Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 oct. 2020 au 17 sept. 2026
Questions
210
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 210 questions évaluables
Réponse directe
96
Réponse partielle
44
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 210
Question 176L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Vous redoutez qu'il y ait éventuellement des révoltes, des colères ?
Réponse directe
Bien sûr. Bien sûr. Vous vous retrouvez avec une société très fragile et très fragilisée puisque le problème, c'est le taux d'acceptabilité. Ça a été très bien perçu pour la première vague. Et l'acceptabilité était immense de nos compatriotes. Aujourd'hui, je ne suis pas tout à fait convaincu que s'ils pensent qu'il y a eu une tromperie scientifique, des discours politiques maladroits, pour un peu que vous parlez de ce professeur assassiné qui se retrouve dans une république apaisée. Et donc, on se retrouve dans une situation où potentiellement, il y a des risques de révolte. Et ça, je suis très attentif. Et donc, je n'y participerai jamais.
« Bien sûr. Bien sûr. Vous vous retrouvez avec une société très fragile et très fragilisée puisque le problème, c'est le taux d'acceptabilité. Ça a été très bien perçu pour la première vague. Et l'acceptabilité était immense de nos compatriotes. Aujourd'hui, je ne suis pas tout à fait convaincu que s'ils pensent qu'il y a eu une tromperie scientifique, des discours politiques maladroits, pour un peu que vous parlez de ce professeur assassiné qui se retrouve dans une république apaisée. Et donc, on se retrouve dans une situation où potentiellement, il y a des risques de révolte. Et ça, je suis très attentif. Et donc, je n'y participerai jamais. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 54 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 13:34
Question 177L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Et donc, il faudrait aller plus loin, non ?
Réponse directe
Non, je dis qu'il faut fermer de façon stricte, mais pas tout. Si on n'a rien appris du confinement, un, pour faire exactement pareil, dans le deux, alors que les malades en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les durées en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les soins ne sont plus les mêmes, puisque vous n'intubez plus, vous vous mettez sous oxynothérapie, et vous ne mourrez plus d'embolie pulmonaire. Donc, vous vous retrouvez dans une situation où, oui, il y a une pression par rapport aux hôpitaux, où, oui, il faut faire attention par rapport à la réanimation, mais, oui, il faut que le confinement ou le numéro 2 ne soit pas l'identique du numéro 1.
« Non, je dis qu'il faut fermer de façon stricte, mais pas tout. Si on n'a rien appris du confinement, un, pour faire exactement pareil, dans le deux, alors que les malades en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les durées en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les soins ne sont plus les mêmes, puisque vous n'intubez plus, vous vous mettez sous oxynothérapie, et vous ne mourrez plus d'embolie pulmonaire. Donc, vous vous retrouvez dans une situation où, oui, il y a une pression par rapport aux hôpitaux, où, oui, il faut faire attention par rapport à la réanimation, mais, oui, il faut que le confinement ou le numéro 2 ne soit pas l'identique du numéro 1. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 3:33
Question 178L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Est-ce que, de ce point de vue-là, on s'est quand même amélioré entre-temps ?
Réponse directe
On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, tr…
« On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, très bien. On va être puni, condamné. Je ne sais pas ce qui va se passer. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 9:39
Question 179L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Mais Renaud Muselier, si je vous écoute, toutes les nouvelles mesures proposées, au fond, vous dites non. Sauf, effectivement, la généralisation sur l'ensemble du territoire. Est-ce que vous n'avez pas quand même le sentiment que lorsque, en septembre, le gouvernement a dit « Attention, à Marseille, ça va mal. Ça va très mal. Donc, on va vous imposer de fermer beaucoup plus tôt les bars et les restaurants. » Vous, comme d'autres élus marseillais, vous avez dit « Pas question. » Et vous avez même eu le sentiment qu'on vous l'imposait de Paris. Est-ce que, a posteriori, quand vous voyez les chiffres qui flambent, vous ne vous dites pas « On a eu tort. »
Réponse à côté
Il y a eu deux phases à Marseille. Donc, on n'a pas eu tort du tout. On a eu deux phases à Marseille. Première phase, on nous a demandé notre avis. Et dans la vie, j'avais demandé à ce qu'on arrête les mariages, qu'on arrête les enterrements, qu'on arrête les sorties sur la plage où il y avait des rassemblements d'été ou dans les parcs qu'on les ferme. Je n'ai pas été suivi par le gouvernement à l'époque. Donc, j'étais un élu responsable parce que je demandais une stricte sévérité sur l'activité publique de nos populations. Qui n'a pas été suivi. Qui n'a pas été suivi, quand même. Et après, la deuxième vague, c'est la deuxième fois quand on a eu la difficulté, c'est que là, on avait des cou…
« Il y a eu deux phases à Marseille. Donc, on n'a pas eu tort du tout. On a eu deux phases à Marseille. Première phase, on nous a demandé notre avis. Et dans la vie, j'avais demandé à ce qu'on arrête les mariages, qu'on arrête les enterrements, qu'on arrête les sorties sur la plage où il y avait des rassemblements d'été ou dans les parcs qu'on les ferme. Je n'ai pas été suivi par le gouvernement à l'époque. Donc, j'étais un élu responsable parce que je demandais une stricte sévérité sur l'activité publique de nos populations. Qui n'a pas été suivi. Qui n'a pas été suivi, quand même. Et après, la deuxième vague, c'est la deuxième fois quand on a eu la difficulté, c'est que là, on avait des courbes qui descendaient sur Marseille pendant que les autres augmentaient dans la France entière. Et au moment où on descendait sur Marseille, où on était à moins de 220 quand même, on n'était pas à 250. On était à 220 pendant que les autres étaient à 280 ou à 300 taux d'incidence. On se retrouvait dans une situation où on était les seuls fermés. Et là, mais attendez à ça, il y a deux poids, deux mesures. C'est cette inéquité qui posait problème. Donc, moi, je pense qu'on a été fondamentalement responsables. Aujourd'hui, on a une vague européenne. Ce n'est pas tout à fait une vague mondiale, d'ailleurs. C'est une vague française. Et là-dedans, on va vers un reconfinement. Et je souhaite qu'on fasse très attention de ne pas faire dans le 2 comme on a fait dans le 1. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 6:39
Question 180L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
On va être puni, c'est comme ça que vous le dites ?
