

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 5 | 510 passages | 1010 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« mutuelle et que les mutuelles répercuteront mécaniquement ces transferts de charge sur le prix de leur contrat, comme elles le font sans discontinuer depuis 2022. Au bout du bout, ce sont bien les assurés sociaux qui vont directement supporter les hausses du forfait journalier hospitalier et du ticket modérateur, avec comme conséquence directe un plus grand renoncement aux soins.Madame la ministre de la santé, si vous voulez améliorer l’accès aux soins pour tous, ne rendez pas les soins inaccessibles ! Si vous voulez sauvegarder notre modèle de sécurité… »
« mutuelle et que les mutuelles répercuteront mécaniquement ces transferts de charge sur le prix de leur contrat, comme elles le font sans discontinuer depuis 2022. Au bout du bout, ce sont bien les assurés sociaux qui vont directement supporter les hausses du forfait journalier hospitalier et du ticket modérateur, avec comme conséquence directe un plus grand renoncement aux soins.Madame la ministre de la santé, si vous voulez améliorer l’accès aux soins pour tous, ne rendez pas les soins inaccessibles ! Si vous voulez sauvegarder notre modèle de sécurité sociale, ayez avec nous, parlementaires, un débat sur la sécurité sociale intégrale en octobre prochain. Si vous vous décidez à ne pas confisquer les débats budgétaires à venir, abandonnez votre bien mauvaise idée d’augmenter le ticket modérateur ! (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR et sur quelques bancs du groupe EcoS.) La parole est à Mme la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées. Notre modèle social repose, je le rappelle, sur un financement partagé des dépenses de santé entre l’assurance maladie, les complémentaires de santé et les assurés. Ce modèle permet un accès aux soins »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« mars dernier, le gouvernement a, par voie d’arrêté, augmenté le forfait hospitalier, cette part de la dépense de santé qui n’est pas remboursée par la sécurité sociale. Concrètement, à chaque passage à l’hôpital, les patients ont un reste à charge plus important. Eh oui ! Le forfait journalier hospitalier est ainsi passé de 20 à 23 euros et de 15 à 17 euros en psychiatrie. Le forfait patient urgences, désormais à 23 euros, a augmenté de près de 4 euros. Très concrètement, dans ma circonscription, on m’a alerté sur l’augmentation de 90 à 93 euros par… »
« mars dernier, le gouvernement a, par voie d’arrêté, augmenté le forfait hospitalier, cette part de la dépense de santé qui n’est pas remboursée par la sécurité sociale. Concrètement, à chaque passage à l’hôpital, les patients ont un reste à charge plus important. Eh oui ! Le forfait journalier hospitalier est ainsi passé de 20 à 23 euros et de 15 à 17 euros en psychiatrie. Le forfait patient urgences, désormais à 23 euros, a augmenté de près de 4 euros. Très concrètement, dans ma circonscription, on m’a alerté sur l’augmentation de 90 à 93 euros par mois de la redevance des personnes en situation de handicap à la maison d’accueil spécialisée d’Yzeure. Le 18 juin dernier, vous avez également informé les organismes complémentaires de votre intention de poursuivre dans cette voie en procédant au relèvement du ticket modérateur sur les actes médicaux dès cet été, de manière à économiser entre 1,5 et 2 milliards d’euros.Vous prétendez que ces mesures seront indolores pour la plupart des assurés. C’est totalement faux ! Même si les mutuelles prennent généralement en charge le coût du forfait, vous ne pouvez ignorer que 4 % des Français, soit 2,5 millions de personnes, ne disposent pas de »
« de qualité pour tous nos concitoyens, avec un reste à charge parmi les plus faibles des pays développés – 8 % –, et protège ceux d’entre nous qui sont les plus fragiles, notamment en exonérant de ticket modérateur les personnes en affection de longue durée. Vous avez mentionné le forfait patient urgences : nous en avons débattu lors de l’examen du dernier PLFSS et il a été adopté par l’Assemblée.Reste que notre modèle est aussi soumis à des dynamiques qui font peser sur l’assurance maladie une charge de plus en plus importante. La contribution des… »
