Porte-avions, câbles : tous à la merci de l'Iran ?|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 43 %Défensif 27 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Quel est le message envoyé par l'apparition de l'USS Alaska près de Gibraltar ?
- 5:00OuverteRéponse directe
L'Iran menace la France en cas de déploiement du Charles de Gaulle dans le détroit d'Ormuz. Cette menace est-elle crédible ?
- 9:00OuverteRéponse directe
La Space Force peut-elle vraiment identifier toute personne cherchant à récupérer l'uranium iranien ?
- 12:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi envoyer le Charles de Gaulle dans une zone à risque ?
- 15:00RelanceÉludée
Donald Trump évoque une victoire militaire totale contre l'Iran. Qu'en pensez-vous ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Vous parlez de victoire militaire, mais où est le plan pour atteindre votre objectif ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:00Colonel Michel GoyaFait
« Un sous-marin nucléaire lanceur d'engin ne se mêle jamais à une Armada, sauf si celle-ci est là pour le protéger. »
- 15:00Donald TrumpPromesse
« L'Iran ne peut pas avoir d'armes nucléaires. On ne le permettra pas. »
- 0:10Donald TrumpChiffre
« Leur marine, ils avaient plus de 100 navires et aujourd'hui, ils en ont plus. »
- 0:50Donald TrumpFait
« Obama peut-être Biden aussi parce qu'ils ont accepté bien pire. »
- 2:00Donald TrumpPromesse
« Si j'avais rien fait pendant mon premier mandat, ça ferait des années que l'Iran aurait l'arme nucléaire. »
- 3:20Donald TrumpFait
« On a le plus grande armée dans le monde. C'est pendant mon premier mandat que j'ai vraiment reconstruit l'armée. »
- 5:50Donald TrumpPromesse
« L'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire. »
- 10:50Donald TrumpFait
« Le texte qu'il avait sur la table avec les Iraniens, il l'a jeté à la poubelle. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est l'heure du grand dossier. Soyez bien évidemment les bienvenues sur LCI avec aujourd'hui cet enjeu porteavion câble, tous à la mercie [musique] de l'Iran. Certes, les États-Unis menacent aussi, vous verrez un sous-marin américain, l'un des plus gros du monde qui est passé tout près de Gibraltar ces dernières heures, lanceur d'engin balistique.
Il a fait surface en public le jour où Donald Trump a qualifié la réponse de l'Iran de totalement inacceptable. [musique] Est-ce un signal nucléaire délibéré ? Et bien vous le verrez.
Et puis Donald Trump assure, il guettete le nucléaire iranien depuis l'espace. Euh qu'en est-il de cette force spatiale américaine ? Comment fonctionne-t-elle ?
Lui permet-elle en effet d'identifier toute personne cherchant à récupérer l'uranium comme le [musique] dit le président américain ? Mais en face donc l'Iran menace tous Azimut, la France, notre porte-avion Charles de Gaulle en cas de déploiement naval dans le D3 d'Ormose mais et si la menace la plus redoutable était ailleurs ? L'Iran pourrait s'attaquer à un trésor sous-marin niché dans les [musique] profondeurs du D3 d'Ormous.
Vous vous allez le découvrir avec nous. Internet, les paiements par carte bancaire ou encore des données personnelles qui transitent via des câbles sous-marins enfoui reliant l'Europe, l'Asie, l'Afrique. Nous vous dirons pourquoi il faut prendre tout cela très au sérieux. [musique] Et puis et si Trump avait peur que l'Iran ne lâche vraiment rien et si pour toutes ces raisons son voyage en Chine cette semaine était dangereux et il est attendu jeudi à Pékin.
Ici, vous voyez des avions cargo américains qui continuent [musique] d'arriver sur place pour préparer cette venue. Il aurait voulu régler le problème iranien avant de décoller le président américain. Il décolle dans 24 heures et c'est [musique] un échec annoncé.
Alors, nous serons bien sûr avec nos équipes sur le terrain. Nous serons en direct des États-Unis. Nous serons également aujourd'hui en direct depuis la Chine.
Donc, porte avion [musique] câble tous à la merci de l'Iran, c'est parti. J'ai dit qu'ils étaient vaincus mais cela ne signifie pas qu'ils sont finis. [musique] Nous pourrions continuer pendant encore de semaines et frapper toutes les cibles. [musique] Les parties américaine continue selon des mentalités en grande partie fabriqué et entretenu par le régime suniste à s'en tenir à leur vie un bililatéral et à leur demande draisonnable.
Et pour tout comprendre, pour tout décrypter, je suis ravi d'accueillir sur ce plateau Gwendoline de Bonau. Bonjour et merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes grand reporteur TF1 LCI.
Bonjour à vous colonel Michel Goya. Merci également d'être avec nous. Vous êtes consultant militaire LCI, auteur du livre Théorie du combattant aux éditions Périn et je rappelle votre note de blog, vos notes de blog sur votre blog La voix de l'épée.
Guillaume Roquet, bonjour et merci également d'être avec nous. Vous êtes directeur de la rédaction du Figaro magazine et puis Bernard Getta va nous rejoindre également dans quelques minutes pour parler notamment de cette menace qui plane en tout cas que l'Iran fait planer sur la France et sur le porte-avion Charles de Gaulle. Mais d'abord, commençons avec ce sous-marin américain qui a été vu près de Gibraltar hier soir.
Il a fait surface en public donc, et c'est peut-être bien un signal. Avant de l'analyser ensemble, je vous propose de regarder précisément de quoi on parle et ce qui s'est passé grâce au colonel Goya. Colonel, présentez-nous cette USS Alaska puisque c'est son nom.
Ce n'est pas n'importe quel sous-marin qui est apparu loin de de Gibraltar. Oui. Alors, d'abord, c'est un sous-marin nucléaire, mais faut bien comprendre que lorsqu'on parle de sous-marin nucléaire, on parle de la propulsion.
Hm. Donc il y a des sous-marins nucléaires de plusieurs types. C'est il y a des sous-marins nucléaires à propulsion nucléaire donc qui peuvent lancer des armements conventionnel.
Çonon appelle ça des sous-marins nucléaires d'attaque. Il y a d'autres qui peuvent lancer des missiles de croisière. Ça c'est plutôt une spécificité américaine où les Russes aussi en ont.
Et il y a des sous-marins qui évidemment à propulsion nucléaire qui lancent des engins balistiques des missiles nucléaires à tête nucléaire. Et c'est typiquement le cas de l'USS Alaska qui fait partie de ce qu'on appelle la classe Ohio. Il y en a 14.
Les Américains en ont 14. Euh donc ce sont des gros bâtiments, on voit les caractéristiques. Euh à titre de comparaison, euh les quatre sous-marins nucléaires lanceur d'engin français les de la classe triomphant, ils font 14000 tonnes.
Ils sont un peu plus petits. Euh ils portent nous portons 16 missiles. Le un sous-marin de classe Ohio en porte normalement 20 maintenant.
Donc des missiles tridents, des missiles intercontinentaux très puissants qui peuvent tirer à plus de 10000 km. Et qu'est-ce qu'il apporte de plus par rapport aux autres bâtiments et appareils qui impressionnent déjà dans l'armada américaine au large de l'Iran ? Alors, quand on le montre, c'est généralement pas pour rien.
C'est normalement, ce type de bâtiment, il est destiné à se ce qu'on appelle se diluer quelque part, à se poser quelque part et puis à attendre. En espérant que ça ne vienne jamais. Le jour, on lui l'ordonnera de lui ordonnera de d'ouvrir le feu.
Si on le montre ou si on en parle, c'est que on veut l'utiliser. On veut utiliser toute la puissance, toute la peur en réalité qui qui peut représenter à des fins politiques. Voilà, Michel Debré, ministre des armées, ministre à la défense en 1972, premier sorti du nucléaire du redoutable de notre premier SNLE. il appelle l'Algérie en disant "Rez, nous avons un SNE qui va passer devant vos côtes." Donc là, c'est ce qu'onappelle en terme savant un peu de signalement stratégique.
En réalité, un terme plus commun, c'est de la gesticulation qui je pense en réalité n'impressionne pas grand monde parce que tout un, tout le monde sait que les Américains ont l'arme nucléaire de tout le monde sait aussi qu'ils ne l'utiliseront jamais contre l'Iran. En tout cas, si si le baissage est à destination de l'Iran. Et je jeteraai même un dernier point, c'est peut-être contre-productif de montrer des armes nucléaires ou de parler du nucléaire face à un pays à qui on veut euh empêcher de de d'accéder à ce type d'armes parce que c'est c'est montré, c'est leur dire écoutez, ben finalement l'arme nucléaire c'est pas mal quoi.
Euh donc euh du côté hernant on peut te dire bah tiens, oui, vous avez raison, on va continuer d'autres programmes. Mais petite question bonus, il pourrait bel et bien rejoindre l'armada américaine au large de l'Iran pour rejoindre un groupe d'envergure pour des frappes éventuelles. Non non non, c'est pas sa mission.
C'est pas non au contraire, il faut pas mélanger les genres. Un sous-marin nucléaire lanceur d'engin ne se mêle jamais à une Armada, sauf si celle-ci est là pour le protéger éventuellement. Mais non, non, c'est participe. [rires] Voilà, donc il est d'abord assez loin quand même du théâtre d'opération et d'abord et puis ser ne sert à rien près d'un théâtre d'opération.
Je rappelle que ces missiles balistiques peuvent tirer jusqu'à 10000 km effectivement. Et puis et puis non, c'est contraire. Il doit maintenant il va disparaître à nouveau euh va [raclement de gorge] se diluer quelque part euh peut-être dans le Pacifique peut-être pas dans la Méditerranée, pardon, peut-être venir de l'Atlantique, on ne sait pas euh mais on ne va plus en entendre parler.
Très bien. Merci beaucoup. Enfin, nous on va encore en parler un tout petit peu.
Gwendoline de Bonau, vous êtes d'accord avec le colonel Goya ? C'est de la gesticulation, ce qui est pas comment dire forcément une mauvaise chose hein, pour pas mal de marins. La gesticulation, c'est aussi de la diplomatie en mer.
Mais tout ça n'impressionnera personne, une fille. Disons que le signal est un peu haut par rapport à la menace que ça représente. Alors certes, Donald Trump depuis longtemps a est vraiment déterminé et le dit à ce que l'Iran n'est pas d'armes nucléaires, ça c'est une chose, mais l'Iran ne menace pas les intérêts vitaux des États-Unis.
