Réponse directe
60 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Culture | 40 %base 10 | 4267 passages | 267267 passages | 1 h 53média daté |
| Économie |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 5 | 60 % | 7 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % | 7 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % | 7 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« dévastaient des territoires entiers, la radio était là, elle était ce moyen de communication ultime, ce pont salvateur vers l’extérieur. Notre groupe votera donc en faveur de cette proposition de loi, qui va dans le bon sens. Même si elle n’épuise pas le sujet, elle est tout à fait la bienvenue. Merci, monsieur Lafon. »
« r mémorisation ». Ces mentions se sont accumulées au fil des ans, tout en faisant fi de l’évolution du paysage médiatique et numérique. En effet, telle est bien la problématique : les médias font face à une réglementation inadaptée qui n’a aucunement pris le virage du numérique. Les asymétries réglementaires qui en résultent avantagent mécaniquement les plateformes, très peu encadrées, lesquelles démultiplient les espaces publicitaires et captent sans vergogne les recettes. J’ajouterai que les plateformes peuvent poser une difficulté supplémentaire… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
66 observations sur 144
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
28 observations sur 144
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
50 observations sur 144
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
8 tours sans durée exclus.
10 %base 10 |
118 passages |
1818 passages |
6 minmédia daté |
| Santé | 10 %base 10 | 110 passages | 1010 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Housing | 10 %base 10 | 12 passages | 22 passages | 1 h 29média daté |
|---|
| Institutions | 10 %base 10 | 13 passages | 33 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 10 %base 10 | 18 passages | 88 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Thème non classé | 10 %base 10 | 116 passages | 1616 passages | Non renseignémédia daté |
|---|
| 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 66 | 144 | 46 % | 144 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 28 | 144 | 19 % | 144 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 50 | 144 | 35 % | 144 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 avr. 2021 au 13 oct. 2026 |
|---|
« r mémorisation ». Ces mentions se sont accumulées au fil des ans, tout en faisant fi de l’évolution du paysage médiatique et numérique. En effet, telle est bien la problématique : les médias font face à une réglementation inadaptée qui n’a aucunement pris le virage du numérique. Les asymétries réglementaires qui en résultent avantagent mécaniquement les plateformes, très peu encadrées, lesquelles démultiplient les espaces publicitaires et captent sans vergogne les recettes. J’ajouterai que les plateformes peuvent poser une difficulté supplémentaire quant au contenu des publicités diffusées. Je vous en propose – je les ai regardées ! – un petit florilège : des réclames pour éviter de payer ses impôts, d’autres sur des produits financiers à risque et, enfin, certaines qui s’avèrent – mais nous le savions déjà, cher Laurent Lafon – de véritables propagandes orchestrées de manière opaque par certains États. À l’heure de la lutte contre les ingérences étrangères, un léger sujet point à l’horizon… Je reviens à la question des mentions légales ; il ne s’agit pas de tout déréguler. Santé publique, écologie, sécurité routière ou protection des emprunteurs sont bien évidemment des objectifs »
« ds doit désormais être affinée. Sans cela, des territoires ruraux et de montagne risquent de rester à l’écart de ce mode de diffusion. Autrement dit, dans son déploiement, le DAB+ doit préserver les médias de proximité. C’est fondamental, notamment pour éviter l’avènement d’une radio à deux vitesses. Parallèlement, il faut bien avoir conscience que cette transition a un coût, lequel s’ajoute à celui de la diffusion doublée en FM. En 2024, le Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (Sirti) chiffrait à plus de 16 millions… »
« ds doit désormais être affinée. Sans cela, des territoires ruraux et de montagne risquent de rester à l’écart de ce mode de diffusion. Autrement dit, dans son déploiement, le DAB+ doit préserver les médias de proximité. C’est fondamental, notamment pour éviter l’avènement d’une radio à deux vitesses. Parallèlement, il faut bien avoir conscience que cette transition a un coût, lequel s’ajoute à celui de la diffusion doublée en FM. En 2024, le Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (Sirti) chiffrait à plus de 16 millions d’euros par an la diffusion en DAB+ pour l’ensemble des radios. Pour accompagner cette transition, ce syndicat estimait à près de 5 millions d’euros par an le soutien financier nécessaire, que l’Arcom recommande également de son côté. Madame la ministre, nous connaissons la situation budgétaire. Néanmoins, l’enjeu de l’accompagnement financier recoupe une question plus large : celle de la vision stratégique de l’État. Il est évident que la diffusion des médias vit un moment de bascule. J’en veux pour preuve le fait que le ministère de la culture et l’Arcom ont lancé une consultation sur l’avenir de la TNT. De son côté, le régulateur a fix »
