Parmi les autres possibles dérives pointées par les détracteurs de ce projet, certains mettent en avant de nouveaux pouvoirs donnés aux élus de l'île qui accentueraient les pressions mafieuses. Ce n'est pas un risque ?
Réponse directeAlors, eh bien oui, mais c'est un danger. Donc, c'est pour ça que nous, au Rassemblement National, on est d'accord pour donner plus de pouvoirs d'adaptation législatifs et réglementaires à la collectivité de Corse. Mais on ne veut pas concentrer les pouvoirs au sein de la collectivité de Corse. C'est pour ça qu'on voudrait inscrire, ça va faire l'objet d'un amendement, inscrire qu'il y a les communes, la collectivité de Corse et des nouvelles collectivités intermédiaires qui sont les pièves du Nord et les pièves du Sud et qui correspondent à des strates historiques. Voilà. Et que, surtout, il y a les compétences régaliennes. Elles doivent rester au Parlement français. En compétences au Parl…
« Alors, eh bien oui, mais c'est un danger. Donc, c'est pour ça que nous, au Rassemblement National, on est d'accord pour donner plus de pouvoirs d'adaptation législatifs et réglementaires à la collectivité de Corse. Mais on ne veut pas concentrer les pouvoirs au sein de la collectivité de Corse. C'est pour ça qu'on voudrait inscrire, ça va faire l'objet d'un amendement, inscrire qu'il y a les communes, la collectivité de Corse et des nouvelles collectivités intermédiaires qui sont les pièves du Nord et les pièves du Sud et qui correspondent à des strates historiques. »
