Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 oct. 2020 au 17 sept. 2026
Questions
210
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 210 questions évaluables
Réponse directe
96
Réponse partielle
44
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 210
Question 26Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Il y aura des garanties écologiques dans ce projet des Jeux de 2030 ?
Réponse à côté
Nous avons, dans la région provençale Côte d'Avzu, voté le premier budget vert d'Europe. On a ce qu'on appelle une COP d'avance. On est un territoire expérimental avec le gouvernement pour justement avoir une expertise environnementale. et on compte bien l'appliquer dans la politique de la montagne que nous avons mise en place.
« Nous avons, dans la région provençale Côte d'Avzu, voté le premier budget vert d'Europe. On a ce qu'on appelle une COP d'avance. On est un territoire expérimental avec le gouvernement pour justement avoir une expertise environnementale. et on compte bien l'appliquer dans la politique de la montagne que nous avons mise en place. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 7:22
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 54 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
des supporters n'auraient pas changé le contexte de sécurité ou de sérénité autour de la rencontre ?
Réponse partielle
Non, parce que là, c'est des abrutis qui attaquent soit les supporters dans leur car, soit le club dans le car, soit des VTC. Là, on a une espèce d'organisation. Vous dites laissons les supporters circuler, si je vous comprends bien. Ça dépend des clubs. Pour que les clubs il faut les interdire de déplacement ? Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des territoires où c'est dangereux. Là où il y a des clubs qui n'ont pas de problème dans des territoires qui sont safe, qui sont sains, pour l'OM, ça pose un vrai problème. Là, par exemple, quand l'OM est Brest, la difficulté qu'on a rencontré, c'est que le club n'a pas été condamné. Nos supporters, ils sont chauds bouillants,…
« Non, parce que là, c'est des abrutis qui attaquent soit les supporters dans leur car, soit le club dans le car, soit des VTC. Là, on a une espèce d'organisation. Vous dites laissons les supporters circuler, si je vous comprends bien. Ça dépend des clubs. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 17:26Voir 1 autre passage
« Pour que les clubs il faut les interdire de déplacement ? Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des territoires où c'est dangereux. Là où il y a des clubs qui n'ont pas de problème dans des territoires qui sont safe, qui sont sains, pour l'OM, ça pose un vrai problème. Là, par exemple, quand l'OM est Brest, la difficulté qu'on a rencontré, c'est que le club n'a pas été condamné. Nos supporters, ils sont chauds bouillants, nos supporters, mais ce n'est pas eux qui ont attaqué le quart de Brest. Pour autant, on ne peut pas accepter qu'il y ait une boule de pétanque qui part dans la tête de l'entraîneur. Mais ça, c'est dans la rue. Et d'ailleurs, dans la commission qui a été mise en place derrière, on voit bien que ce n'est pas le club qui a été sanctionné, c'est la rue qu'il fallait arriver à contrôler et protéger le quart. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 17:43
Question 28L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Qu'est-ce que vous dites aux Républicains ce matin ?
Réponse directe
Je dis aux Républicains de l'Assemblée, mais regardez ce qu'ont fait les Républicains du Sénat. Oui, mais qui est quand même... C'est la même famille, quand même. Je constate qu'il y a des Républicains au Sénat qui ont voté un texte qui est vraisemblablement le plus dur, qui a pu être appliqué ou voté. Quand j'étais au RPR, puis à LR, on en a rêvé d'ôter un texte comme ça. On en a rêvé. Aujourd'hui, il arrive. Il arrive. Et donc, pour des postures, on se retrouve dans une situation où il refuse de le voter. Enfin, on arrive dans ce texte à expulser, par exemple, des gens qui ont fait des incivilités, des horreurs, dans tous les sens, qu'ils soient mineurs quand ils sont rentrés, qu'ils soie…
« Je dis aux Républicains de l'Assemblée, mais regardez ce qu'ont fait les Républicains du Sénat. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, mais qui est quand même... C'est la même famille, quand même. Je constate qu'il y a des Républicains au Sénat qui ont voté un texte qui est vraisemblablement le plus dur, qui a pu être appliqué ou voté. Quand j'étais au RPR, puis à LR, on en a rêvé d'ôter un texte comme ça. On en a rêvé. Aujourd'hui, il arrive. Il arrive. Et donc, pour des postures, on se retrouve dans une situation où il refuse de le voter. Enfin, on arrive dans ce texte à expulser, par exemple, des gens qui ont fait des incivilités, des horreurs, dans tous les sens, qu'ils soient mineurs quand ils sont rentrés, qu'ils soient mariés. On donne la possibilité à la police de prendre les empreintes. Vous vous rendez compte de ce que ça représente ? »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 0:38
Question 29L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Vous dites ça parce que votre région aussi est une région frontalière qui voit, pour le coup, des migrants arriver, notamment par l'Italie. Vous avez le sentiment, en fait, c'est un peu ce qu'on comprend quand on vous lit dans cette tribune, que le terrain n'est pas écouté, qu'on ne voit pas la réalité de ce qu'est l'immigration. Vous, vous considérez qu'il y a urgence à avoir un nouveau texte maintenant ?
Réponse directe
Mais nous, en plus, on est sur un territoire, vous l'avez souligné, chaque fois qu'il y a un reportage que vous faites, c'est chez nous, c'est dans le sud, dans le sud-est. C'est-à-dire qu'on se retrouve dans la situation où nous, on est frontaliers. Alors après, il y a le problème européen, mais en attendant sur les lois qui sont en France, on a besoin de ce texte. Les maires frontaliers ont besoin de ce texte. Les migrants ont besoin de ce texte. Les policiers et les douaniers ont besoin de ce texte. Parce que quand on a, en face de nous, dans mon hémicycle, du Rassemblement National au Front National, qui m'explique toute la journée qu'il faut laisser les migrants, mais à Briançon, quand…
« Mais nous, en plus, on est sur un territoire, vous l'avez souligné, chaque fois qu'il y a un reportage que vous faites, c'est chez nous, c'est dans le sud, dans le sud-est. C'est-à-dire qu'on se retrouve dans la situation où nous, on est frontaliers. Alors après, il y a le problème européen, mais en attendant sur les lois qui sont en France, on a besoin de ce texte. Les maires frontaliers ont besoin de ce texte. Les migrants ont besoin de ce texte. Les policiers et les douaniers ont besoin de ce texte. Parce que quand on a, en face de nous, dans mon hémicycle, du Rassemblement National au Front National, qui m'explique toute la journée qu'il faut laisser les migrants, mais à Briançon, quand vous avez l'hiver, par des passeurs et qui sont dans le froid, dans la neige, avec des femmes enceintes, qu'est-ce que vous faites, là, sur le plan humain ? Or, le texte apporte une réponse à ça, et c'est une raison pour laquelle il faut voter. Et c'est la raison pour laquelle le maire de Briançon et le maire de Menton ont signé ce texte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 3:16
Question 30L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Pour le coup, cette fois-ci, il n'y a pas eu d'incident de sécurité. On se rappelle qu'il y a un peu plus d'un mois, il y a eu le caillessage du quart Lyonnais. La ministre des Sports, Amélie Oudéa Castera, en début de semaine, disait, dans un contexte où il y a eu d'autres incidents, bien sûr, également le week-end dernier avec un incident dramatique même, elle évoque un moratoire sur les déplacements des supporters jusqu'à la mi-décembre. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au fo…
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
Question 31L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
J'ai évoqué la Première Ministre, elle a accordé un entretien au confrère de Figaro. Elle est aussi interrogée sur les suites de l'attentat de Paris samedi dernier et sur les mesures. Bon, la justice va faire son travail, on a appris hier d'ailleurs la mise en examen, le placement des tensions provisoires à l'isolement de l'auteur présumé de l'attaque. Il y a la question maintenant de ce que le gouvernement, les parlementaires peuvent faire. Elle dit qu'il est hors de question de baisser les bras face au terrorisme. Et en même temps, sur la rétention de sûreté, qui est revenue dans le débat, qui est proposé par plusieurs personnalités de l'opposition, elle dit que toutes les propositions peuvent être sur la table, mais il faut que chacun se penche sur les textes adoptés. Elle fait allusion à la loi de 2021 qui permet déjà un suivi judiciaire. Bon, donc qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse partielle
On n'est pas obligé de légiférer tout le temps quand même. Dans cette attaque-là, on a quand même quelqu'un qui est un fou. Un mot à mot quand même. C'est un fou qui ne soit mieux pas. C'est un Français, je dirais quelque part normal, qui s'est radicalisé, qui a été traité, qui était fou, et qui s'est déradicalisé et qui ne s'est plus traité, et qui a fait cet acte odieux, ignoble, abject.
