Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 oct. 2020 au 17 sept. 2026
Questions
210
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 210 questions évaluables
Réponse directe
96
Réponse partielle
44
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 210
Question 151L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Donc les magistrats font de la politique ?
Réponse partielle
En tout cas, je souhaite pour Nicolas Sarkozy que celui qui va le juger en appel ne sera pas celui qui l'a épinglé sur le mur des cons. Parce que là, c'est des militants ceux-là. Si c'est eux qui le jugent, parce que l'immense majorité des juges et des magistrats sont des gens honnêtes, mais vous avez d'autres qui sont des militants.
« En tout cas, je souhaite pour Nicolas Sarkozy que celui qui va le juger en appel ne sera pas celui qui l'a épinglé sur le mur des cons. Parce que là, c'est des militants ceux-là. Si c'est eux qui le jugent, parce que l'immense majorité des juges et des magistrats sont des gens honnêtes, mais vous avez d'autres qui sont des militants. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 15:32
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 54 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Le Président de la République va choisir. Il y a plusieurs options sur la table. Il y a un confinement, par exemple. Le week-end, dans les Bouches-du-Rhône, à Marseille. Vous le refusez ou pas ?
Réponse directe
Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-…
« Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-Maritimes. Donc, c'est trois traitements très différents. Donc, ça ne nécessite pas la fermeture le week-end. Alors, comment faire ? On contraint les contrôles sur les endroits où il y a des regroupements. Aujourd'hui, on voit bien que ce week-end, on pensait à Marseille... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 1:33
Question 153L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
AstraZeneca, les soignants, beaucoup de soignants n'en veulent pas. Est-ce qu'il faut rendre la vaccination obligatoire pour le personnel soignant ?
Réponse partielle
Non, mais même. Ce n'est pas vrai. Non, vous avez des vaccinations obligatoires d'été polio, etc., pour toute la population. Donc, dans les tranches d'âge. Mais après, non. Vous êtes... Non, mais non. Vous avez toutes les vaccinations obligatoires, c'est d'été polio, pour lutter contre...
« Non, mais même. Ce n'est pas vrai. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 11:23Voir 1 autre passage
« Non, vous avez des vaccinations obligatoires d'été polio, etc., pour toute la population. Donc, dans les tranches d'âge. Mais après, non. Vous êtes... Non, mais non. Vous avez toutes les vaccinations obligatoires, c'est d'été polio, pour lutter contre... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 11:28
Question 154L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
L'OMS se trompe ?
Réponse partielle
Mais j'en tiens compte. Il faut poser la question à Raoul. C'est avec Raoul. Oui, d'accord. Mais vous l'avez soutenu. Mais moi, je continue à soutenir. Raoul, il a un IHU qui fait un temps que ça teste tout le monde. C'est magnifique. Alors, l'IHU est parfait pour les tests. Ça n'a pas débat. Il y a un grand débat en permanence sur les soins. Bon, sur les soins. J'ai soigné la moitié de mon cabinet qui était contaminé. J'ai soigné la moitié de la région qui était contaminée parce que j'ai eu le premier avec le start français. J'ai soigné dans ma clinique un certain nombre de patients qui étaient d'accord. Toujours avec l'autorisation. J'ai envoyé un certain nombre de patients et il a amené…
« Mais j'en tiens compte. Il faut poser la question à Raoul. C'est avec Raoul. Oui, d'accord. Mais vous l'avez soutenu. Mais moi, je continue à soutenir. Raoul, il a un IHU qui fait un temps que ça teste tout le monde. C'est magnifique. Alors, l'IHU est parfait pour les tests. Ça n'a pas débat. Il y a un grand débat en permanence sur les soins. Bon, sur les soins. J'ai soigné la moitié de mon cabinet qui était contaminé. J'ai soigné la moitié de la région qui était contaminée parce que j'ai eu le premier avec le start français. J'ai soigné dans ma clinique un certain nombre de patients qui étaient d'accord. Toujours avec l'autorisation. J'ai envoyé un certain nombre de patients et il a amené des résultats qui sont incroyables. Maintenant, on peut toujours contester. Après, Raoul répondra à l'OMS dans le cadre de son protocole sanitaire. Moi, je peux vous donner une petite anecdote. Ma mère, 92 ans, de cancer, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 22:00Voir 1 autre passage
« c'est un cas personnel. Les cas personnels ne doivent pas gêner la vision générale. Mais demandez aux Marseillais ce qu'ils pensent de Raoult. Demandez aux patients qui sont allés chez lui. Et donc, maintenant, c'est à Raoult de répondre à l'OMS. Pas moi. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 22:44
Question 155L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Est-ce que ça vous gêne ?
Réponse à côté
C'est le droit. C'est le droit. Il conteste. Il conteste. Il conteste, à mon avis légitimement, mais il conteste. Je transmets toute mon amitié, ma solidarité et mon affection. Non, mais je le... Oui, oui, mais très bien. Maintenant, on est dans un système démocratique avec des lois. Dans les lois, il peut faire appel, donc présomption d'innocence, il fait appel et après, il peut aller en une forme de cassation aux accro-européennes des droits de l'homme, et bien il ira... Et puis si la France est condamnée là-bas, et bien ça sera dommage que la France soit condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme par un ancien président de la République.
« C'est le droit. C'est le droit. Il conteste. Il conteste. Il conteste, à mon avis légitimement, mais il conteste. Je transmets toute mon amitié, ma solidarité et mon affection. Non, mais je le... Oui, oui, mais très bien. Maintenant, on est dans un système démocratique avec des lois. Dans les lois, il peut faire appel, donc présomption d'innocence, il fait appel et après, il peut aller en une forme de cassation aux accro-européennes des droits de l'homme, et bien il ira... Et puis si la France est condamnée là-bas, et bien ça sera dommage que la France soit condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme par un ancien président de la République. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 14:28
Question 156L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
comment faire ?
