Putsch aujourd'hui, islamiste demain, c'est ça votre crainte, en quelques mots ?
Réponse directeC'est putsch aujourd'hui et baisser les bras contre l'islamisme demain.
« C'est putsch aujourd'hui et baisser les bras contre l'islamisme demain. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
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Répartition sur 51 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
C'est putsch aujourd'hui et baisser les bras contre l'islamisme demain.
« C'est putsch aujourd'hui et baisser les bras contre l'islamisme demain. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ah moi je ne considère pas que c'est fini, nous sommes revenus au gouvernement avec Michel Barnier, c'était plus simple, je suis d'accord, parce que le Premier ministre était républicain, mais nous sommes restés avec François Bayrou, et nous avons gouverné avec François Bayrou, et que je sache, les ministres républicains dans le gouvernement de François Bayrou ont parfaitement fait leur œuvre, Bruno Retailleau, Annie Gennevar et les autres, donc ce n'est pas le sujet de se dire à ce que le Premier ministre est du socle commun ou républicain, c'est de savoir sur quel projet, pourquoi faire, et est-ce qu'il y a une liberté de manœuvre totale ? »
Ah ben nous, on en a, mais tout le monde en a. Le Rassemblement National arrive avec, les filles arrivent avec, nous, nous arrivons avec. Après, qu'est-ce que le président de la République retiendra ? Parce que, moi je pense qu'il ne fera pas de référendum très politique. Parce qu'il sait très bien que dans ce cas-là, les gens ne répondent pas à la question, et diront, ben nous, on ne veut pas de Macron, c'est non. Par exemple, et ce sera non à Macron. Donc, qu'est-ce qu'il peut faire ? Un référendum plus sociétal ? La fin de vie peut être un sujet ? Peut-être, mais la fin de vie, ce sera un sujet d'ailleurs transpartisan. Mais au-delà de ça, en quoi ça relance le quinquennat ? En quoi ça c…
« Ah ben nous, on en a, mais tout le monde en a. Le Rassemblement National arrive avec, les filles arrivent avec, nous, nous arrivons avec. Après, qu'est-ce que le président de la République retiendra ? Parce que, moi je pense qu'il ne fera pas de référendum très politique. Parce qu'il sait très bien que dans ce cas-là, les gens ne répondent pas à la question, et diront, ben nous, on ne veut pas de Macron, c'est non. »
« Par exemple, et ce sera non à Macron. Donc, qu'est-ce qu'il peut faire ? Un référendum plus sociétal ? La fin de vie peut être un sujet ? Peut-être, mais la fin de vie, ce sera un sujet d'ailleurs transpartisan. Mais au-delà de ça, en quoi ça relance le quinquennat ? En quoi ça change la donne pour faire ensuite, autour d'une majorité nouvelle, des choses importantes pour le pays, en matière de budget, en matière d'immigration, en matière de sécurité ? Ça ne changera rien. »
« Oui, alors, est-ce qu'il aura le courage de le faire ? S'il a le courage de le faire, Banco, mais moi je pense qu'il n'aura pas le courage de le faire. Parce que là, vous rentrez dans un sujet plus polémique et plus politique, où il va bien comprendre que c'est sa personne qui risque d'être mise en cause. Sur un sujet style fin de vie, sa personne ne peut pas être mise en cause. Enfin, on ne voit pas très bien le point d'accès. Mais sur l'immigration, quelle que soit la mesure, nous, nous sommes pour un référendum sur l'immigration. Justement pour dépasser les contraintes européennes. Parce que sinon, on n'y arrivera pas. Mais, est-ce que le Président de la République y est prêt ? S'il y est prêt, allons-y. »
Non, je pense que chez LFI, c'est clair depuis plusieurs années, et pas seulement sur ce sujet-là, le clientélisme électoral l'emporte sur le reste. Comme disaient nos philosophes, la gauche autrefois avait les ouvriers, et comme il y a de moins en moins d'ouvriers dans ce pays, ils trouvent, comme ils peuvent, des ressources électorales, et ils le font sur les communautarismes, ce qui est négation. Moi j'ai connu un Mélenchon il y a 30 ans, ultra républicain, ultra laïque, et qui aujourd'hui valide tout ce qui est communautariste quand ça l'arrange électoralement. Donc ça, c'est pas acceptable. Il est grand temps que LFI ou les écolos reviennent à une pratique démocratique et laïque plurie…
« Non, je pense que chez LFI, c'est clair depuis plusieurs années, et pas seulement sur ce sujet-là, le clientélisme électoral l'emporte sur le reste. »
« Comme disaient nos philosophes, la gauche autrefois avait les ouvriers, et comme il y a de moins en moins d'ouvriers dans ce pays, ils trouvent, comme ils peuvent, des ressources électorales, et ils le font sur les communautarismes, ce qui est négation. Moi j'ai connu un Mélenchon il y a 30 ans, ultra républicain, ultra laïque, et qui aujourd'hui valide tout ce qui est communautariste quand ça l'arrange électoralement. Donc ça, c'est pas acceptable. Il est grand temps que LFI ou les écolos reviennent à une pratique démocratique et laïque plurielle. Quand on invite Médine, on sait à quoi on s'attend. Et franchement, je reconnais que certains maires écolos qui ont refusé d'aller à ces réunions ont raison. Bon, je suis pas là pour donner des bons points dans les rangs écolos, ils font ce qu'ils veulent. Mais ce clientélisme, cette espèce de vision à court terme, qui sur le coup, sans le dire, valide des propos qui, sous couvert d'être anti-sionistes, sont souvent antisémites, c'est lassant, il est temps que chacun revienne dans l'arc républicain pour de bon. »
À la fois des sujets très locaux, ou liés à l'activité municipale, c'est-à-dire le statut des élus locaux, le financement des collectivités, l'autonomie de nos communes par rapport à la masse de règlements ou de lois, qui sont de plus en plus des contraintes. Donc ça, c'est un premier pan. Et puis, par définition, ce sont des politiques. Donc, ils vous parlent de l'insécurité, ils vous parlent de l'immigration, ils vous parlent du déficit de l'État, ils vous parlent de la place de la France. C'est un débat global, c'est-à-dire qu'on est en face de nos élus locaux, et des grands électeurs, et c'est un débat sur l'ensemble des sujets. Centré sur la vie locale, mais ce sont des élus politiques…
« À la fois des sujets très locaux, ou liés à l'activité municipale, c'est-à-dire le statut des élus locaux, le financement des collectivités, l'autonomie de nos communes par rapport à la masse de règlements ou de lois, qui sont de plus en plus des contraintes. Donc ça, c'est un premier pan. Et puis, par définition, ce sont des politiques. Donc, ils vous parlent de l'insécurité, ils vous parlent de l'immigration, ils vous parlent du déficit de l'État, ils vous parlent de la place de la France. C'est un débat global, c'est-à-dire qu'on est en face de nos élus locaux, et des grands électeurs, et c'est un débat sur l'ensemble des sujets. Centré sur la vie locale, mais ce sont des élus politiques, donc ils parlent de tout, ce sont des citoyens. »
Ça, c'est le gouvernement qui doit savoir s'il veut aller plus loin. Moi, je pense qu'il faut maintenant, après tout ce qu'on a connu comme coup de canif contre la laïcité, il faut probablement avoir le courage de remettre sur le chantier ce texte et de le rendre plus dissuasif avec des sanctions. Beaucoup trop de mesures ont été votées, y compris en 2004, sans qu'il y ait de sanctions réelles à l'arrivée. Et par conséquent, bon, les gens qui veulent provoquer passent au travers des gouttes. Là, il faut des sanctions.
