Renaud Muselier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 oct. 2020 au 17 sept. 2026
Questions
210
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 210 questions évaluables
Réponse directe
96
Réponse partielle
44
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 210
Question 1Renaud Muselier, invité sur ICI Provence
Vous auriez pu rester tranquillement à la tête de la région ?
Réponse directe
Peinard. Mais voilà, moi c'est pas mon caractère de rester peinard à un endroit où la région fonctionne bien, il a un bon budget, il y un équilibre financier reconnu, un équilibre politique reconnu. Avec 14 composantes politiques qui fait ma majorité, et je crois que tout le monde reconnaît que la région fonctionne bien. Moi je suis un combattant politique, et la prochaine étape c'est les élections sénatoriales, pour après avoir un Sénat fort,
« Peinard. Mais voilà, moi c'est pas mon caractère de rester peinard à un endroit où la région fonctionne bien, il »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:06
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 54 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« a un bon budget, il y »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:13
« un équilibre financier reconnu, un équilibre politique reconnu. Avec 14 composantes politiques qui fait ma majorité, et je crois que tout le monde reconnaît que la région fonctionne bien. Moi je suis un combattant politique, et la prochaine étape c'est les élections sénatoriales, pour après avoir un Sénat fort, »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:15
Question 2Renaud Muselier, invité sur ICI Provence
Mais qu'est-ce qui vous a pris ?
Réponse à côté
Peinard. Mais voilà, moi c'est pas mon caractère de rester peinard à un endroit où la région fonctionne bien, il a un bon budget, il y un équilibre financier reconnu, un équilibre politique reconnu. Avec 14 composantes politiques qui fait ma majorité, et je crois que tout le monde reconnaît que la région fonctionne bien. Moi je suis un combattant politique, et la prochaine étape c'est les élections sénatoriales, pour après avoir un Sénat fort,
« Peinard. Mais voilà, moi c'est pas mon caractère de rester peinard à un endroit où la région fonctionne bien, il »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« a un bon budget, il y »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:13
« un équilibre financier reconnu, un équilibre politique reconnu. Avec 14 composantes politiques qui fait ma majorité, et je crois que tout le monde reconnaît que la région fonctionne bien. Moi je suis un combattant politique, et la prochaine étape c'est les élections sénatoriales, pour après avoir un Sénat fort, »
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Question 3Renaud Muselier, invité sur ICI Provence
Pourquoi vous êtes allé dans cette affaire, cette aventure ?
Réponse à côté
Peinard. Mais voilà, moi c'est pas mon caractère de rester peinard à un endroit où la région fonctionne bien, il a un bon budget, il y un équilibre financier reconnu, un équilibre politique reconnu. Avec 14 composantes politiques qui fait ma majorité, et je crois que tout le monde reconnaît que la région fonctionne bien. Moi je suis un combattant politique, et la prochaine étape c'est les élections sénatoriales, pour après avoir un Sénat fort,
« Peinard. Mais voilà, moi c'est pas mon caractère de rester peinard à un endroit où la région fonctionne bien, il »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« a un bon budget, il y »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:13
« un équilibre financier reconnu, un équilibre politique reconnu. Avec 14 composantes politiques qui fait ma majorité, et je crois que tout le monde reconnaît que la région fonctionne bien. Moi je suis un combattant politique, et la prochaine étape c'est les élections sénatoriales, pour après avoir un Sénat fort, »
ici Provence — L'invité d'ICI matin · Renaud Muselier, invité sur ICI ProvenceVérifier à 1:15
Question 4Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26
Alors, autre grande ville qui est sous les projecteurs, si j'ose dire, c'est Toulon. Toulon, où un sondage IFOP donne la candidate RN, Laure Lavalette, largement en tête du premier tour, 39% des intentions de vote. Devant la maire sortante, José Massi, 24%. Devant le sénateur LR, Michel Bonnus, 15%. Devant Magali Brunel, candidate de la gauche unie à 13%. Et la candidate LFI, Isaline Cornille, 6%. Là encore, et ça annonce aussi un deuxième tour très serré, là aussi, ça va se jouer à un cheveu, non ?