À aucun moment il y a pas de danger existentiel qui vient d'Iran contre les États-Unis. Donc il y a pas de nécessité spécifique d'avoir une grammaire nucléaire à l'égard de l'Iran du point de vue américain. Mais est-ce que peut-être il y a une volonté d'envoyer un message au aux partenaires de la région, aux alliés de la région qui se sont montrés quelquefois réticents ces derniers jours d'envoyer une forme de résistance supplémentaire, une forme de protection supplémentaire, un message supplémentaire ?
Oui. Euh ça ça c'est du du signalement euh euh stratégique, hein, si je dis pas de bêtises. Quand la guerre entre la Russie et l'Ukraine ait commencé, nous on avait mis un autre euh sous-marin nucléaire lanceur d'engin euh à l'eau.
Normalement, il y en a un de manière permanente. Là, il y en avait deux. Donc effectivement, euh tout ça, c'est des signaux, c'est de la diplomatie.
Mais en tout cas, pour nos nos téléspectateurs, ça ne ça ne démontre pas euh la que que le nucléaire en tout cas fasse partie des options aujourd'hui pour pour Donald Trump. Oui. Alors, c'est vrai que notre sujet n'était pas tellement l'utilisation nom du nucléaire par le président américain parce que c'est une discussion qu'on a quand même déjà pas mal purgé sur ce sur ce plateau, mais il y a les questions de message et notamment effectivement des experts qui disent il y a cette concordance de ce cs Alaska qui est rendu publique au moment où Trump dit moi je suis pas du tout d'accord avec ce qui est mis sur la table par l'Iran dans le cadre des négociations.
Effectivement ça peut être une réponse à l'Iran dans le cadre des négociations. Une manière de montrer qu'on n'est pas d'accord du tout avec ce qui est en train de se passer. Je peux me tromper, mais moi je je j'analyse ça comme une excellente nouvelle pour la paix.
Ah ! C'est-à-dire que euh euh j'imagine très bien Trump réunissant son état-major en disant "Bon, alors on va pas recommencer à à taper sur l'Iran parce que ça sert à rien, à frapper sur l'Iran. Je vous rappelle que ça fait plus d'un mois que dure la trêve, mais il faut quand même montrer que je peux être méchant.
Alors, trouvez-moi quelque chose. Et d'où d'où d'où l'apparition soudaine de ce de ce sous-marin dont effectivement le colonel Goyel a expliqué, tout le monde sait qu'il ne servira pas. Et donc euh euh personne n'est dupe de cette opération de communication, mais en elle-même, elle est elle est plutôt positive, me semble-t-il, pour les les les gens qui espèrent un règlement pacifique de ce conflit parce que encore une fois, ce serait pas ce type d'arme qui serait mis en avant et encore plus utilisé si vraiment Trump disait "Je veux je veux je veux recogner." Alors ou alors c'est un leur c'estàd que tout le monde regarde ça et pendant ce temps-là il y a autre chose qui se prépare.
Mais moi j'ai plutôt le sentiment que c'est une c'est une façon de dire je peux faire quelque chose mais concrètement ce quelque chose c'est rien en tout cas rien avec cette arme là. Non ben je vais vous laisser réagir dans un instant bien sûr mais je voudrais qu'on prenne la direction de de la Maison Blanche parce que Sonia Dri nous attend correspondante accrédité à la Maison Blanche pour TF1 LCI. Bonjour à vous Sonia merci beaucoup d'être avec nous.
Quel est le message envoyé selon vous depuis la Maison Blanche, depuis la salle de presse de la Maison Blanche même ? Oui. Alors, c'est une nouvelle démonstration de force des États-Unis.
On sait que Donald Trump continue dossier entre pression diplomatique et renforcement de l'armada dans la région. En même temps, les États-Unis ont fait entrer ce USS Alaska dans Gibraltar de façon visible. Donc c'est plutôt un signal envoyé à l'Iran, un nouveau signal pour montrer pour faire passer le message he que les États-Unis continuent de mettre la pression sur la République islamique.
On sait que Donald Trump est exaspéré par la situation. Il perd patience. Il a confié selon dit Atlantique à un proche récemment qu'il en avait assez de cette guerre.
Donc on a l'impression qu'il préférait ne pas rouvrir relancer les hostilités. En même temps, toutes les options restent sur la table. On sait aussi qu'il s'est fait briefer récemment ici à la Maison Blanche par le chef du cent, le commandement militaire américain au Moyen-Orient.
Alors, on en saura peut-être plus sur ces intentions euh dans la prochaine heure puisque vous voyez derrière moi, il y a beaucoup de journalistes. C'est le pool américain qui s'apprête à rentrer euh dans le bureau Val où Donald Trump prendra euh des questions d'ici peu de la part des journalistes. Merci beaucoup Sonia Drdy, correspondant TF1 LCI aux États-Unis et bien sûr on revient vers vous s'il y a ne serait-ce qu'un déclaration qui nous qui nous percute bien sûr.
Alors Guillaume Roquet intéressant nous dit "Moi, je trouve que c'est plutôt une bonne nouvelle pour la paix, l'arrivée, l'émergence de cette USS Alaska." Moi, je le vois plutôt comme un aveu d'impuissance en réalité. C'estàd d'abord, on se souvient pas compatible. [rires] C'est vrai.
C'est vrai. Euh d'abord, on se souvient que il y a il y a quelques mois maintenant euh Medvedef en Russie avait avait été un petit peu insultant vis-à-vis des États-Unis et la réaction des euh de Donald Trump avait dire "OK, puis c'est ça, ben j'envoie deux sous-marins euh près de la Russie." Bon, on sait pas s'ils sont allés, on sait pas de quel type de sous-marin il s'agissait et cetera.
Mais il y a cette idée. Voilà, on peut toujours, il y a toujours cette possibilité de se de parler des sous-marins euh parce que bah ça ça impressionne quand même un peu, ça fait peur. Voilà.
Euh maintenant euh quand on l'évoque maintenant, ben pour moi c'est c'est pas crédible en réalité. Tout le monde sait que voilà ça il sera jamais utilisé. Euh et donc c'est si on en vient à être obligé de de menacer enfin de sortir un engin du un sous-marin, c'est que ben on doute un petit peu de sa capacité à utiliser conventionnellement à imposer sa volonté à à l'Iran de manière conventionnelle.
Donc je pense qu'il aurait été peut-être plus crédible de au contraire d'envoyer dire "OK, puis c'est ça, ben j'envoie un autre porteavon, j'envoie une division blindée OK maintenant voulez pas euh voulez pas céder et ben on va augmenter la la pression et on va augmenter déjà les moyens les moyens conventionnels. Euh ça pas été le cas. Il y a pas de renfort.
Les renfor tout ceux qui est arrivé tous les éléments qui sont arrivés sur place c'était des des choses été prévues dès le départ de de la guerre. enfin qui aurait dû être dès le début de la guerre puis que qui ont été envoyés lorsqu'on s'est aperçu qu'il manquait. Euh mais il y a rien de nouveau.
Euh et donc c'est mon avis c'est une carte qui euh dans le message est pour le moins un peu enfin est ambigu quoi vu de vu de tran. Voilà, c'était ma question. À votre avis, vu de teran comment on regarde cette carte postale nucléaire envoyée près de Gibraltar par le président américain vu de téran je sais pas.
Après, il faut pas oublier là que les les équipes du président Trump ont décollé pour la Chine pour préparer le voyage. Donc, il y a ça aussi cette semaine pour lui hein, puisqu'il va faire ses cette visite d'état de plusieurs jours en Chine. On sait que dans la tête de Trump, la Chine, c'est l'adversaire majeur, celui sur lequel il faut se concentrer, celui la redit il y a encore quelques jours, avec qui il y a un risque de de guerre, ce qu'il appelle la grande guerre de Big One.
Donc ça c'est quand même très présent dans l'esprit du président du président américain. Je pense que du point de vue de des gardiens de la révolution, ça ne change pas la position qu'elle à l'heure aujourd'hui. Il y a plusieurs nations navales qui sont dans la démonstration de force ces dernières heures.
Donc on vient de vous parler de cette USS Alaska du côté de Gibraltar mais il y a bien sûr le porte-avion français le Charles de Gaulle qui se dirige vers vers Ormouse. pas dans la zone de conflit, je le redis encore une fois, et dans le cadre d'un effort conjoint franco-britannique pour rétablir le transit maritime à travers Hormouse. Regardez maintenant cette image.
Ce destroyeur britannique, son petit nom c'est le HMS Dragon. Il il se dirige lui aussi vers le D3 d'Ormous. Alors, la Royal Navy l'a annoncé aujourd'hui.
Il passera de mission défensive près de chiffre à une de Chypre à une potentielle mission dans le D3 d'Ormouse alors que les combattants de de surface européens se positionnent. C'est autant de nations qui se dirigent vers le conflit comme je l'ai encore lu ces dernières heures. Euh oui, c'est avec l'intention au moins d'être présent.
Euh au passage le le destroyer dragon, c'est le euh Vincent Crusé nous rappelait que c'était le destroyer qui tuait James Bond à la fin de du dernier James Bond. Euh donc euh non, c'est un élément qui est envoyé par euh par le Royaume-Uni pour être là, pour être présent dans cette affaire euh dans une optique qui est assez proche de celle de de la France qui est d'être voilà, il faut en être mais il faut pas être dans la guerre. Donc on attend, on attend concrètement, on attend la fin de la guerre pour envoyer des moyens militaires.
Alors, ce qui peut paraître un peu paradoxal, un peu étonnant. C'estàd qu'on va aller sécuriser une zone qui n'aura plus besoin concrètement d'être normalement d'être sécurisé. Il faut effectivement montrer que l'on fait quelque chose et que on plante le drapeau.
Je précise quand même que la France fait quand même quelque chose parce qu'elle est ces avions rafal sont tous les jours engagés pour enfin pas plus maintenant depuis le CC le feu mais engagé engagé pour défendre les alliés et en particulier les Émirats arabes unis. Mais quand même, j'insiste sur ma phrase, autant de nations qui se dirigent vers le conflit. Elle se on se dirige vers le conflit quand on se rend dans la zone d'Ormose.
Alors, on se on se dirige vers une zone de conflit. Ça, de toute façon, on a vu he le trajet du du porte-avion, il est passé par le canal de Suè. Ensuite, il faut qu'il passe par le D3 de Babel Mandel.
