

« Les gens, généralement, aiment leur maire, c'est un élu de proximité, à portée de claque, comme on dit, et qui fait des choses extrêmement concrètes. »
« Je pense que j'ai fait une erreur de calcul. »
« Je conviens que je ne vais pas être très réveillé sur Sud Radio, c'est une matinale. »
« Il y a une réelle défiance des citoyens vis-à-vis des politiques, en particulier vis-à-vis des élus nationaux. »
« Nous, on est arrivés, il n'y avait pas de cinéma, on est reparti, il y avait un cinéma. On est arrivés, il y avait le même tarif pour tout le monde à l'école de musique, on a mis des tarifs différenciés en fonction des revenus. »
« On imagine les députés totalement déconnectés, qui gagnent 15 000 euros par mois avec voiture, avec chauffeur. Ce n'est pas tout à fait la réalité, on travaille beaucoup. »
« Effectivement, souvent quand je décris ma semaine, en disant que là il y a un soir où j'ai une séance de nuit, je rentre chez moi à une heure du matin, le lendemain il y a une réunion associative, le lendemain il y a un truc en mairie, et que finalement j'ai eu un soir par semaine chez moi et que sur deux jours de week-end, il y a un jour et demi où je ne suis pas là, ça me paraît important d'expliquer la réalité de l'engagement et du sacrifice que représente la défense de l'intérêt général. »
« On nous prête souvent beaucoup de pouvoirs, moi je suis souvent en train d'expliquer qu'on est le pouvoir législatif, qu'on a du contrôle sur rien, on ne dirige aucun fonctionnaire, on ne dépense aucun budget, le seul pouvoir qu'on a c'est de voter la loi. »
« Moi j'ai fait pas mal de sports individuels, la boxe française, le tennis et très franchement plus votre adversaire est bon plus vous êtes bon. »
« Quand vous avez des adversaires qui ne savent pas faire les coups, qui sont maladroits, vous l'êtes finalement vous aussi un petit peu, c'est un peu perturbant. Quand vous avez quelqu'un en face de vous qui est vraiment bon, ça vous pousse à être meilleur. »
« Je n'ai jamais fait d'attaque personnelle, individuelle auprès de mes concurrents, adversaires. Vous savez en boxe française on se salue et ensuite on frappe. »