Réponse directe
40 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 15

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 15
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 15
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 15
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 2 | 2134 passages | 134134 passages | 43 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 15 | 40 % | 20 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 3 | 15 | 20 % | 20 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 5 | 15 | 33 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Écoutez, non. Franchement, je ne comprends pas. Je sais très bien que la vie politique française est organisée autour de l'élection présidentielle, mais franchement, c'est dans quatre ans quand même. Donc aujourd'hui, ce qui compte, c'est de résoudre les problèmes actuels et de se concentrer là-dessus. Et alors justement... J'espère que le ministre de l'Intérieur, parce que vous parliez tout à l'heure précédemment de ce qui se passe à Marseille, avec 33 meurtres qui ont eu lieu, ce qui est quand même plus que l'an dernier, je pense que c'est la… »
« Écoutez, non. Franchement, je ne comprends pas. Je sais très bien que la vie politique française est organisée autour de l'élection présidentielle, mais franchement, c'est dans quatre ans quand même. Donc aujourd'hui, ce qui compte, c'est de résoudre les problèmes actuels et de se concentrer là-dessus. Et alors justement... J'espère que le ministre de l'Intérieur, parce que vous parliez tout à l'heure précédemment de ce qui se passe à Marseille, avec 33 meurtres qui ont eu lieu, ce qui est quand même plus que l'an dernier, je pense que c'est la priorité. La priorité d'un ministre de l'Intérieur, c'est d'assurer la sécurité de nos concitoyens. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 15
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 50
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 20 |
| 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 15 | 7 % | 20 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 22 | 50 | 44 % | 50 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 16 | 50 | 32 % | 50 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 12 | 50 | 24 % | 50 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 5 févr. 2022 au 17 août 2023 |
|---|
« Non, non, parce que d'abord, cette allocation a été versée depuis hier et on voit bien qu'on l'a vu dans des supermarchés, il y a des parents qui sont venus faire les courses pour la rentrée scolaire. Donc très majoritairement, mais dans 95% des cas, elle est utilisée pour la rentrée scolaire. Et cette allocation, je rappelle que celui qui l'a valorisé de plus de 25% quand même en une année, c'était François Hollande en 2012. »
« Moi, je considère que depuis un an, on est dans une situation inédite. C'est la première fois sous la Ve République, il n'y a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale. Certes, il y avait eu sous Rocard, il manquait quatre voix, mais là, il en manque plus de 40. Donc, c'est inédit, puisque la Ve République a été construite pour une majorité absolue à l'Assemblée nationale, ce qui n'est pas le cas. Donc, il faut trouver les voies et les moyens pour pouvoir travailler et faire en sorte que ce ne soit pas cinq ans perdus pour le pays, parce que ce… »
« Moi, je considère que depuis un an, on est dans une situation inédite. C'est la première fois sous la Ve République, il n'y a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale. Certes, il y avait eu sous Rocard, il manquait quatre voix, mais là, il en manque plus de 40. Donc, c'est inédit, puisque la Ve République a été construite pour une majorité absolue à l'Assemblée nationale, ce qui n'est pas le cas. Donc, il faut trouver les voies et les moyens pour pouvoir travailler et faire en sorte que ce ne soit pas cinq ans perdus pour le pays, parce que ce serait extrêmement grave. Mais cette initiative, elle doit revenir à ceux qui ont le plus de députés à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire le parti Renaissance. Depuis un an, on voit que le mode de fonctionnement ne s'est pas adapté à cette nouvelle donne. Et je vais prendre un exemple très concret. Vous voyez, comme mon collègue Guillaume Garraud, en juillet 2022, il y a exactement un an, crée un groupe transpartisan de LR à LFI pour réfléchir à une proposition commune sur les déserts médicaux, alors que nous savons que nous ne partageons pas tous les mêmes propositions qui étaient dans nos programmes électoraux. 