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InterviewRAPPEL · 20 décembre 2025 19 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

JUAN BRANCO : SON PLAN DE RUPTURE TOTALE AVEC LE SYSTÈME

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Rendre à la France sa souveraineté et à son peuple la possibilité de décider, c'est le projet politique de l'avocat écrivain Juan Branco pour la présidentielle 2027.

  • 2:17RelanceRéponse directe

    On dit toujours oui c'est très joli mais on le remplace par quoi ?

  • 7:18OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui fait que vous dites "Bon, moi je vais y aller pourquoi" ?

  • 9:56OuverteRéponse directe

    Comment vous envisagez la sortie de l'euro ?

  • 11:37OuverteRéponse directe

    Quelle est la mesure la plus importante pour vous ?

  • 13:24OuverteRéponse directe

    Comment ramener une partie du peuple qui ne croit plus en politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:34Fait
    « on est à la veille d'un effondrement systémique en fait parce que voyez on l'a vu avec la crise des agriculteurs cette semaine sur la DNC. »
  • 3:18Fait
    « un citoyen français qui ne peut plus rentrer sur le territoire du fait de ces propos qui sont considérés comme russes. Donc c'est important quand même qu'on se rende compte euh que c'est une décision qui est prise au niveau du conseil de l'Union européenne par les ministres des affaires étrangères, en l'occurrence le français, monsieur Barreot, sans aucun contrôle judiciaire. »
  • 5:10Fait
    « l'Union européenne c'est pas une question idéologique contrairement à ce que beaucoup pensent. C'est une question d'efficacité, de capacité de l'Union européenne à gérer des crises comme celles à laquelle on est confronté. »
  • 9:56Fait
    « Les plans les derniers plans qui ont été pensés pour la sortie de l'euro date de 2013-24. C'est le dernier moment où les où les économistes sont penchés, c'était après la crise grecque, enfin pleine crise grecque de la DEC. »
  • 10:31Fait
    « le franc n'a jamais rien valu. Il faut arrêter avec ça c'est-à-dire qu'on a une puissance économique réelle et la question c'est comment est-ce qu'on s'assure qu'on vit aussi au niveau de cette puissance »
  • 11:01Promesse
    « il va falloir que on organise un débat autour de ces questions dans les 6 mois de mon élection pour s'assurer que si euh on prend cette décision, on le fait en conscience tous. »
  • 11:37Chiffre
    « Il y a 300 taxes, on les a, on a vraiment fait la liste de chacune. 300 taxes qui peuvent être supprimées parce que soit elle coûte plus cher taxe et impôt, soit coûte plus cher à collecter que ce qu'ils apportent effectivement »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Rendre à la France sa souveraineté et à son peuple la possibilité de décider, c'est le projet politique de l'avocat écrivain Juan Branco pour la présidentielle 2027. Il débat sur Sud Radio avec André Berkov. On va peut-être commencer justement par le Assaira parce que vous aussi vous avez envie de je dirais pas révolutionner mais oui changer le système quelque part. C'est très clair que là on est un moment de c'est c'est plus une crise démocratique, on est à la on est à la veille d'un effondrement systémique en fait parce que voyez on l'a vu avec la crise des agriculteurs cette semaine sur la DNC. En réalité, on avait un gouvernement qui était complètement tenu par ses engagements européens sur la classification de la maladie, sur le fait que s'il y avait

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une vaccination générale, tout de suite, ça rendait le le cheptel non indemne et donc ça lui fermait la porte aux exportations. Bref, toute une série de règles sur lesquelles ils ne peuvent rien faire et donc eux, ils aiment bien donner l'impression qu'ils ont le pouvoir aujourd'hui. Donc il font mine de pouvoir faire des choses mais de décider de pas les faire ou l'inverse. Et en réalité, on voit bien que si on ne sort pas de ce système, si on ne sort pas à la fois de l'Union européenne et éventuellement de l'euro. Et en toute circonstan si on redonne pas au peuple la possibilité de décider, notamment dans des moments comme celui-ci où il y a plus de majorité où le parlement est complètement effondré, on se retrouve avec une montée des colères très légitimes avec une résistance à l'égard