Réponse partielle
Effectivement, mais si vous regardez ce sondage, vous pouvez constater qu'au deuxième tour, Mme Massi gagne s'ils sont unis. Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont…
« Effectivement, mais si vous regardez ce sondage, vous pouvez constater qu'au deuxième tour, Mme Massi gagne s'ils sont unis. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Question 5Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26
Une expérience très forte, donc, sur le plan émotionnel et pédagogique. On va passer à l'actualité politique de votre région, et c'est bien sûr la campagne pour les municipales des 15 et 22 mars prochain. On va rentrer dans le détail de quelques villes, mais globalement, la question qui se pose, c'est celle d'une grande poussée du RN tout autour de l'arc méditerranéen. Vous redoutez cette poussée électorale ?
Réponse directe
Toute élection doit être traitée avec beaucoup de sérieux, et donc je fais toujours très attention. Mais je fais attention aussi aux commentaires en amont des observateurs politiques, qui nous avaient annoncé en 2014, qui allaient submerger les vagues du RN, il y a eu 6 villes qui sont tombées. Aux dernières municipales, on nous annonce exactement encore la même chose, il n'y en a aucune qui sont tombées. Et là, on reprend toujours la même histoire, c'est-à-dire notre région vote RN au niveau national, c'est très clair, enfin, elle a voté pour nous au dernier régional deux fois, contre Mario Maréchal-Le Pen et Thierry Mariani, et nous avons su faire les additions nécessaires pour lutter con…
« Toute élection doit être traitée avec beaucoup de sérieux, et donc je fais toujours très attention. Mais je fais attention aussi aux commentaires en amont des observateurs politiques, qui nous avaient annoncé en 2014, qui allaient submerger les vagues du RN, il y a eu 6 villes qui sont tombées. Aux dernières municipales, on nous annonce exactement encore la même chose, il n'y en a aucune qui sont tombées. Et là, on reprend toujours la même histoire, c'est-à-dire notre région vote RN au niveau national, c'est très clair, enfin, elle a voté pour nous au dernier régional deux fois, contre Mario Maréchal-Le Pen et Thierry Mariani, et nous avons su faire les additions nécessaires pour lutter contre l'extrême droite. Alors ici, on repasse encore la même chose au municipal, c'est-à-dire qu'on nous promet un raz-de-marée, et quand je prends département par département, quand je regarde tous les maires qui ont travaillé, qui sont unis, qui sont éloignés du national, la proximité avec le national est mortelle, s'ils ont fait leur boulot, je ne suis pas du tout sûr que dans les Alpes-Maritimes, dans le Var ou dans les Bouges-du-Rhône, il y ait des chutes de villes du RN, tant s'en faut. Alors je dis ça, mais ça veut dire qu'en tout cas, il faut être unis, toujours, autour du sortant, toujours, quelle que soit sa couleur politique, toujours, et dès qu'il y a la désunion, alors là, mécaniquement, il s'engouffre et il gagne. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 4:31
Question 6Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26
Alors, il y a une affaire judiciaire qui pourrait influencer cette campagne. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire à la suite d'un article 40, c'est-à-dire une dénonciation de l'ancien préfet des Bouches-du-Rhône. Il s'agit de soupçons de mauvaise gestion des chantiers du Grand Plan École pour Marseille. Potentiellement une enquête pour favoritisme. Je rappelle qu'il y a un énorme chantier de reconstruction, de rénovation, de modernisation des écoles publiques de Marseille de 1,5% d'euros. Il y a des soupçons selon lesquels le cadre législatif pour racheter des nouveaux bâtiments n'aurait pas été respecté. Est-ce que ça, ça peut influencer la campagne et le vote des électeurs ?
