Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 nov. 2025 au 21 juil. 2026
Questions
185
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 185 questions évaluables
Réponse directe
81
Réponse partielle
39
Réponse à côté
61
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 185
Question 151La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Mais oui, mais les Français, non, ils ne peuvent pas se dire ça. Et les entreprises non plus ?
Réponse à côté
Je vous réponds, pour l'instant, les prix à la consommation dans l'alimentation, puisque c'est ça votre question, n'ont pas bougé de manière significative.
« Je vous réponds, pour l'instant, les prix à la consommation dans l'alimentation, puisque c'est ça votre question, n'ont pas bougé de manière significative. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 11:22
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 78 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Est-ce qu'il faut encourager le covoiturage ?
Réponse directe
Il faut encourager la sobriété. Alors, d'ailleurs... Non, bien sûr, je suis d'accord. D'ailleurs, on voit que les volumes d'essence, vous savez, ils ont baissé de 24%. On va réouvrir le télétravail, le covoiturage. Il faut aussi, là aussi, que chacun se dise, mais comment on peut faire pour éviter... Ils le savent, les Français. Oui, voilà, ils ont du bon sens. Vous les connaissez. Ils ont du bon sens et déjà, il y a une attention qui est portée aux dépenses d'énergie. Mais le télétravail, par exemple, ça, c'est aussi... Ce n'est pas posé pour tous les métiers, mais c'est une piste. Mais en tous les cas, le ministre du Travail s'en préoccupe.
« Non, bien sûr, je suis d'accord. D'ailleurs, on voit que les volumes d'essence, vous savez, ils ont baissé de 24%. On va réouvrir le télétravail, le covoiturage. Il faut aussi, là aussi, que chacun se dise, mais comment on peut faire pour éviter... Ils le savent, les Français. Oui, voilà, ils ont du bon sens. Vous les connaissez. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 9:57
Question 153La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Dangereux pour la santé ?
Réponse directe
Dangereux pour la santé, dangereux pour l'environnement, dangereux pour la santé, avec de la toxicité dans les produits. Donc, ça va être communiqué. Et c'est les prélèvements qui ont été faits. Là, c'est très récent. Il faut éveiller la conscience parce que le non-respect des normes, c'est le modèle de ces plateformes. Donc, attention, bien sûr, quand vous commandez.
« Dangereux pour la santé, dangereux pour l'environnement, dangereux pour la santé, avec de la toxicité dans les produits. Donc, ça va être communiqué. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 17:59
Question 154La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Serge Papin, vous êtes aussi ministre du Commerce, vous avez beaucoup de casquettes ce matin. Un mot sur la taxe sur les petits colis. Oui. On avait mis en place ça, on pensait que c'était l'arme fatale pour lutter contre les plateformes chinoises. Banque de bol, ils nous contournent et ça se retourne contre nous. Qu'est-ce que vous proposez alors ?
Réponse directe
Alors, c'est une guerre de mouvement. C'était 2 euros par 2 colis. C'est une guerre de mouvement et dans la guerre de mouvement... Ils sont plus agiles que nous. Ah ben, on est agile aussi, je vais vous dire. Non mais, on est compte que ce n'est pas le problème des petits colis en tant que tel, ce n'est pas le problème de la taxe, mais ces plateformes sont venues, ont vendues, ont été prises la main dans le sac en vendant des produits illicites, voire abjects. Des armes, des poupées pédopornographiques, etc. Bon, et ensuite, elles sont allées la main sur le cœur, voir la représentation nationale, en leur disant, mais c'est fini et vous allez voir, on va tenir compte de nos engagements logis…
« Alors, c'est une guerre de mouvement. C'était 2 euros par 2 colis. C'est une guerre de mouvement et dans la guerre de mouvement... Ils sont plus agiles que nous. Ah ben, on est agile aussi, je vais vous dire. Non mais, on est compte que ce n'est pas le problème des petits colis en tant que tel, ce n'est pas le problème de la taxe, mais ces plateformes sont venues, ont vendues, ont été prises la main dans le sac en vendant des produits illicites, voire abjects. Des armes, des poupées pédopornographiques, etc. Bon, et ensuite, elles sont allées la main sur le cœur, voir la représentation nationale, en leur disant, mais c'est fini et vous allez voir, on va tenir compte de nos engagements logistiques, on va tenir compte du code de la consommation, etc. Première chose qu'ils font quand on met, parce que cette taxe, elle coûte, il faut contrôler tous ces petits colis qui viennent. Il y a un effort qui est fait par les douanes, par les services publics, par nos infrastructures. Donc, c'est logique qu'il y ait une taxe. Et première chose qu'ils font, parce que ça coûte même si vous... Est-ce que vous commandez sur Temu ou Chine ? Eh ben, vous payez quand même indirectement, parce que c'est là aussi dans la fiscalité. Donc, il faut bien... C'est logique qu'il y ait cette taxe. Première chose qu'ils font, ils détournent. Donc, ça prouve bien qu'ils sont, comment dirais-je, malhonnêtes, ce côté-là. Alors, ce qui va, je vais vous dire, ce qui va se passer, d'abord, un, je vous en fais l'annonce, ça a été demain, hier, pardon, dit au banc par le ministre Agniel, le ministre des Comptes Publics, avec lequel nous avons co-signé un décret pour autoriser les douanes, puisqu'ils détournent, ils livrent à Liège ou à Amsterdam, les camions qui vont rentrer... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 14:02
Question 155La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
L'inflation augmente. On va être aux alentours de 2%. Est-ce que ça va monter ?