200 députés la signent, 200. Et que la majorité Renaissance la balaye comme ceci. Et a préféré faire sa propre proposition. Mais oui, mais du coup, quand on est dans la situation actuelle, il faut que Renaissance prenne des propositions qui ne viennent pas d'elle. Ça veut dire que vous ne croyez pas en la bonne volonté d'Emmanuel Macron quand il permet de travailler différemment ? Il y a plein de choses, vraiment. Je veux bien de bonne volonté. Mais ce qui compte, ce sont les faits. Là, il va y avoir un deuxième défi. C'est la loi Grantage qui a été sans cesse reportée. On a bien vu qu'il y avait dans les EHPAD des situations catastrophiques pour nos concitoyens. Donc ça aussi, ça va être... Là aussi, nous avons mis une proposition sur la table. Je dois saluer juste la seule initiative qui a été faite. C'est que la Première Ministre a demandé un rapport à ma collègue Christine Pires-Bohne et que du coup, il y a eu un peu d'argent qui a été remis sur la table. Ça, je le concède. Mais ce que je veux dire par là, c'est que si le Président de la République n'engage pas son groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale à avoir de vraies initiatives en disant « On prend des propositions qui ne viennent pas de chez nous », même si, effectivement, elles ne correspondaient pas tout à fait à leur programme électoral, mais on ne peut pas balayer d'un revers de main une proposition qui a été signée par 200 députés qui vont des Républicains à LFI. »
« C'est bien, c'est bien. La question du pouvoir d'achat face à l'inflation, enfin franchement, les données qui sont sorties cet été sont affligeantes. Quand l'INSEE dit sur la consommation alimentaire, alimentaire, on est retombé sur des niveaux de 1980 avec un certain nombre de nos concitoyens qui se privent, ça c'est le vrai sujet. Le gouvernement avait parlé d'un chèque alimentaire dont personne n'a encore vu le début du commencement. Donc ça, ce sont les vrais sujets. C'est pas la politique politicienne qui franchement ne va pas faire en sorte que le… »
« C'est bien, c'est bien. La question du pouvoir d'achat face à l'inflation, enfin franchement, les données qui sont sorties cet été sont affligeantes. Quand l'INSEE dit sur la consommation alimentaire, alimentaire, on est retombé sur des niveaux de 1980 avec un certain nombre de nos concitoyens qui se privent, ça c'est le vrai sujet. Le gouvernement avait parlé d'un chèque alimentaire dont personne n'a encore vu le début du commencement. Donc ça, ce sont les vrais sujets. C'est pas la politique politicienne qui franchement ne va pas faire en sorte que le pouvoir d'achat de nos concitoyens s'améliore. Il est souhaitable ce chèque alimentaire selon vous ? C'est la bonne solution ? Non mais ce qui est souhaitable, c'est que les salaires permettent de vivre. Et quand on est confronté à une inflation alimentaire qui a été de 13-14% depuis un an sur des produits de base, puisque encore une fois on parle d'alimentation, ça veut dire que votre pouvoir d'achat est gangréné d'autant. Et certains ont été obligés de se priver. Donc ça, c'est la vraie question. Donc ce sont les salaires qu'il faut augmenter ? Les salaires, oui, il faut les augmenter. Mais comme les salaires, on ne les augmente pas, il faut qu'on ait aussi cette force de capacité à produire de la valeur ajoutée en plus. Et on voit bien que la France aujourd'hui, dans ce qu'on appelle la croissance potentielle, c'est-à-dire celle qui peut être attendue, elle est très faible. Et notre pays n'a pas redémarré. Et la question se pose aussi pour l'Allemagne, qui est la première économie de l'Union européenne. Et on voit que ce qui se passe aux Etats-Unis, notamment avec le plan Biden, donne un sacré coup d'accélérateur, à la fois pour la reprise de l'économie et aussi pour le changement climatique, pour faire en sorte d'être en capacité d'affronter ce changement climatique. Ça, ce sont les deux sujets qui devraient mobiliser à 100%. »
« Donc c'était important qu'elle soit revalorisée. Vous parlez de 3 millions de familles, mais enfin, ça fait quand même plus de 5 millions de collégiens, écoliers, lycéens, sur les 13 millions, un peu plus que compte notre pays. Donc vraiment, c'est nécessaire, la rentrée scolaire, ça coûte cher. Donc je partage pas totalement l'avis du... »
« ou pas ? Alors, on apprend aussi dans cette étude que la France est le seul pays où le nombre de millionnaires a augmenté, alors que dans d'autres pays, notamment les Etats-Unis, il a baissé du fait des questions économiques. Donc ça, ça pose un vrai sujet. Ça, c'est vraiment la question qui intervient. Et on voit bien que sur la fiscalité, depuis le début du premier quinquennat, l'ensemble des gestes fiscaux ont été faits en direction des Français les plus aisés. Et ce qui, à mon avis, pose une vraie question aussi pour l'unité de la nation. Vous ne… »
« ou pas ? Alors, on apprend aussi dans cette étude que la France est le seul pays où le nombre de millionnaires a augmenté, alors que dans d'autres pays, notamment les Etats-Unis, il a baissé du fait des questions économiques. Donc ça, ça pose un vrai sujet. Ça, c'est vraiment la question qui intervient. Et on voit bien que sur la fiscalité, depuis le début du premier quinquennat, l'ensemble des gestes fiscaux ont été faits en direction des Français les plus aisés. Et ce qui, à mon avis, pose une vraie question aussi pour l'unité de la nation. Vous ne pouvez pas avoir des inégalités qui augmentent avec des personnes qui n'arrivent plus à se nourrir parce que les prix de l'alimentaire ont augmenté de 14% et puis d'autres qui ont eu, grâce à la suppression de l'ISF, grâce à la création de la flat tax, grâce à un nombre de mesures fiscales qui ont été prises, »