Réponse directe
En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent.
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
Question 7Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26
Alors, dernière question pour conclure en beauté sur la situation nationale. La France a enfin un budget pour 2006. Sébastien Lecornu l'a transmis il y a quelques heures au Conseil constitutionnel pour validation. Ça a été très dur, 350 heures de débat, des semaines et des semaines d'aller-retour. Qu'est-ce qu'ils vous disent les gens sur le terrain dans votre région de la situation politique nationale ?
Réponse directe
Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont…
« Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:10Voir 2 autres passages
« On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:19
« La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont assez. Et ils mettent tout le monde dans le même panier en disant aux nationaux là, vous ne savez pas parler de nos problèmes ni les régler et vous êtes globalement impuissants parce que vous ne vous occupez que de votre petit nombril. Et ça aura sûrement »
Question 8Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26
Oui, tout à fait. On vous a retrouvé. Oui, je vous posais la question sur votre voyage à Auschwitz. Vous les avez accompagnés il y a quelques jours, ces lycéens que votre région envoie chaque année sur place. Quelles leçons vous tirez de ce voyage mémoriel ?
Réponse directe
Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle,…
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
Question 9Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26
Ils sont inquiets, ils sont furieux, ils sont atterrés. Comment vous les sentez dans votre région ?
Réponse directe
Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont…
« Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:10Voir 1 autre passage
« La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont assez. Et ils mettent tout le monde dans le même panier en disant aux nationaux là, vous ne savez pas parler de nos problèmes ni les régler et vous êtes globalement impuissants parce que vous ne vous occupez que de votre petit nombril. Et ça aura sûrement »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:22
Question 10Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26
Alors, troisième grande ville, qui est aussi très intéressante, c'est le cas de Nice, et à Nice, c'est le grand mystère, aucun sondage n'a été publié, c'est une des seules grandes villes de France dans ce cas, et là-bas, c'est bien sûr le duel au soleil entre les deux ex-amis devenus des frères ennemis, voire des ennemis jurés, le maire sortant Christian Estrosi pour Horizon, et l'UDR Eric Ciotti soutenu par le RN. Les noms d'oiseaux pleuvent, les noms d'oiseaux volent plutôt, et les coups pleuvent, parfois sous la ceinture. Comment vous voyez le dénouement à Nice ?
Réponse directe
Moi, je connais bien les deux protagonistes. Monsieur Estrosi est un homme de la droite et du centre, qui a toujours porté haut les couleurs de sa ville, et qui l'a profondément transformée, elle est rayonnante. Parallement à ça, il y a celui qui a été formé par Monsieur Estrosi, qui a été patron de LR, et qui est placé avec armes et bagages, ou tout seul peut-être, plutôt qu'armes et bagages, directement dans les mains du RN, ce qui est un peu un opportunisme politique, qui à mon avis ne lui servira pas. Sur le fond, la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être…
« Moi, je connais bien les deux protagonistes. Monsieur Estrosi est un homme de la droite et du centre, qui a toujours porté haut les couleurs de sa ville, et qui l'a profondément transformée, elle est rayonnante. Parallement à ça, il y a celui qui a été formé par Monsieur Estrosi, qui a été patron de LR, et qui est placé avec armes et bagages, ou tout seul peut-être, plutôt qu'armes et bagages, directement dans les mains du RN, ce qui est un peu un opportunisme politique, qui à mon avis ne lui servira pas. Sur le fond, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:17Voir 2 autres passages
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51
« C'est assez impressionnant, en fait, comment on est traité Nice, et puis ils ont aujourd'hui inauguré un parc urbain qui est assez superbe. Je ne sais pas très bien ce qu'on peut proposer de plus quand on est l'adversaire, si c'est de dire qu'on n'aime pas Monsieur Estrosi, ça me paraît un peu court dans le débat. Donc je suis assez confiant quand même pour Monsieur Estrosi, qui est un très bon maire. »
Question 11Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25
Est-ce qu'un socialiste, un Matignon, c'est possible ?