Réponse à côté
Non, vous devez faire des zones zéro commune. Parce que c'est très difficile. Bien sûr que c'est très difficile. On le voit dans les Alpes-Maritimes, ça a été très bien respecté le week-end dernier. Mais c'est particulièrement éprouvant. Et je pense que si on ferme en plus le week-end, il faut libérer la tranche d'heure, 18h, 20h. Je pense que celle-là, il faut la libérer, de façon à donner un peu de respiration quand même. Ce qu'il faut, c'est bien entendu interdire les regroupements, mettre en place des dispositifs et faire un endiguement sanitaire. Cet endiguement sanitaire, sur un périmètre défini, comme ils le font en Italie d'ailleurs. En Italie, ils font comme ça, par périmètre. Ils…
« Non, vous devez faire des zones zéro commune. Parce que c'est très difficile. Bien sûr que c'est très difficile. On le voit dans les Alpes-Maritimes, ça a été très bien respecté le week-end dernier. Mais c'est particulièrement éprouvant. Et je pense que si on ferme en plus le week-end, il faut libérer la tranche d'heure, 18h, 20h. Je pense que celle-là, il faut la libérer, de façon à donner un peu de respiration quand même. Ce qu'il faut, c'est bien entendu interdire les regroupements, mettre en place des dispositifs et faire un endiguement sanitaire. Cet endiguement sanitaire, sur un périmètre défini, comme ils le font en Italie d'ailleurs. En Italie, ils font comme ça, par périmètre. Ils ouvrent leur bar, leur restaurant en terrasse jusqu'à 18h quand même. Ce que nous ne faisons pas, nous, nos voisins. Et avec la même difficulté de crise sanitaire. Donc nous devons avoir une différenciation territorialisée, un endiguement sanitaire et bâti sur des critères et des règles qui sont toujours les mêmes. Taux d'incidence, taux de positivité et bien sûr, taux de patients à l'animation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 3:53
Question 157L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Bien. Parlons de Nicolas Sarkozy, un ancien président de la République qui attaque la France devant la Cour européenne des droits de l'homme. C'est ce qu'il dit. J'irai jusqu'au bout, dit-il dans le Figaro ce matin. Est-ce digne ?
Réponse partielle
C'est le droit. C'est le droit. Il conteste. Il conteste. Il conteste, à mon avis légitimement, mais il conteste. Je transmets toute mon amitié, ma solidarité et mon affection. Non, mais je le... Oui, oui, mais très bien. Maintenant, on est dans un système démocratique avec des lois. Dans les lois, il peut faire appel, donc présomption d'innocence, il fait appel et après, il peut aller en une forme de cassation aux accro-européennes des droits de l'homme, et bien il ira... Et puis si la France est condamnée là-bas, et bien ça sera dommage que la France soit condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme par un ancien président de la République.
« C'est le droit. C'est le droit. Il conteste. Il conteste. Il conteste, à mon avis légitimement, mais il conteste. Je transmets toute mon amitié, ma solidarité et mon affection. Non, mais je le... Oui, oui, mais très bien. Maintenant, on est dans un système démocratique avec des lois. Dans les lois, il peut faire appel, donc présomption d'innocence, il fait appel et après, il peut aller en une forme de cassation aux accro-européennes des droits de l'homme, et bien il ira... Et puis si la France est condamnée là-bas, et bien ça sera dommage que la France soit condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme par un ancien président de la République. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 14:28
Question 158L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Il y a aujourd'hui Pfizer. Bon, très bien. On le connaît, il est efficace. Il y a Moderna, on en a moins. On connaît, il est efficace. Il y a AstraZeneca, on connaît... Je vais revenir avec AstraZeneca et notamment le personnel soignant. Mais il y a un nouveau vaccin qui va arriver, qui est Johnson & Johnson. Autorisation déjà donnée aux Etats-Unis, qui va être donnée en Europe. Il faudrait d'ailleurs qu'on accélère en France pour donner cette autorisation. Qu'est-ce que vous voulez faire avec ce vaccin, Johnson & Johnson ?
Réponse directe
Donc là, on a un choix historique. On va faire le printemps de la jeunesse. Vous avez, dans les doses commandées qui vont arriver, vous avez exactement 2,7 millions de doses qui arrivent. 2,7 millions de doses, c'est exactement le nombre d'étudiants de 18-24 ans. Vous avez 5,4 millions de personnes. C'est 2,7 millions des apprentis, des universitaires, etc. Et bien, c'est cette dose-là, facile, puisque c'est une dose, avec un frigo 2 à 8 degrés. On se retrouve dans une situation où on vaccine toute la tranche d'âge 18-24 ans.
« Donc là, on a un choix historique. On va faire le printemps de la jeunesse. Vous avez, dans les doses commandées qui vont arriver, vous avez exactement 2,7 millions de doses qui arrivent. 2,7 millions de doses, c'est exactement le nombre d'étudiants de 18-24 ans. Vous avez 5,4 millions de personnes. C'est 2,7 millions des apprentis, des universitaires, etc. Et bien, c'est cette dose-là, facile, puisque c'est une dose, avec un frigo 2 à 8 degrés. On se retrouve dans une situation où on vaccine toute la tranche d'âge 18-24 ans. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 9:02
Question 159L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Vous avez bien fait ?
Réponse à côté
Ben, écoutez, la semaine prochaine, le 16 mars, je suis invité au Parlement du Parlement européen et j'ai été classé dans les six meilleures régions d'Europe. Donc, vous êtes candidat. En tout cas, si... Ça ne trompe personne. Ça ne trompe personne. Je ne veux tromper personne. Je reste... Mais, en tout cas, ça n'intéresse personne. Alors... Donc, si ce n'est les candidats. Et donc, moi, je suis à la manœuvre. Je regarde qui m'aide. Personne. Je regarde qui est candidat. Personne. Ben, ils m'ont tendu la main. Oui. Ils m'ont tendu la main. Moi, je dis test PCR dans le crise sanitaire. Ça ne sert pas la main à tout le monde. Et donc, mon PCR à moi, pour qu'il soit acceptable, c'est... Projet…
« Ben, écoutez, la semaine prochaine, le 16 mars, je suis invité au Parlement du Parlement européen et j'ai été classé dans les six meilleures régions d'Europe. Donc, vous êtes candidat. En tout cas, si... Ça ne trompe personne. Ça ne trompe personne. Je ne veux tromper personne. Je reste... Mais, en tout cas, ça n'intéresse personne. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 19:33Voir 2 autres passages
« Alors... Donc, si ce n'est les candidats. Et donc, moi, je suis à la manœuvre. Je regarde qui m'aide. Personne. Je regarde qui est candidat. Personne. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 19:56
« Ben, ils m'ont tendu la main. Oui. Ils m'ont tendu la main. Moi, je dis test PCR dans le crise sanitaire. Ça ne sert pas la main à tout le monde. Et donc, mon PCR à moi, pour qu'il soit acceptable, c'est... Projet ? Sur quel projet ? Oui. Compétence ? Qui, quand même ? Parce que j'ai bien vu qu'il y avait des gens qui étaient compétents et d'autres qui n'étaient pas. Et le volet républicain qui est essentiel. »
Question 160L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Alors, les tests salivaires, justement, vous dites, pourquoi pas des tests salivaires pour aller au restaurant ?