« On n'est pas obligé de légiférer tout le temps quand même. Dans cette attaque-là, on a quand même quelqu'un qui est un fou. Un mot à mot quand même. C'est un fou qui ne soit mieux pas. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 7:59Voir 1 autre passage
« C'est un Français, je dirais quelque part normal, qui s'est radicalisé, qui a été traité, qui était fou, et qui s'est déradicalisé et qui ne s'est plus traité, et qui a fait cet acte odieux, ignoble, abject. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 8:10
Question 32L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
On fait quelque chose ou on ne fait rien ?
Réponse à côté
On n'est pas obligé de légiférer tout le temps quand même. Dans cette attaque-là, on a quand même quelqu'un qui est un fou. Un mot à mot quand même. C'est un fou qui ne soit mieux pas. C'est un Français, je dirais quelque part normal, qui s'est radicalisé, qui a été traité, qui était fou, et qui s'est déradicalisé et qui ne s'est plus traité, et qui a fait cet acte odieux, ignoble, abject.
« On n'est pas obligé de légiférer tout le temps quand même. Dans cette attaque-là, on a quand même quelqu'un qui est un fou. Un mot à mot quand même. C'est un fou qui ne soit mieux pas. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 7:59Voir 1 autre passage
« C'est un Français, je dirais quelque part normal, qui s'est radicalisé, qui a été traité, qui était fou, et qui s'est déradicalisé et qui ne s'est plus traité, et qui a fait cet acte odieux, ignoble, abject. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 8:10
Question 33L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Il y a un petit tos, quand même, pour le gouvernement, sur un point précis, qui est l'accord franco-algérien. Il y a une niche parlementaire aujourd'hui, je rappelle, donc, pour nos téléspectateurs, c'est le jour où les Républicains disposent de l'ordre du jour, font les propositions qu'ils souhaitent. Eux, ils veulent mettre fin à cet accord entre l'Algérie et la France, avec le motif que, de leur point de vue, ça crée des règles trop favorables à l'immigration venue d'Algérie. Il faut dire que c'est une demande qui avait aussi été faite dans la majorité présidentielle par Édouard Philippe et par des membres d'Horizon. Qu'est-ce que vous vous dites ?
Réponse directe
Moi, je suis assez favorable à cette démarche. Donc, le premier qui a soulevé vraiment le problème de façon très officielle, c'est Édouard Philippe, et qui a dit, là, il y a quand même un petit problème. C'est-à-dire que vous pouvez traiter, dans sa globalité, la loi sur l'immigration avec tout ce que ça représente. Et je suis favorable aux ex, mais pas réellement à ça. Il y a quelque part une loi d'exception dans la loi 68 avec l'Algérie qui se doit d'être traitée. Et moi, je suis assez favorable. Après, il faut voir là-dedans ce qu'ils retraitent, quand même, parce que c'est quand même des relations bilatérales qui sont hypersensibles. Mais oui, il faut la retravailler. C'est-à-dire que c…
« Moi, je suis assez favorable à cette démarche. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Donc, le premier qui a soulevé vraiment le problème de façon très officielle, c'est Édouard Philippe, et qui a dit, là, il y a quand même un petit problème. C'est-à-dire que vous pouvez traiter, dans sa globalité, la loi sur l'immigration avec tout ce que ça représente. Et je suis favorable aux ex, mais pas réellement à ça. Il y a quelque part une loi d'exception dans la loi 68 avec l'Algérie qui se doit d'être traitée. Et moi, je suis assez favorable. Après, il faut voir là-dedans ce qu'ils retraitent, quand même, parce que c'est quand même des relations bilatérales qui sont hypersensibles. Mais oui, il faut la retravailler. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 5:12
« Nos relations avec l'Algérie sont hypersensibles. Le nombre de franco-algériens dans notre pays sont très nombreux. Il est nécessaire de faire évoluer cette loi et de la modifier parce qu'il y a des paramètres dans ce dispositif qui a été voté à l'époque qui sont aujourd'hui inadaptés. 68, ce n'est pas maintenant. Et en 2023 ou 2024, il est absolument nécessaire de le revisiter pour toutes sortes de raisons, de démographies, de respect de la législation, des relations bilatérales, des relations euro-méditerranéennes qui font en sorte que ce contexte diplomatique multilatéral du bassin méditerranéen vis-à-vis du Maghreb et de l'Europe fait en sorte que la France se doit de revisiter ce truc, mais pas de l'annuler. »
Question 34L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
comment vous pouvez nous dire qu'on ne peut rien faire face à ça ?
Réponse directe
Bien entendu, mais on n'a pas tous les fous dans la nature tout le temps quand même. Donc on ne peut pas mettre un policier à chaque fou quand même. Même s'il dérape à un moment ou un autre, on a toutes sortes de faits divers aussi qui sont faits par des gens qui sont psychologiquement gravement atteints, et ça ne devient pas, un fait divers devient un fait d'État. Ce n'est quand même pas tout à fait la même chose. Et donc dans cette législation, il y a le côté de la psychiatrie et il y a le côté du terrorisme. Dans le côté du terrorisme, et notamment dans la loi de l'immigration, il y a des réponses qui sont apportées, notamment dans les... Sur l'expulsion, notamment dans les gens radicali…
« Bien entendu, mais on n'a pas tous les fous dans la nature tout le temps quand même. Donc on ne peut pas mettre un policier à chaque fou quand même. Même s'il dérape à un moment ou un autre, on a toutes sortes de faits divers aussi qui sont faits par des gens qui sont psychologiquement gravement atteints, et ça ne devient pas, un fait divers devient un fait d'État. Ce n'est quand même pas tout à fait la même chose. Et donc dans cette législation, il y a le côté de la psychiatrie et il y a le côté du terrorisme. Dans le côté du terrorisme, et notamment dans la loi de l'immigration, il y a des réponses qui sont apportées, notamment dans les... Sur l'expulsion, notamment dans les gens radicalisés. Donc on ne peut pas d'un côté dire « il faut durcir » par rapport à ce cas épouvantable, odieux, ignoble, et ne pas vouloir voter la loi sur l'immigration. Je pense qu'il y a des incohérences. Il faut être cohérent dans la démarche. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 8:32
Question 35L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Et l'invité ce matin, c'est Renaud Muselier. Bonjour. Bonjour. Président de la région Sud, Provence-Alpes-Côte d'Azur. On va parler bien sûr de votre région dans un instant. On va d'abord parler de ce qui se passe aujourd'hui en ce moment au Parlement, avec toujours à l'Assemblée nationale l'examen de ce projet de loi immigration proposé par le gouvernement et ce refus des Républicains, vos anciens camarades de parti. Ce sont eux qui tiennent les clés. Hier, Éric Cioti, le patron du parti, a dit « Nous ne voterons pas le projet de loi tel qu'il a été adopté en commission des lois à l'Assemblée ». Qu'est-ce que vous lui dites ?