Donc, il y a quand même une prise de risque puisque les outils sont pas loin, même si ils ont tiré en tout et pour tout trois missiles, si je dis pas de bêtises, dans toute l'opération Epic Fury, ça reste pour des militaires un risque à prendre en compte. Donc en tout cas, on se dirige vers une zone à risque, même si il est évident que jamais le porte-avion ira dans le D3 d'Ormous parce que c'est pas son rôle, ni qui va renforcer le blocus américain comme les Iraniens peuvent le sous-entendre. En revanche, ce qu'il faut bien avoir à l'esprit, c'est que pour les Iraniens, à partir de maintenant, le D3 d'Ormous, c'est totalement à eux.
C'est leur position, c'est la position qu'ils essayent de tenir. Donc eux maintenant quand vous leur dites "On sécurisera le D3 d'ormous quand les conditions le permettent". du point de vue iranien, il y aura plus jamais de conditions qu'il permettent puisque le D3 d'ormous, c'est chez eux.
Donc c'est là où il peut y avoir des risques euh d'affrontement évidemment pas direct, mais il faut quand même se souvenir de de ce soldat du 7e batailleur du 7e bataillon de chasseur alpin, pardon, qui est mort à Airbille dans une frappe de drone d'une milice proiranne. Alors l'Iran n'a évidemment pas revendiqué directement cette frappe, ni les milistres, mais dans leur écosystème, il y avait clairement une mention au fait que le Charles de Gaul à l'époque était déployé en Méditerranée. Donc c'est pas parce que le message de la France est clair qu'il est reçu clairement par les gardiens de la révol.
On va y revenir dans un instant sur ces menaces de l'Iran contre la France et précisément contre le déploiement de ce Charles de Gaulle de Sportvion. Je je le redis, les deux plus grandes puissances navales européennes de l'OTAN se dirigent actuellement vers la zone de conflit. Le message et des conséquences potentielles pour vous Guillaume ?
Alors, le message c'est pas du tout de dire euh on va se mettre au côté des Américains et les Israéliens pour faire la guerre à l'Iran. Le la France et le Royaume-Uni ont répéter qu'il en était pas question. Le message, c'est de dire "Nous ne nous désintéressons pas de ce conflit et nous avons des alliés dans la région.
Les les les aéroneves français ont déjà contribué à la protection des Émirats arabes unis avec les lesquels nous avons un accord de défense pour mettre en d'état de nuire des des des projectiles venant d'Iron. Et donc je pense que c'est plutôt une mission défensive défensive de nos alliés et puis pour montrer qu'on est présent dans une zone qui est l'une des plus riches du monde avec lesquels on a les accords notamment des des accords de défense, on leur vend des rafales. Donc montrer que montrer qu'on est là, qu'on est présent à leur côté, qu'on a une des équipements militaires qui sont qui sont performants, ça peut pas nuire.
Bernard Getta, bonjour. Merci beaucoup de nous rejoindre sur ce plateau. Vous êtes bien sûr le bienvenu.
Vous êtes eurodéputé Ru et spécialiste de géopolitique international. Bonjour. Alors Bernard Getta, l'Iran menace la France concernant un éventuel déploiement dans le D3 d'Ormose.
Le porte-avion reste en dehors de la zone de conflit mais l'Iran a averti une réponse décisive, je cite, immédiate de l'armée en cas de déploiement français et britannique dans le dans le droit d'Ormouse. Regardez les mots du vice-ministre des affaires étrangères qu'il a mis sur la table ces dernières heures. Et écoutez maintenant avec le son, le porte-parole de l'armée iranienne.
Désormais, les pays qui emboiteront le pas aux États-Unis en imposant des sanctions contre la République islamique d'Iran rencontreront certainement des difficultés pour traverser le D3. Alors Emmanuel Macron, il il calme le jeu ces dernières heures. Il dit "Nous, on n' jamais envisagé d'entrer dans le D3 d'Ormouse.
Mais à quel point cette menace est à prendre au sérieux selon vous ? Je ne la prends pas très au sérieux parce que je ne pense pas une seconde, je n'imagine pas une seconde que les dirigeants iranien ne sachent pas très précisément ce que nous, britanniques et français, je dis bien britanniques et français avons en tête. Nous avons organisé il y a déjà plusieurs jours euh une rencontre avec une cinquantaine des États du monde.
Une cinquantaine des États du monde, c'est-à-dire 1/4 des États du monde et pas les moindres hein, pas les plus petits états. Non, de de vraie puissance, certes moyenne, mais de vraie puissance. Pour dire une chose, il y a une guerre en ce moment à laquelle nous ne prenons pas part et nous n'allons pas prendre part.
Mais le jour où cette guerre sera terminée, nous assurerons la liberté de navigation dans le D3 d'Ormous. C'est-à-dire nous ferons respecter le droit international. Alors, les dirigeants iraniens ont parfaitement bien compris cela.
Simplement, ils disent "Écoutez, ne vous en mêlez pas trop, même après. Ce serait leur souhait, c'est évident. Et puis il y a un deuxième jeu qui est de dire vous voyez bien, nous avons effrayé ces Britanniques, ces Français et les autres en leur disant "Ne vous approchez pas puisqu'ils ne s'approchent pas mais ils n'ont jamais eu l'intention de s'approcher pour l'instant." Alors tiens, d'ailleurs je vais vous soumettre colonel à un petit vrai du faux trois points qu'on a vu circuler mais non mais sur lequel il est sain de remettre un peu les pendules à l'heure.
Donc c'est trois questions qui reviennent régulièrement concernant le porte-avion. Premièrement le Charles de Gaulle est dans la zone de conflit. Je crois qu'on l'a dit et redit.
On va le redire. Il n'est pas dans la zone de conflit. Voilà.
Non. Et enfin, ça dépend déjà ce qu'on appelle la zone de conflit, hein. Maintenant, elle est actuellement dans le en mer rouge.
Il va seement dépasser le le D3 de Babel Mandeb et il va se diriger vers le la mer d'Arabie en mesure 2. On appelle ça en terme militaire en réserve en mesure 2. Et lorsque les la situation le permettra, peut-être s'approchera-t-il un peu plus effectivement de de la du théâtre actuellement de des opérations, mais voilà, il restera et volontairement loin de des de la zone des opérations.
Alors, menacer la France et menacer les intérêts français dans la région, les bases françaises sont facilement atteignables. Si effectivement dans les prochaines heures l'Iran décidé de s'en prendre à la France, ce serait facilement euh Oui. Oui, on voit la carte de la présence française.
Oui, bien sûr. Et d'ailleurs, je rappelle qu'effectivement les masses françaises ont déjà été attaqué. Je vous rappelle que nous avons déjà trois soldats qui qui sont tombés depuis depuis le début de ce conflit dont un en Irak attaqué siamment par un groupe allié de de l'Iran utilisant des drones filaires fournis par la Russie au passage et donc fourn Iran et à ses groupes en disant bah voilà mais vous attaquez les Américains, les Basaméricaines et éventuellement avec un un ordre direct d'attaquer le d'attaquer les Français.
Mais nous sommes aussi présents au Liban, nous avons deux soldats qui sont tombés de la main de euh du Esbola. Euh nous pouvons euh être menacés à nouveau par les outils euh sur le commerce, mais il faut pas oublier sur la carte que Djibouti, c'est pas très loin non plus euh notre base à Dibouti euh et cetera et puis surtout nous sommes, euh je le rappelle, des gens engagés dans la défense au moins des Émirats rebun. Alors, et le territoire français peut-il être touché par des missiles iraniens directement ?
Non. C'est l'une des questions qui ont un petit peu circulé dans l'atmosphère. C'est une question légitime mais en l'occurrence non.
Ce qui empêche pas l'Iran éventuellement de nous attaquer d'autres manières. On se souvient que en 1986 ils avaient utilisé en l'occurrence des proxy libanais à l'époque pour organiser des attentats à Paris. Euh alors là c'est une question pour Guillaume Rocket.
Est-ce que d'une manière ou d'une autre pour vous ça doit ralentir notre bras, ralentir notre engagement, notre volonté d'intervenir d'une manière ou d'une autre dans ce conflit ? ce que ces menaces planent planerait sur nous d'une manière ou d'une autre ? Non, je le pense pas.
D'abord parce que la peur est rarement bonne conseillère parce que dans le passé la France a déjà fait preuve d'une retenue coupable après des des des attentats dont dont les Iraniens étaient responsables ou via le via le le Esbola. Je pense évidemment à l'attentat du Draca. Il y avait pas eu de mesures de de rétorsion, euh il y avait pas eu de repost, il y avait pas eu de d'élimination euh ciblé.
Est-ce que ça a empêché ensuite les Iraniens de de continuer à être agressif ? Non. Donc je pense que il faut assumer ce risque et euh si on veut tenir notre place, donner l'idée que on puisse avoir peur des des Iraniens, il me semble que ce serait un message catastrophique, qu'il faudrait même aller plus loin.
Moi, je crois que parce que certains, pardonnez-moi, je je j'additionne un petit élément, mais certains sur ce plateau ont dit la semaine dernière sur mon plateau, bah ça suffit le discours de c'est pas notre guerre. Il y a un moment où va falloir se dire que c'est notre guerre aussi et y aller un peu plus fort. Je ne crois pas que ce soit notre guerre parce que elle a été très très mal engagé et elle est dirigée par un homme dont la cohérence n'est pas la plus grande vertu.
Donc je ne crois pas que nous devions nous engager dans cette guerre. En revanche, nous devons absolument et nous avons raison de le faire et c'est ce que nous faisons, nous engager en faveur du respect du droit international et du respect du droit international sur un point qui est absolument fondamental, c'est la liberté de circulation dans les mers. Le D3 d'Ormous n'appartient pas à l'Iran.
Le D3 d'ormous n'appartient pas aux Émirates, n'appartient à aucun de ses rivins. Le D3 d'Ormous est une voie de passage international dont le droit garantit la liberté. Vous m'avez vu légèrement occupé parce que on me signale que Donald Trump peut prendre la parole d'un moment à l'autre depuis le bureau oval.
Et donc à ce moment-là, s'il parle de l'Iran, bien sûr, nous tendrons l'oreille. Vous aurez tort. Vous Pourquoi nous aurons tort ?
Mais vous aurez tort parce que cet homme parle cinq fois par jour pour dire n'importe quoi qu'il parle et si il y a quelque chose d'important on vous le dira et à ce moment-là on pourra y revenir. On ne va pas rester suspendu aux paroles de cet homme pendant un quart d'heure qui va nous parler de sa salle de balle et des et des dorures et des dorures dans le bureau oval. Écoutez, soyons sérieux.
