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InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 24 juin 2026 2 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Ukraine : Thomas Ménagé précise la position du RN

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:18RelanceÉludée

    Reconnaissez-le, que de revirement.

  • 0:46OuverteRéponse partielle

    Que vous n'avez pas tellement appuyé quand même.

  • 0:56FerméeRéponse directe

    Et ce prêt de 90 milliards d'euros, en quoi il est néfaste pour les intérêts des Français ?

  • 1:23OuverteRéponse directe

    Vous m'avez interpellé tout à l'heure sur la dégradation des finances publiques.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:11Invité politiqueFait
    « Marine Le Pen n'a toujours pas condamné l'annexion de la Crimée par la Russie. »
  • 0:23Invité politiqueFait
    « Soutien, soutien notamment en matière d'armes défensives à l'Ukraine. »
  • 0:56Invité politiqueChiffre
    « Et ce prêt de 90 milliards d'euros, en quoi il est néfaste pour les intérêts des Français ? »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « Ce prêt, il y avait un problème de conditionnement du remboursement de ce prêt. »
  • 1:03Invité politiqueFait
    « Ce prêt n'engageait pas l'Ukraine en termes de remboursement. »
  • 1:19Invité politiqueChiffre
    « Ça représentait pour la France, je crois, 7 ou 8 milliards. »

Temps de parole

  • Thomas Ménagé100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Thomas Ménagé

Depuis le premier jour, on a bien entendu été aux côtés de l'Ukraine, soutenu l'Ukraine. Nos maires ont accueilli, nos maires comme Louis Aliot a été un des premiers maires à accueillir des réfugiés ukrainiens. On a été favorables même... Marine Le Pen n'a toujours pas condamné l'annexion de la Crimée par la Russie. Ça c'était un débat qui était antérieur, on ne va pas refaire le débat. Reconnaissez-le, que de revirement. Il n'empêche qu'aujourd'hui, nous avons une position qui est claire. Soutien, soutien notamment en matière d'armes défensives à l'Ukraine.

Mais à un moment, de continuer à accentuer la guerre en ne disant pas clairement que l'objectif c'est de mettre tout le monde autour de la table et d'aller vers la paix. On a une possibilité aussi aujourd'hui qui est une bonne possibilité puisqu'on a la chance. C'est que le courage des Ukrainiens, la force des Ukrainiens, la résilience du peuple ukrainien fait que l'Ukraine s'en sort... Que vous n'avez pas tellement appuyé quand même. On a soutenu toutes les initiatives contre la Russie d'un point de vue financier qui n'était pas néfaste pour les intérêts des Français. Et ce prêt de 90 milliards d'euros, en quoi il est néfaste pour les intérêts des Français ?

Parce que ce prêt, il y avait un problème de conditionnement du remboursement de ce prêt. Ce prêt n'engageait pas l'Ukraine en termes de remboursement. Le remboursement était à la charge de la Russie, hypothétiquement, en cas de fin du conflit. Je suis désolé, mais... C'est pas les réparations, en fait. C'est dans chaque conflit, c'est comme ça. Je veux dire, c'est très hypothétique. Ça représentait pour la France, je crois, 7 ou 8 milliards. Quand on est... Vous m'avez interpellé tout à l'heure, Mme Fresseau, en disant qu'on avait une situation des finances publiques qui était tellement dégradée qu'il fallait être sérieux et responsable.

Eh bien, excusez-nous de dire que oui, on soutient en envoyant des armes, en envoyant des armes défensives, en envoyant de l'aide humanitaire, en pesant de toutes nos forces. Parce que ce qu'on oublie toujours, c'est que chaque jour, il y a des morts. Chaque jour, il y a des familles qui sont décimées. Et que l'objectif est tant mieux si Donald Trump se remet du côté de l'Ukraine pour essayer de forcer Vladimir Poutine à se mettre à la table des négociations. Au moment où, en plus, l'Ukraine a repris du terrain, a réussi à reprendre la main pour arriver à une paix durable. Parce que c'est la seule solution.

Et on oublie que derrière toutes ces histoires de milliards et tous ces financements en termes de militaires, il y a des morts et il y a des familles.