Réponse directe
Je dis aux Républicains de l'Assemblée, mais regardez ce qu'ont fait les Républicains du Sénat. Oui, mais qui est quand même... C'est la même famille, quand même. Je constate qu'il y a des Républicains au Sénat qui ont voté un texte qui est vraisemblablement le plus dur, qui a pu être appliqué ou voté. Quand j'étais au RPR, puis à LR, on en a rêvé d'ôter un texte comme ça. On en a rêvé. Aujourd'hui, il arrive. Il arrive. Et donc, pour des postures, on se retrouve dans une situation où il refuse de le voter. Enfin, on arrive dans ce texte à expulser, par exemple, des gens qui ont fait des incivilités, des horreurs, dans tous les sens, qu'ils soient mineurs quand ils sont rentrés, qu'ils soie…
« Je dis aux Républicains de l'Assemblée, mais regardez ce qu'ont fait les Républicains du Sénat. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Oui, mais qui est quand même... C'est la même famille, quand même. Je constate qu'il y a des Républicains au Sénat qui ont voté un texte qui est vraisemblablement le plus dur, qui a pu être appliqué ou voté. Quand j'étais au RPR, puis à LR, on en a rêvé d'ôter un texte comme ça. On en a rêvé. Aujourd'hui, il arrive. Il arrive. Et donc, pour des postures, on se retrouve dans une situation où il refuse de le voter. Enfin, on arrive dans ce texte à expulser, par exemple, des gens qui ont fait des incivilités, des horreurs, dans tous les sens, qu'ils soient mineurs quand ils sont rentrés, qu'ils soient mariés. On donne la possibilité à la police de prendre les empreintes. Vous vous rendez compte de ce que ça représente ? »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 0:38
Question 36L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
C'est compliqué quand on est pro-européen de savoir qui mène le combat ?
Réponse partielle
Non, alors pas du tout. D'ailleurs on ne va pas nous en France être les premiers à faire campagne alors que tous les autres pays d'Europe ne font pas campagne. Oui mais certains Oui mais eux ils sont contre l'Europe. Ils martèlent toute la journée ils sont contre l'Europe. D'ailleurs ils ne cherchent même pas à dire je suis pour ou contre l'Europe. Ils ne cherchent pas à justifier leur comportement pro-Poutine ou pro-Russe. On y veut dire je veux que ça soit dans le cas des européennes un référendum pro-anti-Macron. vous savez moi j'étais à moins de 15 dans ma région face à quelqu'un M. Mariani qui est sur la liste des européennes et qui est pro-Russe. J'ai fini avec 57% des voix. Donc les…
« Non, alors pas du tout. D'ailleurs on ne va pas nous en France être les premiers à faire campagne alors que tous les autres pays d'Europe ne font pas campagne. Oui mais certains »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 21:15Voir 2 autres passages
« Oui mais eux ils sont contre l'Europe. Ils martèlent toute la journée ils sont contre l'Europe. D'ailleurs ils ne cherchent même pas à dire je suis pour ou contre l'Europe. Ils ne cherchent pas à justifier leur comportement pro-Poutine ou pro-Russe. On y veut dire je veux que ça soit dans le cas des européennes un référendum pro-anti-Macron. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 21:26
« vous savez moi j'étais à moins de 15 dans ma région face à quelqu'un M. Mariani qui est sur la liste des européennes et qui est pro-Russe. J'ai fini avec 57% des voix. Donc les sondages vous savez je sais les lire et je sais faire attention. La campagne n'a pas commencé. Ce qu'il faut bien installer quand même c'est que vous avez un clan occidental européen aujourd'hui vous avez la démocratie l'état de droit et tous nos voisins autour tous nos voisins autour qui sont soutenus par M. Bardelanko qui sont plutôt des dictateurs paraît-il qui sont allés manger tranquillement à l'Arménie qui attaquent l'Ukraine ben ceux-là ils sont anti-européens et ceux-là il faut les combattre. »
Question 37L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Mais vous ne voyez pas, vous, d'urgence, si je comprends bien, à dire « on change nos règles d'enfermement ou de suivi des terroristes, par exemple après leur sortie de prison, parce que lui avait fait de la prison ?
Réponse partielle
Oui, mais lui, il était déradicalisé et il était fou. Alors c'est quoi ? C'est les fous qu'il faut traiter ou c'est les déradicaliser ? Et comment il était suivi ? Parce que là, en l'occurrence, il a été suivi. Ce n'est pas un qui est sorti de la nature, qu'on n'a pas vu venir. Celui-là, on l'a suivi, il a été traité, on l'a organisé. Il avait des pathologies psychiatriques, et dans ces pathologies psychiatriques, il a décompensé en ne se soignant pas. À quel moment il y a la défaillance ? Donc, est-ce qu'il faut légiférer là-dessus ? Par contre, il faut reprendre toute la chaîne, et dans la chaîne, voir à quel moment il y a la défaillance. La défaillance, elle est plutôt dans le suivi médi…
« Oui, mais lui, il était déradicalisé et il était fou. Alors c'est quoi ? C'est les fous qu'il faut traiter ou c'est les déradicaliser ? Et comment il était suivi ? Parce que là, en l'occurrence, il a été suivi. Ce n'est pas un qui est sorti de la nature, qu'on n'a pas vu venir. Celui-là, on l'a suivi, il a été traité, on l'a organisé. Il avait des pathologies psychiatriques, et dans ces pathologies psychiatriques, il a décompensé en ne se soignant pas. À quel moment il y a la défaillance ? Donc, est-ce qu'il faut légiférer là-dessus ? Par contre, il faut reprendre toute la chaîne, et dans la chaîne, voir à quel moment il y a la défaillance. La défaillance, elle est plutôt dans le suivi médical. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 9:25
Question 38L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
La prochaine élection ce sera les européennes au mois de juin prochain. Vous appartenez maintenant à une famille politique renaissance qui se dit être le camp le plus pro-européen. Toujours pas de tête de liste ?