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de ces méthodes barbares parce que ce à quoi qu'on assistait c'est à la prise de pouvoir par la bureaucratie. C'est un coup la bureaucratie puisqueil y a plus de gouvernement aujourd'hui en réalité elle voit des cases, elle les coche et qu'importe si on a des bétaills des cheptiles entiers qui sont massacrés pour une pour une vache à une maladie dont elle n'est pas elle n'est pas transmissible à l'homme et les contag tue tout le cheptel c'est ça par peur en fait pas tant par peur d'une contamination générale parce que de toute façon si ça intervient ça ça deviendra endémique c'est c'est une maladie qui est dans les états ou alors donc en fait c'est c'est simplement lié à la peur de ce que telle réglementation ne soit plus respectée que ça entraîne telle conséquence réglementaires et qui

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ne finit en En fait toute la toute la filière sont bloqué. C'est pour ça que la FNS et pour l'abattage contrairement en fait à l'ensemble des autres. Vous voyez c'est intéressant elle a quitté alors c'est peut-être une posture même la FNSA a quitté la table des négociations pour dire est c'est pour dire où on en est. Mais alors justement on voit très très bien on a suivi toutes les séquences vous ici comme moi comme nous le Covid le climat la guerre en Ukraine le Moyen-Orient et cetera et cetera. Bien et puis vous n'êtes pas que ici, vous voyagez mais en fond ce système là il ne tient plus. Mais alors on dit toujours oui c'est très joli mais on le remplace par quoi ? Oui mais là nous on a beaucoup c'est pour ça qu'on a fait ce projet qui a quand même plus de 300 propositions

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vraiment détaillé avec le le point principal c'est quoi ? C'est que on change de régime politique c'està-dire qu'on rend la possibilité au peuple comme en Suisse de décider par lui-même quand il le souhaite et pas quand on décide qu'il le devrait. Ça c'est quand même un point fondamental. la possibilité d'avoir des des référendum d'initiative citoyennes, on appelle ça des ric et des mandats impératifs et révocatoires. C'est si un moment donné vous rendez compte qu'on vous a trompé sur la marchandise qui a été le cas avec Emmanuel Macron et bien on décide de passer à une autre de le sortir de de la situation de la qualité en amont du délai qui avait été fixé par le système électoral classique. Il y a les référendums sur l'OTAN qui est quand même le grand enjeu de notre temps,

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c'est la guerre. D'accord ? parce qu'on a des dirigeants qui veulent nous amener à la guerre et qui pour des raisons qui leur appartiennent peut-être on peut spéculer parce qu'ils ont pas de légitimité démocratique. Ça expliquerait pourquoi Macron c'est allié au chefs d'état allemand enfin au chef de gouvernement allemand et anglais qui sont les trois dirigeants les plus fragiles en Europe pour essayer de continuer une guerre que tout le monde souhaite arrêter. Euh il faut qu'on qu'on mesure l'importance et la gravité de ce qui est qui est en train de se passer parce que les Français ont peut-être l'impression euh que c'est encore distant, loin. On l'a vu il y a quelques jours avec les premières sanctions qui ont été prises contre un français, un citoyen français qui ne

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peut plus rentrer sur le territoire du fait de ces propos qui sont considérés comme russes. Donc c'est important quand même qu'on se rende compte euh que c'est une décision qui est prise au niveau du conseil de l'Union européenne par les ministres des affaires étrangères, en l'occurrence le français, monsieur Barreot, sans aucun contrôle judiciaire. Mais c'est plus important. Donc il y a pas de magistrat qui décide si quelqu'un ne peut plus rentrer voir sa famille. ainsi de suite. Mais c'est également sans contradictoire préalable. Et moi, moi qui défends des personnes qui ont été sanctionnées auparavant, notamment Nathalie Lamb, je peux vous dire que le processus judiciaire postérieur mené par le tribal l'Union européenne qui considère que c'est de la politique étrangère, donc

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c'est un contrôle vraiment à minima et un résultat quasi incertain, c'est qu'il y a en gros 5 levé de sanction pour plus de 300 personnes sanctionnées sur ce que si vous acceptez qu'un gouvernement qui est minoritaire au sein du système parlementaire lui-même complètement décrédibilisé auprès de la population peut sur une décision qui lui appartient avec ses autres euh correspondants européens décider d'imposer des sanctions qui sont plus grave quelque part que des sanctions pénales parce qu'il s'agit quand même de vous condamner à une forme d'exil sans aucun contrôle judiciaire. Je veux dire si ça devient possible sur le simple sur la simple expression d'idée. Oui, c'est ça. C'est que la seule chose Non, mais il en aura jamais parce que ils ne prennent appui que sur des

