

« Et je pense qu'il est temps de rentrer dans une séquence historique où on est capable de dire qu'il y aura la paix sociale. »
« Il y a deux choses dans une démocratie. Il y a savoir expliquer au nom de quelle valeur on agit et pas une accumulation comme ça de réformes qui bouscule une société, qui la rend frénétique et qui fait peur aux gens. »
« Et surtout, il y a un déclin des classes moyennes. Est-ce que la France est condamnée au déclin ? Non. La France n'est pas condamnée au déclin, nous ne sommes pas en récession, nous n'avons plus de croissance économique, mais nous ne sommes pas en récession. »
« Si je suis élue présidente de la République, ce sera zéro tolérance pour les violences faites aux enfants. Vous m'entendez ? Zéro tolérance. »
« Une société qui n'est pas capable de donner la sécurité et, comment dirais-je, l'insouciance, j'en parle beaucoup dans mon livre, qui veut garder les enfants. On a le devoir de donner l'insouciance aux enfants. »
« Le fondement d'une société qui tient debout, c'est celle qui respecte les sans-voix. Parce que les enfants, ils sont sans-voix. »
« La France a été secouée depuis ces dix dernières années, pendant toute la période du macronisme. Il y a eu une hystérie. Il y a eu des brutalités. Il y a eu des chocs qui ont commencé. »
« Toutes ces catégories sociales ont été matraquées. Les gilets jaunes. Ensuite, on a eu les infirmières. Souvenez-vous des infirmières frappées au sol. Les agriculteurs. Vous avez vu que dans la dernière séquence, c'est l'armée qui a été envoyée contre les agriculteurs. »
« Et je pense que cette situation-là a enlevé beaucoup de valeur à la France. Beaucoup d'énergie. Beaucoup de créativité. »
« Et ne pas arrêter ce processus en retirant une taxe carbone et faire subir à la France plus de neuf mois de conflit social avec des images qui font le tour du monde de cette répression et de ces désordres. »
« C'est-à-dire que lorsque un gouvernement est incapable d'entendre le peuple, ça veut dire qu'on est dirigé par des gens qui s'aiment eux-mêmes avant d'aimer le peuple. »
« Et je pense qu'il est temps de rentrer dans une séquence historique où on est capable de dire qu'il y aura la paix sociale. »
« Il y a deux choses dans une démocratie. Il y a savoir expliquer au nom de quelle valeur on agit et pas une accumulation comme ça de réformes qui bouscule une société, qui la rend frénétique et qui fait peur aux gens. »
« Or, on est aujourd'hui sous la coupe de gens qui font peur. On le voit actuellement avec la menace sur les déficits et la menace sur les retraites. »
« À quoi ça sert de menacer sur le déficit ? C'est affreux, il y a un déficit. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont creusé le déficit. »
« C'est-à-dire, quand on fait peur aux gens, il y a un déficit, donc on ne peut rien faire. Alors que ceux-là même qui ont creusé le déficit en étant incapables de gérer correctement un pays, ils font peur aux gens pour que les gens ne puissent pas revendiquer et la baisse des prix ne puissent pas revendiquer la baisse des impôts. »
« Menacer les gens sur les retraites, c'est-à-dire ceux qui nous gouvernent et qui ont fait mille milliards de dettes en plus, disent aujourd'hui de façon subliminale aux retraités, c'est de votre faute. »
« Et surtout, il y a un déclin des classes moyennes. Est-ce que la France est condamnée au déclin ? Non. La France n'est pas condamnée au déclin, nous ne sommes pas en récession, nous n'avons plus de croissance économique, mais nous ne sommes pas en récession. »
« On est à zéro là. On est à zéro, mais on n'est pas en récession. Non, mais on est à zéro. Pourquoi on va faire payer ? On n'est pas non plus en croissance. »
« Or, là, ils ont tout cassé. On avait relancé la voiture électrique. Ils ont tout cassé. Maintenant, on est concurrencé par les Chinois. »