Réponse à côté
La République de Djibouti a mis en place l'ouverture de ses frontières grâce aux tests salivaires qui ont été mis en place par la France, par Montpellier, par une entreprise montpellier. C'est comme ça qu'ils ont réouvert notre pays. Nous, on met les tests salivaires début février ? C'est pas sérieux. On a pris quand même six mois de retard sur des trucs que nous faisons, nous. J'ai demandé plusieurs fois les tests salivaires, l'organisation des tests salivaires. Aujourd'hui, ils sont en place. On le fait dans les lycées, dans les écoles. Tant mieux ! Et on va arriver maintenant aux autotests salivaires qui vont nous permettre de nous autotester tous les matins.
« La République de Djibouti a mis en place l'ouverture de ses frontières grâce aux tests salivaires qui ont été mis en place par la France, par Montpellier, par une entreprise montpellier. C'est comme ça qu'ils ont réouvert notre pays. Nous, on met les tests salivaires début février ? C'est pas sérieux. On a pris quand même six mois de retard sur des trucs que nous faisons, nous. J'ai demandé plusieurs fois les tests salivaires, l'organisation des tests salivaires. Aujourd'hui, ils sont en place. On le fait dans les lycées, dans les écoles. Tant mieux ! Et on va arriver maintenant aux autotests salivaires qui vont nous permettre de nous autotester tous les matins. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 6:59
Question 161L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Alors justement, on va en parler. 20 départements sous surveillance renforcée. Dont 3 départements dans votre région. Le Var, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes. Alors que faire ?
Réponse directe
Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-…
« Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-Maritimes. Donc, c'est trois traitements très différents. Donc, ça ne nécessite pas la fermeture le week-end. Alors, comment faire ? On contraint les contrôles sur les endroits où il y a des regroupements. Aujourd'hui, on voit bien que ce week-end, on pensait à Marseille... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« Alors, quelle mesure ? Parce que j'ai appris dans l'expérience que, regardez, chez nous, on a fermé la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Bar, hôtel, restaurant, café, la totalité depuis le mois d'octobre. Ça ne nous a pas empêché d'avoir la courbe de novembre, les stations de ski fermées tout cet hiver, le problème de janvier et la poussée de février. Donc, l'efficacité est relative. On nous a fermé à 18h, les premiers en France. Sur la totalité de la région, ça n'a pas changé grand-chose. Donc, ce qui veut dire que, quand on regarde au niveau national, comme au niveau local, le couvre-feu est nécessaire à 20h, mais il n'y a aucune preuve que ça fonctionne bien, que ça améliore la lutte contre la circulation entre 20h et 18h. Ça, je le conteste, entre le 20h et les 18h. En ce qui concerne les périmètres qui dépassent un certain nombre de critères, dans les périmètres qui se dépassent un certain nombre de critères, quand vous êtes au-dessus de 250-300, vous avez plus de 10% de positivité, vous avez plus de 80%, il faut fermer le week-end. Et aujourd'hui, ce n'est pas le cas dans un certain nombre de départements. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 2:37
Question 162L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Que faire ?
Réponse directe
Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-…
« Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-Maritimes. Donc, c'est trois traitements très différents. Donc, ça ne nécessite pas la fermeture le week-end. Alors, comment faire ? On contraint les contrôles sur les endroits où il y a des regroupements. Aujourd'hui, on voit bien que ce week-end, on pensait à Marseille... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« Alors, quelle mesure ? Parce que j'ai appris dans l'expérience que, regardez, chez nous, on a fermé la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Bar, hôtel, restaurant, café, la totalité depuis le mois d'octobre. Ça ne nous a pas empêché d'avoir la courbe de novembre, les stations de ski fermées tout cet hiver, le problème de janvier et la poussée de février. Donc, l'efficacité est relative. On nous a fermé à 18h, les premiers en France. Sur la totalité de la région, ça n'a pas changé grand-chose. Donc, ce qui veut dire que, quand on regarde au niveau national, comme au niveau local, le couvre-feu est nécessaire à 20h, mais il n'y a aucune preuve que ça fonctionne bien, que ça améliore la lutte contre la circulation entre 20h et 18h. Ça, je le conteste, entre le 20h et les 18h. En ce qui concerne les périmètres qui dépassent un certain nombre de critères, dans les périmètres qui se dépassent un certain nombre de critères, quand vous êtes au-dessus de 250-300, vous avez plus de 10% de positivité, vous avez plus de 80%, il faut fermer le week-end. Et aujourd'hui, ce n'est pas le cas dans un certain nombre de départements. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 2:37
Question 163L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Alors, faut-il le rendre obligatoire ?
Réponse à côté
Moi, j'aimerais bien, je pense qu'ils prennent conscience que c'est bon pour eux. Ce n'est pas grave. Regardez. Non, mais ce n'est pas grave. Regardez, on nous expliquait que la population française ne veut pas se vacciner. Moi, j'ai dit, mais comment c'est à vacciner ceux qui le veulent ? Commencez par cela. Et si vous mettez après en place un dispositif qui vous fait le pass sanitaire pour aller dans les spectacles, pour aller dans les cinémas, si tout le monde a accès, si tout le monde a accès, ce qui va être le cas en avril-mai, en avril-mai, ou mi-mai en tout cas. Donc, si c'est le cas, d'après ce qu'on nous dit, dans le cadre des doses qui nous sont livrées par le ministère de la Sant…
« Moi, j'aimerais bien, je pense qu'ils prennent conscience que c'est bon pour eux. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 11:49Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas grave. Regardez. Non, mais ce n'est pas grave. Regardez, on nous expliquait que la population française ne veut pas se vacciner. Moi, j'ai dit, mais comment c'est à vacciner ceux qui le veulent ? Commencez par cela. Et si vous mettez après en place un dispositif qui vous fait le pass sanitaire pour aller dans les spectacles, pour aller dans les cinémas, si tout le monde a accès, si tout le monde a accès, ce qui va être le cas en avril-mai, en avril-mai, ou mi-mai en tout cas. Donc, si c'est le cas, d'après ce qu'on nous dit, dans le cadre des doses qui nous sont livrées par le ministère de la Santé, vaccinez tous ceux qui le veulent. Et vous verrez qu'à ce moment-là, ça va entraîner. Et vous pourrez ouvrir vos bars et vos restaurants. Et ce que je propose... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 11:54
Question 164L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Je lisais l'éditorial Del País, grand journal espagnol qui dit, à propos de cette affaire, qui dit c'est un signe de vigueur de la séparation des pouvoirs dans la démocratie française. Vous êtes d'accord ou pas ?