« Ça, c'est le gouvernement qui doit savoir s'il veut aller plus loin. Moi, je pense qu'il faut maintenant, après tout ce qu'on a connu comme coup de canif contre la laïcité, il faut probablement avoir le courage de remettre sur le chantier ce texte et de le rendre plus dissuasif avec des sanctions. Beaucoup trop de mesures ont été votées, y compris en 2004, sans qu'il y ait de sanctions réelles à l'arrivée. Et par conséquent, bon, les gens qui veulent provoquer passent au travers des gouttes. Là, il faut des sanctions. »
La seule ampleur, ce sera l'ampleur de la table. Parce que quand vous faites venir tout le monde, et que tout le monde vient, ce sera le succès du président de la République d'avoir fait venir tout le monde. Mais ça veut dire qu'à l'arrivée, il n'y a rien. Parce que, comment voulez-vous trouver des points de consensus ou de convergence entre LFI, le Rassemblement National, les LR, les En Marche ? Bon, voilà, à un moment, ça n'a pas de sens. Alors, bon, le président de la République est là pour dépasser les clivages politiques. Mais dans le cas précis, ça risque d'être une conversation de salon. Parce que s'il n'y a pas de proposition concrète à l'arrivée, bon, tout le monde se sera vu, tout…
« La seule ampleur, ce sera l'ampleur de la table. Parce que quand vous faites venir tout le monde, et que tout le monde vient, ce sera le succès du président de la République d'avoir fait venir tout le monde. Mais ça veut dire qu'à l'arrivée, il n'y a rien. Parce que, comment voulez-vous trouver des points de consensus ou de convergence entre LFI, le Rassemblement National, les LR, les En Marche ? Bon, voilà, à un moment, ça n'a pas de sens. Alors, bon, le président de la République est là pour dépasser les clivages politiques. Mais dans le cas précis, ça risque d'être une conversation de salon. Parce que s'il n'y a pas de proposition concrète à l'arrivée, bon, tout le monde se sera vu, tout le monde aura discuté, mais il n'y aura rien au bout. »
Il faut rester prudent. Moi, j'ai des souvenirs de 2011, avantage de l'expérience, des souvenirs de 2011, où on partait la fleur au fusil derrière Gérard Larcher, qui était le président sortant, et où au final, du fait de très nombreuses divisions, on a perdu la majorité de quatre voix, et on a eu un président socialiste du Sénat pendant trois ans.
« Il faut rester prudent. Moi, j'ai des souvenirs de 2011, avantage de l'expérience, des souvenirs de 2011, où on partait la fleur au fusil derrière Gérard Larcher, qui était le président sortant, et où au final, du fait de très nombreuses divisions, on a perdu la majorité de quatre voix, et on a eu un président socialiste du Sénat pendant trois ans. »
Comme nous l'avons toujours été au Sénat. C'est-à-dire que, comme l'année dernière, comme l'année d'avant, nous, nous refaisons le texte. Nous votons un budget, mais le nôtre, pas celui du gouvernement. Et ce sera un budget, effectivement, avec une dette réduite, avec des déficits réduits.
« Comme nous l'avons toujours été au Sénat. C'est-à-dire que, comme l'année dernière, comme l'année d'avant, nous, nous refaisons le texte. Nous votons un budget, mais le nôtre, pas celui du gouvernement. Et ce sera un budget, effectivement, avec une dette réduite, avec des déficits réduits. »
Nous, nous l'avons demandé déjà depuis un certain temps, et Gabriel Attal a raison. Pape Ndiaye nous a promené, pardon de le dire comme ça, pendant un an, en disant oui, c'est un vrai sujet, mais il faut y réfléchir et tout. A force d'y réfléchir, on a laissé le problème se poser de manière plus brutale. Gabriel Attal a raison sur ce plan-là. Si je ne le soutiens pas sur d'autres sujets, sur celui-là, oui.
« Nous, nous l'avons demandé déjà depuis un certain temps, et Gabriel Attal a raison. Pape Ndiaye nous a promené, pardon de le dire comme ça, pendant un an, en disant oui, c'est un vrai sujet, mais il faut y réfléchir et tout. A force d'y réfléchir, on a laissé le problème se poser de manière plus brutale. Gabriel Attal a raison sur ce plan-là. Si je ne le soutiens pas sur d'autres sujets, sur celui-là, oui. »
Non, mais attendez. On ne va pas commencer à leur dire oui sur telle mesure. Nous, on veut une remise à plat. On a demandé une remise à plat de l'ensemble des dépenses sociales. On a demandé une remise à plat de l'ensemble des dépenses, par exemple, liées à l'immigration. Et on ne va pas nous répondre sur une mesurette en disant, mais non, mais ça, est-ce que vous pouvez le voter ? On va dire, écoutez, nous, on a un plan global. On vous l'a proposé il y a deux ans. On vous l'a proposé il y a un an. Vous nous avez dit non à peu près à tout. Bon, écoutez, maintenant, soit vous changez de politique et vous avez une vraie politique de réduction de la dépense. Et là, on peut suivre. Soit ça cont…
« Non, mais attendez. On ne va pas commencer à leur dire oui sur telle mesure. Nous, on veut une remise à plat. On a demandé une remise à plat de l'ensemble des dépenses sociales. On a demandé une remise à plat de l'ensemble des dépenses, par exemple, liées à l'immigration. Et on ne va pas nous répondre sur une mesurette en disant, mais non, mais ça, est-ce que vous pouvez le voter ? On va dire, écoutez, nous, on a un plan global. On vous l'a proposé il y a deux ans. On vous l'a proposé il y a un an. Vous nous avez dit non à peu près à tout. Bon, écoutez, maintenant, soit vous changez de politique et vous avez une vraie politique de réduction de la dépense. Et là, on peut suivre. Soit ça continue d'être de la poudre aux yeux, et c'est non. Quand j'entends, par exemple, la première ministre dit non, non, non, pas de hausse d'impôt, non, non, non, pas de hausse... Mais les Français le vivent au quotidien. Ils ont tous le sentiment qu'avec l'inflation, ils payent leurs produits plus chers, donc ils payent plus de TVA. Donc, de toute façon, oui, la fiscalité augmente. Mme Borne peut dire ce qu'elle veut. La fiscalité augmente. Donc, nous, nous attendons en face des réductions de dépenses pour pouvoir baisser la fiscalité. »
À la fois des sujets très locaux, ou liés à l'activité municipale, c'est-à-dire le statut des élus locaux, le financement des collectivités, l'autonomie de nos communes par rapport à la masse de règlements ou de lois, qui sont de plus en plus des contraintes. Donc ça, c'est un premier pan. Et puis, par définition, ce sont des politiques. Donc, ils vous parlent de l'insécurité, ils vous parlent de l'immigration, ils vous parlent du déficit de l'État, ils vous parlent de la place de la France. C'est un débat global, c'est-à-dire qu'on est en face de nos élus locaux, et des grands électeurs, et c'est un débat sur l'ensemble des sujets. Centré sur la vie locale, mais ce sont des élus politiques…
« À la fois des sujets très locaux, ou liés à l'activité municipale, c'est-à-dire le statut des élus locaux, le financement des collectivités, l'autonomie de nos communes par rapport à la masse de règlements ou de lois, qui sont de plus en plus des contraintes. Donc ça, c'est un premier pan. Et puis, par définition, ce sont des politiques. Donc, ils vous parlent de l'insécurité, ils vous parlent de l'immigration, ils vous parlent du déficit de l'État, ils vous parlent de la place de la France. C'est un débat global, c'est-à-dire qu'on est en face de nos élus locaux, et des grands électeurs, et c'est un débat sur l'ensemble des sujets. Centré sur la vie locale, mais ce sont des élus politiques, donc ils parlent de tout, ce sont des citoyens. »
Dans mon département, oui, puisque par définition, en 2017, nous avions cinq listes LR ou proches de LR. Là, j'espère toujours que nous finions par une seule liste, mais au pire, il y en aurait deux. Et dans l'ensemble de la France, il y a un peu moins de division à droite qu'il n'y en a eu en 2017. Donc, j'espère que le résultat ira avec, c'est-à-dire que cela confortera la majorité sénatoriale et la réélection de Gérard Larcher.
