L'ANNONCE D'AUTAIN... EN DIT LONG
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43?Fait
« La réponse à la question maintenant. Est-ce que je vais ajouter une candidature de plus ? Non, la réponse est non. »
- 2:51?Fait
« Les deux gauches irréconciliables et l'aspiration ell ne le sont pas pour vous, elles sont réconciliables. »
- 5:34?Fait
« Aujourd'hui, il y a un candidat qui sera candidat jusqu'au bout, c'est Jean-Luc Mélenchon. »
- 8:28?Fait
« Raphaël Gluxman, il s'adresse à la bourgeoisie, pas aux classes populaires. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Salut Clémentine Autin. Oui, qui change d'avis. Mais oui, parce que on les connaît ces gens de gauche n'ont pas vraiment de colonne vertébrale et là elle va carrément nous annoncer un immense rétropédalage où on oublie ce qui s'est passé hein. On fait comme si de rien était. Voilà, ce genre de chos connaissez. Et bien évidemment, elle va nous parler de la menace, la fameuse menace. C'est intéressant, ça nous en dit long sur leur capacité à avoir de de vrais engagements. Et voilà pourquoi la France est dans cet état là. Parce que ça fait 40 ans qu'ils font ça et 40 ans qu'ils ne font rien. Donc écoutez comment les virages s'organisent dans cette belle idéologie de la victoire. Bien évidemment,
vous avez raison de souligner que le Parti socialiste par son vote interne a mis le clou au cercueil de la primaire. Il n'y aura pas de primaire. Or, j'étais candidate dans ce cadre. La réponse à la question maintenant. Est-ce que je vais ajouter une candidature de plus ? Non, la réponse est non. Et je trouve d'ailleurs assez ridicule pour ne pas dire irresponsable l'empilement des candidatures que l'on voit aujourd'hui à gauche. Donc être la 3e, la 4e, la 5e, la 6e candidature à gauche. Non, mon combat est le rassemblement de la gauche et des écologistes pour cette élection présidentielle. Est-ce que ça veut dire que j'ai renoncé à jouer un rôle, voire même le premier ? La réponse est non. Je vais continuer à me battre. Nous sommes
encore loin de l'échéance et moi je souhaite que nous ayons une solution politique qui nous permette de prétendre à être au second tour et à gagner face à l'extrême droite qui est la menace extrême dans notre pays. Voilà. Là, ça c'est le début parce que oui, l'extrême droite est la menace extrême de l'extrême parmi la plus extrême des solutions politique de l'extrême qui pourrait être extrêmement dangereux dans l'extrême politique. [rires] [grognement] Il s'arrête jamais. Non, mais ils s'arrêtent jamais. Euh c'est vraiment he c'est vraiment leur petitte marotte hein. Leur le seule chose qui se fass qui en général qu'ils font très
très bien c'est-à-dire toujours mettre [rires] plus euh de poids de l'extrême sur les extrêmes des extrêmes de on n sort plus en fait. Étant donné que bien évidemment tout est en train de se décaler vers la droite et bien eux ben oui, ils sont obligés d'essayer de trouver des solutions pour dire non mais vous décalez pas par là. Ça c'est l'extrême de l'extrême de l'extrême. Ah oui oui. Non mais vous vous rendez pas compte. [rires] Donc là oui elle ne sera pas candidate. Il y a pas de primaire ça l'a fait suer parce que elle peut pas se présenter du coup. Bah oui parce que s'il se mettent pas d'accord ben c'est très bien qu'elle va faire 0,2 %. Donc vu que la gauche n'a pas pu se mettre d'accord surtout