Réponse partielle
Non, dans cette affaire, ce qui me gêne le plus, c'est qu'avant, on estimait que les grands ou les puissants étaient au-dessus des lois. Aujourd'hui, vous êtes grands ou puissants, vous êtes toujours condamnés.
« Non, dans cette affaire, ce qui me gêne le plus, c'est qu'avant, on estimait que les grands ou les puissants étaient au-dessus des lois. Aujourd'hui, vous êtes grands ou puissants, vous êtes toujours condamnés. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 15:17
Question 165L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Marine Le Pen dit, ce n'est pas au juge de décider qui sera candidat à l'élection présidentielle. Est-ce qu'elle a raison de dire cela ?
Réponse partielle
Ce n'est pas au juge. Si le juge, il juge en son âme et conscience et en fonction dans le droit, si ça nous est arrivé... Il n'était pas candidat. Donc il n'était pas candidat. Donc elle déplace le débat, comme d'habitude. Donc elle déplace le débat.
« Ce n'est pas au juge. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 16:56Voir 2 autres passages
« Si le juge, il juge en son âme et conscience et en fonction dans le droit, si ça nous est arrivé... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 17:00
« Il n'était pas candidat. Donc il n'était pas candidat. Donc elle déplace le débat, comme d'habitude. Donc elle déplace le débat. »
Question 166L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Vous êtes prêt à travailler avec eux ?
Réponse à côté
Ben, regardez, vous savez, j'ai une majorité régionale aujourd'hui dans lequel j'ai du modem, j'ai de l'agir. J'ai une majorité régionale de gens à la manœuvre pour piloter la barre de la région dans la tempête. Bon, j'en ai qui vomissent dans la cale, d'autres qui passent sur la mer. Il y en a d'autres qui attendent que je coule. Bon, écoutez, moi, j'avance et je verrai bien qui... Mais enfin, ce qu'on se constate, c'est qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui me tendent la main pour m'aider.
« Ben, regardez, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 20:25Voir 1 autre passage
« vous savez, j'ai une majorité régionale aujourd'hui dans lequel j'ai du modem, j'ai de l'agir. J'ai une majorité régionale de gens à la manœuvre pour piloter la barre de la région dans la tempête. Bon, j'en ai qui vomissent dans la cale, d'autres qui passent sur la mer. Il y en a d'autres qui attendent que je coule. Bon, écoutez, moi, j'avance et je verrai bien qui... Mais enfin, ce qu'on se constate, c'est qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui me tendent la main pour m'aider. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 20:29
Question 167L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Il y a bien des vaccinations obligatoires pour les soignants. Ça existe. Non ?
Réponse directe
Non, mais même. Ce n'est pas vrai. Non, vous avez des vaccinations obligatoires d'été polio, etc., pour toute la population. Donc, dans les tranches d'âge. Mais après, non. Vous êtes... Non, mais non. Vous avez toutes les vaccinations obligatoires, c'est d'été polio, pour lutter contre...
« Non, vous avez des vaccinations obligatoires d'été polio, etc., pour toute la population. Donc, dans les tranches d'âge. Mais après, non. Vous êtes... Non, mais non. Vous avez toutes les vaccinations obligatoires, c'est d'été polio, pour lutter contre... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 11:28
Question 168L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Que doit décider, selon vous, le gouvernement ?
Réponse directe
Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-…
« Oui. Vous dites non au confinement à Marseille le week-end. Je dis non, compte tenu du fait que vous avez des critères qui sont pour moi toujours les mêmes et qui sont aujourd'hui très clairs. Taux d'incidence, au-dessus de 250, il y a danger. On est à 320. Au-dessus de 10% de taux de positivité, il y a danger. On était à 8 alors qu'on était à 19 en novembre. Et vous avez le dernier volet qui est le nombre de patients à l'animation. Au-dessus de 80%. Et à danger, on est à 80%. Et nous avons en plus la cartographie régionale que j'ai mise en place sur les eaux usées. Et nous sommes en jaune et en orange sur Marseille. Nous sommes en jaune à Toulon. Et nous sommes en rouge vif dans les Alpes-Maritimes. Donc, c'est trois traitements très différents. Donc, ça ne nécessite pas la fermeture le week-end. Alors, comment faire ? On contraint les contrôles sur les endroits où il y a des regroupements. Aujourd'hui, on voit bien que ce week-end, on pensait à Marseille... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 1:33Voir 2 autres passages
« Alors, quelle mesure ? Parce que j'ai appris dans l'expérience que, regardez, chez nous, on a fermé la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Bar, hôtel, restaurant, café, la totalité depuis le mois d'octobre. Ça ne nous a pas empêché d'avoir la courbe de novembre, les stations de ski fermées tout cet hiver, le problème de janvier et la poussée de février. Donc, l'efficacité est relative. On nous a fermé à 18h, les premiers en France. Sur la totalité de la région, ça n'a pas changé grand-chose. Donc, ce qui veut dire que, quand on regarde au niveau national, comme au niveau local, le couvre-feu est nécessaire à 20h, mais il n'y a aucune preuve que ça fonctionne bien, que ça améliore la lutte contre la circulation entre 20h et 18h. Ça, je le conteste, entre le 20h et les 18h. En ce qui concerne les périmètres qui dépassent un certain nombre de critères, dans les périmètres qui se dépassent un certain nombre de critères, quand vous êtes au-dessus de 250-300, vous avez plus de 10% de positivité, vous avez plus de 80%, il faut fermer le week-end. Et aujourd'hui, ce n'est pas le cas dans un certain nombre de départements. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 2:37
Question 169L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
votre travail ?