« Dans mon département, oui, puisque par définition, en 2017, nous avions cinq listes LR ou proches de LR. Là, j'espère toujours que nous finions par une seule liste, mais au pire, il y en aurait deux. Et dans l'ensemble de la France, il y a un peu moins de division à droite qu'il n'y en a eu en 2017. Donc, j'espère que le résultat ira avec, c'est-à-dire que cela confortera la majorité sénatoriale et la réélection de Gérard Larcher. »
Sur la position qui consiste à demander à notre ambassadeur au Niger, à Niamey, de rester, oui. Tant que les choses ne sont pas clarifiées, oui, bien sûr. Nous avons, et vous le savez, j'ai pris l'initiative d'une lettre au Président de la République qui a été signée par 95 parlementaires pour demander la remise à plat de la politique française en Afrique. La politique globale. Je rappelle, parce que M. Lecornu a fait semblant de ne pas comprendre, nous n'avons jamais remise en cause l'action militaire. Nous disons simplement que politiquement, diplomatiquement, la présence française est remise en cause. Nous avons été quasi chassés du Mali, du Burkina Faso, de Centrafrique. Maintenant, on…
« Sur la position qui consiste à demander à notre ambassadeur au Niger, à Niamey, de rester, oui. Tant que les choses ne sont pas clarifiées, oui, bien sûr. Nous avons, et vous le savez, j'ai pris l'initiative d'une lettre au Président de la République qui a été signée par 95 parlementaires pour demander la remise à plat de la politique française en Afrique. La politique globale. Je rappelle, parce que M. Lecornu a fait semblant de ne pas comprendre, nous n'avons jamais remise en cause l'action militaire. Nous disons simplement que politiquement, diplomatiquement, la présence française est remise en cause. Nous avons été quasi chassés du Mali, du Burkina Faso, de Centrafrique. Maintenant, on veut nous écarter du Niger. Il y a eu un problème. Il y a un problème de relation entre l'État français et les États africains. Donc, il faut revoir ça. Mais sur la position claire, sur l'ambassadeur du Niger, l'ambassadeur de France au Niger, il est clair que tant que nous n'avons pas à reconnaître le régime putschiste qui s'est installé à Niamey, ce n'est pas ce régime putschiste qui peut dire que notre ambassadeur doit partir. »
La seule ampleur, ce sera l'ampleur de la table. Parce que quand vous faites venir tout le monde, et que tout le monde vient, ce sera le succès du président de la République d'avoir fait venir tout le monde. Mais ça veut dire qu'à l'arrivée, il n'y a rien. Parce que, comment voulez-vous trouver des points de consensus ou de convergence entre LFI, le Rassemblement National, les LR, les En Marche ? Bon, voilà, à un moment, ça n'a pas de sens. Alors, bon, le président de la République est là pour dépasser les clivages politiques. Mais dans le cas précis, ça risque d'être une conversation de salon. Parce que s'il n'y a pas de proposition concrète à l'arrivée, bon, tout le monde se sera vu, tout…
« La seule ampleur, ce sera l'ampleur de la table. Parce que quand vous faites venir tout le monde, et que tout le monde vient, ce sera le succès du président de la République d'avoir fait venir tout le monde. Mais ça veut dire qu'à l'arrivée, il n'y a rien. Parce que, comment voulez-vous trouver des points de consensus ou de convergence entre LFI, le Rassemblement National, les LR, les En Marche ? Bon, voilà, à un moment, ça n'a pas de sens. Alors, bon, le président de la République est là pour dépasser les clivages politiques. Mais dans le cas précis, ça risque d'être une conversation de salon. Parce que s'il n'y a pas de proposition concrète à l'arrivée, bon, tout le monde se sera vu, tout le monde aura discuté, mais il n'y aura rien au bout. »
À la fois des sujets très locaux, ou liés à l'activité municipale, c'est-à-dire le statut des élus locaux, le financement des collectivités, l'autonomie de nos communes par rapport à la masse de règlements ou de lois, qui sont de plus en plus des contraintes. Donc ça, c'est un premier pan. Et puis, par définition, ce sont des politiques. Donc, ils vous parlent de l'insécurité, ils vous parlent de l'immigration, ils vous parlent du déficit de l'État, ils vous parlent de la place de la France. C'est un débat global, c'est-à-dire qu'on est en face de nos élus locaux, et des grands électeurs, et c'est un débat sur l'ensemble des sujets. Centré sur la vie locale, mais ce sont des élus politiques…
« À la fois des sujets très locaux, ou liés à l'activité municipale, c'est-à-dire le statut des élus locaux, le financement des collectivités, l'autonomie de nos communes par rapport à la masse de règlements ou de lois, qui sont de plus en plus des contraintes. Donc ça, c'est un premier pan. Et puis, par définition, ce sont des politiques. Donc, ils vous parlent de l'insécurité, ils vous parlent de l'immigration, ils vous parlent du déficit de l'État, ils vous parlent de la place de la France. C'est un débat global, c'est-à-dire qu'on est en face de nos élus locaux, et des grands électeurs, et c'est un débat sur l'ensemble des sujets. Centré sur la vie locale, mais ce sont des élus politiques, donc ils parlent de tout, ce sont des citoyens. »
comme c'est un de mes collègues et que je le connais bien puisqu'il est francilien et qu'on a pas mal travaillé ensemble sur la métropole du Grand Paris je l'ai félicité il ne m'a pas invité donc je n'avais pas à réfléchir pour savoir si j'y allais le jour où un Carvounas au sens large pourra se marier discrètement ce sera que clairement on aura fait un pas en avant en faire une réunion un peu bon avec le premier ministre avec la première secrétaire des Verts etc bon voilà après tout c'est un homme politique il fait de la politique ça ne me choque pas mais ça n'est pas symbolique des mariages qui doivent être mis en place je resterai sur l'abstention parce que je ne suis toujours pas d'acco…
« comme c'est un de mes collègues et que je le connais bien puisqu'il est francilien et qu'on a pas mal travaillé ensemble sur la métropole du Grand Paris je l'ai félicité il ne m'a pas invité donc je n'avais pas à réfléchir pour savoir si j'y allais le jour où un Carvounas au sens large pourra se marier discrètement ce sera que clairement on aura fait un pas en avant en faire une réunion un peu bon avec le premier ministre avec la première secrétaire des Verts etc bon voilà après tout c'est un homme politique il fait de la politique ça ne me choque pas mais ça n'est pas symbolique des mariages qui doivent être mis en place »
Nicolas Sarkozy l'avait utilisé et il avait été tabassé à l'époque par l'ensemble de la gauche puis Manuel Valls l'a utilisé il a été d'ailleurs aussi tabassé par une partie de la gauche il n'y a pas de raison mais je pense que par rapport à Daesh c'est alors je ne sais pas si on peut dire guerre de civilisation moi l'expression me parle mais c'est plutôt une guerre contre la civilisation c'est à dire que Daesh n'incarne pas une civilisation ça incarne la barbarie on convertit de force on réduit un esclavage on vend on coupe les têtes on détruit les monuments l'histoire etc c'est la guerre contre la civilisation alors c'est difficile de dire on fait une guerre contre la civilisation donc je…
