René Dosière — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juin 2017 au 21 juin 2017
Questions
7
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,2 h
Répartition sur 7 questions évaluables
Réponse directe
2
Réponse partielle
3
Réponse à côté
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 7 sur 7
Question 1René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"
On a de l'argent public, effectivement, qui est destiné au travail des parlementaires et qui, pour parti et pour d'autres formations politiques, et pas seulement le modem, pourrait avoir servi simplement pour l'avis du parti et pour l'expression des idées publiques. Il n'y a pas de, a priori, pas de détournement personnel d'argent. Est-ce que c'est grave ou est-ce qu'on est dans une zone grise un peu incertaine sur le plan d'utilisation de l'argent public ?
Réponse directe
On est dans une zone grise, parce que le Parlement européen a fixé un certain nombre de critères, mais par exemple, pour tous les assistants, qui sont des assistants locaux payés par le Parlement européen, ces assistants, ils sont où ? Ils n'ont pas de local, ils n'ont pas de bureau, ils ne sont pas du tout organisés. Donc, on va les retrouver dans les sièges des partis politiques, et puis ils vont faire un certain nombre d'activités politiques. Je crois que là-dessus, il faut préciser les choses.
« On est dans une zone grise, parce que le Parlement européen a fixé un certain nombre de critères, mais par exemple, pour tous les assistants, qui sont des assistants locaux payés par le Parlement européen, ces assistants, ils sont où ? Ils n'ont pas de local, ils n'ont pas de bureau, ils ne sont pas du tout organisés. Donc, on va les retrouver dans les sièges des partis politiques, et puis ils vont faire un certain nombre d'activités politiques. Je crois que là-dessus, il faut préciser les choses. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées21 juin 2017 au 21 juin 2017 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est considérable. Et par conséquent, je pense que là, le président a voulu mettre à la tête du groupe quelqu'un en qui il a toute confiance. Donc, je crois qu'il ne faut pas mélanger. Alors que pour les trois ministres modem, on voit bien que la démission de Sylvie Goulard a fait sauter le couvercle et qui montre que là, on est dans un financement politique, donc d'argent public lié au fonctionnement du Parlement européen. Ce n'est pas le seul groupe. Les Verts sont concernés, le Front National, bien entendu. Et donc, on voit bien que là aussi, le Parlement sur ce plan, le Parlement européen, devra sans doute faire un petit peu le ménage pour clarifier les choses. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 5:43
Question 2René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"
Ils sont censés être en circonscription ?
Réponse partielle
Bah oui, mais en circonscription, ils sont où ? Ils n'ont pas de local, ils n'ont pas de bureau. Là, récemment, le Foll me disait que, quand il était député européen, il avait demandé à Martin Schulz de faire en sorte que les collaborateurs parlementaires puissent avoir un local de circonscription. Enfin, au moins, qu'on reçoive des gens là, mais non, même pas. Donc, les choses doivent être précisées. J'ajoute en plus qu'au niveau européen, effectivement, la législation n'est pas la même. En France, on a régionalisé les élections. En Allemagne, je crois qu'ils sont nationales. Dans d'autres pays, c'est différent. Donc, là aussi, on ne peut pas appliquer nécessairement la même règle à l'ense…
« Bah oui, mais en circonscription, ils sont où ? Ils n'ont pas de local, ils n'ont pas de bureau. Là, récemment, le Foll me disait que, quand il était député européen, il avait demandé à Martin Schulz de faire en sorte que les collaborateurs parlementaires puissent avoir un local de circonscription. Enfin, au moins, qu'on reçoive des gens là, mais non, même pas. Donc, les choses doivent être précisées. J'ajoute en plus qu'au niveau européen, effectivement, la législation n'est pas la même. En France, on a régionalisé les élections. En Allemagne, je crois qu'ils sont nationales. Dans d'autres pays, c'est différent. Donc, là aussi, on ne peut pas appliquer nécessairement la même règle à l'ensemble des pays. Mais on voit bien qu'il y a besoin de préciser les choses. Regardez, quand le FN arrive au Parlement européen avec un certain nombre de députés, sa stratégie qui a été révélée récemment par une autre, c'est de dire qu'on va pouvoir fonctionner avec l'argent des parlements européens, l'argent des groupes, l'argent des collaborateurs, parce qu'il y a un flou. Et je crois qu'il va falloir quand même que le Parlement européen s'en saisisse, ou en tout cas que la législation française concernant les députés européens soit renforcée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 6:11
Question 3René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"
Vous avez parlé il y a un instant, René Dozier, de l'ère du soupçon. Et on comprend, en entendant cette expression, qu'à vos yeux ça va trop loin ?