Réponse partielle
Parce que Bayrou, on ne peut pas dire qu'il manquait d'expérience. Ça peut être qui ? Vous avez des idées, des noms pour un casting ? Alors, sur l'hypothèse d'un socialiste à Matignon, je rappelle que vos anciens amis, les Républicains, vous avez quitté le parti en 2022 pour rejoindre Renaissance, le parti d'Emmanuel Macron. Vos anciens amis des Républicains s'écharpent à ce sujet. Laurent Wauquiez, lui, explique qu'il ne censurera pas un gouvernement PS. Et Bruno Retailleau, lui, n'est pas du tout d'accord. C'est sympa, l'ambiance aux Républicains en ce moment, Bruno Buselier ? Elles sont plus que potentielles, les difficultés. Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, c…
« Alors, sur l'hypothèse d'un socialiste à Matignon, je rappelle que vos anciens amis, les Républicains, vous avez quitté le parti en 2022 pour rejoindre Renaissance, le parti d'Emmanuel Macron. Vos anciens amis des Républicains s'écharpent à ce sujet. Laurent Wauquiez, lui, explique qu'il ne censurera pas un gouvernement PS. Et Bruno Retailleau, lui, n'est pas du tout d'accord. C'est sympa, l'ambiance aux Républicains en ce moment, Bruno Buselier ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 5:13
Question 12Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25
Il y a raison de plus pour accélérer. Pourquoi ?
Refus explicite
On en parlera tout à l'heure.
« On en parlera tout à l'heure. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 3:52
Question 13Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25
Parce que vous ne pouvez pas laisser un pays comme le nôtre, aussi longtemps, comme on a pu le voir dans le passé, sans gouvernement. Il faut un interlocuteur. La Ve République, elle est faite pour ça, comme ça. Il y a un Président de la République, il y a un Premier ministre, le Premier ministre, le fusible. Quand ça ne va pas, pouf, on change de Premier ministre. Et on essaie de trouver une autre formule. Aujourd'hui, ce n'est pas par rapport à l'organisation structurée du pays, c'est par rapport au fonctionnement du Parlement, avec une crise demain, enfin le 10, oui.
Réponse à côté
On en parlera tout à l'heure.
« On en parlera tout à l'heure. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 3:52
Question 14Référendum : Emmanuel Macron « ne partira pas » en cas de désaveu, estime Renaud Muselier
– Est-ce que si Emmanuel Macron va au référendum et le perd, il devra partir ?
Réponse directe
– Non, il ne partira pas, de toute façon, il était élu jusqu'à la fin. Mais si on peut éviter une crise politique nouvelle par une question unique et qu'il dise oui ou non au président de la République, c'est mieux. Donc s'il fait une question unique, je lui invite à ne pas trop faire une question unique.
« – Non, il ne partira pas, de toute façon, il était élu jusqu'à la fin. Mais si on peut éviter une crise politique nouvelle par une question unique et qu'il dise oui ou non au président de la République, c'est mieux. Donc s'il fait une question unique, je lui invite à ne pas trop faire une question unique. »
Public Sénat · Référendum : Emmanuel Macron « ne partira pas » en cas de désaveu, estime Renaud MuselierVérifier à 0:05
Question 15Référendum : Emmanuel Macron « ne partira pas » en cas de désaveu, estime Renaud Muselier
– Mais si le perd, il ne doit pas partir ?