Réponse partielle
Pour l'instant, il n'y a pas de constat de hausse à la consommation. L'INSEE, qui a revu, en effet, sur ses prévisions d'inflation, dit au mois de juin à 1,90. Donc, il va y avoir un petit peu d'inflation. Est-ce que ça va se traduire dans les prix ? Il est trop tôt pour le dire. Pour l'instant, ça ne bouge pas. Oui, mais encore une fois, il faut vivre les choses au jour le jour. On va voir. Non, mais...
« Pour l'instant, il n'y a pas de constat de hausse à la consommation. L'INSEE, qui a revu, en effet, sur ses prévisions d'inflation, dit au mois de juin à 1,90. Donc, il va y avoir un petit peu d'inflation. Est-ce que ça va se traduire dans les prix ? Il est trop tôt pour le dire. Pour l'instant, ça ne bouge pas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 10:44Voir 1 autre passage
« Oui, mais encore une fois, il faut vivre les choses au jour le jour. On va voir. Non, mais... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 11:12
Question 156La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
qu'est-ce que ça va impliquer pour les prix à la consommation ?
Réponse partielle
Pour l'instant, il n'y a pas de constat de hausse à la consommation. L'INSEE, qui a revu, en effet, sur ses prévisions d'inflation, dit au mois de juin à 1,90. Donc, il va y avoir un petit peu d'inflation. Est-ce que ça va se traduire dans les prix ? Il est trop tôt pour le dire. Pour l'instant, ça ne bouge pas. Oui, mais encore une fois, il faut vivre les choses au jour le jour. On va voir. Non, mais...
« Pour l'instant, il n'y a pas de constat de hausse à la consommation. L'INSEE, qui a revu, en effet, sur ses prévisions d'inflation, dit au mois de juin à 1,90. Donc, il va y avoir un petit peu d'inflation. Est-ce que ça va se traduire dans les prix ? Il est trop tôt pour le dire. Pour l'instant, ça ne bouge pas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 10:44
Question 157La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Comme le nom de la Rassemblement Nationale, il y a des pays qui le font. Nos voisins européens le font. Je pense à l'Italie qui a réduit le prix du carburant. L'Espagne qui baisse la TVA, la Grèce qui plafonne. Pourquoi est-ce que nous, on est les seuls à ne rien faire ?
Réponse partielle
Non, mais bloquer les prix, vous savez, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil. C'est, comment dirais-je, le guichet. Mais c'est des amortisseurs de la crise, Serge Papin. Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette. Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc, le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui e…
« Non, mais bloquer les prix, vous savez, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil. C'est, comment dirais-je, le guichet. Mais c'est des amortisseurs de la crise, Serge Papin. Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette. Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc, le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui est en train de se passer en Italie. Et in fine, c'est les mêmes personnes qui vont payer, c'est le contribuable. Alors là, je ne comprends pas qu'à chaque fois, cette idée du guichet, c'est la France du guichet. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 8:11Voir 1 autre passage
« Non, mais justement, il faut réfléchir avant. C'est tellement populiste de dire ça. Mais l'État, c'est qui l'État ? C'est nous. Ce n'est pas une multinationale. Ce n'est pas les autres. L'État français, c'est nous. Et il faudra bien que quelqu'un paye, c'est les Français qui vont payer. Et donc, ça serait... En plus, ça serait dirigé vers tout le monde, alors que tout le monde n'a pas besoin, alors qu'il faut cibler. C'est ça, la réponse. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 9:14
Question 158La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Est-ce qu'il y a un reste de récession, Serge Papin, dans notre pays ?
Réponse directe
Non. Si cette crise dure sur des semaines, des mois ? Non. Pas de récession ? Non, pas de récession et je vais vous dire, la France est quand même un pays qui est assez résilient au niveau de son économie. On a fini quand même en 2025 à 1% de croissance. Là, on était parti pour de nouveau faire 1%. Bon, ça va peut-être jouer un petit peu, les tensions qui se passent, mais il n'y a pas du tout de récession de prévu.
« Non. Si cette crise dure sur des semaines, des mois ? Non. Pas de récession ? Non, pas de récession et je vais vous dire, la France est quand même un pays qui est assez résilient au niveau de son économie. On a fini quand même en 2025 à 1% de croissance. Là, on était parti pour de nouveau faire 1%. Bon, ça va peut-être jouer un petit peu, les tensions qui se passent, mais il n'y a pas du tout de récession de prévu. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 13:22
Question 159La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Serge Papin, est-ce qu'il y aura des conséquences sur les prix ?
Réponse partielle
Pour l'instant, il n'y a pas de constat de hausse à la consommation. L'INSEE, qui a revu, en effet, sur ses prévisions d'inflation, dit au mois de juin à 1,90. Donc, il va y avoir un petit peu d'inflation. Est-ce que ça va se traduire dans les prix ? Il est trop tôt pour le dire. Pour l'instant, ça ne bouge pas. Oui, mais encore une fois, il faut vivre les choses au jour le jour. On va voir. Non, mais...