Réponse partielle
Il faut faire attention parce que, vous savez, on n'est pas à ce moment-là à l'abri de manipulations, de coups bas politiques. Enfin, on en a vu un certain nombre. Donc si à partir simplement d'une campagne organisée, médiatisée après, je veux dire, on fait sauter un ministre, attention. Enfin, en l'occurrence là, il y a semble-t-il un certain nombre d'éléments. Enfin, c'est la décision de Sylvie Goulard qui montre qu'il y a quelque chose d'important et qui rendait intenable la position de François Virou, puisque c'était lui qui était le président du groupe Modem et qu'en plus il devait défendre un texte portant sur ces sujets-là. Je ne vois pas comment il aurait pu, aussi bien au Sénat qu'…
« Il faut faire attention parce que, vous savez, on n'est pas à ce moment-là à l'abri de manipulations, de coups bas politiques. Enfin, on en a vu un certain nombre. Donc si à partir simplement d'une campagne organisée, médiatisée après, je veux dire, on fait sauter un ministre, attention. Enfin, en l'occurrence là, il y a semble-t-il un certain nombre d'éléments. Enfin, c'est la décision de Sylvie Goulard qui montre qu'il y a quelque chose d'important et qui rendait intenable la position de François Virou, puisque c'était lui qui était le président du groupe Modem et qu'en plus il devait défendre un texte portant sur ces sujets-là. Je ne vois pas comment il aurait pu, aussi bien au Sénat qu'à l'Assemblée, défendre sereinement ce texte avec crédibilité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 3:55
Question 4René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"
L'entourage d'Emmanuel Macron, cité par Libération ce matin, parle d'une approche germanique des choses. Est-ce que vous trouvez que ça s'est approprié ?
Réponse à côté
Ce n'est pas nécessairement. On a toujours un certain nombre d'affaires, je dirais aussi en Allemagne. Je crois que de toute façon en France, on a un certain nombre de progrès à faire, dont certains sont contenus dans le texte d'ailleurs, que le gouvernement a présenté. Donc on va continuer à avancer dans ce domaine-là.
« Ce n'est pas nécessairement. On a toujours un certain nombre d'affaires, je dirais aussi en Allemagne. Je crois que de toute façon en France, on a un certain nombre de progrès à faire, dont certains sont contenus dans le texte d'ailleurs, que le gouvernement a présenté. Donc on va continuer à avancer dans ce domaine-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 3:27
Question 5René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"
Bonjour René Daudière, ancien député, auteur de propositions sur la moralisation de la vie publique. Si on vous a invité ce matin, ce n'est pas pour parler de la loi ou même de la future loi, mais de comportement à la tête de l'État et d'exemplarité, si ce mot a un sens. Je veux parler des quatre départs du gouvernement, Richard Ferrand, Sylvie Goulard, hier François Bayrou, Marielle de Sarnès. Ce matin, je rappelle que ces quatre-là ne sont pas visés à ce stade par des enquêtes judiciaires. Il y a des enquêtes préliminaires qui ne les visent pas directement, qui visent des faits qui peuvent les concerner. On n'est même pas au stade de l'information judiciaire et pas encore, évidemment, au stade de la mise en examen jurisprudence balladure. Est-ce que ce type d'attitude, vous le comprenez ?
Réponse directe
C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est…
« C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est considérable. Et par conséquent, je pense que là, le président a voulu mettre à la tête du groupe quelqu'un en qui il a toute confiance. Donc, je crois qu'il ne faut pas mélanger. Alors que pour les trois ministres modem, on voit bien que la démission de Sylvie Goulard a fait sauter le couvercle et qui montre que là, on est dans un financement politique, donc d'argent public lié au fonctionnement du Parlement européen. Ce n'est pas le seul groupe. Les Verts sont concernés, le Front National, bien entendu. Et donc, on voit bien que là aussi, le Parlement sur ce plan, le Parlement européen, devra sans doute faire un petit peu le ménage pour clarifier les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 0:53
Question 6René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"
Est-ce que vous pensez qu'il est raisonnable et normal, aujourd'hui, compte tenu des attentes de l'opinion, de procéder à ce genre de choses ?