Alors mais je vais je vais être tout à fait transparente, on le fera. Bernard si Donald Trump parle de l'Iran. Ah mais d'ailleurs je je vous encourage à le donner parce qu'on est là pour moi je n'en peux plus qu'on interrompe des émissions si sérieuses que la vôtre pour pour ça parce que c'est n'importe quoi.
Mais en même temps au milieu de ces discours-là parfois deux trois phrases changent un peu le climat et l'atmosphère. À 15 secondes près. C'est pas grave.
Mais vous vous savez bien Bernard Geta que c'est la le le le ce conflit il est suspendu aux humeurs de Donald Trump. Les humeurs ne changent rien au conflit. Regardez ce qui se passe depuis le début.
C'est pas ces humeurs qui changent quoi que ce soit, c'est les rapports de force militaires. Mais justement maintenant, Oui, mais maintenant il faut effectivement l'Amérique s'est engagée de façon hasardeuse dans ce conflit. C'est pour ça que c'est pas nôtre.
Là, je suis d'accord avec vous. Si on si on avait des chances raisonnables de gagner cette guerre, ce serait bien qu'on soit au côté des États-Unis parce que se débarrasser du régime iranien, ça serait une bonne nouvelle pour tout le monde et tant pis pour le droit international. Mais effectivement, sachant que on sait pas très bien comment Trump va sortir de là, c'est par ces déclarations qu'il va nous donner des indications.
Est-ce qu'il veut à nouveau frapper ? Est-ce qu'il a trouvé un au contraire un moyen de de de tomber d'accord avec les avec les Iraniens ? Il a quand même au moins la moitié du jeu dans sa main.
Franchement, écoutez, est-ce qu'une intervention de Trump ces jours derniers nous a donné la moindre indication ? C'était n'importe quoi, c'est tout. n'importe quoi.
L'incohérence, il occupe la scène pour donner l'illusion qu'il maîtrise les choses alors qu'il ne maîtrise rien du tout. Alors malgré tout, nous guêtrerons. Mais non, mais c'est bien.
Alors franchement, regardez, je le je le vis très très bien. Non mais je trouve ça passionnant comme discussion. C'est une vraie discussion d'ailleurs, je vais tout vous dire.
C'est une discussion qu'on peut avoir parfois entre nous et en même temps, bah voilà, ça s'impose parce que le jour où il dira quelque chose de fort et d'important qui marquera le tournant de la guerre, si on l'écoute pas, on le regrettera aussi certainement. Et vous voyez, chacun est dans son rôle et voilà, on va essayer de faire au mieux. On continue en tout cas, croyez-moi, de faire au mieux chaque jour et de vous entendre tous avec tous vos points de vue.
Maintenant, malgré tout, on va quand même écouter un peu Trump, vous allez le voir, parce que parce que dans une interview, Donald Trump, il a évoqué la surveillance de l'uranium iranien depuis l'espace et ça ça nous intéresse. Regardez, nous obtiendrons l'uranium enrichi de l'Iran à un moment donné. Quand nous le voudrons, nous le surveillons.
J'ai créé une chose appelée Space Force et il surveille cette zone. Si quelqu'un y entrait, il pourrait vous dire son nom, son [raclement de gorge] adresse et le numéro de son badge. Si quelqu'un s'approche de l'endroit, nous le saurons et nous le ferons sauter.
Alors, quelle est cette force spatiale américaine ? Comment fonctionne-t-elle ? Il y a 4 ans, c'est le président américain de l'époque ma Donald Trump qui donnait en partie, tout ne lui revient pas, je le sais colonel, mais il donnait naissance à la Space Force colonel.
D'ailleurs, vous allez nous en dire un tout petit peu plus, beaucoup plus même. Colonel Goya, c'est quoi cette Space Force que Trump dit avoir créé ? Donc euh alors oui, il a raison d'une certaine façon puisque c'est un nouveau service à côté de l'US Army, de l'US Air Force, de Navy et même de fait des des marines.
C'est un nouveau service, l'US Space Force donc qui a été créé en 2019 à l'époque de Donald Trump. Alors, c'est un projet qui datait quand même de d'avant lui et en gros pour faire très simple, c'est l'armée des satellites. Euh voilà, c'est tout c'est toute la force des satellite américain.
Alors c'est c'est pas rien hein, c'est au moins, je crois, 12000 satellites militaires qui sont utilisés par les Américains avec bon, il y a une infrastructure au sol, hein. La grande base, le poste de commandement, c'est dans le Colorado. Vous avez deux bases de lancement militaires en Alaska et au au Cap Canaveral tout simplement.
Et voilà. Et ce cette force gère tous les satellites américains euh donc mais qui servent pas simplement à la au renseignement à la surveillance, ils servent à l'alerte. C'est-à-dire que ces satellites, il surveillent toutes les zones de tir possibles de missiles euh nucléaires, de missiles balistiques.
Donc ils alertent dès qu'il parerie thermique notamment, ils alerteront dès qu'il y a un départ mais ils servent au renseignement, ils servent au guidage, le GPS et cetera et cetera mais ils servent aussi évidemment au renseignement via alors pour être très précis, c'est pas forcément Space Force qui fait le renseignement satellitaire, c'est un autre organisme qui s'appelle l'Office national de reconnaissance, le Néro qui lui synthétise parce qu'il y a aussi des satellites de la CIA par exemple ou d'autres services qui sont renseignés, il synthétisent toutes ces informations. On lui donne une zone, on donne des zones de surveillance. Donc là, Donald Trump a dit voilà, il faut surveiller l'Iran et plus particulièrement tous les sites possible de l'infra enfin tous les sites de l'infrastructure du programme nucléaire iranien et vous me surveillez tout ça et je veux tout savoir sur tout ce qui se passe dans ces dans ces zonesl.
Alors le président américain, il va même jusqu'à se vanter que la surveillance par la force spatiale est si performante qu'elle permettrait d'identifier toute personne cherchant à récupérer l'uranium et même son numéro de badge quoi. Ouais. Alors, il exagère un petit poil euh mais euh mais quand même non, c'est là par exemple, on doit une photo de Fordau.
Euh c'était le 19 juin, voilà donc Forda qui a été bombardé, frappé par la suite par le le le bombardiers américains. Euh et euh et donc là, on voit effectivement ça a été surveillé, donc on voit un certain nombre de véhicules. Pour le coup, le renseignement c'est bien renseignement satellitaire, les photos, l'imagerie, tout ça, c'est très bien mais ça donne pas forcément les intentions hein, ça donne pas ce que les gag ont été suspectés de transporter.
On s dit tiens, ils sont pas là par hasard. Qu'est-ce qu'il y a dans le secteur ? Ben, il y a de l'uranium en probable que ces engins soient utilisés pour transporter l'uranium enchi l'objet de toutes les recherches.
Cet uranium enrichi à 60 %. C'est c'est là que se concentre non seulement toute tout le renseignement spatial mais aussi tous les toutes les formes de renseignement possibles et inimaginable parce que c'est presque c'est le centre de gravité de ce conflit pratiquement ces kilos d'uranium. Où sont-ils ?
Est-ce qu'on peut éventuellement les comment peut-on les récupérer ? Est-ce qu'on peut les récupérer par une action de force éventuellement par une opération commando ? dans ce club, il faut du renseignement, il faut un renseignement très précis sur tout ce que l'on peut faire et en l'occurrence effectivement les Américains disposent d'un atout considérable très supérieur à ce que en toutes les zones nation en matière de renseignement.
Merci colonel. On reste ensemble pour accueillir le général Philippe Steninger. Merci beaucoup d'être avec nous. vous êtes conseiller militaire du Centre national d'études spatiales.
Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation et votre regard à vous sur ces euh sur cette force spatiale américaine et sur ce que dit Donald Trump qui assure qu'il peut surveiller toute personne qui voudrait de l'uranium iranien et quasiment en temps réel. Oui, il y a un tout petit peu d'exagération. On n'est pas vraiment surpris de la part du président américain, mais c'est vrai qu'aujourd'hui, on a euh beaucoup de systèmes spatiaux qui sont en service et qui scrutent en permanence la surface de la Terre et ceci dans des tas de spectres, que ce soit le spectre du visible.
Donc là, vous avez montré une photo prise 2 jours par beau temps. Je crois que ce point est important à souligner, hein, sinon vous prenez la en photo le haut des nuages. Euh mais on arrive maintenant aussi à faire de l'observation de nuit, on arrive à faire de l'observation à travers les nuages avec des systèmes un peu différents.
Et je crois qu'aujourd'hui effectivement les les progrès de la technologie spatiale sont en train d'une certaine manière de révolutionner l'art militaire. Il me semble que on est euh un peu dans une situation qui rappelle celle du début de la Première Guerre mondiale où l'aviation militaire faisant éruption dans l'art militaire, on a on a bouleversé bon nombre de de principes. Euh on a vu entre 1914, le début du conflit et 1918 la fin du conflit, une aviation militaire qui n'avait plus du tout les mêmes missions, plus du tout les mêmes moyens et plus du tout la même importance.
Et je crois qu'aujourd'hui nous sommes en train de de revivre cela avec les systèmes spatiaux militaires et aussi ce qu'on appelle les systèmes spatiaux du C'est-à-dire des systèmes spatiaux qui ne sont pas propriétés des militaires mais qui à un moment donné dans leur activité conduisent des activités pour le compte des militaires. On reste ensemble. Général, bien sûr.
Euh j'ai lu, parce que je vais pas faire semblant de tout savoir sur le sujet, mais euh que par le passé, tout ce programme avait été tourné en dérision taxé de mégalomanie et cetera, mais aujourd'hui, il s'avère que c'est un véritable trésor militaire américain. Oui. D'ailleurs, le général qui commande cette force spatiale, il s'appelle Chens Salzman et il a fait il a parlé il y a 2 semaines, je crois.
C'est assez intéressant. Et ce qu'il disait, c'était que euh cette force, elle est aujourd'hui intégrée à toutes les opérations américaines récentes, hein, que ce soit au Venezuela, en Iran, elle est complètement intégrée dans la planification des des opérations. Et euh et oui, c'est un maillon un maillon capital qui peut faire beaucoup de choses, on en a pas parlé, mais elle peut faire aussi de la guerre électronique, elle peut brouiller des communications, elle peut s'attaquer à des systèmes cybers, elle peut faire des cyberattaques d'ampleur.
Donc elle est parfaitement et intégrée et et indispensable aujourd'hui lors des des grandes opérations américaines. Je voudrais vous montrer un un petit clip justement mis en ligne relayé par la Space Force précisément. Regardez, écoutez bien les mots parce qu'on en reparle juste après. [musique] American forces.