« Pour l'instant, il n'y a pas de constat de hausse à la consommation. L'INSEE, qui a revu, en effet, sur ses prévisions d'inflation, dit au mois de juin à 1,90. Donc, il va y avoir un petit peu d'inflation. Est-ce que ça va se traduire dans les prix ? Il est trop tôt pour le dire. Pour l'instant, ça ne bouge pas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 10:44Voir 1 autre passage
« Oui, mais encore une fois, il faut vivre les choses au jour le jour. On va voir. Non, mais... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 11:12
Question 160La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Est-ce qu'il faut bloquer les prix, comme le demande la France soumise ?
Réponse directe
Non, mais bloquer les prix, vous savez, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil. C'est, comment dirais-je, le guichet. Mais c'est des amortisseurs de la crise, Serge Papin. Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette. Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc, le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui e…
« Non, mais bloquer les prix, vous savez, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil. C'est, comment dirais-je, le guichet. Mais c'est des amortisseurs de la crise, Serge Papin. Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette. Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc, le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui est en train de se passer en Italie. Et in fine, c'est les mêmes personnes qui vont payer, c'est le contribuable. Alors là, je ne comprends pas qu'à chaque fois, cette idée du guichet, c'est la France du guichet. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 8:11Voir 1 autre passage
« Non, mais justement, il faut réfléchir avant. C'est tellement populiste de dire ça. Mais l'État, c'est qui l'État ? C'est nous. Ce n'est pas une multinationale. Ce n'est pas les autres. L'État français, c'est nous. Et il faudra bien que quelqu'un paye, c'est les Français qui vont payer. Et donc, ça serait... En plus, ça serait dirigé vers tout le monde, alors que tout le monde n'a pas besoin, alors qu'il faut cibler. C'est ça, la réponse. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 9:14
Question 161La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Et vous parlez de produits abjects, mais il y a aussi des produits dangereux dans les contrôles que vous avez effectués. Dangereux pour la santé ?
Réponse directe
Alors, la DGCCRF, qui travaille à mon ministère, avait décidé de tripler les contrôles et les prélèvements et les analyses. Elle vient de le faire. Donc, c'est 700 produits qui ont été prélevés, contrôlés, analysés. Sur 700 produits, je vous donne un scoop. Donc, 70% de ces 700 produits sont non conformes et 45% sont dangereux.
« Alors, la DGCCRF, qui travaille à mon ministère, avait décidé de tripler les contrôles et les prélèvements et les analyses. Elle vient de le faire. Donc, c'est 700 produits qui ont été prélevés, contrôlés, analysés. Sur 700 produits, je vous donne un scoop. Donc, 70% de ces 700 produits sont non conformes et 45% sont dangereux. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 17:26
Question 162La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Baisser les taxes ?
Réponse à côté
Non, mais bloquer les prix, vous savez, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil. C'est, comment dirais-je, le guichet. Mais c'est des amortisseurs de la crise, Serge Papin. Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette. Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc, le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui e…
« Non, mais bloquer les prix, vous savez, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil. C'est, comment dirais-je, le guichet. Mais c'est des amortisseurs de la crise, Serge Papin. Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette. Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc, le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui est en train de se passer en Italie. Et in fine, c'est les mêmes personnes qui vont payer, c'est le contribuable. Alors là, je ne comprends pas qu'à chaque fois, cette idée du guichet, c'est la France du guichet. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 8:11Voir 1 autre passage
« Non, mais justement, il faut réfléchir avant. C'est tellement populiste de dire ça. Mais l'État, c'est qui l'État ? C'est nous. Ce n'est pas une multinationale. Ce n'est pas les autres. L'État français, c'est nous. Et il faudra bien que quelqu'un paye, c'est les Français qui vont payer. Et donc, ça serait... En plus, ça serait dirigé vers tout le monde, alors que tout le monde n'a pas besoin, alors qu'il faut cibler. C'est ça, la réponse. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 9:14
Question 163La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Est-ce que, par exemple, vous leur recommandez le télétravail ?
Réponse directe
Il faut encourager la sobriété. Alors, d'ailleurs... Non, bien sûr, je suis d'accord. D'ailleurs, on voit que les volumes d'essence, vous savez, ils ont baissé de 24%. On va réouvrir le télétravail, le covoiturage. Il faut aussi, là aussi, que chacun se dise, mais comment on peut faire pour éviter... Ils le savent, les Français. Oui, voilà, ils ont du bon sens. Vous les connaissez. Ils ont du bon sens et déjà, il y a une attention qui est portée aux dépenses d'énergie. Mais le télétravail, par exemple, ça, c'est aussi... Ce n'est pas posé pour tous les métiers, mais c'est une piste. Mais en tous les cas, le ministre du Travail s'en préoccupe.
