Réponse directe
83 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 6
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 6
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 45
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 50 %base 2 | 180 passages | 8080 passages | 29 minmédia daté |
| Thème non classé |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 5 | 6 | 83 % | 6 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 6 | 17 % | 6 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 22 | 45 | 49 % | 45 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors en fait, effectivement, j'ai un plateau scolaire avec deux écoles élémentaires et maternelles qui donnent sur ce quartier, et en fait, on a constaté que dans la cour d'école, eh bien, des enfants jouent aux dealers, c'est-à-dire qu'ils prennent leurs vêtements, ils mettent la capuche, comme ils le voient, parce que tous les dealers portent des capuches, cagoules, etc. Et, eh bien, ils emballent des petits cailloux dans des feuilles d'arbres, et ils s'échangent ça, comme ça, dans la cour d'école. Donc moi, à partir du moment où on voit cette dérive… »
« Alors en fait, effectivement, j'ai un plateau scolaire avec deux écoles élémentaires et maternelles qui donnent sur ce quartier, et en fait, on a constaté que dans la cour d'école, eh bien, des enfants jouent aux dealers, c'est-à-dire qu'ils prennent leurs vêtements, ils mettent la capuche, comme ils le voient, parce que tous les dealers portent des capuches, cagoules, etc. Et, eh bien, ils emballent des petits cailloux dans des feuilles d'arbres, et ils s'échangent ça, comme ça, dans la cour d'école. Donc moi, à partir du moment où on voit cette dérive aller si loin chez les tout-petits, j'ai décidé de mettre en place un programme, justement, dans les écoles élémentaires, qu'on appelle « Tout commence par le primaire », la prévention primaire, pour aller au contact de ces enfants et leur expliquer que ce n'est pas le bon modèle, qu'il y a d'autres voies. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 45
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 45
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
50 %base 2 |
134 passages |
3434 passages |
8 minmédia daté |
| 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 18 | 45 | 40 % | 45 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 45 | 11 % | 45 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 janv. 2017 au 30 nov. 2017 |
|---|
« Bien sûr, je pense qu'il y a beaucoup de portes d'entrée. Ce volet-là, qui est en partie de notre compétence, on le met en œuvre. On déploie aussi des moyens, je vous l'ai dit, à travers des actions qu'on met en place dans les écoles primaires, qu'on met en place dans les centres sociaux, c'est-à-dire les maisons de quartier. Les associations prennent leur part aussi, justement, en mettant en place des aides à la parentalité, parce que, justement, il y a aussi beaucoup de parents qui sont complètement dévastés et qui ont tout lâché. Donc, sur le… »
« Bien sûr, je pense qu'il y a beaucoup de portes d'entrée. Ce volet-là, qui est en partie de notre compétence, on le met en œuvre. On déploie aussi des moyens, je vous l'ai dit, à travers des actions qu'on met en place dans les écoles primaires, qu'on met en place dans les centres sociaux, c'est-à-dire les maisons de quartier. Les associations prennent leur part aussi, justement, en mettant en place des aides à la parentalité, parce que, justement, il y a aussi beaucoup de parents qui sont complètement dévastés et qui ont tout lâché. Donc, sur le terrain, beaucoup d'actions sont déjà mises en place, mais la sécurité, c'est une compétence de l'État. Et à un moment, on est limité. Donc, vous voulez plus de policiers ? Vous voulez plus de moyens pour la justice ? Tout à fait, parce que moi, je ne comprends pas que l'État ne peine pas plus de soins, et je parle de soins, ou de respect de ces services publics, qu'ils soient police nationale ou justice. Quand on voit, même d'un point de vue structurel, les bâtiments dans lesquels ces gens travaillent, je trouve ça inacceptable. Dernière question, le Premier ministre vous a-t-il répondu, Sandrine Jelot ? Alors, j'ai reçu une lettre de son cabinet, en fait, donc pas le Premier ministre en personne, qui me disait qu'il transmettait, effectivement, à la préfète l'ensemble de ses éléments pour qu'il y ait des actions, comme vous l'avez signalé, sur le terrain. Mais j'ai une préfète, nous avons une préfète en Essonne qui est très à l'écoute, qui était très au courant, qui fait tout ce qu'elle peut, et franchement, je ne jette pas du tout la pierre, justement, à ce qui se passe. Mais moi, ce que je demande, c'est qu'on réfléchisse pour l'avenir, parce qu'on a toute une génération qui est en train d'être fichue en l'air par ce qui se passe sur le terrain, et ça, on ne peut pas l'entendre. »
