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Audition parlementaireVox patricia· 13 septembre 2026 8 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprises

50 MILLIARDS de déficit: Le Maire se fait SECOUER par les sénateurs!

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Vous avez dit le désendettement pendant 7 ans, le désendettement de la France a été votre obsession. Les faits vous contredisent lourdement.

  • 0:44FerméeRéponse directe

    Vous étiez ministre en septembre 2023, le Trésor prévoyait 6,3% de déficit en 2024. Comment vous exonérez-vous de cette responsabilité ?

  • 1:27OuverteRéponse directe

    La situation des comptes publics est-elle à la dérive ?

  • 2:10RelanceÉludée

    L'objectif de tenir le déficit à 4,4% est-il intenable ?

  • 2:54OuverteRéponse partielle

    Vous persistez dans l'erreur en maintenant un discours contradictoire sur le déficit.

  • 3:39FerméeRéponse directe

    Le déficit public pour 2024 devrait s'élever à 6,1%, soit une dégradation de 1,7 points. Comment l'expliquez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Fait
    « le 11 septembre, vous étiez toujours ministre. Le trésor prévoyait 6,3 % de déficit en 2024 »
  • 4:23Fait
    « la dégradation la plus grave de la dette publique depuis 50 ans »
  • 6:29Fait
    « la question politique des élections européennes a joué un rôle dans cette décision »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Je note [raclement de gorge] cette espèce de de d'un peu de feu d'artifice de d'autosatisfaction collective et solidaire sur votre action qui se pa, excusez-moi de le rappeler, au prix fort, le prix fort d'une dette colossale et abissale qui aujourd'hui pèse sur tous les Français. Vous avez dit le désendettement pendant 7 ans, le désendettement de la France a été mon obsession. Heureusement que vous le dites parce que les faits malheureusement vous contredisent. lourdement et je terminerai pour que chacun puisse évidemment je pense que certains sont relativement [raclement de gorge] impatients. Vous avez dit dans l'introduction que le déficit à 6,1 % du PIB en 2024 était, je vous cite, le choix du gouvernement

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actuel. Je dois dire que le 11 septembre, vous étiez toujours ministre. Le trésor prévoyait 6,3 % de déficit en 2024. Donc excusez-moi, monsieur le ministre, vous étiez alors en exercice. Je pense qu'à ce stade, vous ne pouvez pas vous exonérer de la responsabilité qui était la vôtre puisque vous étiez toujours ministre en exercice. Je pense que nos concitoyens attendent aussi aujourd'hui autre chose que de se renvoyer parfois à la balle avec quelques mauvais coups. La situation, je le redis, de notre endettement est très préoccupante et la situation de nos comptes publics, je l'ai dit, je le redis, non seulement elle est sérieusement dégradé, mais les comptes publics [raclement de gorge] sont à la

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dérive et nous sommes donc en état d'urgence budgétaire. Monsieur, l'État, c'est le sens des responsabilités. Il y a un ministre des finances qui viendrait vous dire aujourd'hui les comptes publics se sont dégradés, c'est un fait et c'est pas ma faute. J'aurais pas un grand respect pour lui. Donc je prends ma part de responsabilité mais j'insiste sur le fait que ces événements ont un caractère exceptionnel, que cette dégradation de 23 et 24 est liée à une perte de recettes brutale que d'autres pays ont connu comme l'Allemagne et que face à cet événement inattendu, imprévisible, brutal,

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je pense sincèrement avoir pris toutes les décisions nécessaires, même les plus impopulaires et souvent avec l'opposition très forte des autres formations sujet monsieur le ministre de la de la petite alerte excusez-moi puisque je reviens sur vous dites je n'obtiens pas satisfaction sur le PLFR il y a quand même Oui. Oui. Non mais il y a quand même d'ors et déjà une vraie question à laquelle pour l'instant enfin de mon point de vue vous que vous esquivez. Le l'objectif de tenir le déficit à 4,4 % est impossible, est intenable, mais vous, je viens de [raclement de gorge] le dire, vous continuez encore pendant quelques jours de tenir un discours où vous prenez un

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effort et où en même temps vous dites "On fait le 4,4." Oui, je referai exactement la même chose, monsieur Raporteur général. De mon point de vue, je vous le dis, vous pour le coup, vous persistez dans l'erreur. Ça se voit assez ça se voit et surtout ça se comprend aisément. Non, je je pense pas. On est parce que il faut à la fois une rigueur, vous l'avez dit, comptable, et une bonne tenue des comptes. Et on ne peut pas à ce moment-là avoir, je dirais à la tête de l'État. Donc c'est assez large puisque on va arriver progressivement à la réunion où une fuite nouvelle sort de l'Élysée. On ne peut pas être sur un un double langage par rapport à une situation qui se dégrade et je le dis qui va euh