We remain [musique] highly vigilant. Coordinated space and cyber operations effectively [musique] disrupted communications and sensor networks across the area of responsibility. And our space force has given us the ultimate high ground delivering space [musique] superiority which has been a critical enabler to this fight.
In operation Midnight Hammer, Operation Absolute Resolve and more recently Operation Epic Fury during which space effects were critical to mission [musique] success. Alors, je retourne vers vous, général Philippe Stininger. Merci encore une fois d'être avec nous.
Supériorité spéciale américaine, vous êtes d'accord avec ça et en l'occurrence, comme le dit le clip, facteur déterminant de la domination des États-Unis dans ce combat. Je parle de celui du Moyen-Orient. Oui, aujourd'hui la les États-Unis sont incontestablement en tête dans ce domaine là.
D'ailleurs, l'expression que vous venez de de d'employer àir la domination américaine dans l'espace, c'est précisément ce que Donald Trump avait mis en avant lorsqu'il a créé l'Aspèce Force euh la fin de l'année 2018. C'était pour disait-il à l'époque asseoir la domination américaine dans l'espace. Donc des termes assez forts.
Oui, aujourd'hui les États-Unis sont clairement devant tous les autres. Ils sont cependant euh [grognement] pas talonné mais suivi de pas si loin que ça par les par les Chinois. Et puis ensuite il y a un décrochage très franc avec les Européens derrière.
Donc oui, aujourd'hui on a à la fois en terme de budget, à la fois en terme de capacité, en terme de savoir-faire également des Américains qui sont très nettement en tête dans le domaine spatial. Allez-y. G Bernard G.
Vous savez moi ce qui me frappe beaucoup que la guerre d'aujourd'hui c'est à la fois la plus haute des technologie en l'occurrence spatiale et l'arbalette parce que les drones c'est l'arbalette. Je veux dire c'est les armes les plus simples. Et ce qui est dépassé dépassé enfin largement dépassé c'est la guerre d' 3 ans, d' 6 mois.
C'est-à-dire les les avions les les plus sophistiqués, les sous-marins, les Non, c'est c'est autre chose là. Alors euh ça veut dire que pour nous euh européens peut-être que plutôt que de nous disputer avec les Allemands sur qui va faire l'avion du futur, qui va faire le char du futur et cetera, et bien on devrait mettre au pot commun très très vite pour développer nos capacités spatiales et évidemment nos capacités dans le domaine des drones. Alors, on le dit, on commence à le faire, on annonce qu'on va le faire.
Il faudrait vraiment donner un coup d'accélérateur. Guillaume. Oui.
Vous avez vu que symboliquement le euh l'une des trois armées françaises, la la composante aérienne, avait changé de nom. Maintenant, c'est plus l'armée de l'air, c'est l'armée de l'air et de l'espace qui montre bien que c'est c'est pris en compte au plus haut niveau. Maintenant, je reviens aux images qu'on est en train de voir là.
Ce que j'adore, c'est la phrase qui commence par "À l'insu du monde entier, nous surveillons tout le monde." Je crois qu'il y a 600 millions de d'abonnés sur Twitter, donc sur X, pardon. Donc c'est un peu à mon avis cette démonstration de force la même chose que pour le sous-marin.
Si les États-Unis voulaient vraiment utiliser cette cette cet outil pour identifier et récupérer les les la les déchets enfin les les éléments radioactifs iraniens, est-ce qu'ils iraient le crier sur les toits ? Ça ça va inciter les Iraniens à protéger encore plus leur les sites sur lesquels sont installés ces ces c'est cette demi-onne que tout le monde recherche. Donc il me semble que c'est c'est aussi là encore un moyen pour Trump de dire "Regardez, je suis très fort, je peux faire ce que je veux mais il y a pas forcément de d'action derrière." L'arbre qui cache non pas la forêt mais la misère quoi.
Oui. En tout cas la volonté de de d'une présence médiatique qui est inversement proportionnelle à l'effort réel sur le terrain militaire. Non.
Juste une chose sur ce que change le le spatial en Israël quand on est en reportage donc j'étais il y a il y a 3 semaines. Vous avez maintenant moi ça m'a beaucoup surpris quand je suis arrivé ces préalertes qui sonnent sur votre téléphone qui se met à sonner dans tous les sens même s'il est en silencieux éteint ce que vous voulez et la préalerte elle arrive 10 minutes avant l'arrivée du missile quand le missile en fait part et lancé d'Iran. Et ça c'est le spatial en fait qui permet en l'occurrence à tout un pays, aux Israéliens d'avoir 10 minutes.
Ce qui est alors peut-être que nos téléspectateurs trouvent ça peu, c'est énorme. En 10 minutes, on a largement le temps de trouver un abri, largement le temps euh quand même de s'organiser et après vous avez une alerte si le missile arrive dans votre zone où là il y a moins de temps. Mais ce système de préalerte c'est parce qu'il y a des satellites qui regardent et qui voient le déclenchement des missiles. largement le temps de s'organiser quand on est une population qui est conditionnée chaque jour à pouvoir potentiellement se recevoir et surtout quand il y a des abris partout, ce qui est pas le cas dans d'autres pays.
Allez-y. Mais ce système euh vous le trouvez aussi en Ukraine aujourd'hui ? Non, il y a pas de préalerte en Ukraine.
Non, il y a pas de Il y a des sirènes, mais il y a pas de de préalerte avec préalerte sur les téléphones portables. Je les ai vu avec les personnes qui m'accompagnaient. Non, non, bien sûr que oui.
Il y a euh grâce aux Américains d'ailleurs, en en l'occurrence, les Américains ne donnent plus d'armes, ils ne donne plus un centime, mais en revanche, ils donnent accès à leur service de renseignement. Alors, pardon, non, non, non, non. Euh euh je retourne un instant vers le général qui nous attend également toujours en direct, qui est donc conseiller militaire du président du Centre national d'études spatiales.
Malgré tout, on voit bien que l'Iran conserve de nombreux secrets sur son uranium. l'endroit où il se trouve s'il a été transporté. Bon, ça veut dire que soit ce système américain n'est pas infaillible, soit que les Iraniens ont bien des manière de pouvoir le contrecarrer.
Oui, il y a pas de système de surveillance aussi performant soit-il qui ne soit pas faillible. Donc évidemment, c'est pas parce que vous avez une une couverture permanente d'un théâtre par différents types de capteurs que vous connaissez tout dans les activités qui se déroulent sur ce théâtre. C'est bien évident et en particulier lorsque ces activités probablement se se déroulent largement euh euh de manière souterraine.
Donc effectivement, il y a beaucoup de de pièces qui manquent sans doute au PES encore s'agissant de la la problématique particulière que vous soulignez de du nucléaire iranien. C'est évident. Merci infiniment général Steninger d'avoir été avec nous.
C'était précieux de vous entendre. Il y a une information qui vient de nous parvenir à l'instant. Le porte-avion Charles de Gaulle dont nous parlions tous ensemble il y a quelques minutes encore a franchi le détroit de Babel Mandeb et se trouve maintenant dans le golfe d'Aden avec la ministre des armées à son bord.
Catherine Vrin me dit-on est à bord. Euh les images devraient nous parvenir d'ici peu, d'ici quelques instants. D'ailleurs, c'est le compte X de Catherine Vrin euh qui donne ces informations.
Elle écrit "Là où vous allez, la France s'engage, vous portez sa grandeur, sa force et son honneur." "Au large de Jibouti, dit-elle, euh en publiant une image et des images qu'on est en train de sortir. On va essayer de vous les montrer au plus vite." Pourquoi ça vous fait réagir Bernard Geta ?
Non non, je je me demandais comment la ministre est arrivée sur le portavion. Mais en avion, j'imagine, puisque c'est un portavion. Oui, c'est ça.
Ça ça a du sens. Bon voilà, franchir Babel Mandeb, ça a du sens puisqu'on connaît la zone d'arrivée, mais chaque cap est bien sûr scrutée. Babel MandB, c'est pas rien, c'est aussi un symbole.
Oui, bien sûr. Parmi lesz les inconnus de cette guerre, c'est ou les mystères c'est la relative passivité de rebelles outils euh qui sont des alliés de de l'Iran incontestablement et qui ont quand même, il faut le rappeler, ont quand même harcelé le commerce maritime dans toute la région qui de fait aurait pu menacer éventuellement le le l'escadre française passant dans dans la région et qui est mystérieusement absente de des débats. On se pose la question toujours, est-ce que c'est une carte que l'Iran garde dans sa main euh pour éventuellement pour jouer un peu plus tard ou est-ce que c'est simplement les outils qui n'ont plus ni l'envie ni les moyens de se particulièrement frappés en juin dernier notamment ?
Oui. Oui. Ils ont été frappés.
C'est c'est d'ailleurs peut-être à ce stade un des rares succès militaires de Donald Trump, la campagne aérienne contre les outils qui avait abouti à une forme traité, un traité de paix, un arrêt des de du des attaques contre le commerce maritime dans la région. Catherine Vrin, donc la ministre en charge écrit au large de Jibouti. C'est pour ça qu'on a vraiment reprécisé la loc la localisation au sortir du D3 Babel Mandeb.
Je suis venu à bord du Charles de Gaulle pour dire la reconnaissance de la nation au marins et au militaires de notre groupe aéronaval. La mission continue, on continue nous d'analyser le message qui est envoyé euh et euh à la région peut-être à Donald Trump, au monde, peut-être même aux Français hein de nous dire "Écoutez, nous sommes là, nous sommes capables d'être présents Bernard Geta, aux Européens, aux Européens et aux nations que l'Union européenne et la Grande-Bretagne mobilise sur cette future défense de la liberté de navigation dans le D3 d'or, petite question parce que je revois les images et il faut quand même bien se mettre en tête que certaines zones sont extrêmement restreinte, il y a des passages qui sont très resserrés. À quel point c'est risqué pour le groupe aéronaval de de passer dans ces zones ?
Euh c'est risqué alors c'est très risqué quand il passe le canal de de Suèze évidemment c'est alors c'est relativement risqué. Tout est question de distance, hein. C'est-à-dire que concrètement plus c'est valable, on le voit bien d'ailleurs tous les jours face à l'Iran, plus on s'approche des côtes à quelques dizaines de kilomètres des côtes, là ça devient une zone extrêmement dangereuse pour n'importe quel type de navire parce que c'est là vous allez recevoir tous les missiles antinavir, t tous les systèmes d'attaque possibles de côte.