« Nicolas Sarkozy l'avait utilisé et il avait été tabassé à l'époque par l'ensemble de la gauche puis Manuel Valls l'a utilisé il a été d'ailleurs aussi tabassé par une partie de la gauche il n'y a pas de raison mais je pense que par rapport à Daesh c'est alors je ne sais pas si on peut dire guerre de civilisation moi l'expression me parle mais c'est plutôt une guerre contre la civilisation c'est à dire que Daesh n'incarne pas une civilisation ça incarne la barbarie on convertit de force on réduit un esclavage on vend on coupe les têtes on détruit les monuments l'histoire etc c'est la guerre contre la civilisation alors c'est difficile de dire on fait une guerre contre la civilisation donc je comprends l'expression guerre de civilisation mais c'est vrai que c'est une guerre contre la civilisation aussi bien d'ailleurs d'inspiration chrétienne que d'inspiration musulmane classique que d'inspiration juive que d'inspiration ce qu'on veut Daesh ne reconnaît aucun symbole aucune histoire aucune référence et ne veut aucune racine pour contraindre les gens »
Du côté de François Fillon je n'en avais jamais douté non non mais c'est normal que chacun, que ce soit François Fillon Alain Juppé, Bruno Le Maire, Nicolas Sarkozy c'est normal que chacun s'exprime sur le fond d'ailleurs ils vont être évidemment les uns les autres dans la campagne des primaires ouvertes mais sur le fond il y a beaucoup d'éléments communs c'est vrai que quand vous parlez à des militants ou à des élus républicains tout le monde dit il y a trop de textes, il y a trop de contraintes il faut libérer l'initiative, libérer les entreprises libérer l'emploi etc. Donc bon après il y aura des éléments de différenciation entre les candidats mais sur le fond je pense que une grande par…
« Du côté de François Fillon je n'en avais jamais douté non non mais c'est normal que chacun, que ce soit François Fillon Alain Juppé, Bruno Le Maire, Nicolas Sarkozy c'est normal que chacun s'exprime sur le fond d'ailleurs ils vont être évidemment les uns les autres dans la campagne des primaires ouvertes mais sur le fond il y a beaucoup d'éléments communs c'est vrai que quand vous parlez à des militants ou à des élus républicains tout le monde dit il y a trop de textes, il y a trop de contraintes il faut libérer l'initiative, libérer les entreprises libérer l'emploi etc. Donc bon après il y aura des éléments de différenciation entre les candidats mais sur le fond je pense que une grande partie de la droite j'allais presque dire une grande partie de l'opinion publique a bien le sentiment que le pays est beaucoup trop contraint et en serré »
et bien contrairement à ce que vous pensez il y a beaucoup d'églises qui sont démolies dans ce pays non non il y en a très peu de construites on en détruit beaucoup enfin beaucoup on en détruit un certain nombre alors vous allez dire c'est pas uniquement pour des raisons multiples c'est aussi parce qu'il y a moindre fréquentation parce qu'il y a des villages qui se dépeuplent etc donc forcément il y a des endroits où il y a moins de pratiquants mais symboliquement attendez la pétition elle ne va pas construire des églises mais symboliquement dire écoutez arrêtons de remettre en cause constamment tout s'il y a nécessité de construire des mosquées voyons les conditions des constructions mais…
« et bien contrairement à ce que vous pensez il y a beaucoup d'églises qui sont démolies dans ce pays »
« non non il y en a très peu de construites on en détruit beaucoup enfin beaucoup on en détruit un certain nombre alors vous allez dire c'est pas uniquement pour des raisons multiples c'est aussi parce qu'il y a moindre fréquentation parce qu'il y a des villages qui se dépeuplent etc donc forcément il y a des endroits où il y a moins de pratiquants mais symboliquement attendez la pétition elle ne va pas construire des églises mais symboliquement dire écoutez arrêtons de remettre en cause constamment tout s'il y a nécessité de construire des mosquées voyons les conditions des constructions mais c'est pas le même sujet moi je suis pour le respect du patrimoine »
non non pas du tout le signal c'est de dire il y a une société française qui est ce qu'elle est qui doit évoluer qui doit être tolérante et ouverte et tout mais arrêtons de lui taper dessus arrêtons de dire aux gens vous ne pouvez plus être ce que vous avez été arrêtons de remettre en cause l'histoire arrêtons de remettre en cause toutes les valeurs fondamentales de ce pays ça ne sert à rien en France ? il y a un mal-être français pas catholique il y a un mal-être français mais là c'est des catholiques qu'on parle oui mais mais non puisque moi je la signe par exemple je ne suis pas catholique mais moi je trouve qu'il y a une remise en cause un peu charnelle de ce qu'est le paysage et la réa…
« non non pas du tout le signal c'est de dire il y a une société française qui est ce qu'elle est qui doit évoluer qui doit être tolérante et ouverte et tout mais arrêtons de lui taper dessus arrêtons de dire aux gens vous ne pouvez plus être ce que vous avez été arrêtons de remettre en cause l'histoire arrêtons de remettre en cause toutes les valeurs fondamentales de ce pays ça ne sert à rien »
« en France ? il y a un mal-être français pas catholique il y a un mal-être français mais là c'est des catholiques qu'on parle oui mais mais non puisque moi je la signe par exemple je ne suis pas catholique mais moi je trouve qu'il y a une remise en cause un peu charnelle de ce qu'est le paysage et la réalité française qui est absurde moi je suis pour que cette société évolue sur bien des sujets mais l'évolution il faut la faire par l'acceptation par petites touches le côté allez on casse tout mais non c'est comme ça il faut une autre France on ne sait pas laquelle d'ailleurs ça me paraît aberrant et aujourd'hui au-delà des critères ou des problèmes économiques et sociaux le chômage les difficultés de logement et tout il y a incontestablement dans l'opinion publique un mal-être national qui sommes-nous que devons-nous être quelle est la place de la France quel est le rôle de la France et bien c'est un mal-être qui existe »
Oui moi je pense que c'est bien qu'il le fasse parce que c'est bien que la droite marque un certain nombre de critères et de marqueurs Voilà, après vous me dites Manuel Valls le dit Oui, Macron aussi sauf qu'une fois arrivé devant le Parlement le texte Macron qui devait être un texte extraordinairement porteur devient un texte sur quelques mesures limitées parce que parce que les frondeurs de l'Assemblée nationale n'auraient pas autorisé d'aller plus loin parce que Manuel Valls est contraint par son propre parti donc c'est dommage Oui tout à fait, il l'avait dit Oui Comme quoi, il faut s'y reprendre plusieurs fois pour réussir Alors je vais probablement le faire Personnellement je l'ai déjà…
« Oui moi je pense que c'est bien qu'il le fasse parce que c'est bien que la droite marque un certain nombre de critères et de marqueurs Voilà, après vous me dites Manuel Valls le dit Oui, Macron aussi sauf qu'une fois arrivé devant le Parlement le texte Macron qui devait être un texte extraordinairement porteur devient un texte sur quelques mesures limitées parce que parce que les frondeurs de l'Assemblée nationale n'auraient pas autorisé d'aller plus loin parce que Manuel Valls est contraint par son propre parti donc c'est dommage »
Moi, je verse, par la règle de l'UMP, 350 euros par mois, c'est-à-dire à peu près un peu plus de 4 000 euros par an à l'UMP. J'ai versé, naturellement, dans le cas du Sarkoton, d'ores et déjà 2 000 euros. S'il faut faire encore 1 000 euros, puisque je n'ai pas le droit à plus que les autres, c'est-à-dire à 7 500 au total dans l'année, j'en reverserai 1 000 euros en septembre.