que tout ça c'était sans mélanchon hein. Donc ça sous-entend qu'il n'y aura pas de rassemblement autour d'un candidat de gauche vraiment. Euh donc elle dit "Oui, non, ben je vais pas me présenter pour faire un candidat de plus euh plutôt que de se ranger parce que derrière un candidat de gauche." Donc euh voilà, déjà ça c'est un petit peu étrange. Et vous allez voir tout d'un coup comme elle change un petit peu de son fusil d'épaule. Les deux gauches irréconciliables et l'aspiration ell ne le sont pas pour vous, elles sont réconciliables. Nous avons fait la NUPES, nous avons fait le nouveau Front populaire, pas il y a 25 ans, il y a 2 ans, il y a 4 ans. Vous ferez une candidature unique pour 2027, c'est votre souhait. Je vous dis je vous parle de ce décalage entre ce
que sont en train de construire ces de gauche le Parti socialiste et LFI et de l'autre côté l'aspiration ultra majoritaire du peuple de gauche. C'est à peu près 80 % des électeurs du Nouveau Front populaire qui veulent une candidature unique en 2027. Vous entendez ce décalage ? Donc il y a un problème. Nous sommes encore loin du but. Et donc je veux vous, c'est fou parce que ils sont toujours en train de parler de la NFP, de tout le de tout ce qu'ils avaient fait làin durant les les législative et tout ou durant l'élection de 2022. Euh ça c'est une immense mascarade. À chaque fois ça implose juste derrière. Ça a juste permis à des mecs comme Hollande ou c'est Golen Royal de faire des retours
là. Segolen Royal aurait dit oui je pourrais revenir. Vous voyez les folies et ça n'a servi qu'à ça. Ça n'a servi qu'à ça à se redonner des sièges. Maintenant que les filles est assez forte et qu'elle leur dit à tous bon écoutez débrouillez-vous. C'est soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous, hein, parce que ça c'est la règle de l'extrême gauche et du communisme. Et bien tout d'un coup euh là euh ah bah bon, vous nous donnez pas le choix. Ah bah on va peut-être on va peut-être changer d'avis en fait. Ouais, tout d'un coup, on va peut-être décider que pour certains en tout cas que ouais, c'est vrai, c'est pas bien. Faudrait peut-être qu'une seule candidature. Ouais. Euh d'ailleurs, si vous si vous
avez une petite place pour moi, [rires] regardez sur quoi elle va enchaîner. Vous dire que moi, je vais continuer à me battre et je veux dire à celles et ceux qui regardent le spectacle de la gauche qui est parfois qui ressemble un peu à une tragiédie euh et qui a Non, tu pas du tout. Le spectacle de la gauche. Bah, elle a elle a voilà, elle elle a tout dit quoi. Elle a tout dit sur quatre mots. Spectacle de la gauche, c'est ça afflige qui inquiète surtout. dans cette semaine, écoutez-moi bien, cette semaine, qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui s'est passé cette semaine ? On a Marine le E mais euh c'est sa patronne ou quoi là ? [rires] Parce que le gars, il est là. Euh pardon madame Ain ! Ah non, pardon. Oui, continuez, je m'excuse, je ne veux pas vous déranger pendant que vous
parlez. Pardon ? Peine condamné, ne brûlons pas les étapes. Qui a c'est déclaré candidat ? Ce spectacle que vous dites, il faut une candidature unique, il faut que la gauche parte unie. Pardon, ne tournons pas autour du pot. Aujourd'hui, il y a un candidat qui sera candidat jusqu'au bout, c'est Jean-Luc Mélenchon. S'il y a une candidature unique, est-ce que vous vous rangez derrière cette candidature unique ? Je j'essaie de suivre votre raisonnement. Alors, quelle est quelle est votre décision ? L'automne, Jean-Luc Mélenchon s'avère être euh toujours à la première place à gauche, sa responsabilité sera de créer les conditions du rassemblement. S'il veut gagner, il va falloir qu'il ait des alliés. Donc, quel geste va-t-il poser pour [rires] quel poste va-t-il nous proposer hein
