

« Derrière l'antisémitisme, il y a l'islamisme. »
« C'est une guerre des religions que vous êtes en train de décrire. »
« L'islamisme, ce n'est pas une religion. »
« Je pense qu'il y a une fracture qui est en train de s'opérer et qui accentue un peu plus les frictions pour caricaturer le Nord, l'Occident et le Sud global. »
« C'est la première fois qu'on est témoin d'un génocide en direct et qui est documenté, ce que disait la rapporteure spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens, qui est documenté par les personnes qui subissent ce génocide. »
« Il faut vraiment comprendre que là, c'est une ordonnance. En fait, c'est une procédure en urgence. On n'a pas encore statué. »
« Ma bataille, elle est sur la visibilisation des camps qui sont un pan de migration qui n'est pas connu et dont je suis issue. »
« Si celles-ci ne sont pas significatives et ne sont pas suivies surtout d'actes et de discours politiques concrets, on avancera vers l'étude de fond du dossier qui est la reconnaissance du génocide. »
« Moi, je considère et je l'assume que c'est un génocide. »
« Si vous voulez, toute une mécanique qui était en train de s'opérer. Et ça, c'était fin octobre. C'était fin octobre, personne ne nous a entendus. »
« Israël est mise un peu à l'épreuve, si on peut schématiser ça comme ça. C'est-à-dire qu'Israël a un mois pour présenter un rapport qui détaille ses engagements sur ses mesures conservatoires. »
« C'est un blocus israélo-égyptien. Donc, c'est ce qui est dénoncé aussi, c'est que, quand on parle de prison à ciel ouvert, maintenant de cimetières à ciel ouvert, c'est qu'il n'y a pas de voie de sortie pour les Gazaouis. »
« Il y a une colère, une défiance vis-à-vis de l'Occident. En tout cas, des soutiens inconditionnels d'Israël. La France en fait partie. »