« Moi, je verse, par la règle de l'UMP, 350 euros par mois, c'est-à-dire à peu près un peu plus de 4 000 euros par an à l'UMP. J'ai versé, naturellement, dans le cas du Sarkoton, d'ores et déjà 2 000 euros. S'il faut faire encore 1 000 euros, puisque je n'ai pas le droit à plus que les autres, c'est-à-dire à 7 500 au total dans l'année, j'en reverserai 1 000 euros en septembre. »
Je suis totalement hostile à l'expression droit d'inventaire ou au fond même du droit d'inventaire. Alors je peux comprendre que par ambition, par souci tourner la page, par volonté d'empêcher un éventuel retour de Nicolas Sarkozy, certains veuillent absolument faire ça. Je ne comprends pas très bien d'ailleurs parce que certains d'entre eux ont été ministres pendant 5 ans et ils étaient évidemment solidaires du bilan de Nicolas Sarkozy. Vous pensez à qui ? Oh non, je ne pense à personne. Non, non, mais parce qu'en vrai, Nicolas Sarkozy eut gagné. Je pense qu'ils seraient tous ou ils auraient tous été en antichambre pour rester ministres. Par conséquent, je suis extrêmement attentif à la ma…
« Je suis totalement hostile à l'expression droit d'inventaire ou au fond même du droit d'inventaire. Alors je peux comprendre que par ambition, par souci tourner la page, par volonté d'empêcher un éventuel retour de Nicolas Sarkozy, certains veuillent absolument faire ça. Je ne comprends pas très bien d'ailleurs parce que certains d'entre eux ont été ministres pendant 5 ans et ils étaient évidemment solidaires du bilan de Nicolas Sarkozy. Vous pensez à qui ? Oh non, je ne pense à personne. Non, non, mais parce qu'en vrai, Nicolas Sarkozy eut gagné. Je pense qu'ils seraient tous ou ils auraient tous été en antichambre pour rester ministres. Par conséquent, je suis extrêmement attentif à la manière dont ils vont faire par écrit ou oralement le droit d'inventaire après coup. Vous pensez à cette partie de l'UMP qu'on appelle la droite sociale, car on est notamment par Laurent Wauquiez ? Je ne pense à rien parce que je suis l'ami de tous. Voilà, c'est une règle. Mais pour autant, moi j'avais dit qu'il y ait certains éléments qui soient intégrés dans les projets de ceux qui, par exemple, vont être candidats aux primaires ouvertes. C'est tout à fait normal. Quand en 2007, Nicolas Sarkozy est candidat, il a un projet de rupture. Projet de rupture, ça voulait dire que par rapport à Jacques Chirac, il y avait des éléments en creux. Et donc, très logiquement, si François Fillon, si Xavier Bertrand, si Jean-François Copé, si d'autres sont candidats aux primaires ouvertes, quand ils vont élaborer en 2014-2015 leur projet, ce sera un projet de rupture par rapport à la gauche et un projet dans lequel on verra en creux les différences avec ce qu'a fait ou n'a pas fait Nicolas Sarkozy. Donc ça, c'est faire un bilan d'avenir. Faire un inventaire pour faire un inventaire, là, de manière exercice isolé, qui nous divisera, je trouve ça absurde. Maintenant, ce que propose Jean-François Copé, un bilan sérieux objectif dans un délai très court... »
« Non, parce que si on évite de se diviser dans la période des municipales, c'est déjà mieux. Si on évite de personnaliser le bilan, c'est déjà mieux. Je ne sais pas si ça aura des résultats. Je dis seulement, c'est toujours mieux que l'inventaire, même si moi, je considère que tout ça ne peut pas aller très loin. »
« On verra, mais attendez, ce n'est pas nous, ce n'est même pas d'ailleurs Jean-François Copé qui a lancé la thématique de l'inventaire. Donc, si ceux qui l'ont lancé prennent un boomerang, c'est leur problème. Moi, je dis seulement, moi, je suis prêt à aller aussi discuter. Simplement, on verra si on divise. Parce que, par exemple, moi, je tenais en 2007 à ce qu'on fasse l'union civile et le statut du beau-parent. On ne l'a pas fait. Alors, est-ce qu'aujourd'hui, on va dans le bilan, on dira ça, on ne l'a pas fait. Ça nous aurait évité si on avait fait le débat sur le mariage pour tous. Bon, on ne l'a pas fait, mais aujourd'hui, à l'UMP, il y a des gens qui, même l'union civile, n'en veulent pas. Alors, on va se diviser pour dire, on aurait dû, on n'aurait pas dû en 2007, 2008. On se moque du gouvernement qui fait bisounours sur 2025 et qui ne gère pas 2013, 2014. Ils ont, en 2025, ce sera le plein emploi, tout le monde sera beau, riche et en bonne santé. C'est grotesque par rapport à aujourd'hui. Est-ce qu'on a absolument besoin de parler d'il y a 5 ans, d'il y a 6 ans ? Oui, si c'est pour faire un projet d'avenir. Alors là, que chacun des candidats à la primaire ouverte l'intègre à son projet d'avenir. »
Alors, ensuite, il faut que les choses se fassent. Et puis, soyons francs, qu'on soit un, dix des millions, la décision finale appartient à Nicolas Sarkozy. Est-ce que, dans six mois, dans un an, dans un an et demi, il considérera que les conditions sont réunies, que lui le souhaite vraiment, etc. Auquel cas, on verra. Si ça n'est pas le cas, naturellement, ça réouvre le jeu sur qui va aux primaires ouvertes. On le sait déjà pour deux, trois d'entre eux qui l'ont annoncé. On verra bien ce qui se passe pour les autres. Ça marche bien.