Réponse à côté
Non, alors pas du tout. D'ailleurs on ne va pas nous en France être les premiers à faire campagne alors que tous les autres pays d'Europe ne font pas campagne. Oui mais certains Oui mais eux ils sont contre l'Europe. Ils martèlent toute la journée ils sont contre l'Europe. D'ailleurs ils ne cherchent même pas à dire je suis pour ou contre l'Europe. Ils ne cherchent pas à justifier leur comportement pro-Poutine ou pro-Russe. On y veut dire je veux que ça soit dans le cas des européennes un référendum pro-anti-Macron. vous savez moi j'étais à moins de 15 dans ma région face à quelqu'un M. Mariani qui est sur la liste des européennes et qui est pro-Russe. J'ai fini avec 57% des voix. Donc les…
« Non, alors pas du tout. D'ailleurs on ne va pas nous en France être les premiers à faire campagne alors que tous les autres pays d'Europe ne font pas campagne. Oui mais certains »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 21:15Voir 2 autres passages
« Oui mais eux ils sont contre l'Europe. Ils martèlent toute la journée ils sont contre l'Europe. D'ailleurs ils ne cherchent même pas à dire je suis pour ou contre l'Europe. Ils ne cherchent pas à justifier leur comportement pro-Poutine ou pro-Russe. On y veut dire je veux que ça soit dans le cas des européennes un référendum pro-anti-Macron. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 21:26
« vous savez moi j'étais à moins de 15 dans ma région face à quelqu'un M. Mariani qui est sur la liste des européennes et qui est pro-Russe. J'ai fini avec 57% des voix. Donc les sondages vous savez je sais les lire et je sais faire attention. La campagne n'a pas commencé. Ce qu'il faut bien installer quand même c'est que vous avez un clan occidental européen aujourd'hui vous avez la démocratie l'état de droit et tous nos voisins autour tous nos voisins autour qui sont soutenus par M. Bardelanko qui sont plutôt des dictateurs paraît-il qui sont allés manger tranquillement à l'Arménie qui attaquent l'Ukraine ben ceux-là ils sont anti-européens et ceux-là il faut les combattre. »
Question 39L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Qu'on n'aura pas des transports plus chers, des hébergements plus chers, des jeux peu accessibles pour la population, en fait ?
Réponse à côté
On va déjà commencer par avoir des transports. Donc on va peut-être avoir la ligne nouvelle entre Marseille et Nice qui va faire en sorte que pour aller sur l'Italie ou faire l'arc méditerranéen, on puisse avoir le RER des métropoles Et là, tout sera prêt ?
« On va déjà commencer par avoir des transports. Donc on va peut-être avoir la ligne nouvelle entre Marseille et Nice qui va faire en sorte que pour aller sur l'Italie ou faire l'arc méditerranéen, on puisse avoir le RER des métropoles Et là, tout sera prêt ? »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 13:15
Question 40L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Neige dans les Alpes. Ce sera les géos de la neige artificielle, 2030 ?
Réponse partielle
de la neige dans les montagnes. Oui, oui, Ben oui, mais ça monte. Avant, on skie à 400 ans. Aujourd'hui, on skie à 600 ans. On a fait une étude comme quoi, à partir de 1600 ans ou 1800 ans, il y a des débats là-dessus. En fonction de l'exposition, ceux qui sont au sud ou ceux qui sont au nord, il y a plus ou moins de neige. Et donc, nous, on a fait faire une étude qui m'amène jusqu'à 2050 et on sait exactement, station par station, montagne par montagne, piste par piste où il y aura la neige où il n'y aura pas de neige en 2050. Alors oui, il y a moins de neige. Oui, pour descendre en bas dans les stations, mais il faudra peut-être monter plus haut. Et il y a des endroits comme par exemple C…
« Ben oui, mais ça monte. Avant, on skie à 400 ans. Aujourd'hui, on skie à 600 ans. On a fait une étude comme quoi, à partir de 1600 ans ou 1800 ans, il y a des débats là-dessus. En fonction de l'exposition, ceux qui sont au sud ou ceux qui sont au nord, il y a plus ou moins de neige. Et donc, nous, on a fait faire une étude qui m'amène jusqu'à 2050 et on sait exactement, station par station, montagne par montagne, piste par piste où il y aura la neige où il n'y aura pas de neige en 2050. Alors oui, il y a moins de neige. Oui, pour descendre en bas dans les stations, mais il faudra peut-être monter plus haut. Et il y a des endroits comme par exemple Cerche-Chevalier, Mont-Genèvre, Isola 2000, où nous avons de la neige et nous aurons de la neige. L'économie de la neige, quand même, c'est plusieurs milliards d'euros. Ce sont des milliers d'emplois. Ça a été fait pour faire vivre nos vallées et nos montagnes. Et donc, il faut bien entendu tenir compte du changement climatique. Enfin, on a zéro pic de pollution dans nos montagnes, on gardera zéro pic de pollution. Pour autant, on va garder l'économie de neige. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 15:01
Question 41L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
à SNCF, qui va pouvoir accélérer et garantir que tout ça, ce soit prêt ?
Réponse partielle
Eh bien, ça, c'est dans le cadre de la décentralisation, c'est mon action aussi. Quand je signe avec M. Beaune, mon contrat de transport mobilité pour un milliard et demi, qui est une révolution, et que je fais mettre en avenant dans le cas d'une clause de revoyure pour les JO, pour aménager un certain nombre de trançons entre Grappe et Rue Grenoble, la bretelle de Gap, la montée sur Briançon, la desserte de Pertuis, bon, c'est le contournement de Foss, de Martigues, le Fossalon, tout ça, c'est mon aménagement du territoire. Tout ça, les Jeux Olympiques peuvent me l'amener. Tout ça, je l'inscris dans mon budget vert, qui est le premier budget vert d'Europe, 100% vert. Donc, ce sera fait ? A…
« Eh bien, ça, c'est dans le cadre de la décentralisation, c'est mon action aussi. Quand je signe avec M. Beaune, mon contrat de transport mobilité pour un milliard et demi, qui est une révolution, et que je fais mettre en avenant dans le cas d'une clause de revoyure pour les JO, pour aménager un certain nombre de trançons entre Grappe et Rue Grenoble, la bretelle de Gap, la montée sur Briançon, la desserte de Pertuis, bon, c'est le contournement de Foss, de Martigues, le Fossalon, tout ça, c'est mon aménagement du territoire. Tout ça, les Jeux Olympiques peuvent me l'amener. Tout ça, je l'inscris dans mon budget vert, qui est le premier budget vert d'Europe, 100% vert. Donc, ce sera fait ? Ah ben, ça sera fait. Je ne sais pas si ça sera fait. En tout cas, l'essentiel sera fait. Et en faisant l'essentiel, on aura déjà gagné 20 ans. Voilà, donc ça, c'est déjà fait. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 14:00
Question 42L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Donc, vous dites aux députés LR, votez un texte, et aux députés de la majorité présidentielle, conservez le travail du Sénat. Ne détricotez pas tout.
