Formulation générale
27 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 11

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 11
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 122 passages | 2222 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 11 | 27 % | 11 | 8 oct. 2026 au 8 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 11 | 55 % | 11 | 8 oct. 2026 au 8 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 11 | 18 % | 11 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Aujourd’hui, nous avons donc affaire à une proposition de loi qui est une tartufferie et qui ne réglera rien. D’ailleurs, je crois que le Rassemblement national le sait bien, puisque ses députés quittent progressivement l’hémicycle pour aller se coucher. Tout le monde a donc compris qu’il s’agissait d’un texte destiné à faire du bruit, mais qui ne répondra en rien aux besoins quotidiens de l’ensemble de la population. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Hendrik Davi applaudit également.) C’est une loi de garage ! Nous sommes… »
« Aujourd’hui, nous avons donc affaire à une proposition de loi qui est une tartufferie et qui ne réglera rien. D’ailleurs, je crois que le Rassemblement national le sait bien, puisque ses députés quittent progressivement l’hémicycle pour aller se coucher. Tout le monde a donc compris qu’il s’agissait d’un texte destiné à faire du bruit, mais qui ne répondra en rien aux besoins quotidiens de l’ensemble de la population. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Hendrik Davi applaudit également.) C’est une loi de garage ! Nous sommes majoritaires ! La parole est à Mme Lisa Belluco, pour soutenir le sous-amendement no 36. Il est primordial de disposer d’alternatives à la voiture, mais il faut aussi garantir qu’elles soient suffisamment disponibles, fréquentes et accessibles, et que l’offre soit de qualité pour répondre aux besoins des usagers. C’est ce que nous proposons grâce à ce sous-amendement.Monsieur le rapporteur, vous avez évoqué la page 18 de votre rapport. Pourriez-vous nous en parler plus en détail ? Nous sommes nombreux à ne pas l’avoir lu dans cet hémicycle. Vous nous excuserez de ne pas l’avoir fait. Si vous pouviez nous en donner lecture ce soir, cela nous »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 8 oct. 2026 au 8 oct. 2026 |
« ces PCAET et que l’on fasse un jour l’évaluation de tous ces machins administratifs. Ces machins ? Quand j’étais élu municipal, avant d’être député, j’ai pu voir comment sont conçus ces PCAET. Il s’agit en général de la compilation, commandée à une agence, d’actions que les collectivités de niveau inférieur mènent déjà. On fait une belle mise en page sur PowerPoint, on fait venir les gens pour une signature et on met un beau logo en couleur : voilà ce qu’on trouve souvent derrière ce mot ronflant de PCAET.Il faudrait vraiment faire l’évaluation de ces… »
« ces PCAET et que l’on fasse un jour l’évaluation de tous ces machins administratifs. Ces machins ? Quand j’étais élu municipal, avant d’être député, j’ai pu voir comment sont conçus ces PCAET. Il s’agit en général de la compilation, commandée à une agence, d’actions que les collectivités de niveau inférieur mènent déjà. On fait une belle mise en page sur PowerPoint, on fait venir les gens pour une signature et on met un beau logo en couleur : voilà ce qu’on trouve souvent derrière ce mot ronflant de PCAET.Il faudrait vraiment faire l’évaluation de ces dispositifs et simplifier notre paysage administratif dans le domaine des politiques publiques écologiques. Quel est l’avis de la commission sur cet amendement et ces deux sous-amendements ? Madame Belluco, je ne suis pas là pour vous faire un cours sur mon rapport, rapport que vous auriez dû lire avant l’examen du texte en commission. C’est une mauvaise élève, elle n’a pas bossé ! Vous n’avez pas déposé le moindre amendement en commission, alors que c’est normalement lors de l’examen du texte en commission que se fait le travail de compromis. Vous avez rejeté le texte sec et net. Et là, vous prenez la parole pour faire des capsules v »
« finances (PLF) pour 2027 dans cet hémicycle. Nous apprécierions de connaître vos options pour l’avenir des mobilités des Françaises et des Français. Il l’a déjà dit ! La parole est à M. Charles Sitzenstuhl, pour soutenir le sous-amendement no 48. J’aime répéter mes idées, car je crois aux vertus de la répétition, pas seulement dans le domaine de la pédagogie, mais aussi dans le cadre du débat parlementaire. Il a raison ! J’aimerais que l’on inscrive explicitement, dans l’amendement de M. Carrière, la nécessité d’une évaluation de « l’acceptabilité… »