« Alors, ensuite, il faut que les choses se fassent. Et puis, soyons francs, qu'on soit un, dix des millions, la décision finale appartient à Nicolas Sarkozy. Est-ce que, dans six mois, dans un an, dans un an et demi, il considérera que les conditions sont réunies, que lui le souhaite vraiment, etc. Auquel cas, on verra. Si ça n'est pas le cas, naturellement, ça réouvre le jeu sur qui va aux primaires ouvertes. On le sait déjà pour deux, trois d'entre eux qui l'ont annoncé. On verra bien ce qui se passe pour les autres. »
Mais là-dessus, il n'y a pas de choix. Jean-François Copé le sait parfaitement. Si Nicolas Sarkozy souhaite revenir, je serai aux côtés de Nicolas Sarkozy. J'ai été le directeur de campagne de Jean-François Copé, mais là-dessus, la ligne a été très claire. Et d'ailleurs, Jean-François Copé a été très claire, y compris dans son interview ce matin, où il dit que, naturellement, si Nicolas Sarkozy revenait, il serait à ses côtés. Donc, moi, je n'ai pas d'état d'âme. C'est, pour moi, le retour de Nicolas Sarkozy. Sinon, je soutiendrai Jean-François Copé. Mais je crois qu'il y a une ligne de continuité, de volonté de changer le pays et de se battre contre la gauche. Ce qu'attendent de nous, nos…
« Mais là-dessus, il n'y a pas de choix. Jean-François Copé le sait parfaitement. Si Nicolas Sarkozy souhaite revenir, je serai aux côtés de Nicolas Sarkozy. J'ai été le directeur de campagne de Jean-François Copé, mais là-dessus, la ligne a été très claire. Et d'ailleurs, Jean-François Copé a été très claire, y compris dans son interview ce matin, où il dit que, naturellement, si Nicolas Sarkozy revenait, il serait à ses côtés. Donc, moi, je n'ai pas d'état d'âme. C'est, pour moi, le retour de Nicolas Sarkozy. Sinon, je soutiendrai Jean-François Copé. Mais je crois qu'il y a une ligne de continuité, de volonté de changer le pays et de se battre contre la gauche. Ce qu'attendent de nous, nos électeurs, ce n'est pas qu'on fasse bisbille entre nous sur tel ou tel point. C'est que, naturellement, on se batte contre l'écrasement fiscal, contre l'espèce de lutte permanente. Taubira Valls, qu'est-ce qu'on fait en matière de sécurité, de justice, etc. Ils attendent de nous d'être de vrais opposants et d'être des gens extraordinairement concentrés sur cette mission. Parce que, sincèrement, en 2017, au moment de l'alternance, je l'espère, »
« Tout le monde, d'ailleurs, je constate que tous les sondages qui sont sortis hier disent que le principal responsable, c'est le Président de la République. Pour une raison évidente, c'est que les gens comprennent qu'il veut continuer de tout régenter et tenir. Et pardon de le dire, ce n'est pas une offense à son égard, le choix de Lecornu, c'était ça. Tout le monde a dit, d'ailleurs, quand il a été choisi, c'est le clone du Président de la République, il est totalement, entre guillemets, dans les mains du Président de la République, ce qui n'était pas le cas de Bayrou, il y a encore moins, évidemment, le cas de Barnier. Mais quand vous avez perdu une élection, quand vous n'êtes plus populaire, quand vous ne pouvez pas être réélu, il faut partager le pouvoir. Si vous voulez tout garder, à un moment, ça ne fonctionne pas. »
« – Oh, probablement, le titre de Paris-Normandie, quel chien lit. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ah ben je pense que oui, il fait les rendez-vous des uns des autres. »
« Je pense que oui, par l'intermédiaire des États arabes négociateurs, il peut leur imposer. Et si le Qatar joue le jeu clairement, de manière transparente, comme il est l'un des financiers les plus importants du Hamas, il peut l'imposer. Après, »
« – Ah moi je ne considère pas que c'est fini, nous sommes revenus au gouvernement avec Michel Barnier, c'était plus simple, je suis d'accord, parce que le Premier ministre était républicain, mais nous sommes restés avec François Bayrou, et nous avons gouverné avec François Bayrou, et que je sache, les ministres républicains dans le gouvernement de François Bayrou ont parfaitement fait leur œuvre, Bruno Retailleau, Annie Gennevar et les autres, donc ce n'est pas le sujet de se dire à ce que le Premier ministre est du socle commun ou républicain, c'est de savoir sur quel projet, pourquoi faire, et est-ce qu'il y a une liberté de manœuvre totale ? »
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« Non, mais au-delà de ça, Lecornu avait bien compris, dès la formation de son gouvernement, que ce gouvernement allait durer trois jours. Bon, donc de toute façon, le trois jours, ça a duré une nuit. Bon, très bien. Mais la situation est difficile à gérer, c'est sûr, vu la composition et la dispersion de l'Assemblée nationale. Mais elle est d'autant plus difficile que vous avez d'un côté l'Assemblée ingérable et de l'autre côté un président qui veut garder la main. Eh bien, c'est sûr que ça devient compliqué. »
« Pas du tout. Alors là, il y a une faute lourde. Je comprends très bien. Ce n'est pas moi qu'il faut dire ça. Je m'occupe de la commission d'investiture des Républicains depuis 10 ans. Mais c'est clair que je comprends très bien que les députés se disent « Attendez, on était déjà en campagne législative il y a un an, arrêtons, ça suffit, c'est nous qui allons au front, ce n'est pas vous. » Donc, c'est aux députés de décider quelle position est la leur en la matière. Mais toutes les études et sondages, depuis un mois, deux mois, nous donnent gagnants. C'est-à-dire qu'on nous donne entre 80 et 90 sièges au lieu de 50. »
« C'est comme ça, le Rassemblement national éludé, passant de 140 à 200. Et en fait, la gauche perd 30 sièges et le bloc central en perd 50. Donc, nous, quantitativement, nous ne sommes pas perdants s'il y a une dissolution. Ce n'est pas ça le sujet. Le sujet, c'est de savoir pourquoi faire et s'il y a un objectif derrière. Mais tout ça n'a pas beaucoup de sens et on attend de voir ce que le président de la République veut décider. C'est à lui d'en décider. »
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« Non, mais au-delà de ça, Lecornu avait bien compris, dès la formation de son gouvernement, que ce gouvernement allait durer trois jours. Bon, donc de toute façon, le trois jours, ça a duré une nuit. Bon, très bien. Mais la situation est difficile à gérer, c'est sûr, vu la composition et la dispersion de l'Assemblée nationale. Mais elle est d'autant plus difficile que vous avez d'un côté l'Assemblée ingérable et de l'autre côté un président qui veut garder la main. Eh bien, c'est sûr que ça devient compliqué. »
« Ça s'est réglé pendant la visioconférence de dimanche entre les parlementaires. Laurent Wauquiez avait clairement dit dès le début qu'il ne souhaitait pas que nous participions au gouvernement. Moi, j'avais défendu la notion d'une participation conditionnelle, ce qui a été à peu près l'élément dominant dans la visioconférence. Et donc, à la fin de la visioconférence, on était là-dessus. Et Laurent Wauquiez s'est empressé de manière très démocratique de dire que, naturellement, il ralliait la position majoritaire. »
« – Oui, parce qu'après la dissolution ratée de 2024, on a cru comprendre qu'Emmanuel Macron acceptait le partage du pouvoir. Ce qu'il disait d'ailleurs du temps de Michel Barnier, il disait le président préside, le gouvernement gouverne. Article 20 de la Constitution, c'était parfait. Il a commencé à reprendre la main avec François Bayrou. »
