Réponse directe
60 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 132 passages | 3232 passages | 6 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 5 | 60 % | 7 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % | 7 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % | 7 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, ce que je veux surtout expliquer, c'est qu'il y a un rapport entre les crises que nous connaissons et l'aspect qualitatif de la consommation. Je commence par un exemple extrêmement simple. On a tous, et on sait tous que pour ces cadeaux de Noël, on ne va pas offrir des armes aux enfants. Les sortes de petites kalachnikovs en modèle réduit sont bannies des rayons. Et ça, je pense que ça va durer longtemps. Autre exemple, avec la crise écologique, la COP 21, il commence à y avoir des gens qui prennent le virage d'acheter des cadeaux qui sont des… »
« Alors, ce que je veux surtout expliquer, c'est qu'il y a un rapport entre les crises que nous connaissons et l'aspect qualitatif de la consommation. Je commence par un exemple extrêmement simple. On a tous, et on sait tous que pour ces cadeaux de Noël, on ne va pas offrir des armes aux enfants. Les sortes de petites kalachnikovs en modèle réduit sont bannies des rayons. Et ça, je pense que ça va durer longtemps. Autre exemple, avec la crise écologique, la COP 21, il commence à y avoir des gens qui prennent le virage d'acheter des cadeaux qui sont des cadeaux responsables du point de vue écologique. Donc, c'est ça que je veux dire. Alors, si maintenant on regarde une crise qui ressemble à celle que nous avons connue avec le terrorisme avec la guerre en Syrie. Effectivement, je crois que le moment qui ressemble le plus à cela, c'est ce qui s'est passé il y a 25 ans. Dans quelques jours, quand la France est rentrée dans la coalition contre l'invasion par Saddam Hussein du Koweït, vous vous en souvenez probablement, et il y avait de la même façon le risque d'attentat en France et puis des Français qui étaient sur le terrain des opérations. Mais pourquoi est-ce que cette crise-là a changé les modes de consommation et pourquoi ça peut être pareil cette fois-ci ? Parce qu'en fait, on est arrivé au bout d'un cycle. On a soldé les années 80, les années 80 qui étaient des années de consommation, de frime, de fric. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 6
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 5 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 6 | 50 % | 6 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 6 | 50 % | 6 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 5 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 déc. 2015 au 23 déc. 2015 |
|---|
« Et on est rentré dans les années 90 qui étaient des années plus de retours du terroir, du thème de la famille, du thème de la santé dans la consommation. Et ce que je dis, c'est qu'actuellement, on connaît un peu le même type d'évolution. Regardez, on parle de l'ubérisation de la société et nous savons tous qu'aujourd'hui, on a envie d'une consommation qui est une consommation plus collaborative, plus de réseaux, plus, par exemple, de recyclage des objets, tout ce qu'on appelle la chère économie, l'économie de partage, blabla car, Airbnb, etc. Et ce que… »
« Et on est rentré dans les années 90 qui étaient des années plus de retours du terroir, du thème de la famille, du thème de la santé dans la consommation. Et ce que je dis, c'est qu'actuellement, on connaît un peu le même type d'évolution. Regardez, on parle de l'ubérisation de la société et nous savons tous qu'aujourd'hui, on a envie d'une consommation qui est une consommation plus collaborative, plus de réseaux, plus, par exemple, de recyclage des objets, tout ce qu'on appelle la chère économie, l'économie de partage, blabla car, Airbnb, etc. Et ce que je pense, et je termine juste, si vous voulez bien, ma phrase, ce que je pense, c'est qu'effectivement, comme nous vivons ce changement d'idéal par rapport à la consommation, de lassitude par rapport à l'hyperconsommation, oui, je crois que les moments de crise peuvent être des moments de bascule. »
« Alors, par ailleurs, ça, c'est la grande révolution. C'est-à-dire qu'au-delà de la question du pouvoir d'achat, nous arrivons dans un moment où le consommateur devient coproducteur de sa consommation et le cas de l'accueil chez soi de personnes comme Airbnb ou comme Blablacar avec sa voiture, en est un exemple, évidemment, tout à fait spectaculaire. »