« finances (PLF) pour 2027 dans cet hémicycle. Nous apprécierions de connaître vos options pour l’avenir des mobilités des Françaises et des Français. Il l’a déjà dit ! La parole est à M. Charles Sitzenstuhl, pour soutenir le sous-amendement no 48. J’aime répéter mes idées, car je crois aux vertus de la répétition, pas seulement dans le domaine de la pédagogie, mais aussi dans le cadre du débat parlementaire. Il a raison ! J’aimerais que l’on inscrive explicitement, dans l’amendement de M. Carrière, la nécessité d’une évaluation de « l’acceptabilité sociale de l’éventuelle mise en place de la zone au sein de la métropole concernée et des territoires voisins ».Comme député de Sélestat-Erstein, je peux vous dire que les personnes qui vivent en dehors de la métropole de Strasbourg ont vécu la mise en place de la ZFE de manière très brutale. Il importe de consulter, non seulement les habitants de la métropole, mais aussi tous ceux qui habitent en dehors de celle-ci, car beaucoup doivent s’y rendre quotidiennement pour travailler, ou de temps en temps pour voir quelqu’un, ou simplement pour s’y promener. Cela me semble absolument fondamental.J’aimerais aussi que l’on arrête de sacraliser »
« Aujourd’hui, nous avons donc affaire à une proposition de loi qui est une tartufferie et qui ne réglera rien. D’ailleurs, je crois que le Rassemblement national le sait bien, puisque ses députés quittent progressivement l’hémicycle pour aller se coucher. Tout le monde a donc compris qu’il s’agissait d’un texte destiné à faire du bruit, mais qui ne répondra en rien aux besoins quotidiens de l’ensemble de la population. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Hendrik Davi applaudit également.) C’est une loi de garage ! Nous sommes… »
« Aujourd’hui, nous avons donc affaire à une proposition de loi qui est une tartufferie et qui ne réglera rien. D’ailleurs, je crois que le Rassemblement national le sait bien, puisque ses députés quittent progressivement l’hémicycle pour aller se coucher. Tout le monde a donc compris qu’il s’agissait d’un texte destiné à faire du bruit, mais qui ne répondra en rien aux besoins quotidiens de l’ensemble de la population. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Hendrik Davi applaudit également.) C’est une loi de garage ! Nous sommes majoritaires ! La parole est à Mme Lisa Belluco, pour soutenir le sous-amendement no 36. Il est primordial de disposer d’alternatives à la voiture, mais il faut aussi garantir qu’elles soient suffisamment disponibles, fréquentes et accessibles, et que l’offre soit de qualité pour répondre aux besoins des usagers. C’est ce que nous proposons grâce à ce sous-amendement.Monsieur le rapporteur, vous avez évoqué la page 18 de votre rapport. Pourriez-vous nous en parler plus en détail ? Nous sommes nombreux à ne pas l’avoir lu dans cet hémicycle. Vous nous excuserez de ne pas l’avoir fait. Si vous pouviez nous en donner lecture ce soir, cela nous »
« is ce n’est pas étonnant : depuis quatre ans, en commission, le Rassemblement national refuse de consacrer des moyens aux transports en commun, aux trains du quotidien et aux trains de nuit. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) »
« mobilités (AOM), et non les EPCI.Je rappelle enfin un argument essentiel : le développement des mobilités durables se fait sur le temps long, mais nous n’avons pas le temps d’attendre leur développement pour protéger la santé des Français. Dans l’intervalle, on ne peut pas se contenter de compter les morts.Pour l’ensemble de ces raisons, je suis défavorable à cet amendement et aux sous-amendements. La parole est à M. Pierre-Yves Cadalen. Enfin ! Il faut tout de même replacer ce débat dans un cadre plus large et rappeler l’immensité du problème. Vous… »
« mobilités (AOM), et non les EPCI.Je rappelle enfin un argument essentiel : le développement des mobilités durables se fait sur le temps long, mais nous n’avons pas le temps d’attendre leur développement pour protéger la santé des Français. Dans l’intervalle, on ne peut pas se contenter de compter les morts.Pour l’ensemble de ces raisons, je suis défavorable à cet amendement et aux sous-amendements. La parole est à M. Pierre-Yves Cadalen. Enfin ! Il faut tout de même replacer ce débat dans un cadre plus large et rappeler l’immensité du problème. Vous vous êtes mis tout à l’heure, monsieur le rapporteur, et cela nous a un peu surpris sur ces bancs, à faire un vibrant éloge du charbon. Mais le charbon fait partie des énergies carbonées dont il faut absolument sortir pour que nous puissions résister au changement climatique, ne pas en souffrir davantage et construire un avenir vivable !Vous nous avez dit que vous ne vouliez pas nous faire un cours ; permettez-moi, de mon côté, de vous donner un conseil de lecture (« Non ! » sur quelques bancs du groupe RN), à vous qui nous avez vanté les mérites du charbon. Je vous recommande le petit livre d’un grand historien : Sans transition, une »