Réponse à côté
Si, j'ai bien fait. Et donc...
« Si, j'ai bien fait. Et donc... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 19:30
Question 170L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Alors justement, on va parler de la vaccination. L'école à l'extérieur, c'est ce qu'on propose la maire de Paris. Dès les premiers bonjours. Vous en pensez quoi ?
Réponse à côté
Franchement. Elle a dit beaucoup de choses, Mme Hidalgo. Il fallait les confiner tout de suite. Maintenant, c'est insupportable. Maintenant, il faut aller faire ça dans les parcs. Ce n'est pas bien sérieux. Moi, ce que je sais au niveau, c'est que, par exemple, dans mes responsabilités en tant que président de région, aucun lycée n'a été fermé, sauf un, une semaine, depuis le début de la crise. Donc, dès que nous, on a ouvert nos lycées, on a mis en place les dispositifs de distanciation, on a respecté les protocoles sanitaires, on a pris du personnel supplémentaire pour sortir sur tous les cas contacts, sur la totalité de mes lycées, je n'ai pas eu un lycée fermé, sauf un, une semaine, pen…
« Franchement. Elle a dit beaucoup de choses, Mme Hidalgo. Il fallait les confiner tout de suite. Maintenant, c'est insupportable. Maintenant, il faut aller faire ça dans les parcs. Ce n'est pas bien sérieux. Moi, ce que je sais au niveau, c'est que, par exemple, dans mes responsabilités en tant que président de région, aucun lycée n'a été fermé, sauf un, une semaine, depuis le début de la crise. Donc, dès que nous, on a ouvert nos lycées, on a mis en place les dispositifs de distanciation, on a respecté les protocoles sanitaires, on a pris du personnel supplémentaire pour sortir sur tous les cas contacts, sur la totalité de mes lycées, je n'ai pas eu un lycée fermé, sauf un, une semaine, pendant la totalité des périodes. Et donc, on a fait aussi des tests salivaires, que je demande depuis la vie des rats, excusez-moi, depuis très longtemps, pour faciliter la tâche. Et sur les 25 000 tests que nous avons faits à la rentrée scolaire de janvier, on n'a eu que 9 cas positifs. Donc, il ne faut pas pénaliser toutes ces populations. Ça a trop d'enjeux. Et donc, là-dessus, je suis comme M. Blanquer. Il faut rester ouvert. Il faut maintenir la pression pour rester ouvert. Et je veux que mes lycées restent ouverts. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 5:50
Question 171L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Le pass sanitaire, c'est la solution ?
Réponse partielle
Bien entendu. Ça, oui, par contre. Oui, bien, ils peuvent y travailler, mais nous, on peut arriver à faire des... Donc, vous êtes favorable Et vous faites des lieux zéro Covid. On ne rentre dedans que ceux qui sont négatifs. C'est l'expérimentation que j'ai proposée avec la présidente du département à Marseille et avec l'union des conféritiers. Elle est acceptée ou pas ? Elle va être acceptée. Mais non, on ne nous accepte jamais rien, nous. C'est toujours non, nous. Toutes les expérimentations, c'est non. On veut faire pour les théâtres. On veut faire pour les musées. On veut faire pour les restaurants. On vous propose des expérimentations sous le contrôle, bien entendu, de l'ARS, dans le c…
« Bien entendu. Ça, oui, par contre. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 12:28Voir 1 autre passage
« Et vous faites des lieux zéro Covid. On ne rentre dedans que ceux qui sont négatifs. C'est l'expérimentation que j'ai proposée avec la présidente du département à Marseille et avec l'union des conféritiers. Elle est acceptée ou pas ? Elle va être acceptée. Mais non, on ne nous accepte jamais rien, nous. C'est toujours non, nous. Toutes les expérimentations, c'est non. On veut faire pour les théâtres. On veut faire pour les musées. On veut faire pour les restaurants. On vous propose des expérimentations sous le contrôle, bien entendu, de l'ARS, dans le cadre d'un cadre sanitaire très fixe, très cadré, très sérieux, très réel, de façon à ce qu'il ne soit pas contestable. Et on ne veut même pas nous le faire, l'expérimentation. Et c'est ça qui est dommage. Et j'ai demandé même, allez en Espagne, allez en Italie, regardez comment ils font. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 12:48
Question 172L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
S'il y a un candidat ?
Réponse directe
Pour l'instant, on n'en a pas. Donc comme ça, au moins, il rappelle son affection à sa famille politique. Tant mieux. Si on peut éviter ce qui s'est passé aux Européennes, ça va très bien. Donc on a fini à 8. On verra ce qui se passe d'ici là. On n'a jusqu'à la fin de l'année pour décider ce qu'on a à faire. Et donc d'ici là, il va s'en passer. Regardez, vous allez me parler sûrement des élections régionales. Oui, j'allais y venir, tranquillement. Donc, si on met les choses dans l'ordre, on parle tout le temps d'élections régionales. Mais moi, je me permets de vous rappeler un petit calendrier quand même. On devait voter en mars. Oui. La loi a décalé sur juin avec une clause de revoyeur fin…
« Je suis candidat. Je suis candidat. J'ai dit que je serais candidat si j'estime que mon travail était bien fait. Ce que je constate. Non, mais... Ce que je constate... Mais vous êtes candidat. Mais il n'y a pas de candidat dans ma région. Non. Vous avez vu qu'il n'y a pas de candidat dans ma région ? Oui. Dans la région pour la Côte d'Azur ? Oui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 19:07
Question 173L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
Si Nicolas Sarkozy souhaite être candidat, doit-il l'être ?