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« Ça s'est réglé pendant la visioconférence de dimanche entre les parlementaires. Laurent Wauquiez avait clairement dit dès le début qu'il ne souhaitait pas que nous participions au gouvernement. Moi, j'avais défendu la notion d'une participation conditionnelle, ce qui a été à peu près l'élément dominant dans la visioconférence. Et donc, à la fin de la visioconférence, on était là-dessus. Et Laurent Wauquiez s'est empressé de manière très démocratique de dire que, naturellement, il ralliait la position majoritaire. »
« – Oui, parce qu'après la dissolution ratée de 2024, on a cru comprendre qu'Emmanuel Macron acceptait le partage du pouvoir. Ce qu'il disait d'ailleurs du temps de Michel Barnier, il disait le président préside, le gouvernement gouverne. Article 20 de la Constitution, c'était parfait. Il a commencé à reprendre la main avec François Bayrou. »
« – Ah oui, oui, non mais alors là-dessus, moi je n'ai pas d'état d'âme, j'ai déjà dit que pour moi le principal risque pour la République, pour l'unité de la nation et pour la démocratie, c'est LFI. »
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« – Oui, parce qu'après la dissolution ratée de 2024, on a cru comprendre qu'Emmanuel Macron acceptait le partage du pouvoir. Ce qu'il disait d'ailleurs du temps de Michel Barnier, il disait le président préside, le gouvernement gouverne. Article 20 de la Constitution, c'était parfait. Il a commencé à reprendre la main avec François Bayrou. »
« – Oui, parce qu'après la dissolution ratée de 2024, on a cru comprendre qu'Emmanuel Macron acceptait le partage du pouvoir. Ce qu'il disait d'ailleurs du temps de Michel Barnier, il disait le président préside, le gouvernement gouverne. Article 20 de la Constitution, c'était parfait. Il a commencé à reprendre la main avec François Bayrou. »
« – Je n'en sais rien. Tout dépend de ce que lui laisse comme champ d'ouverture le Président de la République, parce que s'il lui dit, je te laisse 48 heures, mais tu reviens dans les mêmes conditions, bon, il y a peu de chances de revenir avec quoi que ce soit. – Si en revanche, c'est pour dire on ouvre complètement, mais cette fois-ci on accepte le partage du pouvoir, cette fois-ci on accepte de ne plus vouloir imposer ses vues jusqu'en 2027, je ne comprends pas, enfin le Président de la République voit bien, moi ces histoires de motions de destitution, c'est ridicule, enfin la destitution est prévue par la Constitution pour des éléments du type haute trahison, etc. Mais qui peut croire ça ? »
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« Comme toujours, d'ailleurs, amical, compagnon, mais vif. Un peu tendu ? Non, pas tendu, vif. Parce que quand vous êtes dans une situation politique comme la nôtre, ce n'est pas un monde de bisounours. On n'arrive pas en se disant, je t'aime, machin et tout. Non, on se dit, bon, voilà, le gouvernement a démissionné, qu'est-ce qu'on fait, dans quelles conditions ? Donc, il y a des gens qui disent, il faut renouer tout de suite avec le Bloc central. D'autres qui disent, ça suffit maintenant, restons dans l'opposition, une opposition constructive, mais ne faisons pas plus. D'autres qui disent, soutien sans participation. Donc, forcément, chacun défend sa conviction, sa conception, et c'est normal dans un parti politique, on n'est pas à l'armée. »
« – Ah ben non, mais c'est mon camp. Non mais, moi au premier tour, je vote pour les Républicains, ça ne vous embête pas ? – Il contrait un candidat du Parti Socialiste ou des écologistes ? Au deuxième tour, si mon candidat est là, je vote pour lui, ce qui est assez normal. S'il y a un candidat Renaissance, je vote pour Renaissance. Et s'il y a un candidat de gauche ayant rompu avec LFI, ayant rompu avec LFI, on verra. – Ah, on verra quand même. – Oui, parce que je ne sais pas ce qu'ils veulent. En ce moment, moi je vois Olivier Faure, un jour il est plus mélenchoniste que Mélenchon, un jour il est contre Mélenchon. On se dit que là, en ce moment, comme il espère aller au gouvernement, ils rontent avec Mélenchon, mais que s'il y avait dissolution demain matin, ils trouveraient un accord dans la journée avec Mélenchon pour gagner des voix et avoir les voix de LFI. Donc à un moment, un peu de clarté. Moi je suis prêt à ce qu'on nous dise, ah ben oui mais le Front Républicain, c'est quoi, c'est comment ? Enfin, il faut qu'en face, les gens soient clairs. Moi quand ils négocient et pactisent avec LFI, qui pour moi est un parti totalement anti-national et anti-républicain, je ne l'accepte pas, et je n'accepte pas de leçon de morale de ces gens. »
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« – A priori, oui. »
« Et il a voulu reprendre totalement la main avec Lecornu. En se disant, je reprends tout, je reprends les miens, je reforme des gouvernements ou un gouvernement totalement à ma main. Je veux exercer la totalité, la plénitude du pouvoir jusqu'en 2027. Le problème, c'est que, un, il n'est pas rééligible. Donc, forcément, c'est une fin de mandat. Deuxième élément, la dissolution est ratée. Et aussi bien les élus que l'opinion publique lui en veulent. Et troisième élément, il n'a plus du tout de majorité, c'est le moins qu'on puisse dire, à l'Assemblée nationale. Donc, la volonté de reprendre complètement la main trouble le jeu. Parce que même Lecornu n'était pas libre complètement de ses actes, de ses propositions, de ses discussions avec les formations politiques. Moi, je crois, je continue de penser que la seule solution, c'est l'union du Bloc central et des Républicains. Mais avec un Premier ministre autonome, qui puisse dire, aussi bien sur le fond que sur la forme, sur les choix des ministres, comme sur les projets qui seront portés, ça n'est plus Macron qui décide de tout. Si le Président veut absolument décider de tout, on ira à des clashes beaucoup plus durs, parce que c'est comme ça. Il n'a plus que 15% de soutien dans l'opinion publique, il n'a pas suffisamment de voix à l'Assemblée nationale et encore moins au Sénat. Voilà, quand vous êtes dépourvu, le roi est nu, disait la formule, quand vous êtes dépourvu, soit vous composez, soit vous confrontez. S'il ne veut pas composer, ça devient compliqué. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je n'en sais rien. Tout dépend de ce que lui laisse comme champ d'ouverture le Président de la République, parce que s'il lui dit, je te laisse 48 heures, mais tu reviens dans les mêmes conditions, bon, il y a peu de chances de revenir avec quoi que ce soit. – Si en revanche, c'est pour dire on ouvre complètement, mais cette fois-ci on accepte le partage du pouvoir, cette fois-ci on accepte de ne plus vouloir imposer ses vues jusqu'en 2027, je ne comprends pas, enfin le Président de la République voit bien, moi ces histoires de motions de destitution, c'est ridicule, enfin la destitution est prévue par la Constitution pour des éléments du type haute trahison, etc. Mais qui peut croire ça ? »