« Alors, je crois qu'Internet est une évolution de fond, et non pas une évolution conjoncturelle. Donc, l'idée que, si vous voulez, là, à quelques jours de Noël, on va acheter sur Internet beaucoup plus qu'en magasin, est une fausse idée. En revanche, l'idée que le e-commerce, comme on dit, est quelque chose qui s'implante, qui s'installe, oui, là, c'est juste. D'autant plus que le e-commerce et Internet est justement au service de ce que j'appelais ces nouvelles formes de consommation. Regardez, quand vous achetez aujourd'hui un partage automobile plutôt… »
« Alors, je crois qu'Internet est une évolution de fond, et non pas une évolution conjoncturelle. Donc, l'idée que, si vous voulez, là, à quelques jours de Noël, on va acheter sur Internet beaucoup plus qu'en magasin, est une fausse idée. En revanche, l'idée que le e-commerce, comme on dit, est quelque chose qui s'implante, qui s'installe, oui, là, c'est juste. D'autant plus que le e-commerce et Internet est justement au service de ce que j'appelais ces nouvelles formes de consommation. Regardez, quand vous achetez aujourd'hui un partage automobile plutôt qu'un billet de train pour aller à Toulouse ou à Montpellier, vous le faites par Internet. Donc, Internet est un facteur... »
« Et on est rentré dans les années 90 qui étaient des années plus de retours du terroir, du thème de la famille, du thème de la santé dans la consommation. Et ce que je dis, c'est qu'actuellement, on connaît un peu le même type d'évolution. Regardez, on parle de l'ubérisation de la société et nous savons tous qu'aujourd'hui, on a envie d'une consommation qui est une consommation plus collaborative, plus de réseaux, plus, par exemple, de recyclage des objets, tout ce qu'on appelle la chère économie, l'économie de partage, blabla car, Airbnb, etc. Et ce que… »
« Et on est rentré dans les années 90 qui étaient des années plus de retours du terroir, du thème de la famille, du thème de la santé dans la consommation. Et ce que je dis, c'est qu'actuellement, on connaît un peu le même type d'évolution. Regardez, on parle de l'ubérisation de la société et nous savons tous qu'aujourd'hui, on a envie d'une consommation qui est une consommation plus collaborative, plus de réseaux, plus, par exemple, de recyclage des objets, tout ce qu'on appelle la chère économie, l'économie de partage, blabla car, Airbnb, etc. Et ce que je pense, et je termine juste, si vous voulez bien, ma phrase, ce que je pense, c'est qu'effectivement, comme nous vivons ce changement d'idéal par rapport à la consommation, de lassitude par rapport à l'hyperconsommation, oui, je crois que les moments de crise peuvent être des moments de bascule. »
« Alors, ce que je veux surtout expliquer, c'est qu'il y a un rapport entre les crises que nous connaissons et l'aspect qualitatif de la consommation. Je commence par un exemple extrêmement simple. On a tous, et on sait tous que pour ces cadeaux de Noël, on ne va pas offrir des armes aux enfants. Les sortes de petites kalachnikovs en modèle réduit sont bannies des rayons. Et ça, je pense que ça va durer longtemps. Autre exemple, avec la crise écologique, la COP 21, il commence à y avoir des gens qui prennent le virage d'acheter des cadeaux qui sont des… »
« Alors, ce que je veux surtout expliquer, c'est qu'il y a un rapport entre les crises que nous connaissons et l'aspect qualitatif de la consommation. Je commence par un exemple extrêmement simple. On a tous, et on sait tous que pour ces cadeaux de Noël, on ne va pas offrir des armes aux enfants. Les sortes de petites kalachnikovs en modèle réduit sont bannies des rayons. Et ça, je pense que ça va durer longtemps. Autre exemple, avec la crise écologique, la COP 21, il commence à y avoir des gens qui prennent le virage d'acheter des cadeaux qui sont des cadeaux responsables du point de vue écologique. Donc, c'est ça que je veux dire. Alors, si maintenant on regarde une crise qui ressemble à celle que nous avons connue avec le terrorisme avec la guerre en Syrie. Effectivement, je crois que le moment qui ressemble le plus à cela, c'est ce qui s'est passé il y a 25 ans. Dans quelques jours, quand la France est rentrée dans la coalition contre l'invasion par Saddam Hussein du Koweït, vous vous en souvenez probablement, et il y avait de la même façon le risque d'attentat en France et puis des Français qui étaient sur le terrain des opérations. Mais pourquoi est-ce que cette crise-là a changé les modes de consommation et pourquoi ça peut être pareil cette fois-ci ? Parce qu'en fait, on est arrivé au bout d'un cycle. On a soldé les années 80, les années 80 qui étaient des années de consommation, de frime, de fric. »