Réponse directe
Oui, parce qu'on punit les bons élèves par rapport aux mauvais élèves. Vous avez des bars multiples et variés qui respectent la distanciation, des commerces qui respectent la distanciation. Il n'y a aucun contrôle sur ceux qui ne le respectent pas. Donc, on punit tout le monde, c'est plus facile. Sauf que le gouvernement n'a pas vraiment le choix. Tout est en rouge pour les réanimations. Et donc, on ne va pas laisser faire le tri des patients qui vont en réanimation parce qu'on n'a pas anticipé, donc on ferme. Bien, ok. Donc, maintenant, on va peut-être essayer d'éviter les crises en W, c'est-à-dire les crises à répétition. C'est-à-dire qu'on va se faire le confinement mode 2. On va essayer…
« Oui, parce qu'on punit les bons élèves par rapport aux mauvais élèves. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 10:20
Question 181L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Vous avez le sentiment d'avoir dû vous débrouiller un peu tout seul ?
Réponse directe
Tout le temps. D'ailleurs, on a une commission cet après-midi. Je suis en positionnée à l'Assemblée nationale pour savoir ce qui s'est passé dans la vague 1. Ce n'est pas un problème de personne. C'est un problème de structure. Je pense que notre pays est mal ou pas adapté à ce dispositif.
« Tout le temps. D'ailleurs, on a une commission cet après-midi. Je suis en positionnée à l'Assemblée nationale pour savoir ce qui s'est passé dans la vague 1. Ce n'est pas un problème de personne. C'est un problème de structure. Je pense que notre pays est mal ou pas adapté à ce dispositif. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 9:18
Question 182L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Il y a un moment qui est très attendu par les professeurs, mais aussi redouté, sans doute, lundi matin, un hommage qui sera rendu à Samuel Paty avec une minute de silence qui sera, on l'espère, évidemment, respecté. Est-ce que vous pensez que ça peut être un moment quand même de crispation ?
Réponse directe
D'ailleurs, j'aime beaucoup votre question. Très attendu, vous avez raison, c'est très attendu. Très redouté, c'est dramatique de poser cette question. Parce que ça veut dire que quelque part, on craint l'école de la République et que les professeurs dans l'école de la République craignent leurs élèves. Donc, votre question est parfaitement intéressante. Ça montre qu'à un moment, il y a une crainte. Alors, s'il y a déjà une crainte dans quelque chose qui est redouté, ça veut dire qu'on a là, justement, la nécessité absolue de faire corps, d'être unis ensemble pour faire valoir la République.
« D'ailleurs, j'aime beaucoup votre question. Très attendu, vous avez raison, c'est très attendu. Très redouté, c'est dramatique de poser cette question. Parce que ça veut dire que quelque part, on craint l'école de la République et que les professeurs dans l'école de la République craignent leurs élèves. Donc, votre question est parfaitement intéressante. Ça montre qu'à un moment, il y a une crainte. Alors, s'il y a déjà une crainte dans quelque chose qui est redouté, ça veut dire qu'on a là, justement, la nécessité absolue de faire corps, d'être unis ensemble pour faire valoir la République. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 19:57
Question 183L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Je voudrais juste comprendre, quand vous dites que les malades ne sont pas les mêmes, on n'intube pas pareil, est-ce que ça veut dire que vous considérez qu'en tout cas, aujourd'hui, on sait mieux faire ?
Réponse directe
Oui. Oui. Vous aviez 50% des malades hospitalisés en réanimation qui décédaient, vous n'en avez plus, entre guillemets, que 15%. Les séquelles sont beaucoup moins importantes. On voit très bien les statistiques des gens qui décèdent, et vous avez différents modes de contamination. Et on traite tout ensemble de la même manière, alors qu'on doit le sectoriser globalement. Ce qui n'est pas du tout la même chose.
« Oui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 4:21Voir 1 autre passage
« Oui. Vous aviez 50% des malades hospitalisés en réanimation qui décédaient, vous n'en avez plus, entre guillemets, que 15%. Les séquelles sont beaucoup moins importantes. On voit très bien les statistiques des gens qui décèdent, et vous avez différents modes de contamination. Et on traite tout ensemble de la même manière, alors qu'on doit le sectoriser globalement. Ce qui n'est pas du tout la même chose. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 4:24
Question 184L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Donc, il ne vous a pas véritablement demandé votre avis ?
Réponse directe
Si, c'est un échange, ça a duré près de 3 heures, quand même, donc, là-dedans, après, moi, j'ai fait un certain nombre de propositions, puisqu'il dit, à mon avis, moi, je vais lui expliquer, alors, hein, moi, je veux que les lycées soient ouverts, je veux que mes fonds, mais, parce que les lycées, sinon, il y a une rupture scolaire. Moi, j'ai en responsabilité, nous, les présidents de région, d'aller lycées, donc, je me... Donc, en tout cas, moi, je veux que ces jeunes qui ont entre 17 et 20 ans, ils aillent au lycée.
« Si, c'est un échange, ça a duré près de 3 heures, quand même, donc, là-dedans, après, moi, j'ai fait un certain nombre de propositions, puisqu'il dit, à mon avis, moi, je vais lui expliquer, alors, hein, moi, je veux que les lycées soient ouverts, je veux que mes fonds, mais, parce que les lycées, sinon, il y a une rupture scolaire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 1:38
Question 185L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Mais ça veut dire qu'on ne change rien, Renaud Mouselier ?