« Non, bien sûr, je suis d'accord. D'ailleurs, on voit que les volumes d'essence, vous savez, ils ont baissé de 24%. On va réouvrir le télétravail, le covoiturage. Il faut aussi, là aussi, que chacun se dise, mais comment on peut faire pour éviter... Ils le savent, les Français. Oui, voilà, ils ont du bon sens. Vous les connaissez. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 9:57Voir 1 autre passage
« Ils ont du bon sens et déjà, il y a une attention qui est portée aux dépenses d'énergie. Mais le télétravail, par exemple, ça, c'est aussi... Ce n'est pas posé pour tous les métiers, mais c'est une piste. Mais en tous les cas, le ministre du Travail s'en préoccupe. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 10:20
Question 164La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
On va être invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe 1, c'est Serge Papa. Bonjour à vous. Bonjour à vous. Ministre des PME, du commerce, du tourisme et du pouvoir d'achat. C'est ce qui nous intéresse évidemment aujourd'hui, puisque la guerre au Moyen-Orient provoque une flambée des prix des carburants. C'est un pas que les automobilistes, mais également les entreprises, on va le voir avec vous. Le gouvernement dit avoir demandé aux raffineries d'augmenter leur production. Jusqu'où et en quoi ça peut nous aider en réalité, parce qu'elles sont quasiment à leur capacité maximum aujourd'hui, les raffineries ?
Réponse partielle
Oui, alors notamment je pense à la raffinerie de Gravenchon qui fournit toute l'Île-de-France et qui va augmenter ses capacités de 10%. Donc on a besoin de sécuriser les approvisionnements.
« Oui, alors notamment je pense à la raffinerie de Gravenchon qui fournit toute l'Île-de-France et qui va augmenter ses capacités de 10%. Donc on a besoin de sécuriser les approvisionnements. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 0:34
Question 165La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Monsieur Lescure annonce un G7 des finances et de l'énergie avec les banques centrales le lundi. Qu'est-ce que ça va changer ?
Réponse partielle
Là, il va être question de la libération des stocks stratégiques, qui sont une façon de jouer, puisque si on remet les stocks stratégiques de pétrole sur le marché, évidemment, ça permet de baisser le prix du Brent. Parce que ce qu'on remarque, regardez, c'est la volatilité aussi. Moi, je n'ai jamais vu, dans ce qu'on a pu vivre par le passé, une telle volatilité. Ça peut passer le matin, on est à 100 dollars, on passe à 90, on remonte à 110. Donc, c'est pour ça qu'il faut voir un petit peu comment toutes les choses vont s'installer dans le temps.
« Là, il va être question de la libération des stocks stratégiques, qui sont une façon de jouer, puisque si on remet les stocks stratégiques de pétrole sur le marché, évidemment, ça permet de baisser le prix du Brent. Parce que ce qu'on remarque, regardez, c'est la volatilité aussi. Moi, je n'ai jamais vu, dans ce qu'on a pu vivre par le passé, une telle volatilité. Ça peut passer le matin, on est à 100 dollars, on passe à 90, on remonte à 110. Donc, c'est pour ça qu'il faut voir un petit peu comment toutes les choses vont s'installer dans le temps. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 11:40
Question 166La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Il y a un reste sur l'approvisionnement ?
Réponse directe
Non, parce que je ne suis pas en train de dire ça. Non, justement, on n'a pas de problème d'approvisionnement. Mais voilà, c'est raffiner le gasoil, notamment, et le kérosène aussi, pour les avions. Donc on a demandé à cette raffinerie de prendre des dispositions de quantité supplémentaire. Non, alors on n'a pas de problème d'approvisionnement. Ça c'est un point important. Pas de risque dans cette tension géopolitique qui a des conséquences économiques, bien sûr. Moi, écoutez, ça fait six mois que je suis ministre et j'ai été chef d'entreprise pendant 40 ans. Voilà, et donc, des tensions géopolitiques qui avaient des conséquences sur l'économie, j'en ai vécu beaucoup. Et ce qu'il faut à cha…
« Non, parce que je ne suis pas en train de dire ça. Non, justement, on n'a pas de problème d'approvisionnement. Mais voilà, c'est raffiner le gasoil, notamment, et le kérosène aussi, pour les avions. Donc on a demandé à cette raffinerie de prendre des dispositions de quantité supplémentaire. Non, alors on n'a pas de problème d'approvisionnement. Ça c'est un point important. Pas de risque dans cette tension géopolitique qui a des conséquences économiques, bien sûr. Moi, écoutez, ça fait six mois que je suis ministre et j'ai été chef d'entreprise pendant 40 ans. »
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Question 167La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Et comment on les aide ?
Réponse à côté
Oui, il y a une programmation du budget militaire qui est en hausse de manière significative. C'est plus 6 milliards et demi d'euros. Donc, la défense permet à ces PME, en accélérant les commandes et en s'engageant sur les commandes et en facilitant la trésorerie, de pouvoir activer les besoins qui sont les nôtres en matière d'armement et surtout, vous l'avez dit, en matière de munitions.
« Oui, il y a une programmation du budget militaire qui est en hausse de manière significative. C'est plus 6 milliards et demi d'euros. Donc, la défense permet à ces PME, en accélérant les commandes et en s'engageant sur les commandes et en facilitant la trésorerie, de pouvoir activer les besoins qui sont les nôtres en matière d'armement et surtout, vous l'avez dit, en matière de munitions. »
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Question 168La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge Papin
Vous avez vérifié qu'ils tiennent leur promesse ?