« légitimes. La finalité de l’article 1 er est de proportionner ces mentions et de les adapter à l’environnement radiophonique. C’est ainsi que les campagnes d’information pourront être diffusées sur les antennes ou, à titre complémentaire, en ligne, avec des renvois possibles vers les sites des annonceurs. Du fait de l’extension des dérogations aux mentions d’ordre réglementaire, qui est d’ailleurs pertinente, l’exigence d’évaluation est encore plus essentielle, ce qui implique que l’Arcom ait les moyens de ce contrôle. Nous en discuterons, mes chers… »
« légitimes. La finalité de l’article 1 er est de proportionner ces mentions et de les adapter à l’environnement radiophonique. C’est ainsi que les campagnes d’information pourront être diffusées sur les antennes ou, à titre complémentaire, en ligne, avec des renvois possibles vers les sites des annonceurs. Du fait de l’extension des dérogations aux mentions d’ordre réglementaire, qui est d’ailleurs pertinente, l’exigence d’évaluation est encore plus essentielle, ce qui implique que l’Arcom ait les moyens de ce contrôle. Nous en discuterons, mes chers collègues, lors de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2027. Quoi qu’il en soit, redonner de l’air au média radio ne peut revenir à jeter la prévention aux oubliettes. Il s’agit plutôt de desserrer l’étau autour d’un média qui vit très majoritairement de son temps d’antenne. Par ailleurs, la réflexion sur l’avenir du média radio ne peut faire l’impasse sur son mode de diffusion. Lancé en 2014, le DAB+ couvre aujourd’hui près de 80 % de la population, mais veillons à faire en sorte que le déploiement de cette technologie soit équilibré. La stratégie de déploiement retenue par le régulateur et reposant sur les axes et les nœu »
« enir de ce média : contribution des plateformes, marché publicitaire rendu concurrentiel ou encore affichage non discriminatoire des contenus d’information. Un projet de loi devait donner suite aux EGI, mais nous savons désormais que cette entreprise, pourtant vitale pour nos médias, ne verra pas le jour. Je le regrette, dans la mesure où un texte global, accompagné d’un examen minutieux du Conseil d’État, nous aurait offert la cohérence d’ensemble qui nous manque et qui manque aussi terriblement aux acteurs médiatiques. Nous voici donc contraints de… »
« enir de ce média : contribution des plateformes, marché publicitaire rendu concurrentiel ou encore affichage non discriminatoire des contenus d’information. Un projet de loi devait donner suite aux EGI, mais nous savons désormais que cette entreprise, pourtant vitale pour nos médias, ne verra pas le jour. Je le regrette, dans la mesure où un texte global, accompagné d’un examen minutieux du Conseil d’État, nous aurait offert la cohérence d’ensemble qui nous manque et qui manque aussi terriblement aux acteurs médiatiques. Nous voici donc contraints de légiférer à la manière des impressionnistes, par petites touches, avec une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes, étant donné la fin prochaine de la législature. Il n’en demeure pas moins que la proposition de loi de Laurent Lafon est une initiative bienvenue, qui – permettez-moi l’expression – sauve les meubles. Je l’en remercie. Mesure phare de cette proposition de loi, l’allègement des mentions légales est attendu par le secteur depuis de nombreuses années. Il faut le rappeler, dans un rapport de 2024, trois inspections générales concluaient que « les mentions obligatoires sont sans effet avéré sur les consommateurs au-delà de leu »
« ds doit désormais être affinée. Sans cela, des territoires ruraux et de montagne risquent de rester à l’écart de ce mode de diffusion. Autrement dit, dans son déploiement, le DAB+ doit préserver les médias de proximité. C’est fondamental, notamment pour éviter l’avènement d’une radio à deux vitesses. Parallèlement, il faut bien avoir conscience que cette transition a un coût, lequel s’ajoute à celui de la diffusion doublée en FM. En 2024, le Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (Sirti) chiffrait à plus de 16 millions… »
« ds doit désormais être affinée. Sans cela, des territoires ruraux et de montagne risquent de rester à l’écart de ce mode de diffusion. Autrement dit, dans son déploiement, le DAB+ doit préserver les médias de proximité. C’est fondamental, notamment pour éviter l’avènement d’une radio à deux vitesses. Parallèlement, il faut bien avoir conscience que cette transition a un coût, lequel s’ajoute à celui de la diffusion doublée en FM. En 2024, le Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (Sirti) chiffrait à plus de 16 millions d’euros par an la diffusion en DAB+ pour l’ensemble des radios. Pour accompagner cette transition, ce syndicat estimait à près de 5 millions d’euros par an le soutien financier nécessaire, que l’Arcom recommande également de son côté. Madame la ministre, nous connaissons la situation budgétaire. Néanmoins, l’enjeu de l’accompagnement financier recoupe une question plus large : celle de la vision stratégique de l’État. Il est évident que la diffusion des médias vit un moment de bascule. J’en veux pour preuve le fait que le ministère de la culture et l’Arcom ont lancé une consultation sur l’avenir de la TNT. De son côté, le régulateur a fix »