Réponse partielle
En tout cas, le débat parlementaire, il doit s'engager. Mais la réalité, s'ils veulent jouer sur le plan politique, les LR de l'Assemblée, ils n'avaient qu'à voter le texte du Sénat. Aujourd'hui, Gérald Darmanin fait un travail remarquable. Il écoute, il modifie, il arrive à trouver des solutions collectives là-dedans. Il se retrouve systématiquement dans une posture de négation. C'est la politique du pire. Donc, on ne peut pas avancer avec des gens qui ne veulent pas avancer. C'est impossible. Pour autant, ils ont un discours extrêmement violent. Donc, ça ne fonctionne pas. C'est une incohérence politique. Et d'ailleurs, à l'intérieur de l'Assemblée nationale, il y a des LR raisonnables, c…
« En tout cas, le débat parlementaire, il doit s'engager. Mais la réalité, s'ils veulent jouer sur le plan politique, les LR de l'Assemblée, ils n'avaient qu'à voter le texte du Sénat. Aujourd'hui, Gérald Darmanin fait un travail remarquable. Il écoute, il modifie, il arrive à trouver des solutions collectives là-dedans. Il se retrouve systématiquement dans une posture de négation. C'est la politique du pire. Donc, on ne peut pas avancer avec des gens qui ne veulent pas avancer. C'est impossible. Pour autant, ils ont un discours extrêmement violent. Donc, ça ne fonctionne pas. C'est une incohérence politique. Et d'ailleurs, à l'intérieur de l'Assemblée nationale, il y a des LR raisonnables, comme j'étais, qui ont signé quand même une tribune en disant, mais ça va, il faut avancer, il faut trouver des solutions. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 1:52Voir 1 autre passage
« Et puis, moi, j'ai fait une tribune avec deux maires de la région Provençal-Côte d'Azur, que ce soit le maire de Menton, qui est en ligne directe, que ce soit le maire de Briançon, qui est en ligne directe avec ses problèmes d'immigration. Ils disaient, oh, dites-moi les Parisiens là-bas, ça suffit, vos histoires. Nous, on en a besoin de ce texte en bas. On a besoin pour nos commerces, on a besoin pour nos frontières, on a besoin pour la paix de nos concitoyens, on a besoin pour la République. Donc, laissez-nous travailler, votez le texte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 2:36
Question 43L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Dans le verre à moitié plein, verre à moitié vide, Renaud Mousselier, reparlons des Alpes pour 2030. Le verre à moitié plein, bien sûr, c'est que c'est une très bonne nouvelle que votre candidature soit retenue pour la France et pour ce que ça représente pour le pays. Le verre à moitié vide, c'est des craintes que ça suscite, comme toujours. Quand on regarde encore une fois ce qui va se passer en 2024 pour la partie, principalement, Île-de-France, des transports dont les prix augmentent, des hôteliers qui vont faire flamber leurs tarifs, qu'est-ce qui garantit que ce ne sera pas le cas pour vos JO à vous ?
Réponse à côté
On va déjà commencer par avoir des transports. Donc on va peut-être avoir la ligne nouvelle entre Marseille et Nice qui va faire en sorte que pour aller sur l'Italie ou faire l'arc méditerranéen, on puisse avoir le RER des métropoles Et là, tout sera prêt ?
« On va déjà commencer par avoir des transports. Donc on va peut-être avoir la ligne nouvelle entre Marseille et Nice qui va faire en sorte que pour aller sur l'Italie ou faire l'arc méditerranéen, on puisse avoir le RER des métropoles Et là, tout sera prêt ? »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 13:15
Question 44L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Beaucoup de points communs avec le ministre de l'Intérieur. Je voudrais qu'on parle des Jeux Olympiques, Renaud Muselier. Vous êtes concerné, et on va bien sûr l'évoquer, parce que vous faites partie des défenseurs et des incarnants de la candidature des Alpes françaises pour 2030. Il se trouve que si l'on regarde ce que l'on vient de se dire sur le contexte, il y a des inquiétudes sur les premiers JO qui vont se présenter ce 2024 à Paris, les JO d'été, avec la crainte que la France ne soit pas capable d'organiser sereinement des Jeux Olympiques. Je rappelle qu'on est quand même en urgence, attentat du plan Vigipirate. On rappelait l'attentat de samedi, c'est un touriste étranger qui a été visé. Ça nuit à l'image de la France. Est-ce que vous, vous avez le sentiment que dans ce contexte, la France va pouvoir organiser sereinement et avec une bonne image ces JO ?
Réponse directe
Alors, vous savez, je suis un garçon globalement positif. Donc, vous avez raison de poser la question. L'État français, nous devons tous avoir une extrême vigilance. Mais on sort de la Coupe du Monde de rugby, quand même. Dans la Coupe du Monde de rugby, c'était quand même une occasion absolument exceptionnelle pour un acte terroriste dans un contexte international extraordinairement compliqué ou pour faire du mal à une grande manifestation internationale. Notre pays, on a eu des millions de visiteurs. On a eu des milliers de personnes tous les salles. Dans la région Provençal-Côte d'Azur, on a organisé six matchs, dix matchs, quatre à Nice, six à Marseille, deux quarts de finale. Et qu'est…
« L'État français, nous devons tous avoir une extrême vigilance. Mais on sort de la Coupe du Monde de rugby, quand même. Dans la Coupe du Monde de rugby, c'était quand même une occasion absolument exceptionnelle pour un acte terroriste dans un contexte international extraordinairement compliqué ou pour faire du mal à une grande manifestation internationale. Notre pays, on a eu des millions de visiteurs. On a eu des milliers de personnes tous les salles. Dans la région Provençal-Côte d'Azur, on a organisé six matchs, dix matchs, quatre à Nice, six à Marseille, deux quarts de finale. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Pas une bagarre dans les stades, pas une bagarre dans les rues et pas un attentat terroriste. Donc, la France est capable d'organiser des grandes manifestations internationales. Alors, on peut prévoir le pire, mais on peut se rappeler qu'il y a un mois et demi, il y avait le meilleur. Et donc, je vais rester sur le meilleur. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 10:49Voir 1 autre passage
« ont ce qu'il faut pour que ça se passe bien ? Je dis, M. Retailleau, qui n'est pas souvent très positif, quand même, très notamment. Moi, je le suis plus que lui, c'est clair. C'est le problème du verre d'eau à moitié plein ou à moitié vide. Donc, moi, je suis plutôt dans le moitié plein et on va le remplir encore un peu plus. On est dans une situation... J'ai dit à M. Retailleau, j'ai dit, mais pendant la Coupe du Monde de rugby, qu'est-ce que c'est passé ? Est-ce qu'on peut analyser, diagnostiquer, en disant, tiens, finalement, il y a eu des problèmes avant, notamment lorsqu'on a organisé le match à Saint-Denis dans la Coupe d'Europe. Et là, écoutez, c'est bien passé, non ? Et là, les fous solitaires, etc., ils ont quand même été canalisés. Mais enfin, on ne va pas mettre tous les mecs en prison, sous prétexte qu'ils sont suppliables d'être dangereux. Par contre, effectivement, la loi et la justice doivent s'appliquer pour ceux qui sont réellement dangereux. Mais on ne peut pas anticiper ce genre de démarche. Et on peut constater que, dans le cas de la Coupe du Monde de rugby, tout s'est bien passé. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 11:52
Question 45L'interview : Renaud Muselier - 21/07
Vous écoutez RMC, l'interview Philippe Corbet. Bonjour Renaud Muselier, président de la région Sud-Provence-Alpes-Côte d'Azur. Vous êtes un soutien d'Emmanuel Macron, on va parler de la situation politique nationale. C'est l'une des premières fois que vous prenez la parole depuis les législatives. Mais d'abord, les incendies, votre région est en première ligne face aux risques de méga-feux, face aux conséquences du dérèglement climatique. Est-ce qu'après les feux qu'on a vus en Gironde, et les feux qu'on a vus ces dernières années, est-ce qu'il va falloir repenser, comme l'ont demandé des présidents d'exécutifs locaux, notre organisation, la sécurité civile, le financement, pour se préparer à ce qui nous attend dans les prochaines années ?