Réponse à côté
Mais pour l'instant, il a toujours dit qu'il ne voulait pas l'être. Marine Le Pen dit oui. Mais oui, enfin Marine Le Pen, elle parle pour Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy, il est dans une autre démarche. Il dit, je suis innocent. Il y a une cabale qui est organisée contre moi. J'étais chef de l'opposition et j'ai été écouté pendant plus de sept mois. Il y a des heures d'antenne de trucs qui sont illégaux. Je les conteste. Il est condamné. Ça, c'est ce qui se passe en ce moment. Après, on le peut transformer sur le plan politique et Mme Le Pen peut dire oui, mais si, Nicolas Sarkozy est tranquille. Jusqu'à preuve du contrat, il n'est pas candidat. Il l'a répété dans le Figaro. Par contre, il…
« Mais pour l'instant, il a toujours dit qu'il ne voulait pas l'être. Marine Le Pen dit oui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Mais oui, enfin Marine Le Pen, elle parle pour Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy, il est dans une autre démarche. Il dit, je suis innocent. Il y a une cabale qui est organisée contre moi. J'étais chef de l'opposition et j'ai été écouté pendant plus de sept mois. Il y a des heures d'antenne de trucs qui sont illégaux. Je les conteste. Il est condamné. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 17:24
« Ça, c'est ce qui se passe en ce moment. Après, on le peut transformer sur le plan politique et Mme Le Pen peut dire oui, mais si, Nicolas Sarkozy est tranquille. Jusqu'à preuve du contrat, il n'est pas candidat. »
Question 174L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Vous ne voulez pas fermer les magasins dits non essentiels ?
Réponse à côté
Oui, je veux qu'on ait des bars ouverts jusqu'à 21h. Je pense que la vie doit continuer en se protégeant, en ayant des sanctions pour ceux qui trichent, qui sont très fortes pour les bars qui font n'importe quoi. Et on les connaît et on les voit, avec fermeture, avec non-accès au chômage partiel, au PGE, etc. De façon à ce que l'on puisse continuer à avoir un minimum de vie économique et sociale.
« Oui, je veux qu'on ait des bars ouverts jusqu'à 21h. Je pense que la vie doit continuer en se protégeant, en ayant des sanctions pour ceux qui trichent, qui sont très fortes pour les bars qui font n'importe quoi. Et on les connaît et on les voit, avec fermeture, avec non-accès au chômage partiel, au PGE, etc. De façon à ce que l'on puisse continuer à avoir un minimum de vie économique et sociale. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 2:48
Question 175L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10
Et donc, les conséquences sont moins graves ?
Réponse directe
Oui. Vous aviez 50% des malades hospitalisés en réanimation qui décédaient, vous n'en avez plus, entre guillemets, que 15%. Les séquelles sont beaucoup moins importantes. On voit très bien les statistiques des gens qui décèdent, et vous avez différents modes de contamination. Et on traite tout ensemble de la même manière, alors qu'on doit le sectoriser globalement. Ce qui n'est pas du tout la même chose.
« Oui. Vous aviez 50% des malades hospitalisés en réanimation qui décédaient, vous n'en avez plus, entre guillemets, que 15%. Les séquelles sont beaucoup moins importantes. On voit très bien les statistiques des gens qui décèdent, et vous avez différents modes de contamination. Et on traite tout ensemble de la même manière, alors qu'on doit le sectoriser globalement. Ce qui n'est pas du tout la même chose. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 28/10Vérifier à 4:24
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24
Voir 2 autres passages
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2021 au 5 févr. 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:19Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
« Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Toute élection doit être traitée avec beaucoup de sérieux, et donc je fais toujours très attention. Mais je fais attention aussi aux commentaires en amont des observateurs politiques, qui nous avaient annoncé en 2014, qui allaient submerger les vagues du RN, il y a eu 6 villes qui sont tombées. Aux dernières municipales, on nous annonce exactement encore la même chose, il n'y en a aucune qui sont tombées. Et là, on reprend toujours la même histoire, c'est-à-dire notre région vote RN au niveau national, c'est très clair, enfin, elle a voté pour nous au dernier régional deux fois, contre Mario Maréchal-Le Pen et Thierry Mariani, et nous avons su faire les additions nécessaires pour lutter contre l'extrême droite. Alors ici, on repasse encore la même chose au municipal, c'est-à-dire qu'on nous promet un raz-de-marée, et quand je prends département par département, quand je regarde tous les maires qui ont travaillé, qui sont unis, qui sont éloignés du national, la proximité avec le national est mortelle, s'ils ont fait leur boulot, je ne suis pas du tout sûr que dans les Alpes-Maritimes, dans le Var ou dans les Bouges-du-Rhône, il y ait des chutes de villes du RN, tant s'en faut. Alors je dis ça, mais ça veut dire qu'en tout cas, il faut être unis, toujours, autour du sortant, toujours, quelle que soit sa couleur politique, toujours, et dès qu'il y a la désunion, alors là, mécaniquement, il s'engouffre et il gagne. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51
« elle s'applique, elle est sérieuse, M. Bonus est un sénateur LR, je les invite à se mettre ensemble, et s'ils se mettent ensemble, ils gagnent, voilà, tout simplement. Donc, qu'ils se mettent ensemble et qu'on gagne, c'est la leçon toujours de pragmatisme politique, l'addition fait la victoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 81 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont assez. Et ils mettent tout le monde dans le même panier en disant aux nationaux là, vous ne savez pas parler de nos problèmes ni les régler et vous êtes globalement impuissants parce que vous ne vous occupez que de votre petit nombril. Et ça aura sûrement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« – Je dirais à M. Hollande qu'un de ses prédécesseurs illustre, M. Mitterrand, en 77, avant la victoire de M. Giscard d'Estaing en 78, avait dit, c'est au président de la République à décider, conformément à la Constitution, article 8, qui dit « le président de la République nomme le Premier ministre et les ministres concernés ». »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 mars 2021 au 8 sept. 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13
