On en reparlera, il ne faut pas brûler les étapes. On va voir ce qui va se passer. Mais visiblement, pour l'instant, la tendance est assez favorable puisqu'il est bien placé, y compris sur la partie gauche élargie. Mais on reviendra un petit peu sur ces enjeux. Vous parliez de votre engagement sur un certain nombre de causes. Je voudrais y revenir avant qu'on rentre concrètement dans ce qui se passe au niveau européen. Notamment sur, évidemment, le droit des femmes et les questions migratoires qui ont été des sujets d'actualité nationale et locale. Je ne sais pas par lequel on peut commencer. Peut-être revenir, parce qu'il y a là aussi un lien avec l'Europe, sur la question migratoire. La loi immigration telle qu'elle a été évoquée a provoqué des débats houleux, des scissions dans les familles politiques. C'est un tout petit peu retombé. Mais avec le recul aujourd'hui, est-ce que vous pensez que cette question, elle a été bien appréhendée ?
Réponse directeTrès sincèrement, mes collègues députés français et sénateurs français seraient plus aptes à parler de cela. Mais ce que moi, j'en ai perçu, c'est que c'était une loi de la 29e ou 30e, je crois, depuis ces dernières années, qui partait d'un postulat et qui ne répondait pas du tout à ce postulat ou à ces difficultés. Et donc, c'est peut-être aussi pour ça que par exemple, le pouvoir a cherché à ce qu'un certain nombre d'articles soient censurés derrière. Donc franchement, je pense que c'était une mauvaise manière de régler une situation ou de travailler à une situation qui peut poser des questions et qui peut être instrumentalisée d'ailleurs beaucoup dans l'opinion publique. C'est un peu par…