pour qu'on puisse quand même décider ? Si oui ou non on veut [rires] se battre pour la France. Bah ouais parce qu'ils veulent bien se battre pour la France mais à condition que on leur file le petit le petit billet habituel comme d'habitude quoi. C'est vraiment tout ça pour petit à petit venir sur ce genre de choses. C'est vraiment un scandale. Rassembler pour fédérer son camp la gauche. Mais vous êtes prê vous madame Autin à vous ranger derrière lui ? Je suis pas prête à manger, je suis prête à construire un rassemblement. Vous m'entendez ? Je suis prête à participer. Je suis prête à prendre un poste. [rires] Moi si vous me dites qu'il y a un petit poste de ministre OK, je veux venir
soutenir. Allez, mais si c'est pas ça, je sais pas trop quand même. Je veux bien me battre pour la France, mais d'abord je vais me battre pour mon petit porte-monnaie à moi, hein. Je suis prête à participer à un cadre politique pluraliste qui nous permet d'aller chercher une le bruit. Je suis désolé, c'est le journaliste d'en face. Le mec ne sait pas queil y a les micros sur la table ou j'en sais rien. Je pense que c'est la première fois qu'il interview quelqu'un mais c'est majorité dans ce pays. C'est ça qui m'intéresse. Vous m'entendez ? Et je ne changerai pas, je ne varierai pas de ce cap là. Il y a deux choses importantes pour pouvoir gagner à gauche. Il faut que le projet que nous proposons regardez comment il ose pas là. Encore
une fois, il a essayé de parler. Il m'intéresse. Vous m'entendez ? Et je ne changerai pas. Je neerai pas de ce cap. Il y a deux choses importantes pour pouvoir gagner à gauche. [rires] Je pardon. Oui, allez-y, continuez. Je je m'excuse. Je ne voudrais surtout pas vous déranger dans mon émission. [rires] Il faut que le projet que nous proposions permette de galvaniser le peuple de gauche et de Elle sait pas, elle sait plus ce qu'elle veut dire. Elle est là, elle cherche, [rires] elle essaie de nous faire comme si elle était là. Je veux rassembler, moi, je veux gagner, je suis là pour la France. Et mon petit poste, un petit mélangon, un petit poste. [rires] L'autre candidat de la gauche, est-ce
que vous vous pourriez vous ranger derrière l'un d'eux ou Jean-Luc Mélenchon, c'est possible ? On a bien compris ce que vous disiez Raphaël Gluxman, il s'adresse à la bourgeoisie, pas aux classes populaires. Raphaël Gluxman aujourd'hui, il est en train de raviver le spectre de la Hollandie ou du macronisme. Franchement, on entend très bien votre discours. Donc ça veut dire aussi que quelque part, c'est vrai qu'elle ferait pas la Hollandie. Non, pas du tout, c'est pas du tout son genre. Euh madame Aut, vous aviez euh non pas quitté mais vous aviez été euh quelque part écarté de la France insoumise. Vous êtes prêt prête pardon néanmoins à à soutenir euh son candidat malgré ce qui vous est arrivé il y a il y a 2 ans. Je je vais vous dire franchement je fais de
la politique donc ce qui m'intéresse, c'est quelle est la solution pour transformer le quotidien des Français. C'est beau comme ça de de faire de faire ça. Moi moi moi mon intérêt personnel passerait avant. C'est ça que vous êtes en train de dire. Je resterai comme ça froissé avec monsieur Mélenchon alors que pour la France et pour obtenir un poste bien au chaud, je pourrais comme ça de nouveau [rires] revenir sur tout ce que j'ai dit et aller vers lui de nouveau. Ah bah alors, ce serait mal me connaître, hein, [rires] pour sécuriser la vie des de la population, pour faire en sorte qu'on ait une vie meilleure. C'est ça mon sujet. Donc les haines cuites et recuites personnelles, nos histoires euh des désaccords qu'on peut avoir et j'en