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sources publiques. C'est l'autre bizarrerie construite par l'Union européenne. Ils ne peuvent prendre appui que sur des articles donc sur des on dit des rumeurs. Je veux dire, c'est pas tant l'affaire de cette personne en particulier qui compte. C'est la possibilité tout d'un coup pour des dirigeants qui n'ont plus de légitimité démocratique d'imposer des sanctions qui autre normalement ne devrait être le fait que du seul juge. Et on voit de façon générale comment on est en train de mettre à bas complètement l'état de droit qui est censé être celui qui légitime le conflit avec la Russie. C'estàd qu'on est dans un paradoxe absolument incompréhensible si on ne comprend pas qu'en réalité l'Union européenne se comporte se comportait comme en gros l'agent d'impérialisme

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américain pendant une période et aujourd'hui essaie de s'en autonomiser pour continuer à subsister malgré le détachement des États-Uie nous a lâché on va faire la guerre tout seul voilà pour pourquoi parce que toutes ces structures de pouvoir risquent de perdre leur sens et donc elles cherchent à persister y compris contre l'intérêt des populations. Donc il faut que nous on mette un frein très rapidement parce que l'Union européenne c'est pas une question idéologique contrairement à ce que beaucoup pensent. C'est une question d'efficacité, de capacité de l'Union européenne à gérer des crises comme celles à laquelle on est confronté. On en parlait sur la question des douanes, les tarifs douaniers qui nous sont imposés les les par les États-Unis, on aurait dû pouvoir y répliquer

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immédiatement et n'importe quel état souverain aurait pu immédiatement répondre. Et c'est ce qui s'est passé en Chine, ce qui s'est passé sauf qu'il n'y a pas d'État européen. Voilà. Et donc le temps de te prendre une décision nous met en c'est des mois qui sont profités dont il est tiré profit pardon par l'adversaire pour re entre temps nous écraser de sorte que l'on est de ceux qui se sont le moins bien tirés dans la guerre douanière qu'a mené monsieur Trump à l'échelle mondiale alors que l'on est encore depuis pour très longtemps une grande puissance. Donc vous voyez, de façon générale notre temp politique, il est affecté par l'existence de cette Union européenne qui fait que quand on arrive quand on est président de la République au pouvoir, on est obligé de composer tout

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de suite avec le Parlement européen des élections qui vont avoir lieu 2 ans plus tard mais aussi et c'est aussi ce qu'on propose à l'échelle des collectivités locales. Vous êtes pour la sortie de l'Union européenne. Moi je pense qu'il faut rendre la parole au français parce qu'on on on l'a lu volé en 2005. Ça c'est le premier point. Et donc il faut leur rendre, il faut rendre ça et moi je pense qu'il faut se préparer à une sortie de l'Union européenne qui est inefficace, bureaucratique et qui propose une idéologie qui ne correspond plus à celle qui est celle de la majorité des français. Je suis un enfant de l'Europe. Je suis né en Espagne d'un père portugais élevé en France. Donc il s'agit pas d'être contre l'Europe mais quand on a une un monstre bureaucratique

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qui en fait n'arrive plus à résoudre les les problématiques françaises et et l'autre élément c'est on ne peut pas être dans une négation de l'identité des peuples. Vous voyez cette idée que la nation n'existerait pas, qu'il n'y aurait pas des différences culturelles, qui aurait un grand ensemble homogène dont la seule caractéristique commune ce serait quoi ? Le marché c'est le fait qu'en gros une sorte de d'asservissement capitaliste à des puissances étrangères aux États-Unis. Non, il faut que l'UP du marché jusqu'ici voilà, c'est ça. Et c'est comme disait Jean-Luc Godard, un très grand réalisateur, il disait "Oui, l'Europe est née avec le charbon et l'acier. 50 ans plus tard, on a ni charbon ni acier. Donc, il faudrait peut-être s'interroger sur euh l'efficacité de ce c'est évidemment une

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boutage mais c'est le pélicin, ces ailes de géant l'empêche de marcher en plus." Et puis après, elle finit par dévorer ses enfants aussi. Qu'est-ce qui fait ? Qu'est-ce qui fait euh Ran Branco quand même que voulez vous présenter ? C'estàd que bon, on peut dire "OK, vous avez des gens qui vous suivent, vous avez beaucoup de gens qui vous suivent et cetera." Enfin, vous connaissez, il y a il y a aujourd'hui aujourd'hui, on est encore un an et demi de 2000 de de mai 2027, un peu plus et il y a déjà 35 candidatures et il faut vous savez très très bien le chemin du parcours du combattant qu'il y a à faire. Qu'est-ce qui fait que vous dites "Bon, moi je vais y aller pourquoi" B nous on a commencé le chemin il y a un an quand il y en avait qu'une. D'ailleurs, une journaliste du monde