« En tout cas, le débat parlementaire, il doit s'engager. Mais la réalité, s'ils veulent jouer sur le plan politique, les LR de l'Assemblée, ils n'avaient qu'à voter le texte du Sénat. Aujourd'hui, Gérald Darmanin fait un travail remarquable. Il écoute, il modifie, il arrive à trouver des solutions collectives là-dedans. Il se retrouve systématiquement dans une posture de négation. C'est la politique du pire. Donc, on ne peut pas avancer avec des gens qui ne veulent pas avancer. C'est impossible. Pour autant, ils ont un discours extrêmement violent. Donc, ça ne fonctionne pas. C'est une incohérence politique. Et d'ailleurs, à l'intérieur de l'Assemblée nationale, il y a des LR raisonnables, comme j'étais, qui ont signé quand même une tribune en disant, mais ça va, il faut avancer, il faut trouver des solutions. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'abord, rappelez qu'il s'est dégagé trois gros groupes, en fait, à l'Assemblée nationale. Et dans ce gros groupe, c'est le groupe central qui est majoritaire. Ce n'est pas la gauche. On attend toute la journée qu'il y ait un délit de démocratie, etc. Non, non, mais eux, ils n'ont pas gagné. La présidente de l'Assemblée nationale... – C'est ceux qui ont le plus de députés par rapport aux autres. Le groupe. – Oui, enfin, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Ils n'ont pas gagné. Donc, ils n'ont pas les voix. – Pour la présidence de l'Assemblée nationale. – Affirmatif. Donc, on se retrouve avec, aujourd'hui, un groupe central qui est majoritaire. Comment fédérer ce groupe central ? Parallèlement à ça, il faut éviter la censure immédiate. On a bien vu, dans le cadre de premiers tours des discussions du président de la République, des consultations, qu'il y a des personnalités qui créent des anticorps forts et donc qui, immédiatement, vont ensuite entraîner la censure. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation. Et quand j'ai présenté la candidature, j'ai dit au comité international olympique que vous allez aimer Paris 2024. Vous allez adorer les Alpes françaises 2030. Et donc, on va faire quelque chose de haut, de grand et de beau. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 8:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 16 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça dépend où vous faites du ski. Si vous faites du ski à 1400 mètres sur un versant sud, en plein soleil, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas d'avenir. Quand vous êtes à 2000 mètres d'altitude et que vous vous retrouvez avec de la neige qui est réelle et qui n'est même pas artificielle, ça a beaucoup de sens. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 7:05Voir 2 autres passages
« si c'est une rixe entre jeunes qui vont s'amuser, celui qui part au bal chez le voisin avec un couteau de sanglier de chasse là-dedans, c'est qu'il va chercher une histoire quand même. Voilà. Donc, il ne faut pas déresponsabiliser ça et la humeur d'homme. Pour autant, ce n'est pas le problème de l'autorité, c'est le problème du respect de l'autorité dans ce pays. C'est-à-dire que les parents, ils n'acceptent pas la décision par rapport au professeur d'école qui dit « Votre fils n'a pas bien travaillé ». Mais comment ? On peut le déplorer. Mais alors, c'est très compliqué à corriger. C'est très compliqué à corriger parce que c'est une dérive au fil du temps qui fait en sorte qu'on doit recommencer très tôt. Le travail que me fait M. Attal est tout à fait remarquable très tôt dans ce domaine-là. Moi, je suis un médecin de formation quand vous êtes médecin du SAMU et qu'on vous caillasse la voiture quand vous allez dans une cité. C'est pas un problème. C'est un problème de respect de l'autorité. Et donc, tout ça doit être recousu avec des sanctions très fermes aussi avec la justice qui doit être et qui durcit très serrement très serrement les choses ou quand il y en a un qui est attrapé dans le cadre de se molester un élu, attaquer les maires, de contester les parlementaires entre eux. C'est un comportement et dans ce comportement je dirais nous les élus on doit être exemplaire parallèlement à ça. Il faut au plus bas du terrain rappeler qu'il faut respecter dans la République liberté, égalité, fraternité. Il faut un peu de fraternité ce qu'on oublie. Il faut aussi de la liberté mais aussi il faut de la cohéscence républicaine dans le sens de l'application des règles et des lois. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 19:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 mars 2021 au 29 août 2024 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Elle vient de la gauche, elle demande pour la gauche, c'est assez cohérent. Moi, je viens de la droite, donc je vais demander pour la droite. Donc c'est tout aussi cohérent. La réalité, c'est ce pacte de gouvernance qui doit s'appuyer sur les différents présidents de groupe, que ce soit M. Wauquiez pour LR, que ce soit M. Marc-Arangéli au nom d'Horizon, ou que ce soit pour M. Attal et les alliés là. Le problème, c'est plutôt le deuxième volet, c'est le non-censure, c'est plutôt chez les socialistes. Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à se décramponner des insoumis. Donc il y a toute une série de socialistes, comme Mme Delga d'ailleurs, qui sont des sociodémocrates, en quelque sorte, qui n'aiment pas les extrêmes, et qui n'arrivent pas à se dégager du nouveau Fonds populaire et surtout de la LFI. Donc il faut peut-être avoir des mesures complémentaires qui apportent peut-être la proportionnelle. Ça va apporter une solution. Vous êtes favorable à ça, effectivement. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:46Voir 2 autres passages
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que là, c'est des abrutis qui attaquent soit les supporters dans leur car, soit le club dans le car, soit des VTC. Là, on a une espèce d'organisation. Vous dites laissons les supporters circuler, si je vous comprends bien. Ça dépend des clubs. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 17:26Voir 2 autres passages
« Négocier comme temps. Quand vous n'avez pas de majorité, vous discutez avec ceux qui sont élus. C'est ça la démocratie. Sinon, c'est la révolution. Et donc là, vous avez une démarche qui est assez simple ou alors le Parlement ou une dissolution. Et la dissolution, ils ne la veulent pas. Aucun ne la veut. Ce n'est pas ceux de la NUPES qui la veulent et ce n'est sûrement pas ceux du Fonds National qui la veulent. Et LR, ils ne savent pas dans quelle situation ils sont. Donc personne ne veut la dissolution. Donc ils ont l'obligation de travailler ensemble, tous ensemble, et en même temps de montrer leur différence. Et bien ça, c'est un peu difficile aujourd'hui. Il y a un autre sujet. Mais par contre, ils ont l'obligation de réussir. Parce qu'on a la guerre à nos frontières, on est une situation très compliquée. On voit bien que la Chine n'a pas la croissance estimée, voulue, attendue. Et donc on a quand même beaucoup de paramètres qui font en sorte qu'on ne peut pas partir en vacances en se disant tout va bien à la maison. On a le feu autour de la maison aussi. Ce n'est pas simplement que le climatique. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 12:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 20:05