« de qualité pour tous nos concitoyens, avec un reste à charge parmi les plus faibles des pays développés – 8 % –, et protège ceux d’entre nous qui sont les plus fragiles, notamment en exonérant de ticket modérateur les personnes en affection de longue durée. Vous avez mentionné le forfait patient urgences : nous en avons débattu lors de l’examen du dernier PLFSS et il a été adopté par l’Assemblée.Reste que notre modèle est aussi soumis à des dynamiques qui font peser sur l’assurance maladie une charge de plus en plus importante. La contribution des organismes complémentaires au financement des soins a diminué depuis quinze ans puisque l’assurance maladie finance une part croissante des dépenses de santé en lien avec le vieillissement de la population, donc avec l’augmentation des pathologies chroniques en ALD. Aujourd’hui, 80 % des dépenses de santé sont prises en charge par l’assurance maladie. Dans ce contexte, les enjeux de financement de notre modèle imposent d’interroger la répartition de l’effort de financement. C’est la mission que j’ai confiée à quatre personnalités qualifiées. Elle devrait rendre ses conclusions en début d’année prochaine.Contrairement à ce que vous dites, »
« La parole est à M. Yannick Monnet, pour soutenir l’amendement no 673. Cet amendement est un peu « rédactionnel » (Sourires) : sans modifier l’intention du texte, il réintroduit le choix de la personne malade concernant la présence du professionnel de santé a posteriori ; il faut tenir compte de ce qui lui convient le mieux. En effet, il est « rédactionnel » ! Je vois qu’on applique la jurisprudence de la rapporteure ! (Sourires.) »
« Quel est l’avis de la commission sur ces amendements en discussion commune ? J’émettrai un avis défavorable sur ces trois amendements, pour des raisons différentes.S’agissant des deux premiers, je ne rouvrirai pas les discussions que nous avons déjà eues à plusieurs reprises.Quant au troisième, il tend à supprimer un mot important dans la rédaction actuelle – « la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est plus obligatoire » : le mot « plus », introduit par suite de l’adoption d’un amendement de M. Clouet l’année dernière,…… »
« Quel est l’avis de la commission sur ces amendements en discussion commune ? J’émettrai un avis défavorable sur ces trois amendements, pour des raisons différentes.S’agissant des deux premiers, je ne rouvrirai pas les discussions que nous avons déjà eues à plusieurs reprises.Quant au troisième, il tend à supprimer un mot important dans la rédaction actuelle – « la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est plus obligatoire » : le mot « plus », introduit par suite de l’adoption d’un amendement de M. Clouet l’année dernière,… Excellent amendement ! (Sourires.) …et qui est essentiel pour bien préciser l’obligation de présence aux côtés de la personne durant l’administration. Quel est l’avis du gouvernement ? Madame Vidal, la rédaction retenue traduit un équilibre entre sécurité et respect de l’intimité ; d’où la distinction entre le fait d’être aux côtés de la personne et le fait de rester dans la même pièce.Je ferai la même réponse à M. Monnet.Avis défavorable sur ces trois amendements. La parole est à Mme Sandrine Dogor-Such. Nous voterons en faveur de ces amendements.Après une opération chirurgicale, en cas de complications, le médecin n’est-il pas présent ? »
« on actuelle respecte ce principe, en prévoyant d’informer le patient de la possibilité d’accéder à un psychologue, mais l’accès lui-même reste conditionné à la volonté de la personne – c’est un principe général du droit des soins.Sur l’amendement de M. Monnet : étendre aux proches la vérification de l’accès effectif au professionnel de santé mentale crée une obligation qui pourrait interrompre la procédure, au détriment de la personne qui souhaite bénéficier de l’aide à mourir. Pas du tout ! Que l’information soit étendue aux proches est une bonne… »
« on actuelle respecte ce principe, en prévoyant d’informer le patient de la possibilité d’accéder à un psychologue, mais l’accès lui-même reste conditionné à la volonté de la personne – c’est un principe général du droit des soins.Sur l’amendement de M. Monnet : étendre aux proches la vérification de l’accès effectif au professionnel de santé mentale crée une obligation qui pourrait interrompre la procédure, au détriment de la personne qui souhaite bénéficier de l’aide à mourir. Pas du tout ! Que l’information soit étendue aux proches est une bonne chose. Les proches de la personne concernée doivent pouvoir, s’ils le souhaitent, consulter un psychologue, j’en conviens. Mais la ligne directrice doit demeurer, comme vient de l’indiquer Mme la rapporteure, l’information pleine et entière de la personne qui demande l’aide à mourir, assortie de la garantie d’accès effectif – si elle le souhaite – à ce professionnel.Avis défavorable. La parole est à Mme Sandrine Dogor-Such. Nous nous sommes exprimés sur le droit opposable aux soins palliatifs à maintes reprises et, à chaque fois, vous avez caricaturé notre position. Nous n’avons pas voté contre les soins palliatifs ; simplement, nous refu »