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était venue me voir pour faire un papier sur sur la sur notre candidature qui a évidemment été censurée par la direction de la rédaction. Elle m'avait dit et je lui avais demandé "Mais pourquoi vous venez de nous voir parce que on avait eu un impact immense sur les réseaux sociaux mais dans l'espace institutionnel on cherchait pas forcément une attention à ce moment-là. Elle me dit parce que vous êtes le seul avec Édouard Philippe à vous être candidat. [rires] Moi j'étais même pas au courant qu'Edouard Philippe l'avait annoncé à ce moment-là. C'est dire et donc entre-temps il y a une sorte d'effet boule de neige parce que ils sont un peu plus lents que nous mais ils se sont quand même rendus compte que en réalité il y avait un espace d'effondrement potentiel et qu'il

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fallait quelque part proposer des solutions. Nous on a créé une plateforme collaborative. ce programme, ce projet dont vous parlez en est issu 25000 personnes y ont contribué et ont apporté parce que vous voyez maintenant aujourd'hui combien de temps que vous l'avez lancé ça en fait il y a une maturation de ce travail on lance aujourd'hui le site qui s'appelle ruchopuriel.org qui permet de s'inscrire les gens veulent voir le projet le lire c'est ça s'inscrire participer contribuer participer aux roues locales dans chaque département donc on a aujourd'hui 70 ruches départementales voyez Dominique de Villepin arrive là et il dit j'ai 50000 adhérents. C'est des gens qui sont inscrits une newsletter. Nous, on a tout de suite offert un rôle aux gens, c'estd on leur a permis de

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contribuer, de participer, de s'impliquer et surtout de nous dire sur l'agriculture, sur l'éducation en tant que professeur, en tant qu'agriculteur dans un JC ou ou tout seul sur un quelles étaient les problématiques auxquelles ils étaient confrontés de faire des propositions et et d'affiner. On pose trois questions aux gens qui viennent à chaque fois. Qu'est-ce que vous auriez rêvé de faire dans la société ? Premier point, qu'est-ce qui vous en a empêché à chacun, qu'est-ce qui vous en a empêché et qu'est-ce qu'il faudrait changer pour que cela soit possible si ce n'est pour vous, pour ceux qui qui vous suivront et et comment on accorde ça ensuite ? avec bah le fait que on peut pas satisfaire les désirs de tout le monde et en fait ça amène chacun à part on part d'une démarche

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contestataire. C'est ce que vous vous auriez presque pu me reprocher au début de cette cet entretien de dire oui tout va mal. Oui en effet tout le monde dit que tout va mal parce que en effet tout va mal. Donc on on a on a on accroche les gens qui viennent en s'en plaignant et après on leur dit "Bon d'accord, mais comment est-ce qu'on accoupe ça avec les contraintes bah d'un pays qui a tant de ressources qui a tel par exemple sur la sortie de l'euro qui est un point très je réfléchis avec des des économistes un peu alternatifs, je pense qu'il faut vraiment l'envisager sérieusement. Euh mais vous comment vous l'envisagez ? Parce que c'est très complexe quand même cette mesure. Les plans les derniers plans qui ont été pensés pour la sortie de l'euro date de

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2013-24. C'est le dernier moment où les où les économistes sont penchés, c'était après la crise grecque, enfin pleine crise grecque de la DEC. Donc on avait vraiment réfléchi au cas où tout ça s'effondrait. Et en réalité à l'époque, on avait encore 17 18 % d'industrie dans le PIB. Aujourd'hui, on en est à 11 12. Vous vous imaginez en 10 ans la violence de de la et donc plus ça baisse, plus c'est difficile de sortir parce qu'en réalité là, on vit voilà et on dépense de l'argent qu'on a pu donc pour acheter à l'étranger ce qu'on produit plus. Donc à chaque fois l'effort et donc la dévaluation qu'il va falloir mettre qui était peut-être de 20 30 % maintenant c'est 45 % est-ce que c'est possible et supportable et quel mesure on prendrait pour que les Français se retrouvent pas tout d'un