« Et il a voulu reprendre totalement la main avec Lecornu. En se disant, je reprends tout, je reprends les miens, je reforme des gouvernements ou un gouvernement totalement à ma main. Je veux exercer la totalité, la plénitude du pouvoir jusqu'en 2027. Le problème, c'est que, un, il n'est pas rééligible. Donc, forcément, c'est une fin de mandat. Deuxième élément, la dissolution est ratée. Et aussi bien les élus que l'opinion publique lui en veulent. Et troisième élément, il n'a plus du tout de majorité, c'est le moins qu'on puisse dire, à l'Assemblée nationale. Donc, la volonté de reprendre complètement la main trouble le jeu. Parce que même Lecornu n'était pas libre complètement de ses actes, de ses propositions, de ses discussions avec les formations politiques. Moi, je crois, je continue de penser que la seule solution, c'est l'union du Bloc central et des Républicains. Mais avec un Premier ministre autonome, qui puisse dire, aussi bien sur le fond que sur la forme, sur les choix des ministres, comme sur les projets qui seront portés, ça n'est plus Macron qui décide de tout. Si le Président veut absolument décider de tout, on ira à des clashes beaucoup plus durs, parce que c'est comme ça. Il n'a plus que 15% de soutien dans l'opinion publique, il n'a pas suffisamment de voix à l'Assemblée nationale et encore moins au Sénat. Voilà, quand vous êtes dépourvu, le roi est nu, disait la formule, quand vous êtes dépourvu, soit vous composez, soit vous confrontez. S'il ne veut pas composer, ça devient compliqué. »
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« – Mon espoir en la matière n'a aucune importance parce qu'il ne le fera pas. Si je me disais, si je le dis, il va le faire, je le dis tout de suite, mais comme je sais très bien que ça ne sera pas, ça n'a aucun intérêt. Non mais il ne démissionnera pas, donc il faut trouver une solution de gouvernement, je suis bien conscient que s'il y a 10 solutions, on n'est pas sûr pour autant qu'il y ait une majorité absolue claire après ces élections, mais en tout état de cause. À un moment, soit on donne la parole au peuple français par référendum ou par une élection législative, soit on trouve une solution qui au Parlement tienne plus la route qu'une solution imposée depuis l'Elysée, c'est tout, il n'y a pas de mystère. Mais il faut un gouvernement accepté par une opinion publique, je le dis et le redit, et de plus en plus marquée à droite. »
« La seule ampleur, ce sera l'ampleur de la table. Parce que quand vous faites venir tout le monde, et que tout le monde vient, ce sera le succès du président de la République d'avoir fait venir tout le monde. Mais ça veut dire qu'à l'arrivée, il n'y a rien. Parce que, comment voulez-vous trouver des points de consensus ou de convergence entre LFI, le Rassemblement National, les LR, les En Marche ? Bon, voilà, à un moment, ça n'a pas de sens. Alors, bon, le président de la République est là pour dépasser les clivages politiques. Mais dans le cas précis, ça risque d'être une conversation de salon. Parce que s'il n'y a pas de proposition concrète à l'arrivée, bon, tout le monde se sera vu, tout le monde aura discuté, mais il n'y aura rien au bout. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est putsch aujourd'hui et baisser les bras contre l'islamisme demain. »
« oui enfin une peur qui n'existe pas le propos a été tenu même s'il a été retiré donc je ne dis pas le contraire mais moi je pense que c'est bien de dire alors moi je n'aurais pas dit transformer en mosquée j'aurais dit sauver le paysage chrétien de la France sauver le paysage le patrimoine etc ne remettez pas en cause constamment voilà après bon il ne faut pas exagérer je reconnais que bon il y a assez peu de chances qu'on transforme nos églises en mosquées mais qu'on dise qu'il faut avoir des évolutions avoir de nouvelles constructions mais respecter respecter ce qui fait les racines et les fibres de la France moi ça ne me dérange pas du tout au contraire »
« Comme disaient nos philosophes, la gauche autrefois avait les ouvriers, et comme il y a de moins en moins d'ouvriers dans ce pays, ils trouvent, comme ils peuvent, des ressources électorales, et ils le font sur les communautarismes, ce qui est négation. Moi j'ai connu un Mélenchon il y a 30 ans, ultra républicain, ultra laïque, et qui aujourd'hui valide tout ce qui est communautariste quand ça l'arrange électoralement. Donc ça, c'est pas acceptable. Il est grand temps que LFI ou les écolos reviennent à une pratique démocratique et laïque plurielle. Quand on invite Médine, on sait à quoi on s'attend. Et franchement, je reconnais que certains maires écolos qui ont refusé d'aller à ces réunions ont raison. Bon, je suis pas là pour donner des bons points dans les rangs écolos, ils font ce qu'ils veulent. Mais ce clientélisme, cette espèce de vision à court terme, qui sur le coup, sans le dire, valide des propos qui, sous couvert d'être anti-sionistes, sont souvent antisémites, c'est lassant, il est temps que chacun revienne dans l'arc républicain pour de bon. »
« – Je n'en sais rien. Tout dépend de ce que lui laisse comme champ d'ouverture le Président de la République, parce que s'il lui dit, je te laisse 48 heures, mais tu reviens dans les mêmes conditions, bon, il y a peu de chances de revenir avec quoi que ce soit. – Si en revanche, c'est pour dire on ouvre complètement, mais cette fois-ci on accepte le partage du pouvoir, cette fois-ci on accepte de ne plus vouloir imposer ses vues jusqu'en 2027, je ne comprends pas, enfin le Président de la République voit bien, moi ces histoires de motions de destitution, c'est ridicule, enfin la destitution est prévue par la Constitution pour des éléments du type haute trahison, etc. Mais qui peut croire ça ? »
« À la fois des sujets très locaux, ou liés à l'activité municipale, c'est-à-dire le statut des élus locaux, le financement des collectivités, l'autonomie de nos communes par rapport à la masse de règlements ou de lois, qui sont de plus en plus des contraintes. Donc ça, c'est un premier pan. Et puis, par définition, ce sont des politiques. Donc, ils vous parlent de l'insécurité, ils vous parlent de l'immigration, ils vous parlent du déficit de l'État, ils vous parlent de la place de la France. C'est un débat global, c'est-à-dire qu'on est en face de nos élus locaux, et des grands électeurs, et c'est un débat sur l'ensemble des sujets. Centré sur la vie locale, mais ce sont des élus politiques, donc ils parlent de tout, ce sont des citoyens. »
« Non, mais attendez. On ne va pas commencer à leur dire oui sur telle mesure. Nous, on veut une remise à plat. On a demandé une remise à plat de l'ensemble des dépenses sociales. On a demandé une remise à plat de l'ensemble des dépenses, par exemple, liées à l'immigration. Et on ne va pas nous répondre sur une mesurette en disant, mais non, mais ça, est-ce que vous pouvez le voter ? On va dire, écoutez, nous, on a un plan global. On vous l'a proposé il y a deux ans. On vous l'a proposé il y a un an. Vous nous avez dit non à peu près à tout. Bon, écoutez, maintenant, soit vous changez de politique et vous avez une vraie politique de réduction de la dépense. Et là, on peut suivre. Soit ça continue d'être de la poudre aux yeux, et c'est non. Quand j'entends, par exemple, la première ministre dit non, non, non, pas de hausse d'impôt, non, non, non, pas de hausse... Mais les Français le vivent au quotidien. Ils ont tous le sentiment qu'avec l'inflation, ils payent leurs produits plus chers, donc ils payent plus de TVA. Donc, de toute façon, oui, la fiscalité augmente. Mme Borne peut dire ce qu'elle veut. La fiscalité augmente. Donc, nous, nous attendons en face des réductions de dépenses pour pouvoir baisser la fiscalité. »