« Eh bien, manifestement, ce sont des solutions qui ne redonnent pas confiance aux habitants parce que, il n'y a plus, la préfecture, effectivement, parle de deux opérations, mais, en fait, ce sont tous les jours des interpellations qui ont lieu sur le terrain. Tous les jours, les policiers nationaux et municipaux, dont je salue le courage et l'abnégation, parce que je peux vous dire que ce n'est pas simple, ils font un travail extraordinaire. Tous les jours, ils sont sur le terrain, tous les jours, ils arrêtent des dealers, mais, malgré tout, tout cela… »
« Eh bien, manifestement, ce sont des solutions qui ne redonnent pas confiance aux habitants parce que, il n'y a plus, la préfecture, effectivement, parle de deux opérations, mais, en fait, ce sont tous les jours des interpellations qui ont lieu sur le terrain. Tous les jours, les policiers nationaux et municipaux, dont je salue le courage et l'abnégation, parce que je peux vous dire que ce n'est pas simple, ils font un travail extraordinaire. Tous les jours, ils sont sur le terrain, tous les jours, ils arrêtent des dealers, mais, malgré tout, tout cela continue parce que c'est un réseau réellement organisé. Et le problème, c'est qu'on s'installe dans une forme de constitutionnalité, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, quand on arrête un jeune mineur, et qu'on va voir sa mère et qu'on lui dit, mais je ne comprends pas, votre enfant, il est mineur, il devrait être à l'école, et là, il vous dit, non, non, mais oui, mais il travaille, il travaille, il travaille sur la zone. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, être dealer, être guetteur, pour certaines personnes, c'est devenu un boulot normal. »
« Alors, le quartier a été complètement rénové. Le bailleur social a mis 30 millions d'euros sur la table, quand même, pour faire en sorte qu'à la fois le bâtiment et les espaces extérieurs soient complètement réinventés. Malgré tout, ce n'est pas seulement ce cadre-là qu'il faut changer, c'est l'occupation du terrain par les dealers. Moi, c'est ça que je demande, c'est qu'à un moment, on ne peut pas leur laisser la place. Qu'est-ce que vous demandez aujourd'hui concrètement au gouvernement ? Moi, je demande qu'on traite le problème en amont. Ce n'est pas… »
« Alors, le quartier a été complètement rénové. Le bailleur social a mis 30 millions d'euros sur la table, quand même, pour faire en sorte qu'à la fois le bâtiment et les espaces extérieurs soient complètement réinventés. Malgré tout, ce n'est pas seulement ce cadre-là qu'il faut changer, c'est l'occupation du terrain par les dealers. Moi, c'est ça que je demande, c'est qu'à un moment, on ne peut pas leur laisser la place. Qu'est-ce que vous demandez aujourd'hui concrètement au gouvernement ? Moi, je demande qu'on traite le problème en amont. Ce n'est pas possible de laisser les choses continuer comme ça. Nos habitants n'ont aucune tranquillité. Vous parliez de ces cris, quand il faut choisir son rythme de sommeil par rapport à l'occupation du terrain de ces personnes parce que ces hurlements vous empêchent de dormir, il y a un problème. Donc, il faut aller à la source, il faut faire tomber les têtes, il faut voir, je pense aussi, le problème de l'approvisionnement. Vous voulez des enquêtes, en fait, pour démanteler les trafics, c'est ça ? Il faut des enquêtes. Il faut, en tous les cas, dans des villes comme la mienne, où il y a ce trafic installé, connu, ce n'est pas une économie souterraine, elle est bien visible, je peux vous le dire, eh bien, il faut que l'État mette en place les moyens, les moyens avec des enquêteurs dédiés, justement, sur les stups, pour faire en sorte que, justement, on soit à même d'aller au bout de ces enquêtes et que, derrière, le judiciaire soit aussi en capacité d'apporter les réponses qui correspondent, aujourd'hui, à cette dégradation du quotidien de nos habitants. »