Réponse partielle
– Il ne peut pas le perd s'il fait trois questions. – Non, forcément, il ne marche pas. – À ce moment-là, vous engagez un débat qui va… – Moi, je pense que le débat est nécessaire, je suis plutôt pour le référendum. Mais le référendum, c'est pour avoir montré que les Français sont capables d'aider les politiques à trancher dans un moment où il y a globalement une impuissance politique qui émane de l'instabilité parlementaire, surtout de l'Assemblée nationale. Et donc à ce moment-là, on se retrouve dans une situation où il faut qu'ils aident à trancher des décisions qui les concernent au quotidien. Et pas, je suis pour ou contre le président de la République ou le Premier ministre. Donc il f…
« – Il ne peut pas le perd s'il fait trois questions. – Non, forcément, il ne marche pas. – À ce moment-là, vous engagez un débat qui va… – Moi, je pense que le débat est nécessaire, je suis plutôt pour le référendum. Mais le référendum, c'est pour avoir montré que les Français sont capables d'aider les politiques à trancher dans un moment où il y a globalement une impuissance politique qui émane de l'instabilité parlementaire, surtout de l'Assemblée nationale. Et donc à ce moment-là, on se retrouve dans une situation où il faut qu'ils aident à trancher des décisions qui les concernent au quotidien. Et pas, je suis pour ou contre le président de la République ou le Premier ministre. Donc il faut sortir, il faut éviter cet écueil. – Sous-titrage Société Radio-Canada »
Public Sénat · Référendum : Emmanuel Macron « ne partira pas » en cas de désaveu, estime Renaud MuselierVérifier à 0:22
Question 16Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Tout à fait. Je le reçois dans quelques instants puisque dans moins d'une heure, il a rendez-vous à quelques centaines de mètres d'ici seulement. On vous en dit plus dans quelques instants. Bonjour Renaud Muselier. Bonjour. Dans quelques minutes, peu avant 9h, vous serez reçu au Palais de l'Elysée par Emmanuel Macron en tant que responsable des régions de France dans le cadre des consultations pour la recherche d'un nouveau Premier ministre. Qu'est-ce que vous allez dire au président de la République ?
Réponse directe
D'abord, on sera deux parce que je suis avec Carole Delga qui est présidente de la région Occitanie. On est président et président délégué des régions de France. Il a souhaité, le président de la République, faire en sorte d'avoir un deuxième tour de négociation, de discussion. Et il a demandé à des gros élus, entre guillemets, qui ont des grosses responsabilités territoriales. On représente le dernier kilomètre dans nos régions. Et donc, qu'est-ce qu'on attend du gouvernement ? Qu'est-ce qu'on attend du président de la République ? Qu'est-ce qu'on attend pour nos régions ? On représente des collectivités très importantes. On va lui dire qu'on veut que les territoires soient traités. Qu'on…
« D'abord, on sera deux parce que je suis avec Carole Delga qui est présidente de la région Occitanie. On est président et président délégué des régions de France. Il a souhaité, le président de la République, faire en sorte d'avoir un deuxième tour de négociation, de discussion. Et il a demandé à des gros élus, entre guillemets, qui ont des grosses responsabilités territoriales. On représente le dernier kilomètre dans nos régions. Et donc, qu'est-ce qu'on attend du gouvernement ? Qu'est-ce qu'on attend du président de la République ? Qu'est-ce qu'on attend pour nos régions ? On représente des collectivités très importantes. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 0:50Voir 1 autre passage
« On va lui dire qu'on veut que les territoires soient traités. Qu'on peut être imaginé aussi, avec le nouveau Premier ministre, faire en sorte que les territoires, avec des territoires d'expérimentation sur le fond comme sur la forme, on puisse avoir une décentralisation qui peut s'appliquer sur l'éducation, sur le logement, sur la santé. Puis après, on va lui apporter une réponse politique. Carole Delga est socialiste. Moi, je suis de droite, mais dans la Macronie maintenant. Et en lui disant, il faut appliquer quelque part un prototype du meilleur candidat qui arrive à fédérer un pacte de gouvernance. Et là, pour la première fois, finalement, un pacte de no-censure. Et c'est là où il y a cet équilibre à trouver. »
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Question 17Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
– Votre collègue, justement, Carole Delga, estime que le ou la Premier ministre doit quand même venir de la gauche. Est-ce que c'est votre avis ?
