle repose sur une armée de professionnels d'ailleurs formé, entraîné, aguérri. Et c'est ça le rôle de l'armée française aujourd'hui. Mais vous soutiendrez cette cette proposition, cette annonce elle vient s'ajouter à d'autres qui n'avaient pas marché, il faut bien le dire, le service national universel.

Bon, on peut y ajouter une dimension civique aussi hein. Il peut y avoir, j'étais très favorable. Moi, j'ai beaucoup poussé le service civique mais pour l'instant là, il s'agit de service civique au SNU et là un service volontaire, il vaut même pas que ça aille la même destinée.

Non, mais par exemple pendant la période de des attentats il y a donc 10 ans, j'avais considérablement gonflé les les réserves. C'est un peu le même processus. Il faut permettre à des personnes qui sont volontaires de pouvoir remplir un certain nombre de fonctions de tâches mais qui ne sont pas euh des tâches liées au combat.

Un mot sur l'Ukraine. Donald Trump cette nuit se dit optimiste sur une sortie du conflit Ukraine-Russie. Est-ce que vous partagez cet optimisme ?

Non. Donald Trump il est à la fois ambivalent. Il veut la paix mais il est très favorable pour ne pas dire davantage à Vladimir Poutine par rapport à à Zelinski et il est versatile, il fixe des ultimatums puis il ne les respecte pas.

Là il envoie monsieur Vidkov, c'estàdire son conseiller qui est franchement maintenant c'est connu prusse. Donc la paix russe serait en définitive une fausse paix. Ce serait même la poursuite de la guerre.

François Hollande, comment on fait ? Parfois, je me demande si je n'ai pas deux hommes face à moi pour être à la fois bah pour être à la fois ce François Hollande empreinte gravité comme vous l'êtes à l'instant qui est le François Hollande ancien président et le François Hollande député sur les rangs de l'assemblée au milieu de ce qui ressemble en tout cas aux yeux des Français de plus en plus à un véritable théâtre. Comment on fait pour être les deux ?

Si je suis redevenu député, c'était pas par une décision comme ça euh euh liée à je ne sais quelle recherche d'avantage ou de statut, je n'ai aucun besoin. Si je suis redevenu député, c'était pour éviter que l'extrême droite puisse être majoritaire l'année dernière. Et bien aujourd'hui, si je reste député, c'est pour faire prévaloir les intérêts du pays tout entier.

C'est-à-dire, il doit y avoir un budget à la fin de l'année parce que la situation est grave. Euh comment pourrait-on justifier alors que nous venons d'évoquer euh les menaces qui pèsent euh que nous n'ayons pas d'augmentation de notre budget de la défense, que nos nos forces armées ne pourraient pas être entretenu ? Mais je parle aussi de l'éducation, de la santé.

Nous avons besoin non pas de même dépenses que l'année dernière, nous avons besoin d'investissement. Donc je fais en sorte par ma parole dans les les discussions qui peuvent avoir lieu de faire prévaloir l'idée qu'il faut un compromis et qu'il faut un budget. Sauf qu'au moment où on se parle, ça ne passe pas.

Si ça doit passer en tout cas par le vote, il est très vraisemblable au moment où on se parle que ce budget ne soit pas voté. Une question se pose. Faut-il renoncer à se priver du 493 ?

Bah nous verrons bien. Pour l'instant c'était le choix du premier ministre, c'était aussi la demande de soci. Donc il faut aller jusqu'au bout de cette logique.

Est-ce qu'il est possible d'avoir un compromis par le vote ? ce qui serait quand même mieux dans une assemblée puisque c'est elle qui aura le dernier mot que les uns et les autres qui n'ont pas forcément ce qu'ils veulent puissent trouver le compromis et voter et le budget de la sécurité sociale et le budget du pays. Si nous n'y parvenons pas, je serais tout à fait fâché mais ça voudrait dire que soit c'est les ordonnances on applique le budget mais dans sa forme initiale.

