Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 1

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 1
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 100 %base 1 | 12 passages | 22 passages | 2 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 1 | 100 % | 1 | 18 mars 2025 au 18 mars 2025 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la ministre de l'Agriculture, ce dimanche, dans le village d'Aufay, sur ma circonscription de Seine-Maritime, un hangar agricole de 900 m2 est parti en fumée, 35 bêtes sont mortes. Avant, c'était à Thaute, Bacville, Saint-Marc ou la Merville, tous villages de ma circonscription. En tout, 11 enquêtes sont en cours et piétinent, malgré le travail acharné de la gendarmerie. Le caractère intentionnel des incendies, lui, est avéré. Ainsi, l'insécurité vient s'ajouter à la longue liste des urgences du monde agricole. De la Normandie au Tarn, en passant… »
« Madame la ministre de l'Agriculture, ce dimanche, dans le village d'Aufay, sur ma circonscription de Seine-Maritime, un hangar agricole de 900 m2 est parti en fumée, 35 bêtes sont mortes. Avant, c'était à Thaute, Bacville, Saint-Marc ou la Merville, tous villages de ma circonscription. En tout, 11 enquêtes sont en cours et piétinent, malgré le travail acharné de la gendarmerie. Le caractère intentionnel des incendies, lui, est avéré. Ainsi, l'insécurité vient s'ajouter à la longue liste des urgences du monde agricole. De la Normandie au Tarn, en passant par la Drôme, les agriculteurs déplorent le vandalisme, les intrusions sur leurs exploitations, le vol de leur production ou de leurs outils de travail. Le 4 mars, la gendarmerie annonçait par exemple le démantèlement d'un réseau spécialisé dans le vol de GPS agricole, trois roumains étant interpellés. Si les statistiques restent vagues, on sait au moins qu'entre 2023 et 2024, les vols de GPS ont augmenté de 25%. Qu'en 2022, 16 000 affaires d'atteinte aux biens sur les exploitations agricoles ont été recensées. La psychose s'installe et lorsque ce n'est pas la survie financière des exploitations qui est engagée, c'est le moral des agriculteurs et de leurs familles qui est sapé. Demain, ce sont les assurances qui pourraient tout bonnement se retirer, certaines ont commencé à le faire. Alors ne peut-on pas offrir un autre horizon à nos agriculteurs que des rémunérations trop faibles et désormais une insécurité galopante ? La loi d'orientation agricole a pourtant élevé l'agriculture au rang d'intérêt fondamental de la nation. Mais Madame la Ministre, les faits sont là, ils sont têtus. Au diable, les grandes déclarations, il faut des actes. Allez-vous enfin, avec votre collègue, ministre de l'Intérieur, mettre en place les moyens nécessaires pour garantir la sécurité des agriculteurs, des éleveurs et éviter le désert assurantiel qui s'annonce ? Je vous remercie. Merci. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Madame la ministre de l'Agriculture, ce dimanche, dans le village d'Aufay, sur ma circonscription de Seine-Maritime, un hangar agricole de 900 m2 est parti en fumée, 35 bêtes sont mortes. Avant, c'était à Thaute, Bacville, Saint-Marc ou la Merville, tous villages de ma circonscription. En tout, 11 enquêtes sont en cours et piétinent, malgré le travail acharné de la gendarmerie. Le caractère intentionnel des incendies, lui, est avéré. Ainsi, l'insécurité vient s'ajouter à la longue liste des urgences du monde agricole. De la Normandie au Tarn, en passant… »
« Madame la ministre de l'Agriculture, ce dimanche, dans le village d'Aufay, sur ma circonscription de Seine-Maritime, un hangar agricole de 900 m2 est parti en fumée, 35 bêtes sont mortes. Avant, c'était à Thaute, Bacville, Saint-Marc ou la Merville, tous villages de ma circonscription. En tout, 11 enquêtes sont en cours et piétinent, malgré le travail acharné de la gendarmerie. Le caractère intentionnel des incendies, lui, est avéré. Ainsi, l'insécurité vient s'ajouter à la longue liste des urgences du monde agricole. De la Normandie au Tarn, en passant par la Drôme, les agriculteurs déplorent le vandalisme, les intrusions sur leurs exploitations, le vol de leur production ou de leurs outils de travail. Le 4 mars, la gendarmerie annonçait par exemple le démantèlement d'un réseau spécialisé dans le vol de GPS agricole, trois roumains étant interpellés. Si les statistiques restent vagues, on sait au moins qu'entre 2023 et 2024, les vols de GPS ont augmenté de 25%. Qu'en 2022, 16 000 affaires d'atteinte aux biens sur les exploitations agricoles ont été recensées. La psychose s'installe et lorsque ce n'est pas la survie financière des exploitations qui est engagée, c'est le moral des agriculteurs et de leurs familles qui est sapé. Demain, ce sont les assurances qui pourraient tout bonnement se retirer, certaines ont commencé à le faire. Alors ne peut-on pas offrir un autre horizon à nos agriculteurs que des rémunérations trop faibles et désormais une insécurité galopante ? La loi d'orientation agricole a pourtant élevé l'agriculture au rang d'intérêt fondamental de la nation. Mais Madame la Ministre, les faits sont là, ils sont têtus. Au diable, les grandes déclarations, il faut des actes. Allez-vous enfin, avec votre collègue, ministre de l'Intérieur, mettre en place les moyens nécessaires pour garantir la sécurité des agriculteurs, des éleveurs et éviter le désert assurantiel qui s'annonce ? Je vous remercie. Merci. »