Sébastien Lecornu : «Nous sommes à un point de non-retour»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Invité politiqueChiffre
« c'est 150 policiers et gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui. »
- 1:13Invité politiqueFait
« Je pense que là on est désormais sur un point de non retour. »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Désormais, il faut pivoter d'une réponse [musique] non seulement pénale mais aussi civile. On peut pas demander aux forces de l'ordre de de s'engager aussi courageusement et de ne pas être beaucoup plus dur avec celles et ceux qui ont décidé de faire de cette violence. Après derrière, il y a un combat politique évidemment à mener.
Je le dis là aussi, on voit bien le débat tel qui s'est installé depuis maintenant 3 semaines en inversant les choses, en donnant l'impression au fond que c'est la police qui serait source de désordre, que c'est la police qui serait source de violence avec d'ailleurs une part de notre jeunesse qui a fini par y croire parce que répéter un mensonge toute la journée, malheureusement ça finit parfois par prospérer. Enfin, sauf que ce soir, c'est malheureusement dans un premier bilan qui va malheureusement à mon avis augmenter demain, mais c'est 150 policiers et gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui.
Donc moi je le dis aussi avec beaucoup de solennés, c'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois soit on est du côté des casseurs soit on est du côté de ces et ceux qui ont un projet violent pour la République et contre la République. Mais maintenant l'ambiguité, les changements de position, attiser la violence le lundi pour mieux la condamner le vendredi tout en disant au milieu de la semaine que ce sont les policiers ou le préfet de police de Paris qui organisé lui-même le chaos.
Je pense que là on est désormais sur un point de non retour. Donc euh moi je le dis avec beaucoup de gravité. Les Françaises et les Français peuvent compter sur l'engagement des policiers, des gendarmes du gouvernement aussi.
Sébastien Lecornu