Réponse partielle
Oui, d'abord solidarité totale avec nos amis de la Gironde. Ils ont été impactés, on l'a vu, c'est terrible, c'est des méga-feux, c'est très très impressionnant. Et comme vous l'avez souligné, nous on est en première ligne depuis toujours.
« Oui, d'abord solidarité totale avec nos amis de la Gironde. Ils ont été impactés, on l'a vu, c'est terrible, c'est des méga-feux, c'est très très impressionnant. Et comme vous l'avez souligné, nous on est en première ligne depuis toujours. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 0:51
Question 46L'interview : Renaud Muselier - 21/07
Vous voulez dire des écolos ?
Réponse directe
Essentiellement des associations environnementales, et après vous avez les associations de riverains qui veulent garder leur territoire, donc c'est deux traitements différents, vous avez d'un côté ceux qui ne veulent rien faire, mais à ce moment-là ça s'embrase, et donc il faut penser que le feu va arriver. Comme le feu va arriver de toute façon, il faut s'organiser de façon à ce qu'il lèche, mais qu'il ne brûle pas. Et quand vous avez débroussaillé, la maison n'est pas brûlée.
« Essentiellement des associations environnementales, et après vous avez les associations de riverains qui veulent garder leur territoire, donc c'est deux traitements différents, vous avez d'un côté ceux qui ne veulent rien faire, mais à ce moment-là ça s'embrase, et donc il faut penser que le feu va arriver. Comme le feu va arriver de toute façon, il faut s'organiser de façon à ce qu'il lèche, mais qu'il ne brûle pas. Et quand vous avez débroussaillé, la maison n'est pas brûlée. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 2:00
Question 47L'interview : Renaud Muselier - 21/07
Est-ce qu'il faut davantage d'avions, et notamment de Canadair ?
Réponse directe
Alors c'est une démarche que nous avions organisée, oui, c'est une démarche que nous avions organisée au niveau de la région, en européanisant la flotte. Oui, parce que de toute façon c'est tout le Sud qui est touché, mais en fait c'est toute la France qui va être touchée demain. Donc il faut que notre expérience puisse servir aux autres, qu'ils viennent se former chez nous, et que nous on vienne en soutien chez eux, c'est la solidarité nationale, comme elle fonctionne au niveau européen. Et donc là, il y a une commande au niveau des Pélicans, enfin des Canadair ou des Dash. Cette commande européenne que j'avais sollicité, il y en a deux avions pour les Français, et en tant que président de…
« Oui, parce que de toute façon c'est tout le Sud qui est touché, mais en fait c'est toute la France qui va être touchée demain. Donc il faut que notre expérience puisse servir aux autres, qu'ils viennent se former chez nous, et que nous on vienne en soutien chez eux, c'est la solidarité nationale, comme elle fonctionne au niveau européen. Et donc là, il y a une commande au niveau des Pélicans, enfin des Canadair ou des Dash. Cette commande européenne que j'avais sollicité, il y en a deux avions pour les Français, et en tant que président de région, j'ai demandé à participer pour l'achat d'un troisième. De façon à ce qu'on en ait un troisième à disposition, plus une organisation mécanique législative qui nous permette, pour l'été, de louer des hélicoptères qui existent en tant que tels, pour intervenir immédiatement. Donc nous avons un travail en amont, nous avons une surveillance des départs de feu, une intervention immédiate, et nous avons sur IER mis en place un dispositif qui s'appelle un Pélicandrome, qui permet aux Canadair de venir se ravitailler là, ou les Dash, de venir se ravitailler là, de façon à ce qu'ils ne retournent pas sur Nîmes. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 2:36
Question 48L'interview : Renaud Muselier - 21/07
Quand vous dites méthodière, vous pensez que ça peut exaspérer les Français, ça peut fatiguer les Français ?
Réponse à côté
Vous ne parlez pas que de la NUPES, vous parlez de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée. Non, je parle du Parlement dans sa globalité. C'est insupportable pour les Français. C'est insupportable. Les Français ont dit vous avez trois groupes, débrouillez-vous, et finalement, peut-être que vous allez enfin pouvoir réussir à travailler ensemble. C'est ça qu'ils ont envoyé comme message.
« Vous ne parlez pas que de la NUPES, vous parlez de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée. Non, je parle du Parlement dans sa globalité. C'est insupportable pour les Français. C'est insupportable. Les Français ont dit vous avez trois groupes, débrouillez-vous, et finalement, peut-être que vous allez enfin pouvoir réussir à travailler ensemble. C'est ça qu'ils ont envoyé comme message. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 11:15
Question 49L'interview : Renaud Muselier - 21/07
depuis un an et demi. Est-ce qu'il faut que la CMA-CGM fasse un effort très net pour baisser le prix des conteneurs ?
Réponse partielle
Sur le schéma général, moi je suis contre la taxation de quelle qu'elle soit, par principe. Donc il faut que la CMA-CGM fasse une preuve ? Sur le côté total, on ne peut pas leur demander de descendre le prix de l'essence, de continuer à investir, d'être le numéro 1 mondial et en même temps le taxer. Le truc, ça ne marche pas. Donc on ne peut pas tout leur demander à la fois et donc c'est une stratégie. Il faut peut-être qu'il fasse Mais discuter, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut taxer. Le cut de la taxation est un cut facile mais qui est très dangereux en aval. Donc quand vous avez une entreprise de dimension mondiale, vous protégez cette souveraineté donc vous n'y touchez pas. Mais la…
« Sur le schéma général, moi je suis contre la taxation de quelle qu'elle soit, par principe. Donc il faut que la CMA-CGM fasse une preuve ? Sur le côté total, on ne peut pas leur demander de descendre le prix de l'essence, de continuer à investir, d'être le numéro 1 mondial et en même temps le taxer. Le truc, ça ne marche pas. Donc on ne peut pas tout leur demander à la fois et donc c'est une stratégie. Il faut peut-être qu'il fasse »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 13:55Voir 1 autre passage
« Le cut de la taxation est un cut facile mais qui est très dangereux en aval. Donc quand vous avez une entreprise de dimension mondiale, vous protégez cette souveraineté donc vous n'y touchez pas. Mais la CMA-CGM, qui est un outil mondial, si dans le cadre de la taxation, ça serait la seule entreprise de transport qui serait taxée au monde. La seule entreprise au monde. C'est-à-dire que tous ses concurrents dans le cadre des armateurs ne sont pas taxés. Donc il faut qu'elle fasse un geste pour faire blesser le prix des compteurs. Mais M. Saadé, qui est un Marseillais, qui aime son pays, qui est basé ici, ses bateaux sont français, il est à disposition du gouvernement pour discuter de telle ou telle chose. Mais la taxation, pourquoi taxer une entreprise qui est un fleuron mondial, qu'ils ont réussi à élever au niveau mondial, qui ne se reverse pas des dividendes et qui réinvestit dans l'entreprise, pourquoi voulez-vous la taxer ? Pourquoi voulez-vous la taxer ? Ça n'a aucun sens. On a bien vu dans le problème du Covid, on a bien vu dans le problème de la guerre, qu'on a besoin de souveraineté industrielle nationale avec un encroche très fort, avec des gens qui sont des patriotes, des Français, des régionalistes, des Marseillais bien entendu, et vous voulez les taxer parce qu'ils réussissent. Mais pourquoi voulez-vous taxer ceux qui réussissent alors qu'ils jouent la carte France ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 14:19
Question 50L'interview : Renaud Muselier - 21/07
Vous avez plus d'expérience que vous voulez dire ?