Réponse partielle
C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est…
« C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est considérable. Et par conséquent, je pense que là, le président a voulu mettre à la tête du groupe quelqu'un en qui il a toute confiance. Donc, je crois qu'il ne faut pas mélanger. Alors que pour les trois ministres modem, on voit bien que la démission de Sylvie Goulard a fait sauter le couvercle et qui montre que là, on est dans un financement politique, donc d'argent public lié au fonctionnement du Parlement européen. Ce n'est pas le seul groupe. Les Verts sont concernés, le Front National, bien entendu. Et donc, on voit bien que là aussi, le Parlement sur ce plan, le Parlement européen, devra sans doute faire un petit peu le ménage pour clarifier les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 0:53
Question 7René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"
Et à l'heure où nous parlons, nous ne savons pas qui va porter cette loi à l'Assemblée nationale, alors que c'est censé être le premier texte du quinquennat. René Dozier, vous n'êtes pas client ?
Réponse à côté
Enfin, vous dites non au mollement. Moi, j'ai toujours été, j'ai toujours fait le travail pour lequel les électeurs m'avaient élu comme député. Et j'ai toujours eu beaucoup de plaisir à le faire, et beaucoup de satisfaction aussi. Donc, cela me suffit. Là, il ne s'agit pas d'être député, il s'agit d'être ministre. Non, mais vous savez, il faut sans doute prendre des gens qui sont plus jeunes. Encore que le problème n'est pas un problème seulement d'âge, mais aussi d'idées. Et qu'on peut être jeune et avoir de vieilles idées, et l'inverse.
« Enfin, vous dites non au mollement. Moi, j'ai toujours été, j'ai toujours fait le travail pour lequel les électeurs m'avaient élu comme député. Et j'ai toujours eu beaucoup de plaisir à le faire, et beaucoup de satisfaction aussi. Donc, cela me suffit. Là, il ne s'agit pas d'être député, il s'agit d'être ministre. Non, mais vous savez, il faut sans doute prendre des gens qui sont plus jeunes. Encore que le problème n'est pas un problème seulement d'âge, mais aussi d'idées. Et qu'on peut être jeune et avoir de vieilles idées, et l'inverse. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 8:32
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 0:53
Voir 2 autres passages
« On est dans une zone grise, parce que le Parlement européen a fixé un certain nombre de critères, mais par exemple, pour tous les assistants, qui sont des assistants locaux payés par le Parlement européen, ces assistants, ils sont où ? Ils n'ont pas de local, ils n'ont pas de bureau, ils ne sont pas du tout organisés. Donc, on va les retrouver dans les sièges des partis politiques, et puis ils vont faire un certain nombre d'activités politiques. Je crois que là-dessus, il faut préciser les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 5:43
« Il faut faire attention parce que, vous savez, on n'est pas à ce moment-là à l'abri de manipulations, de coups bas politiques. Enfin, on en a vu un certain nombre. Donc si à partir simplement d'une campagne organisée, médiatisée après, je veux dire, on fait sauter un ministre, attention. Enfin, en l'occurrence là, il y a semble-t-il un certain nombre d'éléments. Enfin, c'est la décision de Sylvie Goulard qui montre qu'il y a quelque chose d'important et qui rendait intenable la position de François Virou, puisque c'était lui qui était le président du groupe Modem et qu'en plus il devait défendre un texte portant sur ces sujets-là. Je ne vois pas comment il aurait pu, aussi bien au Sénat qu'à l'Assemblée, défendre sereinement ce texte avec crédibilité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 3:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 juin 2017 au 21 juin 2017 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est dans une zone grise, parce que le Parlement européen a fixé un certain nombre de critères, mais par exemple, pour tous les assistants, qui sont des assistants locaux payés par le Parlement européen, ces assistants, ils sont où ? Ils n'ont pas de local, ils n'ont pas de bureau, ils ne sont pas du tout organisés. Donc, on va les retrouver dans les sièges des partis politiques, et puis ils vont faire un certain nombre d'activités politiques. Je crois que là-dessus, il faut préciser les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 5:43Voir 1 autre passage