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coup sans habits ou sans capacité à chauffer ainsi de suite parce que c'est ça la question de la politique monétaire. On se plaint beaucoup d'un système qui est en train de s'éiterou mais parce que justement les gens vous disent oui après le franc mais le franc il va valoir rien du tout et on va on va faire comment ? Oui sauf que le franc n'a jamais rien valu. Il faut arrêter avec ça c'est-à-dire qu'on a une puissance économique réelle et la question c'est comment est-ce qu'on s'assure qu'on vit aussi au niveau de cette puissance et comment on fait que toutes les zones qui ont été dévastées par la désindustrialisation que ce soit la perte du textile qui maintenant est fabriquée par des esclaves au Bangladesh on va devoir rapatrier ça. Ça va coûter un peu plus cher mais on va avoir plus

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d'emplois donc mais c'est des paris c'est extraordinairement compliqué comme paramètre. On n'est pas en train de vous dire que c'est une solution miracle et il va falloir que on organise un débat autour de ces questions dans les 6 mois de mon élection pour s'assurer que si euh on prend cette décision, on le fait en conscience tous. C'estàd qu'on va perdre des privilèges qu'on avait. Fran Branco, il y a il y a l'économie, il y a l'euro. Évidemment, on va pas résoudre ça là. Et puis effectivement vous dites il y a un an et demi. Mais quel est l'autre l'autre pôle le plus important pour vous ? Moi je pense que c'est il faut une simplification bureaucratique et un positive. Il y a 300 taxes, on les a, on a vraiment fait la liste de chacune. 300 taxes qui peuvent être supprimées parce

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que soit elle coûte plus cher taxe et impôt, soit coûte plus cher à collecter que ce qu'ils apportent effectivement, soit de toute façon ça crée une lourdeur bureaucratique. Et là, on voit avec les débats budgétaires et c'est le concours l'épine. C'estàd qu'ils en rajoutent pas forcément pour alourdir la facture d'ensemble mais ça crée une complexité pour n'importe quelle personne solutiona on sort c'est pas tant sur moi je pense qu'il faut réduire la part de de de la lourdeur bureaucratique et administrative et la part de la taxation et de l'impositif général à pour tout le monde à commencer par les classes moyennes mais après du coup il faut savoir ce qu'on retire. On va pas prétendre que il y a une solution miracle où on perd on on gagne tout et et on ne perd rien. Donc nous on propose

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là c'est en fait on en est à 8e version de ce projet. C'est vous dire c'est itératif. On on agglomère les propositions, on renvoie corriger au fur à mesure bien sûr. Et on a des docteurs, des doctorants en économie de polytechnique, de je sais pas quoi qui nous aident et qui disent bah là cette proposition qui fait l'unanimité parmi les 25000 abeilles, bah ça va créer telle telle dépense. Donc telle dépense faut l'ajouter au budget. Il faut voir après qu'est-ce qu'on retire et on équilibre au fur et à mesure de cette façon. Mais ce qui est certain, c'est qu'il faut alléger. Il faut alléger à la fois parce que c'est aussi presque une question spirituelle quand on est salarié. Ce qui c'est vrai une majorité de la population active aujourd'hui, on se rend pas

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forcément compte. Mais la violence et la lourdeur qu'il y a à gérer, créer des ressources dans ce pays, c'est quelque chose qui est assez difficile à la bureaucratie et cetera. Mais alors justement, on va en parler, on va continuer d'en parler. Mais les ruches et les abeilles, c'est pour le miel. Comment alors le miel ça doit attirer parce que le miel c'est aussi bien sûr, il faut poléniser aussi. Et puis voilà, il faut poloner, vaste programme. Juste une chose, au fond, comment ramener parce que ça fait partie complètement des choses, ramener une partie du peuple, je dis pas que tout le monde mais enfin une grosse partie du peuple ne croit plus en politique. Vous savez très bien, c'est qu'ils ont une méfiance totale qui peut se justifier d'ailleurs droite et gauche confondu avec ce qu'ils

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ont entendu pendant 40 ans. Hein, c'est pas Macron là, c'est bien avant Macron, y compris Macron. Et là, ils se disent "Mais c'est fini nous, pourquoi on va s'intéresser à X, Y ou Z ?" Il ils ont raison et nous on leur appelle pas à croire. à forceuriorie à se soumettre, on les appelle à participer, c'està-dire on les appelle à en faire leur projet même. Vous savez jusqu'ici la seule démocratie participative entre guillemets qu'on proposait aux français, c'était on va te laisser le choix de la personne qui va te diriger, y compris lors des primaires citoyennes, tout ça. Là, ça rien à voir. vraiment une base programmatique qu'on construit ensemble et qu'ensuite on va faire porter par en l'occurrence par moi parce que je suis celui qui a le plus accès à l'espace institutionnel