Mais dès que vous éloignez un petit peu, ben vous êtes alerté, ça laisse ça vous laisse du temps de vous préparer. Donc je sais pas euh dans le D3 de Babel Mandem, on est c'est pas très large hein effectivement. Donc c'est effectivement euh moins c'est large et plus c'est dangereux.
Il me semble colonel que c'est encore plus étroit que le tr d'ormous. C'est possible. Oui oui mais c'est Oui.
Mais effectivement c'est une zone dangereuse. Je rappelle que le portail en bouche américain il n'est pas passé par là. Ils ont pour arriver sur le théâtre d'opération, ils ont traversé, ils sont passés plutôt, ils ont préféré passer par le cap de bonne espérance, ce qui montrera bien qu'il y a quand même un petit peu un risque.
Ça y est, nous avons pu extraire donc les les images relayées par la ministre des armées et des anciens combattants qui se trouve donc à bord du porte-avion Charles de Gaulle et voilà ce qu'elle vient de publier il y a quelques instants sur son compte X. Regardez, peu dans le monde, peu de pays sont capables de faire ce que nous faisons sur ce que vous êtes peu de pays peuvent déployer un groupe aéronaval complet avec le Charles de Gaulle, avec chacune et chacun d'entre vous, la France [musique] peut agir loin, longtemps, vite au côté de ses alliés. Chers marins, chers militaires, [musique] chers personnels embarqués, d'ici là, la mission continue.
Vous n'êtes [musique] pas loin de la France car ici en mer rouge, vous êtes la France. Vous êtes la France qui protège, la France qui tient parole, la France qui agit pour la paix parce qu'elle sait être forte. Pour tout cela, au nom du président de la République et du gouvernement, je vous dis tout notre soutien, tout notre reconnaissance, c'est le sens de ma présence ce soir parmi vous.
Vive la République et vive la France. Voilà, il y a eu de l'intention mis dans le ton de la ministre. Il y a des moyens pour réaliser ce clip.
Je rappelle donc qu'elle est à bord du porte-avion. Il y a des mots très forts. Peu de pays dans le monde sont capables de déployer une telle puissance.
Mais la ministre est très modeste parce que quand elle dit peu de pays, il faudrait dire très peu de pays parce que concrètement ce sont les États-Unis, la Chine avant-hier ou hier la Grande-Bretagne mais en ce moment pas trop. Et nous, je je ne dis pas de bêtises, nous nous sommes les trois. Oui.
Même la Grande-Bretagne, c'est plus Bah, c'est ce que je vous dis. Oui. Oui.
En ce moment, la Grande-Bretagne, pas trop. Non. Oui, je suis même pas certain que la Grande-Bretagne les que les les portesavions britanniques sont pas nucléaires.
Enfin, si si, mais surtout c'est pas des ce qu'on appelle des catobar. C'est catobar c'est ceux qui ont des des catapultes et qui peuvent avoir envoyé des avions lourds. Euh sinon, vous avez deux types hein.
Sinon, le deuxième type c'est sans catapulte et là, vous utilisez ben des F35B, des choses à découlage court, des hélicoptères et cetera et c'est beaucoup moins puissant. Donc voilà, la la l'aristocratie du port-avion, c'est euh c'est le portavion Catobar. Euh et puis il y a les Américains, les Chinois et le F.
Oui. Et puis [raclement de gorge] quant à la marine chinoise, oui, elle est elle est impressionnante évidemment en nombre de bâtiments et tout ce qu' on l'a pas encore vu véritablement en opération. Non.
Et et paraît-il qu'il y a des points d'interrogation ? Moi, je n'en sais rien mais on le dit. Alors, on est on le sait dans une guerre d'image.
Je vous la prends pas, on en parle chaque jour. dans cette guerre d'imag là, quelle pierre on a voulu apporter à notre édifice et et à celui du conflit au Moyen-Orient de avec le Charles de Ga ou et avec ce clip avec le fait d'envoyer notre ministre sur place sur le porte-avion et d'utiliser des mots forts et martiaux pour dire à quel point nous sommes l'Europe et les puissances moyennes et les puissances moyennes qui refusent les tentations hégémoniques des États-Unis et de la Chine et qui refusent la manière disons artisanale dont est menée cette opération par les États-Unis. Wendoline.
Oui. Alors après je je me souviens, on est encore dans dans cette séquence même si on l'oublie un peu sur l'Ukraine, on dit quoi ? On a fait pareil une coalition des volontaires où on dit s'il y a des garanties de sécurité, s'il y a un cessé le feu, alors on se tiendra au côté des Ukrainiens.
Bon, les Ukrainiens peuvent parfois nous reprocher cette cette position. Là, je pense que c'est aussi de dire voilà, on redit s'il y a un cesser le feu, on sera prêt à bah là, c'est un peu de montrer que euh les moyens de de ce qu'on dit politiquement, ils sont là, ils sont prêts, ils sont, comme le disait le colonel en mesure d'eux, que c'est pas que des mots et que ça n'arrivera jamais. C'est effectivement la dimension européenne est importante.
Bernard Geta le soulignait mais ce qui est important aussi c'est que c'est madame Vautrin qui est litroyé sur le Charles de Gaulle. C'est pas madame Vlen. Donc c'est ces ces ces outils, cette capacité militaire, elle est un instrument de souveraineté.
D'ailleurs, le président de la République l'a rappelé lorsqu'il est allé lui-même sur le Charles de Gaulle, je crois que c'était au large de Chypre il y a il y a il y a il y a il y a quelques semaines. Et donc c'est intéressant parce que ça fait aussi partie du narratif gouvernemental, c'est la France puissance. C'est que effectivement il y a une coalition mais ce sont des outils français dirigés par des militaires et une force politique française qui sont qui sont à l'œuvre.
Dernière chose, c'est qu'à mon avis Sébastien Lecornu qui a un fort tropisme pour les affaires militaires, lui aussi va vouloir y aller parce que parce que ça devient maintenant un must par les dans les représentants du pouvoir exécutif français d'aller sur le Charles de Gaul. Ancien ministre des armées également. Vous vous avez 1000 fois raison parce que ce qui se passe aujourd'hui, c'est que les premiers pas de la défense commune, pardonnez-moi, le moment prévu est arrivé, Donald Trump s'exprime, on on dit est-ce que Trump a un plan ?
Et bien, je peux vous dire que oui, j'ai le meilleur plan. L'Iran a été complètement anéanti sur le plan militaire. Il reste plus grand-chose.
Sans doute pendant la 13, la 13 ils se sont remis sur pied mais ils vont pas tout reconstruire en un jour. Et j'ai un plan, un plan qui est très simple. Je ne sais pas pourquoi vous le dites pas ainsi.
Moi, je ne veux pas que l'Iran se dote de l'arme nucléaire. Ils sont très dangereux. C'est épouvantable ce qui s'est produit en Iran.
Ils ont tué 42000 personnes au cours des deux derniers mois. 42000 personnes en tout cas. C'est ce qu'on sait, 42000 personnes, ils ont tué beaucoup de personnes au cours des dernières semaines, mais ils en ont tué 42000 il y a un [raclement de gorge] mois, il y a un mois et demi.
Des manifestants sans armes, pas violents et ils ont commencé à tirer, à leur tirer dessus. Donc, on ne va pas les laisser faire. Voilà notre plan.
On me demande quel est notre plan. Le plan est très simple. Le blocus le blocus faisait partie d'un génie militaire comme le Venezuela par exemple.
On a la plus grande armée dans le monde de très très loin. On a énormément de munitions. On a refait les stocks.
On a des meilleures munitions qu'il y a 2 mois lorsqu'on a lancé cette opération. C'est très simple. L'Iran ne peut pas avoir d'armes nucléaires.
On ne le permettra pas. Et si l'Iran se dotait de l'arme nucléaire, il y aurait plus de Moyen-Orient, il y aurait plus Israël, il s'attaquerait à l'Europe. On rend service au monde.
Ça fait 47 ans que ça dure. D'autres présidents et les présidents de d'autres pays au pouvoir auraient dû le faire et pourtant, ils n'ont rien fait. Donc, le plan est très simple.
L'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire, je peux vous l'assurer. [raclement de gorge] Ils sont pas bêtes, vous savez. Il pensent que moi je vais m'en je vais m'enlacer, certains vont mettre la pression sur moi.
Mais non, pas du tout. On va avoir une victoire totale et c'est déjà le cas. D'ailleurs, du point de vue militaire, on a une victoire totale.
Leur marine, ils avaient plus de 100 navires et aujourd'hui, ils en ont plus. Ils ont des petits horbord on en détruit environ h par jour. Ils n'ont plus de d'armée de l'air, ils n'ont plus de force de défense aérienne.
Et vous savez, en somme, ils n'ont plus de radar, ils n'ont plus de moyens de défense aérienne. Leurs dirigeants ont été tués. La première rangée, la 2è et 50 % de la 3è et puis ils reviennent, ils veulent négocier et ils nous font une proposition véritablement stupide. personne ne l'accepterait.
Obama peut-être Biden aussi parce qu'ils ont accepté bien pire. Donc moi, j'ai mis un terme au pire accord qui avait été scellé dans l'histoire de notre pays pour ce qui est de la défense. C'était l'accord sur le nucléaire iranien signé par Barack.
Barack Obama. Lui, il aurait laissé l'Iran se doter de l'arme nucléaire en un an. Si j'avais rien fait pendant mon premier mandat, ça ferait des années que l'Iran aurait l'arme nucléaire.
Et puis ensuite, on les a frappé durement, vraiment très durement. Et je voulais vous en faire part parce que certains disent qu'on les a pas frappé durement et pourtant bon, il y a cette poussière nucléaire. C'est le terme que j' que j'utilise la poussière nucléaire que nous avons frappé.
Eux, ils m'ont dit "Alors, pourraz l'avoir cette poussière nucléaire, mais il faudra venir la chercher parce que le site est si oblitéré, complètement détruit que un ou deux pays dans le monde peuvent aller les chercher. On les a si durement touchés qu'ils n'ont pas les équipements nécessaires pour aller les chercher." Ils m'ont dit que seuls les États-Unis et la Chine sont les deux pays qui peuvent s'occuper de cette poussière nucléaire.
Alors, on en ont parlé. Ils ont dit, "C'est à vous d'aller le chercher parce que nous, on n'a pas cette capacité." pour ceux qui aiment à dire que ces pilotes et ces avions fantastiques d'ailleurs, on vient d'en commander des nouveaux, que ces grands pilotes n'ont pas fait leur boulot, et bien si ils ont fait leur boulot exceptionnel au beau milieu de la nuit, tout était noir et avec simplement quelques bombes, ils ont tiché touché leur cible.