Il n'y aurait aucun progrès, soit la loi spéciale, je viens d'évoquer ce que serait une régression défin à nos objectifs. Soit ça sera si le Parti socialiste considérait que c'était opportun était prêt, il y aurait éventuellement cette formule. Mais c'est trop tôt pour le dire parce que ça serait dire tout de suite qu'il n'y aura pas de compromis par le vote.

Mais ça veut quand même dire François Hollande que vous ne dites pas tout sauf le 493. Vous dites si le réalisme nous oblige à le faire, il vaut mieux un 493 que pas de budget. J'ai été président de la République, vous avez dit qu'il y avait deux personnes.

Il y en a qu'une, je vous le confirme encore. Moi j'ai utilisé le 493. Ça n'a pas été forcément populaire, je l'ai utilisé.

Donc je vais pas récuser ce qui existe dans la Constitution et qui a un moment soit sert à forcer la majorité, ce qui était pas mon cas, soit quand il y a pas de majorité à de pouvoir en trouver une. Là aujourd'hui, s'il devait être utilisé, si on devait solliciter cette procédure, c'est parce que toutes les autres n'auraient pas fonctionné. Donc il ne faut pas se priver mais il faut jamais se priver d'une disposition constitutionnelle.

Enfin, sauf que là, on avait annoncé qu'on l'utiliserait pas. Mais il est préférable de ne pas l'utiliser. C'est c'est préférable.

Et encore aujourd'hui, le Sénat n'a pas terminé son travail. La commission mixte paritère ne s'est pas encore réunie. Il n'y a pas encore une deuxième lecture.

Alors, je sais que c'est très compliqué pour les Français mais enfin bon, le 15 ou 20 décembre, il y aura une décision à prendre. Ce que je trouve très intéressant, François Hollande, c'est que pour vous avoir suivi les uns et les autres, vous n'avez jamais dit à l'avance que le 493 était souhaitable. Donc, il est en effet parfaitement normal que vous ayez tous tenté pour éviter le 493.

La petite différence, c'est que cette fois-ci, de manière très solennelle, le Parti socialiste avait demandé qu'il n'y ait pas de 493. Le premier ministre s'y était engagé. On arrive au bout du chemin.

Certes, il reste encore quelques jours, mais au fond, au bout du chemin, on se dit se priver du 493 est une erreur. Si on disait on s'en privait pour toujours, oui, ce serait une erreur. Si on disait aussi on ne va pas continuer à chercher un compris, ce serait une erreur parce que le respect du parlement, même s'il est composé comme on le sait, c'est quand même de faire en sorte qu'il puisse voter un budget de manière claire. cro encore j'y crois parce que si si c'est pas moi d'y croire, c'est aux acteurs de se poser cette question.

Est-il responsable ou n'est-il pas responsable de voter ou de ne pas voter un budget dans la situation dans laquelle nous sommes ? Bien sûr que ça sera pas un budget de gauche, bien sûr que ça sera pas un budget tel que le gouvernement l'aurait souhaité ou que une partie de la droite l'imaginait, mais ça sera le budget de la France parce que nous avons besoin de ses dépenses et de ses revs et il y aura des efforts à faire et notamment pour les plus fortunés. Alors justement au Sénal, l'un des amendements socialistes qui vient d'être déposé selon les informations de mes confrères des échos, ce serait de contraindre les plus fortunés à faire crédit à l'État, à prêter à taau zéro à l'État.

Vous soutenez ? D'abord, quand on demande une contribution au plus fortuné, c'est quand même par l'impôt. Euh c'est ainsi qu'on le fait.

D'ailleurs, ça vaut pour les plus fortunés comme pour les autres. On vous demande pas de de prêter de l'argent à l'État. On vous demande de payer vos impôts si vous êtes dans des situations qui le justifient.

Bah là, c'est la même chose. Il y a des mesures à prendre fiscales sur les plus fortunés et puis il y a une possibilité patriotique qui serait de dire bah écoutez, vous allez donner en plus de vos impôts une partie de de vos de votre épargne pour que elle soit investie dans les dépenses publiques et remboursé au Mais c'est pas une contribution volontaire, ce serait une contribution obligatoire. C'estàd ce serait vous nous prêtez mais vous avez pas le choix.