Réponse directe
Si, ça veut dire qu'on met quand même trois tours de vie supplémentaires sur la totalité du pays. Oui, mais on voit que les résultats sont très médiocres quand même aussi. Parce que nous, ça fait trois semaines déjà qu'on est là, et les courbes sont reparties à la hausse malgré les trois semaines de gros feux. Non, je dis qu'il faut fermer de façon stricte, mais pas tout. Si on n'a rien appris du confinement, un, pour faire exactement pareil, dans le deux, alors que les malades en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les durées en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les soins ne sont plus les mêmes, puisque vous n'intubez plus, vous vous mettez sous oxynothérapie, et vous n…
« Si, ça veut dire qu'on met quand même trois tours de vie supplémentaires sur la totalité du pays. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 3:12Voir 1 autre passage
« Non, je dis qu'il faut fermer de façon stricte, mais pas tout. Si on n'a rien appris du confinement, un, pour faire exactement pareil, dans le deux, alors que les malades en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les durées en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les soins ne sont plus les mêmes, puisque vous n'intubez plus, vous vous mettez sous oxynothérapie, et vous ne mourrez plus d'embolie pulmonaire. Donc, vous vous retrouvez dans une situation où, oui, il y a une pression par rapport aux hôpitaux, où, oui, il faut faire attention par rapport à la réanimation, mais, oui, il faut que le confinement ou le numéro 2 ne soit pas l'identique du numéro 1. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 3:33
Question 186L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Donc, vous ne voulez pas fermer les lycées ?
Réponse à côté
Oui, je veux qu'on ait des bars ouverts jusqu'à 21h. Je pense que la vie doit continuer en se protégeant, en ayant des sanctions pour ceux qui trichent, qui sont très fortes pour les bars qui font n'importe quoi. Et on les connaît et on les voit, avec fermeture, avec non-accès au chômage partiel, au PGE, etc. De façon à ce que l'on puisse continuer à avoir un minimum de vie économique et sociale.
« Oui, je veux qu'on ait des bars ouverts jusqu'à 21h. Je pense que la vie doit continuer en se protégeant, en ayant des sanctions pour ceux qui trichent, qui sont très fortes pour les bars qui font n'importe quoi. Et on les connaît et on les voit, avec fermeture, avec non-accès au chômage partiel, au PGE, etc. De façon à ce que l'on puisse continuer à avoir un minimum de vie économique et sociale. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 2:48
Question 187L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Est-ce qu'il l'est toujours ?
Réponse à côté
On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, tr…
« On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, très bien. On va être puni, condamné. Je ne sais pas ce qui va se passer. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 9:39
Question 188L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Il l'était ?
Réponse à côté
On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, tr…
« On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, très bien. On va être puni, condamné. Je ne sais pas ce qui va se passer. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 9:39
Question 189L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Ça veut dire quand même que, si on vous écoute, vous dites que ce n'est pas si grave ?
Réponse directe
Pas du tout. Je dis que c'est très grave et que c'est très difficile à prendre des bonnes décisions.
« Pas du tout. Je dis que c'est très grave et que c'est très difficile à prendre des bonnes décisions. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 4:07
Question 190L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Je rebondis quand même sur ce que vous disiez à l'instant. Vous parliez de tromperie scientifique en plus des éventuels mensonges politiques. Tromperie scientifique. Il y en a quand même un que vous avez beaucoup soutenu encore récemment, le professeur Didier Raoult. On n'a pas bien compris, malgré tout, s'il ne jouait pas à un jeu, en tout cas lui-même, par rapport au reste de la classe des médecins. Quelqu'un comme Gilles Pialou qui était à votre place hier. Quelqu'un comme Eric Combe qui, à demi-mot, disent qu'il a, au fond, attisé ses colères en élevant des doutes, en disant qu'il n'y aurait pas de seconde vague. Est-ce que là-dessus, vous le regrettez ?
Réponse directe
Non, je ne regrette rien. Le professeur Raoult reste un éminent spécialiste mondial. Il a écrit tout. Et donc, on verra au fil du temps s'il a eu tort ou s'il a raison. Ce que je sais, en tout cas, incontestablement, au-delà de sa personnalité qui laisse personne indifférente, ça, je reconnais que sa personnalité suscite. Mais il a toujours été comme ça depuis qu'il est à la fac. Donc, vous le découvrez, mais moi, je le connais depuis toujours. Enfin, quand vous allez à l'IHU, vous sortez vivant. Donc, chaque fois que vous êtes hospitalisé à l'IHU, il n'y a pas de mort chez lui. Ils se sont soignés. Il a des structures de soins. Et puis, la totalité de ma famille qui est allée, je vous donn…
« Non, je ne regrette rien. Le professeur Raoult reste un éminent spécialiste mondial. Il a écrit tout. Et donc, on verra au fil du temps s'il a eu tort ou s'il a raison. Ce que je sais, en tout cas, incontestablement, au-delà de sa personnalité qui laisse personne indifférente, ça, je reconnais que sa personnalité suscite. Mais il a toujours été comme ça depuis qu'il est à la fac. Donc, vous le découvrez, mais moi, je le connais depuis toujours. Enfin, quand vous allez à l'IHU, vous sortez vivant. Donc, chaque fois que vous êtes hospitalisé à l'IHU, il n'y a pas de mort chez lui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 14:40
Question 191L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Qu'est-ce qui bloque ?