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médiatique et mais peu à peu des portees-paroles régionaux qui vont et surtout par thème enfin voyez qui vont commencer à incarner qui sont des gens qui ont créé des entreprises. Notre secrétariat général, c'est un mélange de gens qui ont une qui on mais qui ont tous une expérience de vie à un moment quelque chose de différent qui leur ont fait penser "OK, on veut la révolution. La révolution, il y a deux moyens de l'avoir en France. Soit par un mouvement comme les gilets jaunes qui avait 80 % d'approbation quand même de la population soit par le coût d'état institutionnel que propose la présidence répub les autres élection et soit un coup d'état violent vous en avez parlé dans proposé coup d'état violent candidature c'est un coup d'état légal c'est exactement ça cette candidature

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voyez ça ça a été fait par un des un c'est fabriqué de façon autonome par des membres qui à un moment donné s'organisent par eux-même parce que ça aussi on voit beaucoup de gens arriver c'est la logique républicaine actuelle et ils arrivent comme des clients c'estàdire ils arrivent comme des personnes qui veulent qu'on leur offre un service et on leur dit mais pas du tout non il va falloir qu'on construise ensemble moi je suis pas votre votre sauveur on va construire ensemble cette force là et on va voir où elle nous mène. Et puis après la question de l'incarnation est-ce que c'est moi ? Peut-être que ça sera moi. Peut-être que vous parlez au futur président de la République mais l'important c'est qu'on est l'important c'est qu'on Une question que beaucoup se posent

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après l'interview explosive de Juan Branco sur Sud Radio est la suivante. A-t-il réellement une chance de gagner la présidentielle de 2027 ? Dans cet extrait, on vient de voir qu'il parle de coup d'état légal, de rupture totale avec le système politique français et même d'une sortie de l'Union européenne. Des propos forts, radicaux, mais est-ce que ça peut vraiment rencontrer une majorité de Français ? D'abord, il faut comprendre la stratégie de Juan Branco. Il se positionne volontairement en dehors du système. Il parle au nom de ceux qui estiment que la 5e République est verrouillée, que l'élite politique s'est déconnectée du peuple et que les institutions sont devenues un outil de

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reproduction des mêmes élites. Ça c'est son premier point de force parce qu'en 2027 la colère antisystème sera probablement encore plus forte qu'aujourd'hui. inflation, crise démocratique, violence sociale, fraturation du pays. Les Français se tournent de plus en plus vers des figures de rupture. Mais maintenant, regardons les obstacles et ils sont nombreux. Le premier, c'est la notoriété. Juan Branco est médiatiquement connu certes, mais il ne l'est pas politiquement à grande échelle. et une présidentielle, c'est presque 48 millions d'électeurs inscrits. Pour percer, il faut une machine politique, un réseau d'élus, une

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base militante structurée et aujourd'hui il ne les a pas. Et construire tout ça en 2 ans, c'est extrêmement compliqué. Deuxème obstacle, son discours. La rupture totale avec le système peut séduire. Oui, mais elle est fraie aussi. Parler de coût d'état légal, c'est un slogan puissant mais qui reste flou. On fait comment exactement ? Quel moyens constitutionnel on utilise ? Quelles conséquences économiques ? Comment on gère les institutions européennes, les marchés, les alliances internationales ? Pour toucher une majorité, il faut du concret et pour l'instant le projet reste conceptuel, théorique et presque académique. 3è point, la sortie de l'Union

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européenne. C'est un sujet explosif en France et une partie de l'électorat y est favorable, mais la majorité reste prudente. Proposer un fraite frontal peut mobiliser une base militante, mais ça limite fortement l'accès au second tour. Attention, toutefois dans un contexte de crise majeure, une figure radicale peut percer très vite et 2027 n'est pas une élection comme les autres. Macron ne sera plus là. Les partis traditionnelles sont affaiblis. Le RN domine mais reste contesté et une partie des Français cherche une alternative nouvelle qui casse tout. Si Brook parvient à incarner une colère collective, à transformer sa radicalité intellectuelle en stratégie politique

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claire, il peut devenir un phénomène médiatique imprévisible. Alors Juan Branco, président en 2027, aujourd'hui objectivement les chances sont faibles. Mais l'impact de son discours lui est bien réel. Il pousse le débat politique vers des zones que personne n'osait toucher. l'illégitimité du système, le blocage institutionnel, la souveraineté nationale, la rupture démocratique et rien que ça en soit peut influencer profondément la campagne à venir. No.