Réponse à côté
– Elle vient de la gauche, elle demande pour la gauche, c'est assez cohérent. Moi, je viens de la droite, donc je vais demander pour la droite. Donc c'est tout aussi cohérent. La réalité, c'est ce pacte de gouvernance qui doit s'appuyer sur les différents présidents de groupe, que ce soit M. Wauquiez pour LR, que ce soit M. Marc-Arangéli au nom d'Horizon, ou que ce soit pour M. Attal et les alliés là. Le problème, c'est plutôt le deuxième volet, c'est le non-censure, c'est plutôt chez les socialistes. Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à se décramponner des insoumis. Donc il y a toute une série de socialistes, comme Mme Delga d'ailleurs, qui sont des sociodémocrates, en quelque sorte,…
« – Elle vient de la gauche, elle demande pour la gauche, c'est assez cohérent. Moi, je viens de la droite, donc je vais demander pour la droite. Donc c'est tout aussi cohérent. La réalité, c'est ce pacte de gouvernance qui doit s'appuyer sur les différents présidents de groupe, que ce soit M. Wauquiez pour LR, que ce soit M. Marc-Arangéli au nom d'Horizon, ou que ce soit pour M. Attal et les alliés là. Le problème, c'est plutôt le deuxième volet, c'est le non-censure, c'est plutôt chez les socialistes. Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à se décramponner des insoumis. Donc il y a toute une série de socialistes, comme Mme Delga d'ailleurs, qui sont des sociodémocrates, en quelque sorte, qui n'aiment pas les extrêmes, et qui n'arrivent pas à se dégager du nouveau Fonds populaire et surtout de la LFI. Donc il faut peut-être avoir des mesures complémentaires qui apportent peut-être la proportionnelle. Ça va apporter une solution. Vous êtes favorable à ça, effectivement. »
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Question 18Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Vous parliez de la droite. Vos anciens amis des Républicains ont été reçus à nouveau hier par le président de la République. Laurent Wauquiez dit qu'on met des propositions sur la table, mais pas question de participer à un gouvernement. Qu'est-ce que vous leur répondez ?
Réponse directe
Je leur réponds qu'ils ne veulent pas participer, ils ne participent pas. C'est la démocratie. Mais ils disent quand même qu'ils ont un pacte de gouvernance en faisant des propositions. Donc il y a une partie de chemin qui est là. Ce que je peux constater, c'est qu'avec les nouveaux LR par rapport aux anciens LR, avant, on ne dealait pas avec M. Ciotti. Quand on le voyait, on avait un accord qui ne fonctionnait pas. Il y a la moitié du groupe qui ne votait pas et l'autre, on ne savait pas ce qu'il faisait. Donc au moins, comme ça, ce qui faisait qu'on n'avait aucun doute possible. Avec M. Wauquiez, au moins, c'est clair, c'est carré. Quand ça marche, ça marche. Et quand il ne veut pas, il n…
« Je leur réponds qu'ils ne veulent pas participer, ils ne participent pas. C'est la démocratie. Mais ils disent quand même qu'ils ont un pacte de gouvernance en faisant des propositions. Donc il y a une partie de chemin qui est là. Ce que je peux constater, c'est qu'avec les nouveaux LR par rapport aux anciens LR, avant, on ne dealait pas avec M. Ciotti. Quand on le voyait, on avait un accord qui ne fonctionnait pas. Il y a la moitié du groupe qui ne votait pas et l'autre, on ne savait pas ce qu'il faisait. Donc au moins, comme ça, ce qui faisait qu'on n'avait aucun doute possible. Avec M. Wauquiez, au moins, c'est clair, c'est carré. Quand ça marche, ça marche. Et quand il ne veut pas, il ne veut pas. Au moins, c'est plus simple. »
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Question 19Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Alors, on a vu que les Jeux Olympiques, c'est aussi des personnalités d'importance qui portent ces Jeux, qui deviennent des symboles. Ça a été Tony Estanguet. C'est Tony Estanguet pour ces Jeux de Paris 2024. Qui sera le Tony Estanguet des Jeux de 2030 dans les Alpes françaises ?