Réponse directe
On a quand même plus d'expérience, parce qu'on a, par exemple on voit aujourd'hui qu'ils font des pare-feux, nous on a ces pare-feux qui s'appellent des DFCI, pour les camions de pompiers, pour les interventions immédiatement organisées, qui sont structurées sur l'ensemble de la région, ce qui nous permet à nos SDIS, à nos marins-pompiers, à nos capteurs-pompiers, d'intervenir très vite, tout de suite, et on a mis en place, au niveau de la région, avec les départements et les collectivités, le plan de guerre du feu, c'est 6 millions d'euros par an, qui nous permettent d'avoir une anticipation, c'est de travailler sur le débroussaillage, faire en sorte qu'il y a plus de 200 gardes régionales.
« On a quand même plus d'expérience, parce qu'on a, par exemple on voit aujourd'hui qu'ils font des pare-feux, nous on a ces pare-feux qui s'appellent des DFCI, pour les camions de pompiers, pour les interventions immédiatement organisées, qui sont structurées sur l'ensemble de la région, ce qui nous permet à nos SDIS, à nos marins-pompiers, à nos capteurs-pompiers, d'intervenir très vite, tout de suite, et on a mis en place, au niveau de la région, avec les départements et les collectivités, le plan de guerre du feu, c'est 6 millions d'euros par an, qui nous permettent d'avoir une anticipation, c'est de travailler sur le débroussaillage, faire en sorte qu'il y a plus de 200 gardes régionales. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 1:05
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24
Voir 2 autres passages
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2021 au 5 févr. 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:19Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
« Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Toute élection doit être traitée avec beaucoup de sérieux, et donc je fais toujours très attention. Mais je fais attention aussi aux commentaires en amont des observateurs politiques, qui nous avaient annoncé en 2014, qui allaient submerger les vagues du RN, il y a eu 6 villes qui sont tombées. Aux dernières municipales, on nous annonce exactement encore la même chose, il n'y en a aucune qui sont tombées. Et là, on reprend toujours la même histoire, c'est-à-dire notre région vote RN au niveau national, c'est très clair, enfin, elle a voté pour nous au dernier régional deux fois, contre Mario Maréchal-Le Pen et Thierry Mariani, et nous avons su faire les additions nécessaires pour lutter contre l'extrême droite. Alors ici, on repasse encore la même chose au municipal, c'est-à-dire qu'on nous promet un raz-de-marée, et quand je prends département par département, quand je regarde tous les maires qui ont travaillé, qui sont unis, qui sont éloignés du national, la proximité avec le national est mortelle, s'ils ont fait leur boulot, je ne suis pas du tout sûr que dans les Alpes-Maritimes, dans le Var ou dans les Bouges-du-Rhône, il y ait des chutes de villes du RN, tant s'en faut. Alors je dis ça, mais ça veut dire qu'en tout cas, il faut être unis, toujours, autour du sortant, toujours, quelle que soit sa couleur politique, toujours, et dès qu'il y a la désunion, alors là, mécaniquement, il s'engouffre et il gagne. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51
« elle s'applique, elle est sérieuse, M. Bonus est un sénateur LR, je les invite à se mettre ensemble, et s'ils se mettent ensemble, ils gagnent, voilà, tout simplement. Donc, qu'ils se mettent ensemble et qu'on gagne, c'est la leçon toujours de pragmatisme politique, l'addition fait la victoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 81 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont assez. Et ils mettent tout le monde dans le même panier en disant aux nationaux là, vous ne savez pas parler de nos problèmes ni les régler et vous êtes globalement impuissants parce que vous ne vous occupez que de votre petit nombril. Et ça aura sûrement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« – Je dirais à M. Hollande qu'un de ses prédécesseurs illustre, M. Mitterrand, en 77, avant la victoire de M. Giscard d'Estaing en 78, avait dit, c'est au président de la République à décider, conformément à la Constitution, article 8, qui dit « le président de la République nomme le Premier ministre et les ministres concernés ». »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 mars 2021 au 8 sept. 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13
« En tout cas, le débat parlementaire, il doit s'engager. Mais la réalité, s'ils veulent jouer sur le plan politique, les LR de l'Assemblée, ils n'avaient qu'à voter le texte du Sénat. Aujourd'hui, Gérald Darmanin fait un travail remarquable. Il écoute, il modifie, il arrive à trouver des solutions collectives là-dedans. Il se retrouve systématiquement dans une posture de négation. C'est la politique du pire. Donc, on ne peut pas avancer avec des gens qui ne veulent pas avancer. C'est impossible. Pour autant, ils ont un discours extrêmement violent. Donc, ça ne fonctionne pas. C'est une incohérence politique. Et d'ailleurs, à l'intérieur de l'Assemblée nationale, il y a des LR raisonnables, comme j'étais, qui ont signé quand même une tribune en disant, mais ça va, il faut avancer, il faut trouver des solutions. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'abord, rappelez qu'il s'est dégagé trois gros groupes, en fait, à l'Assemblée nationale. Et dans ce gros groupe, c'est le groupe central qui est majoritaire. Ce n'est pas la gauche. On attend toute la journée qu'il y ait un délit de démocratie, etc. Non, non, mais eux, ils n'ont pas gagné. La présidente de l'Assemblée nationale... – C'est ceux qui ont le plus de députés par rapport aux autres. Le groupe. – Oui, enfin, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Ils n'ont pas gagné. Donc, ils n'ont pas les voix. – Pour la présidence de l'Assemblée nationale. – Affirmatif. Donc, on se retrouve avec, aujourd'hui, un groupe central qui est majoritaire. Comment fédérer ce groupe central ? Parallèlement à ça, il faut éviter la censure immédiate. On a bien vu, dans le cadre de premiers tours des discussions du président de la République, des consultations, qu'il y a des personnalités qui créent des anticorps forts et donc qui, immédiatement, vont ensuite entraîner la censure. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation. Et quand j'ai présenté la candidature, j'ai dit au comité international olympique que vous allez aimer Paris 2024. Vous allez adorer les Alpes françaises 2030. Et donc, on va faire quelque chose de haut, de grand et de beau. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 8:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 16 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça dépend où vous faites du ski. Si vous faites du ski à 1400 mètres sur un versant sud, en plein soleil, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas d'avenir. Quand vous êtes à 2000 mètres d'altitude et que vous vous retrouvez avec de la neige qui est réelle et qui n'est même pas artificielle, ça a beaucoup de sens. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 7:05Voir 2 autres passages