Réponse directe
Absolument. Les services de la DGCCRF ont vérifié. Les marges prises par la distribution, moi, je connais bien ce métier-là, c'est entre 2 et 5 centimes du litre. Voilà. Donc, il n'y a aucun effet d'aubaine de ce point de vue-là. Et ils s'engagent même à baisser les marges pour servir, si on peut dire, le pouvoir d'achat. Donc, de ce côté-là, je tiens même à saluer l'engagement qu'ils ont pris en lien avec moi et en lien avec l'État. C'est ce qu'on appelle un accord de place. Le Premier ministre l'avait demandé. Voilà. Et donc, ils ont acquiescé. Et je veux saluer cet effort qu'ils font.
« Absolument. Les services de la DGCCRF ont vérifié. Les marges prises par la distribution, moi, je connais bien ce métier-là, c'est entre 2 et 5 centimes du litre. Voilà. Donc, il n'y a aucun effet d'aubaine de ce point de vue-là. Et ils s'engagent même à baisser les marges pour servir, si on peut dire, le pouvoir d'achat. Donc, de ce côté-là, je tiens même à saluer l'engagement qu'ils ont pris en lien avec moi et en lien avec l'État. C'est ce qu'on appelle un accord de place. Le Premier ministre l'avait demandé. Voilà. Et donc, ils ont acquiescé. Et je veux saluer cet effort qu'ils font. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Serge PapinVérifier à 7:09
Question 169Face à Face : Serge Papin - 07/11
t'es mu ?
Réponse à côté
d'accord ok alors donc voilà j'ai eu une discussion à ce sujet bon on m'a dit monsieur le ministre c'est peut-être quand même mieux que La Poste livre les colis plutôt que ça soit des HL bon ok voilà mais après oui alors elle fait son boulot le partenariat qui a été mis en avant donc avec Tému il a été mis en avant par Tému pas par La Poste c'est pire non mais non pardon ça veut dire que La Poste non non elle a pas souhaité forcément le mettre en avant bon il y a eu un changement elle prend les sous mais elle se dit il y a eu un changement de directeur général à La Poste on est en discussion je rappelle que c'est le ministre l'escure qui s'occupe on veut bien le comprendre exactement et on…
« d'accord ok alors donc voilà j'ai eu une discussion à ce sujet bon on m'a dit monsieur le ministre c'est peut-être quand même mieux que La Poste livre les colis plutôt que ça soit des HL bon ok voilà mais après »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 11:44Voir 2 autres passages
« oui alors elle fait son boulot le partenariat qui a été mis en avant donc avec Tému il a été mis en avant par Tému pas par La Poste c'est pire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 12:17
« non mais non pardon ça veut dire que La Poste »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11
Question 170Face à Face : Serge Papin - 07/11
Je ne sais pas si vous avez vu sur le journal Les Echos. Le patron de la BPI, Nicolas Dufour, qui a cette phrase. Il dit le tsunami chinois détruira toutes les PME de la Pologne jusqu'au bout de la Bretagne. L'Europe doit se fermer au moins temporairement le temps de se réarmer. Il parle plutôt de l'industrie mais ça a évidemment un impact sur le commerce. Est-ce qu'il faut à un moment se dire on met tout sur pause ?
Réponse partielle
Il faut qu'on ait un petit peu de temps. Il a un peu raison de ce point de vue-là parce qu'en plus, quand on voit par exemple les Etats-Unis qui eux... Il dit d'ailleurs qu'on est pris en tenaille entre les Etats-Unis. Oui, parce que l'Europe est un peu... le continent où c'est plus facile. Bon, on a aujourd'hui regardez en Europe les colis qui viennent des plateformes c'est 4 milliards et demi de colis. 600 avions qui sont tous les jours Mais précisément
« Il faut qu'on ait un petit peu de temps. Il a un peu raison de ce point de vue-là parce qu'en plus, quand on voit par exemple les Etats-Unis qui eux... Il dit d'ailleurs qu'on est pris en tenaille entre les Etats-Unis. Oui, parce que l'Europe est un peu... le continent où c'est plus facile. Bon, on a aujourd'hui regardez en Europe les colis qui viennent des plateformes c'est 4 milliards et demi de colis. 600 avions qui sont tous les jours Mais précisément »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 6:57
Question 171Face à Face : Serge Papin - 07/11
un mot Serge Papin sur ce que vous disiez du BHV et des rayons du BHV initialement vous n'étiez pas favorable à ce qu'il y ait en tout cas vous disiez on espère encore que ça ne se fera pas de fait ça s'est fait mais au fond si je vous écoute il y a eu un côté vertueux qui est que au moins ça a sélectionné en quelque sorte les produits qui respectent les normes et ceux qui ne les produisent pas est-ce qu'au fond de ce point de vue là vous vous dites mettre Shein dans un magasin physique en dur était peut-être une bonne chose
Réponse directe
ça prouve qu'en effet d'abord ils ont fait attention parce qu'ils savaient que les services des sous-observations donc ils ont mis des produits respectueux de la qualité respectueux des normes et à ce moment là j'ai vu moi par exemple un jean à 40 euros ou 50 euros il n'y a pas de grande différence avec ce qui peut se pratiquer dans d'autres commerces français
« ça prouve qu'en effet d'abord ils ont fait attention parce qu'ils savaient que les services des sous-observations donc ils ont mis des produits respectueux de la qualité respectueux des normes et à ce moment là j'ai vu moi par exemple un jean à 40 euros ou 50 euros il n'y a pas de grande différence avec ce qui peut se pratiquer dans d'autres commerces français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 10:47
Question 172Face à Face : Serge Papin - 07/11
On ne négocie pas avec M. Tang ?