« Je me le dis tous les jours, très clairement, quand j'entends la souffrance de mes habitants, c'est quelque chose auquel je ne peux pas me résigner. Et qu'ils me sollicitent en disant, mais qu'est-ce que vous faites ? Et quand je leur explique tout ce que je fais, avec mes collègues aussi, notamment la préfecture qui travaille à nos côtés, la police nationale, le fait que j'ai augmenté ma police municipale, mis en place une brigade de nuit, augmenté le nombre de vidéos, protection, enfin, tout un tas de panels d'actions que nous mettons en œuvre, et au… »
« Je me le dis tous les jours, très clairement, quand j'entends la souffrance de mes habitants, c'est quelque chose auquel je ne peux pas me résigner. Et qu'ils me sollicitent en disant, mais qu'est-ce que vous faites ? Et quand je leur explique tout ce que je fais, avec mes collègues aussi, notamment la préfecture qui travaille à nos côtés, la police nationale, le fait que j'ai augmenté ma police municipale, mis en place une brigade de nuit, augmenté le nombre de vidéos, protection, enfin, tout un tas de panels d'actions que nous mettons en œuvre, et au bout du compte, nos habitants ont l'impression que rien ne change. Ça, ce n'est pas supportable. Donc, quand un nouveau gouvernement est élu, il me paraît important de le mettre face à ses responsabilités et à ses engagements, parce que j'ai bien entendu pendant la campagne un candidat, M. Macron, dire qu'il ne pouvait pas y avoir de zone de non-droit, que les habitants dans ces quartiers, on devait leur redonner confiance. Donc, c'est dans cet esprit, et un esprit vraiment de vouloir aller mieux, de faire en sorte, parce que je crois en la France, de lui dire, ben voilà, écoutez maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que vous en faites une cause nationale, ou on laisse les choses aller comme ça ? La rocade, bel air, ce quartier, c'est une zone de non-droit aujourd'hui, Sandrine Jelot ? À partir du moment où, quand vous appelez les pompiers et qu'on leur fait barrage, ou que vous appelez un médecin et que le médecin dit, ah, vous habitez là, non, je ne peux pas y aller, que vous êtes assistante maternelle et que vous n'avez plus de boulot, parce que justement, les parents ne veulent plus emmener leurs enfants dans ce quartier, parce qu'ils se font fouiller en bas du hall quand ils viennent chercher leurs enfants. Fouillés par qui ? Fouillés par les dealers. Fouillés par les dealers qui, pour s'assurer que ce n'est pas un policier qui rentre dans la zone, eh bien, ils vous fouillent. Alors ça, moi, je trouve ça inacceptable, et à partir de là, oui, je considère que c'est une zone de non-droit. »
« Eh bien, manifestement, ce sont des solutions qui ne redonnent pas confiance aux habitants parce que, il n'y a plus, la préfecture, effectivement, parle de deux opérations, mais, en fait, ce sont tous les jours des interpellations qui ont lieu sur le terrain. Tous les jours, les policiers nationaux et municipaux, dont je salue le courage et l'abnégation, parce que je peux vous dire que ce n'est pas simple, ils font un travail extraordinaire. Tous les jours, ils sont sur le terrain, tous les jours, ils arrêtent des dealers, mais, malgré tout, tout cela… »
« Eh bien, manifestement, ce sont des solutions qui ne redonnent pas confiance aux habitants parce que, il n'y a plus, la préfecture, effectivement, parle de deux opérations, mais, en fait, ce sont tous les jours des interpellations qui ont lieu sur le terrain. Tous les jours, les policiers nationaux et municipaux, dont je salue le courage et l'abnégation, parce que je peux vous dire que ce n'est pas simple, ils font un travail extraordinaire. Tous les jours, ils sont sur le terrain, tous les jours, ils arrêtent des dealers, mais, malgré tout, tout cela continue parce que c'est un réseau réellement organisé. Et le problème, c'est qu'on s'installe dans une forme de constitutionnalité, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, quand on arrête un jeune mineur, et qu'on va voir sa mère et qu'on lui dit, mais je ne comprends pas, votre enfant, il est mineur, il devrait être à l'école, et là, il vous dit, non, non, mais oui, mais il travaille, il travaille, il travaille sur la zone. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, être dealer, être guetteur, pour certaines personnes, c'est devenu un boulot normal. »