Réponse directe
Ceux qui nous ont expliqué qu'il ne fallait pas les tests et les masques nous disent aujourd'hui que de toute façon, il faut se reconfiler et qu'ils n'ont pas vu venir la vague. Donc, on a un problème de choix stratégique dans la défense sanitaire de notre pays. Dans la défense sanitaire de notre pays, eh bien, si on n'a pas appris sur le 1, essayons d'apprendre sur le 2 qu'il n'y ait pas le 3 qui arrive. On n'a pas de vaccins contre la grippe. Dès le mois de juillet, j'ai l'air dit, en disant qu'il faut des vaccins contre la grippe parce que vous allez surcharger la totalité. On est en pénurie, ces vaccins. Ça veut dire qu'on n'en a pas. On attend que la grippe arrive et qu'on est sûr qu'i…
« Ceux qui nous ont expliqué qu'il ne fallait pas les tests et les masques nous disent aujourd'hui que de toute façon, il faut se reconfiler et qu'ils n'ont pas vu venir la vague. Donc, on a un problème de choix stratégique dans la défense sanitaire de notre pays. Dans la défense sanitaire de notre pays, eh bien, si on n'a pas appris sur le 1, essayons d'apprendre sur le 2 qu'il n'y ait pas le 3 qui arrive. On n'a pas de vaccins contre la grippe. Dès le mois de juillet, j'ai l'air dit, en disant qu'il faut des vaccins contre la grippe parce que vous allez surcharger la totalité. On est en pénurie, ces vaccins. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 11:26Voir 1 autre passage
« Ça veut dire qu'on n'en a pas. On attend que la grippe arrive et qu'on est sûr qu'il va arriver mi-décembre à la grippe. Si vous en êtes sûr, vous me le dites quand même. Est-ce qu'on en aura assez alors qu'on en a 12 ou 13 millions ? Il y en a déjà 5 millions qui ont été consommés. Je pense qu'il y a un problème d'anticipation. Et dans cette anticipation, en ce qui concerne le Covid, j'estime aujourd'hui qu'il faut inonder la France de vaccins et que l'on ait, nous, les régions, tous les systèmes sanitaires en place, comme on l'a fait pour les masques, une capacité d'action immédiate sur les cas contacts parce que cette incertitude sanitaire fait en sorte que vous avez immédiatement une difficulté dans les entreprises. Vous travaillez dans votre boîte, si quelqu'un est un cas contact, comment vous faites ? Tac, vous faites un test immédiat. Comme les tests de grossesse, c'est exactement la même chose. De façon à ce que l'on puisse immédiatement savoir si on est contact ou non et si on est porteur du virus. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 11:56
Question 192L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Une question sur le confinement des personnes les plus âgées. Vous parliez à l'instant des jeunes qui ont besoin, en effet, vous parliez des lycéens, et vous imaginez le drame que ce serait pour ces lycéens qui seraient sans école, sans contact, sans formation. Il y a cette question aussi. Michel Delenay, l'ancienne secrétaire d'État aux personnes âgées, ce matin, a été mon invitée sur RMC. Et puis, elle disait, mais au fond, c'est à nous, personnes de plus de 65 ans, 70 ans, personnes à risque de nous mettre en retrait, en quelque sorte, pour ne pas que l'ensemble de la population soit sacrifiée. Est-ce que cette option-là vous paraîtrait envisageable ?
Réponse directe
Oui et non. Globalement, ça ne se fait pas dans sa totalité. À partir de 72 ans, vous êtes personne à risque. Si vous avez plusieurs pathologies complémentaires, vous êtes personne à grand risque. Donc, à ce moment-là, quand vous avez vos petits-enfants, vos enfants qui sont potentiellement des gens qui sont susceptibles aux contaminés, il faut se laver les mains et ne pas s'embrasser. Mais si d'un coup, vous arrêtez toute mesure sociale pour une personne âgée de 80 ans, 85 ans, qui ne voit plus sa famille, à ce moment-là, elle rentre dans un désastre, une déprime personnelle qui fait en sorte qu'elle a un nombre de glissements et elle disparaît. Et donc, c'est cet équilibre-là qu'il faut a…
« Oui et non. Globalement, ça ne se fait pas dans sa totalité. À partir de 72 ans, vous êtes personne à risque. Si vous avez plusieurs pathologies complémentaires, vous êtes personne à grand risque. Donc, à ce moment-là, quand vous avez vos petits-enfants, vos enfants qui sont potentiellement des gens qui sont susceptibles aux contaminés, il faut se laver les mains et ne pas s'embrasser. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 5:18Voir 1 autre passage
« Mais si d'un coup, vous arrêtez toute mesure sociale pour une personne âgée de 80 ans, 85 ans, qui ne voit plus sa famille, à ce moment-là, elle rentre dans un désastre, une déprime personnelle qui fait en sorte qu'elle a un nombre de glissements et elle disparaît. Et donc, c'est cet équilibre-là qu'il faut arriver à doser. Mais ça, vous pouvez très bien le faire et l'organiser dans les EHPAD et donner des doctrines. La doctrine des six dans les repas de famille est intéressante d'ailleurs, parce que ça peut fonctionner. Ça, on a plus de six à table. Voilà. Et donc, vous vous retrouvez avec différentes mesures. Je ne veux pas qu'on fasse tout de la même manière dans le confinement 2, de la même manière que le confinement 1. C'est parce que ça voudrait dire qu'on n'a rien appris. Et ça, ce n'est pas possible. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 5:35
Question 193L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Je voudrais reprendre quand même vos mots parce que vous insistez là-dessus et ça fait plusieurs fois que vous le dites depuis le début de cette interview. Ne pas faire dans le 2 comme on a fait dans le 1. Est-ce que vous avez le sentiment que le gouvernement a tiré les leçons du premier confinement et de cette vague qui nous est tombée dessus ?
Réponse partielle
J'ai une perception très désagréable vis-à-vis du Conseil scientifique. Et que finalement, le Conseil scientifique pilote la politique sanitaire de notre pays, s'exprime en permanence dans les médias avant le pouvoir politique pour nous annoncer en permanence des catastrophes et nous donner des conseils que eux-mêmes n'ont pas appliqués ou eux-mêmes se sont trompés dans la vague 1. C'est quand même eux qui nous ont expliqué qu'il n'y avait pas besoin de masques. C'est quand même eux qui nous ont expliqué qu'il n'y avait pas besoin de tests. C'est quand même eux qui nous ont expliqué qu'il fallait rester à la maison. Et ce sont les mêmes qui aujourd'hui reviennent en nous disant « Je vais vo…
« s'exprime en permanence dans les médias avant le pouvoir politique pour nous annoncer en permanence des catastrophes et nous donner des conseils que eux-mêmes n'ont pas appliqués ou eux-mêmes se sont trompés dans la vague 1. C'est quand même eux qui nous ont expliqué qu'il n'y avait pas besoin de masques. C'est quand même eux qui nous ont expliqué qu'il n'y avait pas besoin de tests. C'est quand même eux qui nous ont expliqué qu'il fallait rester à la maison. Et ce sont les mêmes qui aujourd'hui reviennent en nous disant « Je vais vous expliquer ce qui se passe. » D'ailleurs, je suis très surpris de ce qui se passe parce que ça va beaucoup plus vite que prévu. Enfin, c'est quand même leur métier de conseiller peut-être, bien peut-être, les dirigeants qui ont des décisions à prendre difficiles parce que c'est très difficile. Et donc, aujourd'hui, on est devant le fait accompli, on va être obligés d'accepter. C'est ça la réalité. On va être obligés d'accepter. Alors moi, il faut regarder devant. Vous vous souviendrez quand même que dans la vague 1, nous les présidents de régions de France, nous n'avons en aucun cas critiqué le gouvernement. Jamais. On a fait zéro polémique. Enfin, ce n'est pas parce qu'on a zéro polémique qu'on est aveugle, sourd et muet quand même. On a quand même mis près de 250 millions de masques sur le marché. On a apporté une contribution sur la santé publique. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 8:15
Question 194L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Même s'ils risquent de contaminer le reste ?