Réponse à côté
Il faut être ferme. Il faut être ferme. Il faut résister. J'utilise ce mot parce qu'on est en train de se faire envahir. Il faut se protéger. Il faut se protéger. C'est le mot juste.
« Il faut être ferme. Il faut être ferme. Il faut résister. J'utilise ce mot parce qu'on est en train de se faire envahir. Il faut se protéger. Il faut se protéger. C'est le mot juste. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 6:21
Question 173Face à Face : Serge Papin - 07/11
Alors, tout est pour l'instant, non ?
Réponse à côté
Non, mais écoutez... Parce que vous ne pourrez pas tous les jours En tous les cas, maintenant, ce qui est certain, c'est que ce qui ne respecte pas les normes, c'est que la DGCCRF est mobilisée, donc elle va sanctionner. Je rappelle que Chine, il a 190 millions d'euros d'amende en cours. Donc, c'est quand même pas rien. Écoutez, moi, quand j'étais chef d'entreprise, quand j'avais une confrontation dans un contexte comme ça, et quand je rencontrais la personne en face, c'était pour négocier. J'ai bien d'accord. Là, moi, j'ai rien... Pour l'instant, j'ai rien à négocier avec M. Tang. Il doit se mettre au droit de ce qu'exige le droit français en matière de concurrence et en matière de normes.…
« Non, mais écoutez... Parce que vous ne pourrez pas tous les jours »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 5:05Voir 2 autres passages
« En tous les cas, maintenant, ce qui est certain, c'est que ce qui ne respecte pas les normes, c'est que la DGCCRF est mobilisée, donc elle va sanctionner. Je rappelle que Chine, il a 190 millions d'euros d'amende en cours. Donc, c'est quand même pas rien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 5:10
« Écoutez, moi, quand j'étais chef d'entreprise, quand j'avais une confrontation dans un contexte comme ça, et quand je rencontrais la personne en face, c'était pour négocier. J'ai bien d'accord. Là, moi, j'ai rien... Pour l'instant, j'ai rien à négocier avec M. Tang. Il doit se mettre au droit de ce qu'exige le droit français en matière de concurrence et en matière de normes. Pour l'instant, je n'ai pas du tout l'intention de le rencontrer. Je n'ai rien à négocier avec lui. »
Question 174Face à Face : Serge Papin - 07/11
et c'est qui et c'est quoi ?
Réponse directe
il y en a déjà 500 c'est des managers pardon parce que animateur c'est ce que j'ai en tête mais manager c'est le statut manager de centre-ville ou manager de commerce manager de commerce de centre-ville en fait ils vont s'occuper de l'animation du centre-ville événementialisé puis surtout ils vont être une espèce d'interface entre les commerçants et les municipalités pour parler par exemple quand il y a un plan de travaux quand il y a un changement de statut d'une rue etc ils vont pouvoir organiser les choses c'est-à-dire qu'on rencontre non là c'est une spécialisation mais souvent les maires ils n'ont pas toujours le temps de faire ça donc là il y a une personne dédiée il y en a déjà 500 q…
« il y en a déjà 500 c'est des managers pardon parce que animateur c'est ce que j'ai en tête mais manager c'est le statut »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 16:36Voir 1 autre passage
« manager de centre-ville ou manager de commerce manager de commerce de centre-ville en fait ils vont s'occuper de l'animation du centre-ville événementialisé puis surtout ils vont être une espèce d'interface entre les commerçants et les municipalités pour parler par exemple quand il y a un plan de travaux quand il y a un changement de statut d'une rue etc ils vont pouvoir organiser les choses c'est-à-dire qu'on rencontre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 16:45
Question 175Face à Face : Serge Papin - 07/11
il dit qu'il a fini par renoncer qu'est-ce que vous dites à Nordine ce matin quelles sont les solutions concrètes sur lesquelles vous allez vous appuyer ?