Oui, c'està dire vous avez le choix d'abord euh de payer un impôt quand même. Ça vous avez pas un choix, c'est même obligatoire. Et puis vous avez l'obligation pendant 2 ou 3 ans, c'est ce que proposent des sénateurs, de donner par l'épargne une partie de ce que vous avez pour financer les investissements du pays.

Donc, il faut aller vers obligatoire. On verra, c'est une idée une idée parmi beaucoup d'autres. Je sais pas si elle sortira d'ailleurs de de du débat au Sénat, mais ça fait partie des des idées.

On n'est pas habitué parce que généralement comence ça se passait pour un budget. Le gouvernement présentait un texte, il était très peu corrigé et puis il était adopté à la fin. Ça c'est quand on avait une majorité.

Maintenant il y a plus de majorité. Donc faut entendre tous ceux qui expriment des propositions ou des initiatives. Qui peut battre Jordan Bardella ?

Vous avez vu les dernières études notamment ce sondage au doxa d'il y a de jours qui dit que quicion face à Jordan Bardellin, c'est lui qui gagne. Oui. Écoutez, j'ai été candidat avant d'être président de la République.

Les annonces 1 an et demi avant du candidat victorieux généralement ne se vérifient pas. Ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas un mouvement. Ça veut pas dire que ces intentions de vote n'aient pas de signification.

Je veux dire, rien n'est écrit. Rien n'est écrit. Ça veut dire que tout dépendra de la qualité, de l'offre, de la personnalité qui sera pour ce qui concerne le centre droit ou le ou la gauche capable de de convaincre les Français.

Pas de battre monsieur Bardella. La vie politique, c'est pas de battre les autres, c'est de donner suffisamment d'espoir de de crédibilité, de confiance. La confiance, c'est très important dans le contexte qu'on vient d'évoquer.

Sur qui faire reposer notre confiance pour agir, pour préparer la paix, pour éviter la guerre ou pour un moment prendre nos responsabilités qui et ben c'est sur la personne, sur les idées, sur la capacité d'action que les Français jugeront. Il y aura-t-il une primaire ? Il êtes-vous favorable ?

J'ai jamais été favorable au prima. Je pense que vous avez plutôt réussi. Oui, mais dans un parti c'était primaire dans le parti social ça peut toujours arriver pour choisir le candidat c'est normal que les adhérents une sorte de primaire parce qu'il faut avoir pour pour une primaire pour qu'elle soit valide il faut que ceux qui s'y présentent celles qui s'y présentent aient le même programme et ben c'est pas le cas aujourd'hui.

Vous vous avez dit François Hollande que vous étiez redevenu député pour faire battre pour permettre à ce qu'il n'y ait pas le RN. On le sent bien dans les dernières études. Alors même si vous dites un an et demi avant oui, mais en tout cas la dynamique du côté du RN, elle est testée partout.

Est-ce qu'il faut à un moment ou à un autre que vous-même vous alliez plus loin ? Est-ce que vous envisagez ou en tout cas est-ce que vous ne fermez pas la porte à l'idée d'être un nouveau candidat ? C'est pas l'annonce de candidature qui fait que les Français soient convaincus.

Ce qui compte, c'est la dynamique qui est supposée non pas simplement enrayer une autre dynamique, mais convaincre les Français, c'est que vers cette force- làà qu'il faut aller. Et bien moi je vais tout faire pour que dans les prochains mois, c'est pour ça que je ne veux pas qu'il y ait une crise supplémentaire ou un chaoin de temps jusqu'en 2027 pour que cette force positive parce qu'il faut être posif si vous l'avez même dit si la chance est là il faut la sais bien sûr ça fait partie de de ce qui est la la vie mais les français sont tellement lassés de ces annonces de candidature que c'est pas la bonne démarche. La bonne démarche c'est de créer la force et puis la personne vous allez voir va surgir.

En tout cas, vous y croyez toujours à ce à ce budget. Merci François Hollande d'avoir répondu à mes questions à la fois ancien ancien président de la République et député socialiste. Ok. [musique]