Le ministre Gabriel Attal justifie l'usage de l'article 49.3 pour le budget 2023 et celui de la Sécurité sociale, arguant d'une opposition systématique. Il détaille des mesures fiscales et sociales intégrées au budget, notamment des hausses de crédits d'impôt et de la valeur des tickets restaurant. Concernant l'énergie, il défend le bouclier tarifaire financé par une taxation des superprofits des entreprises énergétiques et annonce la fin de la ristourne carburant le 15 novembre.
Dominique Carlac’h (Medef) et Pascal Demurger (MAIF) débattent de la contribution des entreprises au budget 2026. Demurger plaide pour une participation accrue des entreprises via une modulation de l’impôt sur les sociétés et un meilleur contrôle des aides publiques (211 milliards d’euros/an). Carlac’h rejette toute hausse de charges pour les entreprises, soulignant leur rôle dans la redistribution sociale.
Le ministre présente le budget 2023 comme un outil de protection contre l'inflation et de rétablissement des finances publiques. Il maintient le bouclier énergétique et indexe l'impôt sur le revenu sur l'inflation pour préserver le pouvoir d'achat. La stratégie repose sur la baisse des impôts de production, la fin des dispositifs de relance généralisés et des réformes structurelles, dont celle des retraites.
Gabriel Attal rejette l'idée d'un gouvernement fragilisé après le rejet serré des motions de censure, qualifiant le vote de la Nupes par le RN d'alliance de circonstance. Il défend l'adoption du budget comme outil essentiel pour limiter la hausse des prix de l'énergie à 15 % et réduire l'impôt sur le revenu. Le Premier ministre assure que la majorité relative permet de gouverner en trouvant des accords transversaux sur des textes clés comme la sécurité ou les énergies renouvelables. Il annonce également des mesures de soutien aux entreprises face à la hausse des coûts énergétiques, financées par une taxe sur les superprofits.
Gabriel Attal présente le budget 2023 comme un « budget de protection » structuré en quatre axes : soutien au pouvoir d'achat via le bouclier tarifaire et l'indexation de l'impôt sur le revenu, réarmement des services régaliens, préparation de l'avenir par l'éducation et l'emploi, et maîtrise des comptes publics. Le ministre défend une trajectoire de réduction du déficit public vers 3 % en 2027, financée par la baisse des dépenses publiques et des réformes, tout en soulignant les ajustements issus des dialogues de Bercy.
--- title: Budget 2026 : vers une réduction de l'impôt sur la fortune immobilière ? author: Teddy Perez url: https://www.capital.fr/economie-politique/budget-2026-vers-une-reduction-de-l-impot-sur-la-