« si c'est une rixe entre jeunes qui vont s'amuser, celui qui part au bal chez le voisin avec un couteau de sanglier de chasse là-dedans, c'est qu'il va chercher une histoire quand même. Voilà. Donc, il ne faut pas déresponsabiliser ça et la humeur d'homme. Pour autant, ce n'est pas le problème de l'autorité, c'est le problème du respect de l'autorité dans ce pays. C'est-à-dire que les parents, ils n'acceptent pas la décision par rapport au professeur d'école qui dit « Votre fils n'a pas bien travaillé ». Mais comment ? On peut le déplorer. Mais alors, c'est très compliqué à corriger. C'est très compliqué à corriger parce que c'est une dérive au fil du temps qui fait en sorte qu'on doit recommencer très tôt. Le travail que me fait M. Attal est tout à fait remarquable très tôt dans ce domaine-là. Moi, je suis un médecin de formation quand vous êtes médecin du SAMU et qu'on vous caillasse la voiture quand vous allez dans une cité. C'est pas un problème. C'est un problème de respect de l'autorité. Et donc, tout ça doit être recousu avec des sanctions très fermes aussi avec la justice qui doit être et qui durcit très serrement très serrement les choses ou quand il y en a un qui est attrapé dans le cadre de se molester un élu, attaquer les maires, de contester les parlementaires entre eux. C'est un comportement et dans ce comportement je dirais nous les élus on doit être exemplaire parallèlement à ça. Il faut au plus bas du terrain rappeler qu'il faut respecter dans la République liberté, égalité, fraternité. Il faut un peu de fraternité ce qu'on oublie. Il faut aussi de la liberté mais aussi il faut de la cohéscence républicaine dans le sens de l'application des règles et des lois. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 19:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 mars 2021 au 29 août 2024 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Elle vient de la gauche, elle demande pour la gauche, c'est assez cohérent. Moi, je viens de la droite, donc je vais demander pour la droite. Donc c'est tout aussi cohérent. La réalité, c'est ce pacte de gouvernance qui doit s'appuyer sur les différents présidents de groupe, que ce soit M. Wauquiez pour LR, que ce soit M. Marc-Arangéli au nom d'Horizon, ou que ce soit pour M. Attal et les alliés là. Le problème, c'est plutôt le deuxième volet, c'est le non-censure, c'est plutôt chez les socialistes. Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à se décramponner des insoumis. Donc il y a toute une série de socialistes, comme Mme Delga d'ailleurs, qui sont des sociodémocrates, en quelque sorte, qui n'aiment pas les extrêmes, et qui n'arrivent pas à se dégager du nouveau Fonds populaire et surtout de la LFI. Donc il faut peut-être avoir des mesures complémentaires qui apportent peut-être la proportionnelle. Ça va apporter une solution. Vous êtes favorable à ça, effectivement. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:46Voir 2 autres passages
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que là, c'est des abrutis qui attaquent soit les supporters dans leur car, soit le club dans le car, soit des VTC. Là, on a une espèce d'organisation. Vous dites laissons les supporters circuler, si je vous comprends bien. Ça dépend des clubs. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 17:26Voir 2 autres passages
« Négocier comme temps. Quand vous n'avez pas de majorité, vous discutez avec ceux qui sont élus. C'est ça la démocratie. Sinon, c'est la révolution. Et donc là, vous avez une démarche qui est assez simple ou alors le Parlement ou une dissolution. Et la dissolution, ils ne la veulent pas. Aucun ne la veut. Ce n'est pas ceux de la NUPES qui la veulent et ce n'est sûrement pas ceux du Fonds National qui la veulent. Et LR, ils ne savent pas dans quelle situation ils sont. Donc personne ne veut la dissolution. Donc ils ont l'obligation de travailler ensemble, tous ensemble, et en même temps de montrer leur différence. Et bien ça, c'est un peu difficile aujourd'hui. Il y a un autre sujet. Mais par contre, ils ont l'obligation de réussir. Parce qu'on a la guerre à nos frontières, on est une situation très compliquée. On voit bien que la Chine n'a pas la croissance estimée, voulue, attendue. Et donc on a quand même beaucoup de paramètres qui font en sorte qu'on ne peut pas partir en vacances en se disant tout va bien à la maison. On a le feu autour de la maison aussi. Ce n'est pas simplement que le climatique. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 12:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, exactement. Et d'ailleurs, si la LR, sur le plan politicien, ils avaient été un peu malins de l'Assemblée, ils auraient dit, tiens, on vote celui du Sénat. Et ça aurait été passé tranquille. Et ça aurait été presque le texte de la LR, en fait. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 1:31
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 5:51
« Oui, exactement. Et d'ailleurs, si la LR, sur le plan politicien, ils avaient été un peu malins de l'Assemblée, ils auraient dit, tiens, on vote celui du Sénat. Et ça aurait été passé tranquille. Et ça aurait été presque le texte de la LR, en fait. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 1:31
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 21:50
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 21:50
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 10:27
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:22
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:24
« L'État français, nous devons tous avoir une extrême vigilance. Mais on sort de la Coupe du Monde de rugby, quand même. Dans la Coupe du Monde de rugby, c'était quand même une occasion absolument exceptionnelle pour un acte terroriste dans un contexte international extraordinairement compliqué ou pour faire du mal à une grande manifestation internationale. Notre pays, on a eu des millions de visiteurs. On a eu des milliers de personnes tous les salles. Dans la région Provençal-Côte d'Azur, on a organisé six matchs, dix matchs, quatre à Nice, six à Marseille, deux quarts de finale. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Pas une bagarre dans les stades, pas une bagarre dans les rues et pas un attentat terroriste. Donc, la France est capable d'organiser des grandes manifestations internationales. Alors, on peut prévoir le pire, mais on peut se rappeler qu'il y a un mois et demi, il y avait le meilleur. Et donc, je vais rester sur le meilleur. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 10:49
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
« Ben oui, mais ça monte. Avant, on skie à 400 ans. Aujourd'hui, on skie à 600 ans. On a fait une étude comme quoi, à partir de 1600 ans ou 1800 ans, il y a des débats là-dessus. En fonction de l'exposition, ceux qui sont au sud ou ceux qui sont au nord, il y a plus ou moins de neige. Et donc, nous, on a fait faire une étude qui m'amène jusqu'à 2050 et on sait exactement, station par station, montagne par montagne, piste par piste où il y aura la neige où il n'y aura pas de neige en 2050. Alors oui, il y a moins de neige. Oui, pour descendre en bas dans les stations, mais il faudra peut-être monter plus haut. Et il y a des endroits comme par exemple Cerche-Chevalier, Mont-Genèvre, Isola 2000, où nous avons de la neige et nous aurons de la neige. L'économie de la neige, quand même, c'est plusieurs milliards d'euros. Ce sont des milliers d'emplois. Ça a été fait pour faire vivre nos vallées et nos montagnes. Et donc, il faut bien entendu tenir compte du changement climatique. Enfin, on a zéro pic de pollution dans nos montagnes, on gardera zéro pic de pollution. Pour autant, on va garder l'économie de neige. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 15:01
« Chacun fait ce qu'il veut dans notre parti Ça c'est la liberté quand même En tout cas je fais partie de ceux Qui n'appelleront jamais à voter pour M. Zemmour Jamais ? Jamais Comme je n'ai jamais fait avec Mme Le Pen Mais vous avez aujourd'hui un débat qui est piloté En fait vous avez une bagarre pour le leadership à l'extrême droite Vous avez Éric Zemmour Qui est le bras armé Ou le soldat de Marion Maréchal-Le Pen Et qui est le clone ou l'avatar De Jean-Marie Le Pen en étant plus extrême Et lui-même dit aujourd'hui que Mme Le Pen Marine Le Pen Est une sombre gauchiste presque Donc on se retrouve vraiment »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 27/10Vérifier à 3:59