« Non, vous devez faire des zones zéro commune. Parce que c'est très difficile. Bien sûr que c'est très difficile. On le voit dans les Alpes-Maritimes, ça a été très bien respecté le week-end dernier. Mais c'est particulièrement éprouvant. Et je pense que si on ferme en plus le week-end, il faut libérer la tranche d'heure, 18h, 20h. Je pense que celle-là, il faut la libérer, de façon à donner un peu de respiration quand même. Ce qu'il faut, c'est bien entendu interdire les regroupements, mettre en place des dispositifs et faire un endiguement sanitaire. Cet endiguement sanitaire, sur un périmètre défini, comme ils le font en Italie d'ailleurs. En Italie, ils font comme ça, par périmètre. Ils ouvrent leur bar, leur restaurant en terrasse jusqu'à 18h quand même. Ce que nous ne faisons pas, nous, nos voisins. Et avec la même difficulté de crise sanitaire. Donc nous devons avoir une différenciation territorialisée, un endiguement sanitaire et bâti sur des critères et des règles qui sont toujours les mêmes. Taux d'incidence, taux de positivité et bien sûr, taux de patients à l'animation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 3:53
« Non, vous devez faire des zones zéro commune. Parce que c'est très difficile. Bien sûr que c'est très difficile. On le voit dans les Alpes-Maritimes, ça a été très bien respecté le week-end dernier. Mais c'est particulièrement éprouvant. Et je pense que si on ferme en plus le week-end, il faut libérer la tranche d'heure, 18h, 20h. Je pense que celle-là, il faut la libérer, de façon à donner un peu de respiration quand même. Ce qu'il faut, c'est bien entendu interdire les regroupements, mettre en place des dispositifs et faire un endiguement sanitaire. Cet endiguement sanitaire, sur un périmètre défini, comme ils le font en Italie d'ailleurs. En Italie, ils font comme ça, par périmètre. Ils ouvrent leur bar, leur restaurant en terrasse jusqu'à 18h quand même. Ce que nous ne faisons pas, nous, nos voisins. Et avec la même difficulté de crise sanitaire. Donc nous devons avoir une différenciation territorialisée, un endiguement sanitaire et bâti sur des critères et des règles qui sont toujours les mêmes. Taux d'incidence, taux de positivité et bien sûr, taux de patients à l'animation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 3:53
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03
« Non, vous devez faire des zones zéro commune. Parce que c'est très difficile. Bien sûr que c'est très difficile. On le voit dans les Alpes-Maritimes, ça a été très bien respecté le week-end dernier. Mais c'est particulièrement éprouvant. Et je pense que si on ferme en plus le week-end, il faut libérer la tranche d'heure, 18h, 20h. Je pense que celle-là, il faut la libérer, de façon à donner un peu de respiration quand même. Ce qu'il faut, c'est bien entendu interdire les regroupements, mettre en place des dispositifs et faire un endiguement sanitaire. Cet endiguement sanitaire, sur un périmètre défini, comme ils le font en Italie d'ailleurs. En Italie, ils font comme ça, par périmètre. Ils ouvrent leur bar, leur restaurant en terrasse jusqu'à 18h quand même. Ce que nous ne faisons pas, nous, nos voisins. Et avec la même difficulté de crise sanitaire. Donc nous devons avoir une différenciation territorialisée, un endiguement sanitaire et bâti sur des critères et des règles qui sont toujours les mêmes. Taux d'incidence, taux de positivité et bien sûr, taux de patients à l'animation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 3:53
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 03/03Vérifier à 17:41
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 10:27
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:22
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:24
« L'État français, nous devons tous avoir une extrême vigilance. Mais on sort de la Coupe du Monde de rugby, quand même. Dans la Coupe du Monde de rugby, c'était quand même une occasion absolument exceptionnelle pour un acte terroriste dans un contexte international extraordinairement compliqué ou pour faire du mal à une grande manifestation internationale. Notre pays, on a eu des millions de visiteurs. On a eu des milliers de personnes tous les salles. Dans la région Provençal-Côte d'Azur, on a organisé six matchs, dix matchs, quatre à Nice, six à Marseille, deux quarts de finale. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Pas une bagarre dans les stades, pas une bagarre dans les rues et pas un attentat terroriste. Donc, la France est capable d'organiser des grandes manifestations internationales. Alors, on peut prévoir le pire, mais on peut se rappeler qu'il y a un mois et demi, il y avait le meilleur. Et donc, je vais rester sur le meilleur. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 10:49
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
« Ben oui, mais ça monte. Avant, on skie à 400 ans. Aujourd'hui, on skie à 600 ans. On a fait une étude comme quoi, à partir de 1600 ans ou 1800 ans, il y a des débats là-dessus. En fonction de l'exposition, ceux qui sont au sud ou ceux qui sont au nord, il y a plus ou moins de neige. Et donc, nous, on a fait faire une étude qui m'amène jusqu'à 2050 et on sait exactement, station par station, montagne par montagne, piste par piste où il y aura la neige où il n'y aura pas de neige en 2050. Alors oui, il y a moins de neige. Oui, pour descendre en bas dans les stations, mais il faudra peut-être monter plus haut. Et il y a des endroits comme par exemple Cerche-Chevalier, Mont-Genèvre, Isola 2000, où nous avons de la neige et nous aurons de la neige. L'économie de la neige, quand même, c'est plusieurs milliards d'euros. Ce sont des milliers d'emplois. Ça a été fait pour faire vivre nos vallées et nos montagnes. Et donc, il faut bien entendu tenir compte du changement climatique. Enfin, on a zéro pic de pollution dans nos montagnes, on gardera zéro pic de pollution. Pour autant, on va garder l'économie de neige. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 15:01
« Chacun fait ce qu'il veut dans notre parti Ça c'est la liberté quand même En tout cas je fais partie de ceux Qui n'appelleront jamais à voter pour M. Zemmour Jamais ? Jamais Comme je n'ai jamais fait avec Mme Le Pen Mais vous avez aujourd'hui un débat qui est piloté En fait vous avez une bagarre pour le leadership à l'extrême droite Vous avez Éric Zemmour Qui est le bras armé Ou le soldat de Marion Maréchal-Le Pen Et qui est le clone ou l'avatar De Jean-Marie Le Pen en étant plus extrême Et lui-même dit aujourd'hui que Mme Le Pen Marine Le Pen Est une sombre gauchiste presque Donc on se retrouve vraiment »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 27/10Vérifier à 3:59