Réponse partielle
Nordine je ne connais pas ce qui se passe à Draguignan mais par exemple cette foncière elle peut être utile pour l'accompagner quand même dans son projet avant que évidemment s'il a décidé de fermer c'est plus compliqué mais en tous les cas ces foncières elles sont là pour accompagner il a parlé de la sécurité je comprends ça bon il y a Laurent Nunez le ministre de l'Intérieur dans les projets il y a un aspect très important sur la sécurité du commerce en centre-ville on va avoir l'occasion d'en parler donc ça ça fait partie vous lancerez les maires doivent avoir la main pour moi sur les autorisations d'ouverture sur la régulation et puis il y a un point important justement par rapport aux…
« Nordine je ne connais pas ce qui se passe à Draguignan mais par exemple cette foncière elle peut être utile pour l'accompagner quand même dans son projet avant que évidemment s'il a décidé de fermer c'est plus compliqué mais en tous les cas ces foncières elles sont là pour accompagner il a parlé de la sécurité je comprends ça bon il y a Laurent Nunez le ministre de l'Intérieur dans les projets il y a un aspect très important sur la sécurité du commerce en centre-ville on va avoir l'occasion d'en parler donc ça ça fait partie vous lancerez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 14:54Voir 2 autres passages
« les maires doivent avoir la main pour moi sur les autorisations d'ouverture sur la régulation et puis il y a un point important justement par rapport aux maires parce que vous voyez ce qui se passe actuellement il y a beaucoup de travaux qui sont faits pour les mobilités douces c'est bien il faut absolument qu'il y ait un débat un dialogue avec les commerçants parce que moi j'ai beaucoup de commerçants ceux que je rencontre ils me disent maintenant dans les villes il y a des travaux on ne nous en parle pas assez ce que vous avez fait les mobilités douces c'est quoi ? c'est les piétonnes exactement donc il faut qu'on pense à l'accessibilité »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 15:43
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03
Voir 2 autres passages
« Des augmentations logiques, mais honnêtement, en moyenne, encore une fois, on est à plus 0,6%, donc l'alimentation est bien sous contrôle et je pense que moi, je suis assez content qu'on n'ait pas fait n'importe quoi au niveau de l'ouverture de la réouverture des négociations. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 10:59
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 27 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« Ils ont envie surtout de reprendre de l'activité. il pourrait y avoir une antinomie entre des augmentations des prix et une augmentation d'activité. Non, je pense que là, maintenant, on est en train de tourner la page. Il y avait des menaces d'augmentation sur certains prix de matériaux, par exemple. On va voir comment ça va se passer. – Ça s'est écarté. – Il n'y a plus de raison, il n'y a plus de raison aujourd'hui. C'est ça qui est intéressant. C'est pour ça que, de nouveau, il faut qu'on ait confiance. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »Vérifier à 9:38
« Il faudrait durer, déjà. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 50 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« – Le monde va jouer le jeu. – Je suis confiant. Les services de la DGCCRF, qui dépendent de mon ministère, vont être très attentifs. Donc, moi, je suis très confiant là-dessus. Les prix vont baisser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »Vérifier à 3:57
« – Alors, la concurrence joue. Je vais vous dire, le meilleur instrument, c'est ce que je disais tout à l'heure pour la surveillance des prix, et que les consommateurs puissent regarder les stations qui sont les moins chères. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, bien sûr. Les opérations prix coûtant pendant ces périodes de déplacement, bien sûr. Et puis aussi maintenir le plafonnement, oui, évidemment, qui fasse le travail d'accompagnement qu'ils ont fait dans les périodes qui étaient un peu plus difficiles, bien sûr. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 5:32Voir 2 autres passages
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 1:35Voir 2 autres passages
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 60 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ce vote, il est indispensable et attendu pour les agriculteurs. C'est ça d'abord qu'il faut voir globalement. Après, concernant l'acétamipride, le gouvernement a été loyal par rapport à ça, et notamment par rapport aux pétitions qui ont été portées contre la loi Duplomb. Il ne souhaitait pas introduire l'acétamipride dans le projet de loi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Maintenant, ça a été voté par le Parlement. Il est toujours, je tiens à le dire, il est toujours interdit. Et simplement, par dérogation, dérogation qui sera donnée par l'ANSES. Il faudra l'autorisation de l'ANSES. Et il pourra, dans ces conditions, et uniquement dans ces conditions, à ce moment-là, être donné, notamment pour... Ça concerne 300 producteurs de noisettes, je crois. Donc, il faut aussi regarder l'encadrement qui a été fait. Mais voilà, le gouvernement n'était pas pour sa réintroduction, je tiens à le dire. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:51
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ce vote, il est indispensable et attendu pour les agriculteurs. C'est ça d'abord qu'il faut voir globalement. Après, concernant l'acétamipride, le gouvernement a été loyal par rapport à ça, et notamment par rapport aux pétitions qui ont été portées contre la loi Duplomb. Il ne souhaitait pas introduire l'acétamipride dans le projet de loi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Maintenant, ça a été voté par le Parlement. Il est toujours, je tiens à le dire, il est toujours interdit. Et simplement, par dérogation, dérogation qui sera donnée par l'ANSES. Il faudra l'autorisation de l'ANSES. Et il pourra, dans ces conditions, et uniquement dans ces conditions, à ce moment-là, être donné, notamment pour... Ça concerne 300 producteurs de noisettes, je crois. Donc, il faut aussi regarder l'encadrement qui a été fait. Mais voilà, le gouvernement n'était pas pour sa réintroduction, je tiens à le dire. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:51