C'est c'est des choses incroyables. Aucun autre pays a une telle armée dans le monde. Nous, on a les les missiles tomaw qu'on tire à partir des sous-marins à plus de 2000 km.
Et tous ces tomahes, tous ces missiles, toutes ces armes ont touché parfaitement leur cible avec grande précision. Et je veux le dire ici en public, ils m'ont dit tout tout à fait ouvertement qu'il y a uniquement deux pays dans le monde qui peuvent s'occupé de cette poussière là parce que nous avons les équipements nécessaires. C'est la Chine et ce sont les États-Unis.
Donc je voulais vous dire simplement que ces pilotes ont fait un boulot incroyable, un boulot très dangereux à 1h du matin au beau milieu de la nuit. Pensez-y, il y avait pas de lune, il y avait pas de lumière et chacune [raclement de gorge] de ces bombes a touché sa cible dans une montagne faite de granit qui a complètement explosé. Ils peuvent pas le récupérer.
Même s'ils le voulaient, ils peuvent pas le récupérer et on prendra pas ce risque. Vous savez, ils l'ont fait il y a de jours. Il y a de jours, ils nous ont dit "C'est à vous de le prendre." Mais mais ils ont changé d'avis parce qu'ils l'ont pas mis sur papier.
Il nous envoyé ces document qu'on a attendu pendant 4 jours alors que ça a dû leur prendre 10 minutes à rédiger. Et c'est très simple, nous on s'en occupe et eux ils n'auront pas d'armes nucléaires. Quelques autres engagements, mais tout simplement ça ne suffit pas.
Ils sont d'accord avec nous et ensuite ils changent d'avis. Mais ils nous ont dit que ce site était tellement oblitéré. C'est le mot qu'ils ont utilisé.
C'est le mot que moi j'avais utilisé au départ alors que certains de ces fake news avaient remis en question. Ils espéraient que ce soit pas aussi couronné de succès, mais complètement oblitéré. On a le plus grande armée dans le monde.
C'est pendant mon premier mandat que j'ai vraiment reconstruit l'armée. Je ne pensais pas que j'utiliserai autant l'armée pendant mon deuxème mandat. Mais bon, c'est très simple.
Quand on se demande si j'ai un plan. Oui, mon plan est très simple. Il faut savoir évoluer, il faut être flexible, il faut avoir plusieurs cartes en main.
Mais moi, j'ai un grand plan. Ce plan, c'est que l'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire. Et dans leur lettres, ils ne l'ont pas dit.
Vous avez parlé de changement en Iran. Le leadership. Est-ce que vous pensez pouvoir négocier avec ces dirigeants là pour avoir un accord ?
Oui, je pense que oui, il y a les modérés et puis il y a les dingues. Et je pense que les modérés, ils sont plus respectés. Les dingue, il veut se battre jusqu'au bout, vous savez.
Donc la lutte sera très courte. C'est un peu comme dans notre pays. On a des dingues aussi dans notre pays.
Moi je dis que ce sont des dingues, des gens bêtes. Mais en Iran, il y a les modérés. Il y a des modérés qui sont vraiment prêts à faire un accord.
Et les modérés ont un peu peur des dingues, mais bon le le niveau de de férocité de contestation, les gens veulent descendre dans la rue mais ils n'ont pas d'armes, ils n'ont pas d'armes à feu. Alors nous, on pensait que les kurdes auraient des armes. Les Kurdes nous ont soutenu, ils ont une excellente réputation et le Congrès les soutient.
Mais c'est vrai que ils se battent mais il faut les payer. Donc on est assez déçu des curdes. Moi j'ai dit que ça fonctionnerait pas depuis le début.
Moi, j'étais pas d'accord avec ce qu'ils ont fait. Moi, j'ai dit qu'ils n'y arriveront pas et j'avais raison. Moi, j'aime avoir raison.
Bon, c'est dommage pour sur ce couplà. Nous, on certaines armes avec des munitions, des armes qui auraient dû livrer, mais ils les ont gardé. Moi, j'avais dit depuis le départ qu'il les garderaient.
Mais qu'est-ce que j'en sais dans le fond ? Le cis le feu ? Est-ce qu'il reste en place ?
Alors moi je dirais qu'actuellement j'ai même pas ce texte c'est je l'ai jeté à la poubelle. Il est épouvantable. J'ai même pas perdu mon temps à le lire.
C'est leur assurance vie. le comprennent bien ces gens-là. Autour de moi, il y a des des médecins.
Moi, je dirais que le CCF c'est leur assurance vie. Mais quand un docteur vous dit "Vous savez, votre proche a une chance d' 1 % de survie, ça c'est un des meilleurs reporters Washington. Allez-y.
Deux questions sur la santé, si je puis me permettre. Il y a eu un rapport qui a été publié disant que les accords sur les médicaments représentaient 25 milliards d'économies au cours des 10 prochaines années sur nos marchés aux États-Unis et puis ça rend les gens en meilleure santé. Sur un tout autre sujet mais sur l'Iran, il l'assure.
Le texte qu'il avait sur la table avec les Iraniens, il l'a jeté à la poubelle. Il l'assure surtout. Il a dit "Deux fois, j'ai un plan, un plan très simple que l'Iran n'est pas le le nucléaire." On va s'arrêter sur ce premier point parce que ça vous a fait réagir Bernard Gua.
Ça m'a fait réagir parce que cet homme qui est le président des États-Unis confondans et objectifs. Ce qui est quand même extraordinaire. Qu'il est un objectif qui est d'empêcher le régime iranien de se doter d'armes nucléaires.
Ben oui, c'est clair et on ne peut que l'approuver. Et on ne peut évidemment que l'approuver mais ça n'est pas un plan. Comment est-ce qu'il veut arriver à cet objectif ?
C'est ça qu'on aimerait entendre. Et une réaction que j'ai perçu à ma gauche du côté du colonel Goya, c'est quand il a dit "Le blocus fait partie d'un génie militaire." Et pourquoi ça vous a fait sourire ?
Il faut le dire. Forcément, ça fait forcément sourire. C'est-à-dire que il se prend pour Alexandre le Grand euh très certainement alors que effectivement il ne sait même pas ce que c'est que confond objectif et un plan.
Euh il a un objectif effectivement qui est euh qui est louable, hein, il pourrait y en avoir d'autres hein, euh le renversement du régime et cetera. Euh mais euh cet homme manifestement n'a pas de plan. Voilà.
Euh il là donc il a parlé pendant 10 minutes dans tous les sens, il a répété x fois de des choses qu'il a déjà dites par ailleurs, mais il a aucune voie, aucun plan pour atterrir à enfin obtenir son objectif. Orbi, le blocus, d'accord, son blocus des ports iraniens. Euh et puis il a même pas évoqué, notez qu'il a pas du tout parlé par exemple du DO euh et éventuellement la menace de renouveler des frappes aériennes sur le sol iranien euh qui dont il a même pas parlé non plus, mais c'est tout.
Donc on sent, moi je sens un homme qui est quand même un peu un peu impuissant en réalité. Mais Gwendoline, je vous donne la parole juste après. Juste moi je moi je je m'attendais pas à ce qui parle du plan parce qu'il y en a forcément un en tout cas que les militaires enfin les militaires planifient pendant ce temps-là.
J'imagine pas que l'armée américaine ne planifie pas mais je je m'attends pas à ce qu'il en parle nécessairement en conférence de presse. Mais il faut noter tout de même qu'il ne varie pas sur cette question qui est extrêmement important pour les Américains qui est le fait que l'Iran n'ait pas accès à l'arme nucléaire. Alors après on peut détailler ce que ça veut dire concrètement.
Il y a surtout une information, pardonnez-moi, mais qui laisse filtrer depuis plusieurs heures maintenant. Il l'a laissé fuer dans auprès de Fox et maintenant il le dit publiquement. Il assure que les Iraniens autour de la table disent "Nous, même si on veut récupérer le l'uranium enterré, on n'y arrivera pas.
Il y a que les Chinois ou vous qui pouvez le faire américain." Ça c'est tout à fait crédible d'imaginer qu'effectivement les Iraniens ne puissent pas récupérer leur propre uranium et qu'ils s'en remettent aux Américains ou aux Chinois. Pour nos téléspectateurs, ce qu'il faut comprendre, c'est que au total, il y a 9 tonnes d'uranium qui est enrichi à des degrés divers.
Il y en a 440 kg qui sont enrichis à à 60 %. Donc, si on parle des 9 tonnes sur certains sites, je pense à Fordau, Nathan, évidemment que c'est c'est des capacités techniques extrêmement compliquées pour les 440 kg d'uranium Orichi qui sont en grande partie sur le site Disparent. On voit que même ces derniers jours, les iraniens ont protégé les tunnels et cetera et cetera.
Je suis pas sûr que les Iraniens euh aient pas pu se garder une capacité d'accès. Honnêtement, je pense que c'est impossible à dire sur ce plateau. Mais si on parle de l'ensemble, c'est sûr que c'est très compliqué à récupérer.
Bernard Getta Guillaume et après on va parler des câbles sous-marins, c'est important d'en parler. Oui. Moi moi je dirais quand même que Donald Trump a probablement un plan en tête, mais un plan qui est extraordinairement humiliant pour les États-Unis et inquiétant pour toutes les démocraties du monde. d'aller demander à au président chinois monsieur si de l'aider à obtenir des concession des Iraniens de Et alors si c'est vraiment ça et il y a de grandes probabilités pour que ce soit vraiment il faut se demander quel serait le prix du côté chinois et du côté chinois c'est horrible à dire mais ça serait vraisemblablement cher monsieur Trump Vous resterez inactif le jour où nous attaqueront à et ce sera jeudi et vendredi qu'on connaîtra peut-être le prix à payer pour Donald Trump côté ch Non, bien évidemment, on l'aura compris.
Allez-y Guillaume et j'avance sur l'histoire. Je vous jure que c'est pas par esprit de contradiction mais moi je trouve que Donald Trump il est relativement lisible. C'est-à-dire que en gros il dit bon le effffectivement l'objectif c'est que l'Iran n'est pas l'arme nucléaire.
Pour ça il faut quoi ? Il faut un que les les les installations d'enrichissement soient détruites. Et là, il explique que ces militaires ont fait un boulot formidable et que même la nuit, ils arrivent à tirer.