Réponse à côté
Mais vous imaginez une génération entière de gens qui ne sont pas touchés, en tout cas, qui n'ont pas de décès, et qui ne vont plus à l'école, qui ne voient plus un professeur, qui, dans les lycées professionnels, ne voient plus une machine à outils. C'est près de la moitié de l'année où ils n'ont pas vu un professeur. Vous avez des ruptures scolaires décrochables, absolument incroyables. Et donc, il y a un moment où il faut faire la part des choses. Dans la part des choses, les jeunes, ils doivent être formés pour la suite à un moment fondamental dans leur vie. Donc, par exemple, les lycées, il faut laisser ouvert. Après, il y a un grand débat sur commerce vitaux ou non, mais quel est le r…
« Mais vous imaginez une génération entière de gens qui ne sont pas touchés, en tout cas, qui n'ont pas de décès, et qui ne vont plus à l'école, qui ne voient plus un professeur, qui, dans les lycées professionnels, ne voient plus une machine à outils. C'est près de la moitié de l'année où ils n'ont pas vu un professeur. Vous avez des ruptures scolaires décrochables, absolument incroyables. Et donc, il y a un moment où il faut faire la part des choses. Dans la part des choses, les jeunes, ils doivent être formés pour la suite à un moment fondamental dans leur vie. Donc, par exemple, les lycées, il faut laisser ouvert. Après, il y a un grand débat sur commerce vitaux ou non, mais quel est le risque par rapport à acheter un t-shirt ou un litre de lit ? À partir du moment où on respecte des gestes sanitaires, donc en fait, bref, vous avez compris. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 2:05
Question 195L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Est-ce que vous décrivez des difficultés auxquelles vous avez été confrontés au printemps dernier ?
Réponse directe
On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, tr…
« On s'est amélioré sur le plan des traitements dans les réanimations, sur la prise en charge des patients, pas sur la montée en pression des réanimations. Et bien sûr, sur la formation, il faut du temps pour former personnel compétent parce qu'on a une insuffisance de personnel. Il y a une tension très importante dans les hôpitaux. Et aujourd'hui, à l'époque, la difficulté, c'est que les malades de réanimation de la vie normale, aujourd'hui, percutent sur les malades de la réanimation du Covid. Et c'est là où on explose, parce qu'il n'y en a pas assez. Il n'y en a pas assez. Et donc là, il n'y a pas eu d'anticipation. Donc, en fait, le problème maintenant, c'est la sortie. On va accepter, très bien. On va être puni, condamné. Je ne sais pas ce qui va se passer. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 9:39
Question 196L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Et vous dites qu'on ne change rien ?
Réponse directe
Non, je dis qu'il faut fermer de façon stricte, mais pas tout. Si on n'a rien appris du confinement, un, pour faire exactement pareil, dans le deux, alors que les malades en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les durées en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les soins ne sont plus les mêmes, puisque vous n'intubez plus, vous vous mettez sous oxynothérapie, et vous ne mourrez plus d'embolie pulmonaire. Donc, vous vous retrouvez dans une situation où, oui, il y a une pression par rapport aux hôpitaux, où, oui, il faut faire attention par rapport à la réanimation, mais, oui, il faut que le confinement ou le numéro 2 ne soit pas l'identique du numéro 1.
« Non, je dis qu'il faut fermer de façon stricte, mais pas tout. Si on n'a rien appris du confinement, un, pour faire exactement pareil, dans le deux, alors que les malades en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les durées en réanimation ne sont pas les mêmes, alors que les soins ne sont plus les mêmes, puisque vous n'intubez plus, vous vous mettez sous oxynothérapie, et vous ne mourrez plus d'embolie pulmonaire. Donc, vous vous retrouvez dans une situation où, oui, il y a une pression par rapport aux hôpitaux, où, oui, il faut faire attention par rapport à la réanimation, mais, oui, il faut que le confinement ou le numéro 2 ne soit pas l'identique du numéro 1. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 3:33
Question 197L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Ce n'était pas un échange ?
Réponse directe
Si, c'est un échange, ça a duré près de 3 heures, quand même, donc, là-dedans, après, moi, j'ai fait un certain nombre de propositions, puisqu'il dit, à mon avis, moi, je vais lui expliquer, alors, hein, moi, je veux que les lycées soient ouverts, je veux que mes fonds, mais, parce que les lycées, sinon, il y a une rupture scolaire. Moi, j'ai en responsabilité, nous, les présidents de région, d'aller lycées, donc, je me... Donc, en tout cas, moi, je veux que ces jeunes qui ont entre 17 et 20 ans, ils aillent au lycée.
« Si, c'est un échange, ça a duré près de 3 heures, quand même, donc, là-dedans, après, moi, j'ai fait un certain nombre de propositions, puisqu'il dit, à mon avis, moi, je vais lui expliquer, alors, hein, moi, je veux que les lycées soient ouverts, je veux que mes fonds, mais, parce que les lycées, sinon, il y a une rupture scolaire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 1:38
Question 198L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Vous êtes le président des Républicains de la région sud des régions de France. Vous êtes d'ailleurs médecin, médecin-coordinateur d'une clinique marseillaise. Hier, vous avez été reçu par le Premier ministre, Jean Castex. Il vous l'a annoncé, ce reconfinement ?