« On a des outils dont ce décret et dont surtout la DGCCRF qui fait son travail quotidiennement. Puis on fait des réunions. Écoutez, on va avoir avec les distributeurs deux réunions cette semaine. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 mars 2026 au 18 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, bien sûr qu'on va le surveiller. De la même manière, bien sûr, on est très attentifs. S'il pouvait y avoir des effets d'aubaine de certains, bien sûr qu'on le surveillerait. – Avec des sanctions éventuelles ? – Avec des sanctions éventuelles, bien sûr. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »Vérifier à 10:09Voir 2 autres passages
« Effectivement, ce sont des arbitrages qu'il faut faire sur le budget de l'État. Si on veut tenir nos 5% de la dette du PIB par rapport au PIB, on s'est engagé là-dessus, il faut qu'on tienne la baraque là-dessus. Bien sûr, on va trouver des économies supplémentaires. Les frais de fonctionnement font partie, je vous ai parlé des ministères tout à l'heure, les ministères au plan national font un gros effort. Je tiens à le dire, j'en suis témoin. Moi, je le vois, moi qui avais un peu la dent dure quand j'étais de l'autre côté de la barrière. Maintenant, je vois, je peux vous dire, on fait très, très attention. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 31:46
« Il faudrait durer, déjà. »
BFM Business — La grande interview · Serge Papin, ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat – 11/05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 mars 2026 au 11 mai 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous êtes d'accord ? Écoutez, si on dézoome un peu, ce qu'on est en train de vivre, c'est une espèce de bifurcation. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« En fait, on est dans un vécu et il faut qu'on passe dans un souhaité. Entre les deux, il y a une transition. Le vécu, c'est le thermique. C'est la fin d'un modèle. Il faut qu'on s'affranchisse de ses dépendances. Le souhaité, c'est l'électrique. Entre les deux, il faut qu'on vive cette transition. Et là, on est, s'il y a une urgence, en effet, c'est d'aller vers l'électrification. On est un des seuls pays d'Europe à pouvoir le faire de cette façon-là. Parce qu'on a une production électrique. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 8:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 mars 2026 au 11 mai 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole. Donc, on va regarder la possibilité de faire des ajustements. Ces ajustements, ils sont prévus dans les contrats. Ça s'appelle des clauses de revoyure. Oui, absolument. Donc, soit elles peuvent être déclenchées, surtout, voilà. Donc, il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro. Moi, »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 25:27Voir 2 autres passages
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 mars 2026 au 23 avr. 2026 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Bien sûr, c'est lui qui exagère. Lui, il est dans la défense de ses intérêts. Moi, je suis dans la défense des intérêts des Français. Et je suis dans mon rôle quand je contrôle s'il y a bien la répercussion des prix. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 23/04Vérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« Non, mais bloquer les prix, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil, c'est le guichet. »
« Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette ? Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui est en train de se passer en Italie. Et in fine, c'est les mêmes personnes qui vont payer, c'est le contribuable. Donc moi, je ne comprends pas qu'à chaque fois, cette idée du guichet, c'est la France du guichet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 5:49
« il faut qu'on fasse attention à l'accessibilité à chaque fois et alors dans ce rapport il y a un métier qui est proposé c'est animateur de commerce donc ça va fonctionner comment »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 07/11Vérifier à 16:22
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
« On a vu Marco Rubio se lever littéralement, partir, alors je ne sais pas s'il était déjà imprimé ou imprimé le MOU, le memorandum, revenir, on a nettoyé les assiettes et le président des... Emmanuel Macron était au courant ou pas ? Moi je pense que le président Trump l'avait informé juste avant puisqu'ils sont arrivés ensemble, mais en tout cas pour nous, ministre du gouvernement français, c'était une surprise, un accord de paix, ce que vous dites. Satisfaisant ? Moi ce qui me satisfait je suis ministre de l'Économie et des Finances, c'est qu'on va réouvrir le détroit d'Hormous. C'était le nœud économique de ce conflit et de manière très concrète, ça veut dire qu'aujourd'hui le diesel à la pompe il est à 2 euros, il était à 2,40 il y a trois semaines. Donc c'est évidemment très important y compris pour vos auditeurs. Derrière, la levée des sanctions elle est conditionnée donc elle va se faire progressivement au gré des discussions. Il y a encore 60 jours de discussions, donc tout ça n'est pas terminé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du jeudi 18 juin 2026Vérifier à 1:05:49
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 23/04Vérifier à 6:18
« Alors, il y a un dispositif que j'ai vraiment poussé, c'est l'accompagnement des entreprises. On a créé ce qu'on appelle une charte de confiance qui permet, à la demande des entreprises, quand il y a un sujet de difficulté, de différer les charges salariales, de différer aussi le paiement de la fiscalité, etc. Donc, ce dispositif, il est coordonné par la Direction Générale des Finances ou par le médiateur des crédits ou le médiateur des entreprises. Et on coordonne les commissaires aux comptes, les experts comptables, l'État. Et à chaque fois qu'on met ça en place, c'est 70% des entreprises. On évite la défaillance à 7 entreprises sur 10. Donc ça, c'est opérationnel. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 14:14
« Ça ne jouera pas. Écoutez, le tourisme se porte bien, et le tourisme a de bonnes perspectives. On a beaucoup de visiteurs qui sont attendus cet été en France, parce que la France est un pays sûr, est un pays qui a plein de pépites, et donc je suis très confiant pour ça. Pour ce qui concerne la crise de l'antavirus, elle est actuellement prise avec sérieux, en toute transparence, pour ça qu'on est au courant, il y a une réunion d'ailleurs en ce moment, sur cette question-là à Matignon, les cas, vous avez vu, sont isolés, donc voilà, moi je n'ai pas d'inquiétude, la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, en parle avec les ministres pour tenir au courant, et donc la situation est prise avec sérieux. »
BFM Business — La grande interview · Serge Papin, ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat – 11/05Vérifier à 1:04