« Il faut faire attention parce que, vous savez, on n'est pas à ce moment-là à l'abri de manipulations, de coups bas politiques. Enfin, on en a vu un certain nombre. Donc si à partir simplement d'une campagne organisée, médiatisée après, je veux dire, on fait sauter un ministre, attention. Enfin, en l'occurrence là, il y a semble-t-il un certain nombre d'éléments. Enfin, c'est la décision de Sylvie Goulard qui montre qu'il y a quelque chose d'important et qui rendait intenable la position de François Virou, puisque c'était lui qui était le président du groupe Modem et qu'en plus il devait défendre un texte portant sur ces sujets-là. Je ne vois pas comment il aurait pu, aussi bien au Sénat qu'à l'Assemblée, défendre sereinement ce texte avec crédibilité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 3:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités21 juin 2017 au 21 juin 2017 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est considérable. Et par conséquent, je pense que là, le président a voulu mettre à la tête du groupe quelqu'un en qui il a toute confiance. Donc, je crois qu'il ne faut pas mélanger. Alors que pour les trois ministres modem, on voit bien que la démission de Sylvie Goulard a fait sauter le couvercle et qui montre que là, on est dans un financement politique, donc d'argent public lié au fonctionnement du Parlement européen. Ce n'est pas le seul groupe. Les Verts sont concernés, le Front National, bien entendu. Et donc, on voit bien que là aussi, le Parlement sur ce plan, le Parlement européen, devra sans doute faire un petit peu le ménage pour clarifier les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées21 juin 2017 au 21 juin 2017 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est considérable. Et par conséquent, je pense que là, le président a voulu mettre à la tête du groupe quelqu'un en qui il a toute confiance. Donc, je crois qu'il ne faut pas mélanger. Alors que pour les trois ministres modem, on voit bien que la démission de Sylvie Goulard a fait sauter le couvercle et qui montre que là, on est dans un financement politique, donc d'argent public lié au fonctionnement du Parlement européen. Ce n'est pas le seul groupe. Les Verts sont concernés, le Front National, bien entendu. Et donc, on voit bien que là aussi, le Parlement sur ce plan, le Parlement européen, devra sans doute faire un petit peu le ménage pour clarifier les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 0:53Voir 1 autre passage
« C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est considérable. Et par conséquent, je pense que là, le président a voulu mettre à la tête du groupe quelqu'un en qui il a toute confiance. Donc, je crois qu'il ne faut pas mélanger. Alors que pour les trois ministres modem, on voit bien que la démission de Sylvie Goulard a fait sauter le couvercle et qui montre que là, on est dans un financement politique, donc d'argent public lié au fonctionnement du Parlement européen. Ce n'est pas le seul groupe. Les Verts sont concernés, le Front National, bien entendu. Et donc, on voit bien que là aussi, le Parlement sur ce plan, le Parlement européen, devra sans doute faire un petit peu le ménage pour clarifier les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2017 au 21 juin 2017 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une sorte de nouvelle jurisprudence. Le Premier ministre nous avait dit que s'il y a une mise en examen, il n'y aura pas de ministre. Maintenant, l'ère du soupçon suffit pour que les ministres soient conduits à démissionner. Donc, on rentre dans une situation qui est quand même beaucoup plus délicate à gérer. Ceci dit, je voudrais quand même faire remarquer qu'il y a une différence entre la démission des trois ministres modem et puis le départ de Ferrand, parce que passer d'un ministère à la présidence du groupe majoritaire, c'est une promotion. Vous savez, le président du groupe majoritaire, surtout compte tenu de son importance, c'est un vice-premier ministre. Son rôle politique est considérable. Et par conséquent, je pense que là, le président a voulu mettre à la tête du groupe quelqu'un en qui il a toute confiance. Donc, je crois qu'il ne faut pas mélanger. Alors que pour les trois ministres modem, on voit bien que la démission de Sylvie Goulard a fait sauter le couvercle et qui montre que là, on est dans un financement politique, donc d'argent public lié au fonctionnement du Parlement européen. Ce n'est pas le seul groupe. Les Verts sont concernés, le Front National, bien entendu. Et donc, on voit bien que là aussi, le Parlement sur ce plan, le Parlement européen, devra sans doute faire un petit peu le ménage pour clarifier les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités21 juin 2017 au 21 juin 2017 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas nécessairement. On a toujours un certain nombre d'affaires, je dirais aussi en Allemagne. Je crois que de toute façon en France, on a un certain nombre de progrès à faire, dont certains sont contenus dans le texte d'ailleurs, que le gouvernement a présenté. Donc on va continuer à avancer dans ce domaine-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · René Dosière : "On entre dans une ère du soupçon"Vérifier à 3:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.