ai le savez avec Jean-Luc Mélenchon, je les ai jamais caché. Ils existent, ils continueront d'exister mais ce que nous devons faire c'est nous rassembler pour gagner. D'accord ? On n'est pas là dans un petit euh jeu entre nous. C'est pas ça le sujet. simplement Jean-Luc mais [rires] Oh, je m'excuse mais il me fait rire le mec qui interview parce que [rires] il est mal, il voit bien que là elle sait pas quoi dire. D'accord. On n pas là dans un petit jeu entre nous. C'est pas ça le sujet. Bon cette petite tête là, il en peut plus. Bah oui, il en peut plus hein, [rires] je vous le dis hein. Petite [grognement] interview comme ça un peu trop longue de Clémentin au bout d'un moment tu es un peu au bout, tu as envie
que ça finisse. [rires] [soupir] Enfin voilà, je trouve intéressant encore une fois que de voir que la gauche est quand même en grande difficulté et que Mélenchon est en train de de de faire sa petite victoire. Mais je me demande si effectivement au fond il n'espère tous pas que Mélenchon ne soit pas au deuxème tour, que ce soit un candidat de type Rayo ou Atal ou ou tout autre herzat de de de Macronie en fait. Et j'ai plutôt l'impression que cette division, c'est cet entêtement parce que oui, quelque part, ils devraient tous se mettre derrière les lanchons, même s'il
le détestent, mais bon, les mecs sont tellement barges que il y en a quand même beaucoup qui ont un peu un petit peu quand même un soupçon de [rires] de d'instinct de survie, hein, et qui ne veulent pas se ranger derrière Mélenchon. Mais on voit, on voit que c'est difficile, on voit qu'ils ne savent pas quoi faire. On voit bien que l'élection, il y a de grandes chances qu'elle ne se pose pas entre la gauche et la droite, mais peut-être bien avec ce ce combat hein sil existe entre le RN et lesfill hein, c'est-à-dire deux parties qui ne sont quasiment plus des parties vraiment gauche-droite comme on les entend, mais plutôt des parties qui parlent à un peuple, chacun parle à son peuple un peu différent, à deux manières
complètement opposées de voir de voir la politique et l'organisation de d'un pays. C'est voilà, on en est plutôt là, on est plus trop dans ces petites guéger guerre de gauche droite et tant mieux hein parce que ça n'a plus lieu d'exister. Aujourd'hui, on est plutôt sur une différence patriote ou mondialiste. Et c'est ça, c'est ça qui est pour le moment un petit peu difficile parce que tous les médias restent encore dans ce cadre gauche-droite parlent encore de gauche- droite et c'est ce qui rend un peu tous les débats stériles. ce qui rend le le le choix un petit peu pour qui va représenter tel ou tel groupe difficile parce qu'au final il y a toujours ces trois groupes he ceux qui ne se sont pas réveillés, ceux qui sont
pour l'ouverture au large de tout de tout et ceux qui veulent revenir à un pays fort et à du patriotisme qui passe devant tout le reste en fait. Bon, j'ai quand même hâte de voir un petit peu qui va se présenter un petit au centre, quel candidat sera que ce soit un peu plus clair au niveau du candidat parce que aujourd'hui c'est difficile d'aller analyser vraiment euh des programmes ou des choses comme ça parce que euh on a on n' pas vraiment de de tête de gondole pour chaque partie qui pourrait avoir envie de se présenter. Mais bon, on va voir, ça va avancer, ça va se construire petit à petit. Dites-moi un petit peu en commentaire si vous aussi le danger et l'extrême danger, c'est l'extrême extrême droite de l'extrême danger, de
l'extrême pays, des extrêmes méchants. [rires] Et si vous trouvez que Clémentine court après protéger la France ou protéger sa petite chaise bien confortable et le salaire de nos impôts, abonnez-vous, mettez la petite cloche, partagez, likez. Merci à vous tous pour tout votre soutien. Je vous dis à tout bientôt desbec.
Clémentine Autain