Ce qui effectivement ça doit être le cas depuis 1950 à peu près, mais enfin c'est pas [rires] grave. On peut toujours se réjouir. Et deuxièmement, il dit il y a plus que les Chinois et nous qui pouvons récupérer les le l'uranium l'uranium enrichi.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que il y a plus de danger de court terme. Il pourrait presque aujourd'hui dire et ben regardez gagné, j'ai obtenu mon objectif de guerre donc je peux arrêter.
En tout cas ce qui est certain que il il évidemment il fanfaronne mais il est pas dans une logique de surenchère. pour reprendre le sujet du début de cette émission, il n'a pas dit "J'ai l'intention d'ici 48 he d'utiliser les les ogives nucléaires de mon sous-marin." Certes, vu comme ça, euh on y reviendra à n'en pas douter, mais je voudrais qu'on prenne le temps de s'arrêter sur ce qu'il est peut-être à cette heure.
L'une des menaces les plus redoutables. Teran menace d'attaquer ce qu'on appellerait presque un trésor sous-marin dans les profondeurs du D3 d'Ormose, Teres taxé attaquer, pourquoi pas les câbles sous-marins dans le D3 ? De quoi parle-t-on ?
Ben moi, je vous parle d'internet, de paiement par carte, je vous parle de quotidien. Mais on va plus loin avec Gwendoline de Bonoau qui va tout vous expliquer. Gwendoline de Bonoau, donc les câbles sous-marins, on ne les voit pas mais c'est une cible qui est bien sûr ultra sensible et concernante.
Exalement. sous le des tr d'orbous on en compente une dizaine. Donc voilà à quoi ça ressemble à peu près en image.
C'est des lignes qui sont passées sous l'eau et qui permettent de transmettre les les télécommunications. C'est 95 % de l'internet qui passent par ce genre de câble, pas par Ormous mais par ce genre de câble. Et ceux du D3 d'Ormous, ils fournissent en priorité les pays du golf mais pas seulement.
Vous avez le câble Asie-Afrique Europe qui est un des un des pointes de de départ se situe à DOA. il passe par le D3 et puis euh il va fournir l'Europe d'un côté et puis euh l'Asie de l'autre côté. Alors même mi-Marseille pour que vous compreniez bien par précisément.
Marseille et puis euh les pays du golf eux, il faut aussi avoir à l'esprit qu'ils ont diversifié leur économie, qui sont tournés vers les data centers, vers l'intelligence artificielle. Donc ils peuvent pas tolérer de menaces sur ces câbles. Et puis autre point sensible, mais il faut l'avoir à l'esprit, si ces câbles étaient endommagés aujourd'hui, ce serait assez compliqué pour un navire civil de venir les réparer dans le dans le D3 d'Ormouse.
Alors Gwendoline, l'Iran parle de faire payer un payage ou une taxe comme pour le trafic maritime par exemple, mais est-ce que il aurait également la possibilité de d'endommager concrètement ces câbles sous-marins ? Alors techniquement oui hein parce que il suffit du d'une ancre qui traîne hein. On a déjà eu le le cas dans le passé.
Puis par ailleurs, l'Iran a déjà menacé il y a 3 semaines d'endommager euh ses câbles. Alors vous avez une faible profondeur euh d'eau dans le D3 d'ormous qui qui simplifie l'opération. Il y a que 50 à 200 m de profondeur.
Et puis euh l'Iran possède des petits sous-marins, les radirs qui et la marine la marine iranienne a annoncé qu'ils étaient déployés dans le D3. Une fois qu'on a dit ça, faut tout de même pas oublier que le commandement américain, le SENCOM, surveille le D3 24h sur 24 et qu'il y a peu de pays au monde, y compris les alliés de l'Iran qui sont prêts à accepter une forme de chantage digital. Merci infiniment Gwendoline de Bonau.
Alors Guetta, vous avez réagi quand j'ai dit on va parler des cas, vous avez dit oui, c'est un sujet extrêmement important pour ceux qui nous rejoindraient encore une fois insister pourquoi pourquoi est-ce important ? Pourquoi est-ce point un enjeu majeur ? Et à quel point on doit le prendre encore une fois, c'est ma question préférée au sérieux.
Moi, je dirais pour deux raisons importantes, c'est que les Iraniens euh h n'ont pas honte d'abattre leur cartes. Qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent, "On va assurer la protection des câbles sous-marins." Sous-entendu, il faudra nous payer.
C'est un travail que l'on va faire pour le bien du monde au monde entier. Mais ça veut dire si nous ne sommes pas payés, ah ben malheureusement, il pourrait être endommagé. Endommagé par qui ? par eux-même.
Ça s'appelle un chantage. Ça s'appelle une tentative d'extorsion de fond. Mais il peut être efficace ce chantage.
Ah ça je ne dirais pas qu'il serait complètement inefficace. Mais en revanche en revanche ce qui est intéressant c'est que en parlant des câbles sous-marins, il ne parle plus de demander un droit de passage sur le détroit d'ormouse. Pourquoi ? parce que ils se rendent très très bien compte que ça ne passe pas cette histoire de péage sur le D3, ça ne passe pas auprès des Chinois, ça ne passe pas probablement auprès des Russes, ça ne passe auprès de personne.
Parce que à ce moment-là, pourquoi pas un péage hispano marocain sur le D3 de Gibraltar et cetera. C'est une folie furieuse. Ils ne pourront pas imposer le péage sur le D3.
En revanche, en revanche, le chantage à la destruction des câbles, oui, ça peut marcher parce qu'ils ne diront jamais "C'est nous qui les avons endommagés, ils diront vous voyez, vous ne nous avez pas payé pour assurer la protection et malheureusement des voyou, on ne sait pas qui les ont endommagé." Il faut rappeler à quel point c'est concret parce qu'on a dû en parler je sais pas une bonne dizaine de fois ensemble. Colonel Goya, dans le cadre de la guerre Russie-Ukraine, il y a eu des câbles bel et bien endommagés dans les profondeurs maritimes.
C'est une réalité bien sûr, mais c'est des choses qui arrivent aussi de manière très accidentelle. Je crois qu'il y a 2 ans 200 incidents de câble, coupure de câble par an. Euh et euh tout simplement parce que bah une ancre qui traîne euh ça ça suffit à le à le l'endommager.
Euh mais euh d'abord notre premier élément c'est que tous ces câbles où si on peut voir la la carte euh ils passent dans les eaux haises en sauf un. Euh donc euh ça veut dire qu'il faut entre aller dans les eaux au manaises pour aller les euh les eaux territoriales au manaises pour aller les les couper. Donc ça c'est le le l'ensemble.
Mais si on se focus, si on se concentre sur le le D3, il y a derrière tout ça, il y a toujours, on y revient, cette intention peut-être de nationaliser l'ensemble du trit de d'Ormous de la part des Ianiens. Voilà, voyez, en fait, il passe très près des des surtout près des des côtes au Malaises. Au passage, les pays du Golf ont quand même un peu anticipé le risque, hein.
C'est-à-dire queils ont toujours quand même conservé de bonnes connexions terrestres et que surtout ils ont beaucoup déporté notamment l'Arabie Saoudite leur communication dans la mer rouge. En fait, il passe beaucoup plus de choses par la mer rouge que par le le D3 d'Ormouse. Mais malgré tout, ce serait une gêne considérable si ces câbles étaient effectivement coupés.
Et je précise que euh effectivement, il y avait cinq navires qui servaient à la réparation qui sont gérés par une société aux Émirats euh et euh c'est voilà, c'est ils ont la charge de la réparation de tous les câbles qui sont dans le détroit d'ormouse. Euh et sur ces cinq navires, il y en a plus qu'un en réalité qui est euh qui est dans la zone et euh et puis puis il faudrait effectivement qu' bah qu'il soit escorté au moins pour pouvoir faire son boulot. Donc oui, c'est à nouveau euh une nouvelle prise d'otage ou début de prise d'otage euh de la part des des Iraniens.
Euh je les conséquences seraient quand même moins graves que pour le pour le commerce maritime mais serait grave euh malgré tout quand même. Et se pose derrière tout ça. Ben oui, la question malgré tout du contrôle du D3 euh à un moment donné, il faut il faudra faire quelque chose pour imposer à l'Iran bah il faut imposer de force quelque chose à l'Iran.
Pour l'instant, on en est loin. Juste vous remettre une phrase de Donald Trump qui l'a prononcé il y a quelques instants. Le cess le feu ne tient qu'à un fil.
Voilà, on est dans le cadre de négociation à tout moment. Effectivement, tout peut repartir. Pourquoi ça vous fait réagir cette fois Gu ?
Non, le CC feu ne tient qu'à un câble en l'occurrence. Oui, voilà. [rires] Bon, je regrette pas de vous avoir donné la parole quand même.
Pardon, j'arrête. Non, non, non, mais bien sûr. Est-ce que encore une fois tout sous peser à tout moment, tout peut rebasculer ou tout ça ?
Ce sont des mots dans le cadre de négociation et c'est tout. Tout tout peut parce que un dérapage est toujours possible mais ça ne serait ni l'intérêt des Iraniens ni l'intérêt de Donald Trump. Mais oui mais des dérapages sont possibles évidemment surtout quand on voit le la puissance de feu réunie dans une seule zone dans une seule région à tout moment il suffit même d'un tir euh un tir une situation pour que tout dégénère.
Non pas forcément. Il y aura pas ça reste malgré tout maîtrisé. Ça dégénérera si au bout de quelques semaines par exemple rien ne se passe quoi.
Donc il faudra peut-être effectivement passer autre chose. Mais tout ça vient, je termine juste là-dessus du fait que cette guerre précédente a été mal menée. C'est-à-dire qu'elle a été mal finie.
C'est elle a été ratée par Donald Trump et on se retrouve en situationù les Iraniens bah on toute encore toutes les cartes en main et pire se croit en plus et se croit vainqueur. Un petit mot de conclusion. Non, vous voulez dire la guerre des 12 jours et je suis bien non mais non mais le mois le mois de frappe.
Oui mais même la guerre des 12 jours aussi. Je pense qu'on serait d'accord. Je pense qu'on serait d'accord.
Mais c'est parce que l'indécision et l'incohérence de ce président américain. Merci beaucoup Bern Margeta d'avoir été avec nous une nouvelle fois. On n pas été si percuté que ça par le président américain.
On s'en est bien sorti je crois. Merci beaucoup. Merci beaucoup Guillaume Rocket d'avoir également été avec nous.
Merci Gwendoline de Bonau c'est toujours précieux. Merci à vous colonel Goya. Yeah.