Réponse directe
Non, la méthode est un peu particulière. Je pense que M. Castex, le Premier ministre, voulait vraiment concerter. Donc il nous a présenté les difficultés rencontrées par rapport aux courbes sanitaires. Et ça, c'est M. Véran qui l'a fait. Puis après, il a expliqué ce qui se passait dans les autres pays d'Europe. Et après, il a dit, bon, maintenant, qu'est-ce que vous en pensez ? Et on a été un peu tous surpris, parce qu'en fait, on pensait qu'ils allaient nous donner quelques hypothèses. Hypothèses qu'on voit d'ailleurs sur les chaînes d'information.
« Non, la méthode est un peu particulière. Je pense que M. Castex, le Premier ministre, voulait vraiment concerter. Donc il nous a présenté les difficultés rencontrées par rapport aux courbes sanitaires. Et ça, c'est M. Véran qui l'a fait. Puis après, il a expliqué ce qui se passait dans les autres pays d'Europe. Et après, il a dit, bon, maintenant, qu'est-ce que vous en pensez ? Et on a été un peu tous surpris, parce qu'en fait, on pensait qu'ils allaient nous donner quelques hypothèses. Hypothèses qu'on voit d'ailleurs sur les chaînes d'information. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 0:27
Question 199Assassinat de Samuel Paty, immigration, couvre-feu... Le "8h30 franceinfo" de Renaud Muselier
Vous dites qu'on ne gagne pas une guerre avec des bougies et des pancartes ?
Réponse directe
Non. On gagne une mobilisation générale et un sentiment collectif. Mais après maintenant on est à la limite de la guerre civile quand même dans cette histoire. Quand on parle de l'unité nécessaire... Quand on parle de l'unité nécessaire dans notre pays, c'est parce que vous avez... Vous dites guerre civile, pourtant. Guerre civile. Vous avez ceux qui vont finalement dire bon maintenant c'est trop tard et puis on ne fait plus rien. Et si on est faible, si on sème la faiblesse devant le terrorisme, devant l'islamisme, devant l'acte d'assassinat, on va récolter la révolte avec de ceux qui ne veulent pas se laisser faire. Donc on peut avoir des milices qui se créent, on peut avoir des ratonnade…
« Non. On gagne une mobilisation générale et un sentiment collectif. Mais après maintenant on est à la limite de la guerre civile quand même dans cette histoire. Quand on parle de l'unité nécessaire... Quand on parle de l'unité nécessaire dans notre pays, c'est parce que vous avez... Vous dites guerre civile, pourtant. Guerre civile. Vous avez ceux qui vont finalement dire bon maintenant c'est trop tard et puis on ne fait plus rien. Et si on est faible, si on sème la faiblesse devant le terrorisme, devant l'islamisme, devant l'acte d'assassinat, on va récolter la révolte avec de ceux qui ne veulent pas se laisser faire. Donc on peut avoir des milices qui se créent, on peut avoir des ratonnades qui s'organisent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Assassinat de Samuel Paty, immigration, couvre-feu... Le "8h30 franceinfo" de Renaud MuselierVérifier à 2:28
Question 200Assassinat de Samuel Paty, immigration, couvre-feu... Le "8h30 franceinfo" de Renaud Muselier
Est-ce que vous craignez maintenant un reconfinement ?
Réponse à côté
On va tout faire mais je pense pas moi je pense qu'il faut vivre avec je suis un médecin je suis un médecin de formation je suis un ancien urgentiste il faut être calme il faut être pondéré il faut faire les choses de façon mesurée il ne faut pas ne donner aucun espoir aujourd'hui il faut avoir l'espoir de faire en sorte que faisons les choses sérieusement pour avoir un beau Noël il faut de l'espoir on a les fêtes de Noël qui arrivent organisons la fin de ce semi-confinement pour avoir de belles vacances de Noël en famille mais pour ça mais pour que ça soit respecté il faut avoir un espoir vous ne vous soignez pas si vous ne pensez pas que vous allez être guéri vous ne vous contraignez pas…
« On va tout faire mais je pense pas moi je pense qu'il faut vivre avec je suis un médecin je suis un médecin de formation je suis un ancien urgentiste il faut être calme il faut être pondéré il faut faire les choses de façon mesurée il ne faut pas ne donner aucun espoir aujourd'hui il faut avoir l'espoir de faire en sorte que faisons les choses sérieusement pour avoir un beau Noël il faut de l'espoir on a les fêtes de Noël qui arrivent organisons la fin de ce semi-confinement pour avoir de belles vacances de Noël en famille mais pour ça »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Assassinat de Samuel Paty, immigration, couvre-feu... Le "8h30 franceinfo" de Renaud MuselierVérifier à 24:09Voir 2 autres passages
« mais pour que ça soit respecté il faut avoir un espoir vous ne vous soignez pas si vous ne pensez pas que vous allez être guéri vous ne vous contraignez pas si vous ne pensez pas qu'il y a demain un mieux et donc demain le mieux c'est Noël essayons de nous organiser pour que le plus vite possible on puisse redevenir à la vie normale et pour revenir à la vie normale il faut se masquer il faut se laver les mains il ne faut pas embrasser ses parents il ne faut pas s'embrasser et se faire vacciner »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Assassinat de Samuel Paty, immigration, couvre-feu... Le "8h30 franceinfo" de Renaud MuselierVérifier à 24:38
« et bien entendu il faut se faire vacciner contre la grippe et vous verrez que le prochain scandale qui va arriver très vite puisque j'ai demandé à acheter des vaccins fin août contre la grippe on ne peut pas les acheter donc vous verrez que le prochain scandale »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24
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« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2021 au 5 févr. 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:19Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
« Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Toute élection doit être traitée avec beaucoup de sérieux, et donc je fais toujours très attention. Mais je fais attention aussi aux commentaires en amont des observateurs politiques, qui nous avaient annoncé en 2014, qui allaient submerger les vagues du RN, il y a eu 6 villes qui sont tombées. Aux dernières municipales, on nous annonce exactement encore la même chose, il n'y en a aucune qui sont tombées. Et là, on reprend toujours la même histoire, c'est-à-dire notre région vote RN au niveau national, c'est très clair, enfin, elle a voté pour nous au dernier régional deux fois, contre Mario Maréchal-Le Pen et Thierry Mariani, et nous avons su faire les additions nécessaires pour lutter contre l'extrême droite. Alors ici, on repasse encore la même chose au municipal, c'est-à-dire qu'on nous promet un raz-de-marée, et quand je prends département par département, quand je regarde tous les maires qui ont travaillé, qui sont unis, qui sont éloignés du national, la proximité avec le national est mortelle, s'ils ont fait leur boulot, je ne suis pas du tout sûr que dans les Alpes-Maritimes, dans le Var ou dans les Bouges-du-Rhône, il y ait des chutes de villes du RN, tant s'en faut. Alors je dis ça, mais ça veut dire qu'en tout cas, il faut être unis, toujours, autour du sortant, toujours, quelle que soit sa couleur politique, toujours, et dès qu'il y a la désunion, alors là, mécaniquement, il s'engouffre et il gagne. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51
« elle s'applique, elle est sérieuse, M. Bonus est un sénateur LR, je les invite à se mettre ensemble, et s'ils se mettent ensemble, ils gagnent, voilà, tout simplement. Donc, qu'ils se mettent ensemble et qu'on gagne, c'est la leçon toujours de pragmatisme politique, l'addition fait la victoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 81 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont assez. Et ils mettent tout le monde dans le même panier en disant aux nationaux là, vous ne savez pas parler de nos problèmes ni les régler et vous êtes globalement impuissants parce que vous ne vous occupez que de votre petit nombril. Et ça aura sûrement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« – Je dirais à M. Hollande qu'un de ses prédécesseurs illustre, M. Mitterrand, en 77, avant la victoire de M. Giscard d'Estaing en 78, avait dit, c'est au président de la République à décider, conformément à la Constitution, article 8, qui dit « le président de la République nomme le Premier ministre et les ministres concernés ». »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 mars 2021 au 8 sept. 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13
« En tout cas, le débat parlementaire, il doit s'engager. Mais la réalité, s'ils veulent jouer sur le plan politique, les LR de l'Assemblée, ils n'avaient qu'à voter le texte du Sénat. Aujourd'hui, Gérald Darmanin fait un travail remarquable. Il écoute, il modifie, il arrive à trouver des solutions collectives là-dedans. Il se retrouve systématiquement dans une posture de négation. C'est la politique du pire. Donc, on ne peut pas avancer avec des gens qui ne veulent pas avancer. C'est impossible. Pour autant, ils ont un discours extrêmement violent. Donc, ça ne fonctionne pas. C'est une incohérence politique. Et d'ailleurs, à l'intérieur de l'Assemblée nationale, il y a des LR raisonnables, comme j'étais, qui ont signé quand même une tribune en disant, mais ça va, il faut avancer, il faut trouver des solutions. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'abord, rappelez qu'il s'est dégagé trois gros groupes, en fait, à l'Assemblée nationale. Et dans ce gros groupe, c'est le groupe central qui est majoritaire. Ce n'est pas la gauche. On attend toute la journée qu'il y ait un délit de démocratie, etc. Non, non, mais eux, ils n'ont pas gagné. La présidente de l'Assemblée nationale... – C'est ceux qui ont le plus de députés par rapport aux autres. Le groupe. – Oui, enfin, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Ils n'ont pas gagné. Donc, ils n'ont pas les voix. – Pour la présidence de l'Assemblée nationale. – Affirmatif. Donc, on se retrouve avec, aujourd'hui, un groupe central qui est majoritaire. Comment fédérer ce groupe central ? Parallèlement à ça, il faut éviter la censure immédiate. On a bien vu, dans le cadre de premiers tours des discussions du président de la République, des consultations, qu'il y a des personnalités qui créent des anticorps forts et donc qui, immédiatement, vont ensuite entraîner la censure. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation. Et quand j'ai présenté la candidature, j'ai dit au comité international olympique que vous allez aimer Paris 2024. Vous allez adorer les Alpes françaises 2030. Et donc, on va faire quelque chose de haut, de grand et de beau. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 8:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 16 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça dépend où vous faites du ski. Si vous faites du ski à 1400 mètres sur un versant sud, en plein soleil, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas d'avenir. Quand vous êtes à 2000 mètres d'altitude et que vous vous retrouvez avec de la neige qui est réelle et qui n'est même pas artificielle, ça a beaucoup de sens. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 7:05Voir 2 autres passages
« si c'est une rixe entre jeunes qui vont s'amuser, celui qui part au bal chez le voisin avec un couteau de sanglier de chasse là-dedans, c'est qu'il va chercher une histoire quand même. Voilà. Donc, il ne faut pas déresponsabiliser ça et la humeur d'homme. Pour autant, ce n'est pas le problème de l'autorité, c'est le problème du respect de l'autorité dans ce pays. C'est-à-dire que les parents, ils n'acceptent pas la décision par rapport au professeur d'école qui dit « Votre fils n'a pas bien travaillé ». Mais comment ? On peut le déplorer. Mais alors, c'est très compliqué à corriger. C'est très compliqué à corriger parce que c'est une dérive au fil du temps qui fait en sorte qu'on doit recommencer très tôt. Le travail que me fait M. Attal est tout à fait remarquable très tôt dans ce domaine-là. Moi, je suis un médecin de formation quand vous êtes médecin du SAMU et qu'on vous caillasse la voiture quand vous allez dans une cité. C'est pas un problème. C'est un problème de respect de l'autorité. Et donc, tout ça doit être recousu avec des sanctions très fermes aussi avec la justice qui doit être et qui durcit très serrement très serrement les choses ou quand il y en a un qui est attrapé dans le cadre de se molester un élu, attaquer les maires, de contester les parlementaires entre eux. C'est un comportement et dans ce comportement je dirais nous les élus on doit être exemplaire parallèlement à ça. Il faut au plus bas du terrain rappeler qu'il faut respecter dans la République liberté, égalité, fraternité. Il faut un peu de fraternité ce qu'on oublie. Il faut aussi de la liberté mais aussi il faut de la cohéscence républicaine dans le sens de l'application des règles et des lois. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 19:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 mars 2021 au 29 août 2024 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Elle vient de la gauche, elle demande pour la gauche, c'est assez cohérent. Moi, je viens de la droite, donc je vais demander pour la droite. Donc c'est tout aussi cohérent. La réalité, c'est ce pacte de gouvernance qui doit s'appuyer sur les différents présidents de groupe, que ce soit M. Wauquiez pour LR, que ce soit M. Marc-Arangéli au nom d'Horizon, ou que ce soit pour M. Attal et les alliés là. Le problème, c'est plutôt le deuxième volet, c'est le non-censure, c'est plutôt chez les socialistes. Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à se décramponner des insoumis. Donc il y a toute une série de socialistes, comme Mme Delga d'ailleurs, qui sont des sociodémocrates, en quelque sorte, qui n'aiment pas les extrêmes, et qui n'arrivent pas à se dégager du nouveau Fonds populaire et surtout de la LFI. Donc il faut peut-être avoir des mesures complémentaires qui apportent peut-être la proportionnelle. Ça va apporter une solution. Vous êtes favorable à ça, effectivement. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:46Voir 2 autres passages
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que là, c'est des abrutis qui attaquent soit les supporters dans leur car, soit le club dans le car, soit des VTC. Là, on a une espèce d'organisation. Vous dites laissons les supporters circuler, si je vous comprends bien. Ça dépend des clubs. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 17:26Voir 2 autres passages
« Négocier comme temps. Quand vous n'avez pas de majorité, vous discutez avec ceux qui sont élus. C'est ça la démocratie. Sinon, c'est la révolution. Et donc là, vous avez une démarche qui est assez simple ou alors le Parlement ou une dissolution. Et la dissolution, ils ne la veulent pas. Aucun ne la veut. Ce n'est pas ceux de la NUPES qui la veulent et ce n'est sûrement pas ceux du Fonds National qui la veulent. Et LR, ils ne savent pas dans quelle situation ils sont. Donc personne ne veut la dissolution. Donc ils ont l'obligation de travailler ensemble, tous ensemble, et en même temps de montrer leur différence. Et bien ça, c'est un peu difficile aujourd'hui. Il y a un autre sujet. Mais par contre, ils ont l'obligation de réussir. Parce qu'on a la guerre à nos frontières, on est une situation très compliquée. On voit bien que la Chine n'a pas la croissance estimée, voulue, attendue. Et donc on a quand même beaucoup de paramètres qui font en sorte qu'on ne peut pas partir en vacances en se disant tout va bien à la maison. On a le feu autour de la maison aussi. Ce n'est pas simplement que le climatique. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 12:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Assassinat de Samuel Paty, immigration, couvre-feu... Le "8h30 franceinfo" de Renaud MuselierVérifier à 25:01
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 10:27
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:22
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:24
« L'État français, nous devons tous avoir une extrême vigilance. Mais on sort de la Coupe du Monde de rugby, quand même. Dans la Coupe du Monde de rugby, c'était quand même une occasion absolument exceptionnelle pour un acte terroriste dans un contexte international extraordinairement compliqué ou pour faire du mal à une grande manifestation internationale. Notre pays, on a eu des millions de visiteurs. On a eu des milliers de personnes tous les salles. Dans la région Provençal-Côte d'Azur, on a organisé six matchs, dix matchs, quatre à Nice, six à Marseille, deux quarts de finale. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Pas une bagarre dans les stades, pas une bagarre dans les rues et pas un attentat terroriste. Donc, la France est capable d'organiser des grandes manifestations internationales. Alors, on peut prévoir le pire, mais on peut se rappeler qu'il y a un mois et demi, il y avait le meilleur. Et donc, je vais rester sur le meilleur. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 10:49
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
« Ben oui, mais ça monte. Avant, on skie à 400 ans. Aujourd'hui, on skie à 600 ans. On a fait une étude comme quoi, à partir de 1600 ans ou 1800 ans, il y a des débats là-dessus. En fonction de l'exposition, ceux qui sont au sud ou ceux qui sont au nord, il y a plus ou moins de neige. Et donc, nous, on a fait faire une étude qui m'amène jusqu'à 2050 et on sait exactement, station par station, montagne par montagne, piste par piste où il y aura la neige où il n'y aura pas de neige en 2050. Alors oui, il y a moins de neige. Oui, pour descendre en bas dans les stations, mais il faudra peut-être monter plus haut. Et il y a des endroits comme par exemple Cerche-Chevalier, Mont-Genèvre, Isola 2000, où nous avons de la neige et nous aurons de la neige. L'économie de la neige, quand même, c'est plusieurs milliards d'euros. Ce sont des milliers d'emplois. Ça a été fait pour faire vivre nos vallées et nos montagnes. Et donc, il faut bien entendu tenir compte du changement climatique. Enfin, on a zéro pic de pollution dans nos montagnes, on gardera zéro pic de pollution. Pour autant, on va garder l'économie de neige. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 15:01
« Chacun fait ce qu'il veut dans notre parti Ça c'est la liberté quand même En tout cas je fais partie de ceux Qui n'appelleront jamais à voter pour M. Zemmour Jamais ? Jamais Comme je n'ai jamais fait avec Mme Le Pen Mais vous avez aujourd'hui un débat qui est piloté En fait vous avez une bagarre pour le leadership à l'extrême droite Vous avez Éric Zemmour Qui est le bras armé Ou le soldat de Marion Maréchal-Le Pen Et qui est le clone ou l'avatar De Jean-Marie Le Pen en étant plus extrême Et lui-même dit aujourd'hui que Mme Le Pen Marine Le Pen Est une sombre gauchiste presque Donc on se retrouve vraiment »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 27/10Vérifier à 3:59