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malheureusement au cours des semaines et des mois qui suivent jusque à l'automne se dégrader très gravement. 2024 nous a montré que nous n'étions pas sortis du tunnel. En effet, le déficit public pour 2024, initialement prévu à 4,4 % en loi de finance initiale, chiffre que vous avez d'ailleurs réaffirmé vous-même jusqu'au mois de février 2024, devrait finalement s'élever à 6,1 %. Ce serait donc à date une dégradation de 1,7 points, soit environ 50 milliards d'euros quand nous pensions que l'écart de 2023 était déjà du jamais vu. Cette dégradation est intervenue alors même que vous avez pris des mesures comme le dégré d'annulation de 10 milliards d'euros de février

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dernier et des gels massifs dont une partie significative des crédits d'ailleurs devrait être annulée en fin de gestion. Monsieur le ministre, disons-le clairement, dans cette commission, nous n'avions pas aimé 2023, nous aimons encore moins 2024. Car le d'explication, il faut tout de même immédiatement clarifier certains faits. Lorsqu'on dit que c'est la dégradation la plus grave de la dette publique depuis 50 ans, non, les chiffres sont étus. De 2008 à 2011, la dette publique est passée de 60 à 95 %. Elle n'a augmenté que de 15 points pendant la crise du Covid. Quand on me dit queon a trouvé un déficit à moins de 3 % 2017 quand je suis arrivé ministre des finances, non, nous avons fait repasser le [raclement de gorge] déficit français

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sous les 3 % en 2018 en prenant des mesures courageuses dont personne ne voulait. Quand on me dit que le déficit pour 2024 sera à 6,1 %. C'est le choix du gouvernement actuel. Je vous apporterai toutes les preuves que nous pouvions avoir en 2024 avec des mesures de redressement plus vigoureuse un déficit autour de 5,5 %. Je conteste donc formellement ce chiffre de 6,1 % qui est ressassé à l'envie pour expliquer que le précédent gouvernement a tout fait mal et que le nouveau gouvernement fait tout bien. Je conteste ce chiffre, c'est que les recettes sont techniques et que jamais à aucun moment ni le cabinet ni à forcerie le ministre ne disent un mot sur l'évaluation des

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recettes. Or, l'ouragan dont vous parlez parfaitement, monsieur le rapporteur général des finances, il est lié à 80 % à une erreur d'évaluation des recettes sur lesquelles le ministre ne se prononce pas, le politique ne se prononce pas. Et d'ailleurs, c'est peut-être une bonne chose parce que si le politique commençait à se mêler de l'évaluation des recettes, on crierait à la manipulation. Mais vous voyez bien qu'on peut pas m'expliquer que 80 % de la dégradation des finances publiques vient d'une mauvaise évaluation des recette à laquelle je ne participe pas et dire ensuite mais monsieur le maire vous avez fait n'importe quoi. J'assume toutes mes responsabilités. J'étais le chef de cette administration et comme chef de cette administration des finances j'endosse toutes les

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responsabilités de mes services. Mais il n'y a eu ni faute ni dissimulation ni volonté de tromperie. Il y a eu fondamentalement une grave erreur technique d'évaluation des recettes dont nous payons le prix et à laquelle j'ai réérité aujourd'hui surtout [grognement] des choses qui sont qui voilà on dit aujourd'hui est-ce que la question politique des élections européennes a joué un rôle dans cette décision et cet arbitrage la réponse est oui ou non la réponse est à demander à ceux qui ont pris l'arbitrage. Mais ça c'est vous nous dites que vous dites toute la vérité. Vous êtes dans l'arbitrage collectif. Ça me paraît le bon sens ce que je vous dis. Non mais monsieur le ministre enfin vous pouvez pas faire une pirhouette de ce mais c'est pas du tout une pirhouette.

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Pardon, j'ai pris une position, je la défends. Je suis solidaire des décisions qui sont prises. Mais s'il faut demander l'explication de la décision, c'est à ceux qui ont pris la décision, pas à celui qui a défendu une position différente. Je je enfin là, on notera on notera une une notion de la liberté de l'homme libre un peu dégradé.