Réponse partielle
Chaque Jeu a sa culture. Moi, j'ai grandi avec une logique qui est Barnier-Killy. C'est un projet qui est un projet éminemment politique au départ. Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation.…
« Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation. Et quand j'ai présenté la candidature, j'ai dit au comité international olympique que vous allez aimer Paris 2024. Vous allez adorer les Alpes françaises 2030. Et donc, on va faire quelque chose de haut, de grand et de beau. »
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Question 20Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Et alors, qu'est-ce que vous en attendez ?
Réponse directe
On va lui dire qu'on veut que les territoires soient traités. Qu'on peut être imaginé aussi, avec le nouveau Premier ministre, faire en sorte que les territoires, avec des territoires d'expérimentation sur le fond comme sur la forme, on puisse avoir une décentralisation qui peut s'appliquer sur l'éducation, sur le logement, sur la santé. Puis après, on va lui apporter une réponse politique. Carole Delga est socialiste. Moi, je suis de droite, mais dans la Macronie maintenant. Et en lui disant, il faut appliquer quelque part un prototype du meilleur candidat qui arrive à fédérer un pacte de gouvernance. Et là, pour la première fois, finalement, un pacte de no-censure. Et c'est là où il y a c…
« On va lui dire qu'on veut que les territoires soient traités. Qu'on peut être imaginé aussi, avec le nouveau Premier ministre, faire en sorte que les territoires, avec des territoires d'expérimentation sur le fond comme sur la forme, on puisse avoir une décentralisation qui peut s'appliquer sur l'éducation, sur le logement, sur la santé. Puis après, on va lui apporter une réponse politique. Carole Delga est socialiste. Moi, je suis de droite, mais dans la Macronie maintenant. Et en lui disant, il faut appliquer quelque part un prototype du meilleur candidat qui arrive à fédérer un pacte de gouvernance. Et là, pour la première fois, finalement, un pacte de no-censure. Et c'est là où il y a cet équilibre à trouver. »
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Question 21Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Et alors, c'est quoi le meilleur portrait robot du ou de la future Première ministre ?
Réponse à côté
– D'abord, rappelez qu'il s'est dégagé trois gros groupes, en fait, à l'Assemblée nationale. Et dans ce gros groupe, c'est le groupe central qui est majoritaire. Ce n'est pas la gauche. On attend toute la journée qu'il y ait un délit de démocratie, etc. Non, non, mais eux, ils n'ont pas gagné. La présidente de l'Assemblée nationale... – C'est ceux qui ont le plus de députés par rapport aux autres. Le groupe. – Oui, enfin, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Ils n'ont pas gagné. Donc, ils n'ont pas les voix. – Pour la présidence de l'Assemblée nationale. – Affirmatif. Donc, on se retrouve avec, aujourd'hui, un groupe central qui est majoritaire. Comment fédérer ce groupe central ? Par…
« – D'abord, rappelez qu'il s'est dégagé trois gros groupes, en fait, à l'Assemblée nationale. Et dans ce gros groupe, c'est le groupe central qui est majoritaire. Ce n'est pas la gauche. On attend toute la journée qu'il y ait un délit de démocratie, etc. Non, non, mais eux, ils n'ont pas gagné. La présidente de l'Assemblée nationale... – C'est ceux qui ont le plus de députés par rapport aux autres. Le groupe. – Oui, enfin, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Ils n'ont pas gagné. Donc, ils n'ont pas les voix. – Pour la présidence de l'Assemblée nationale. – Affirmatif. Donc, on se retrouve avec, aujourd'hui, un groupe central qui est majoritaire. Comment fédérer ce groupe central ? Parallèlement à ça, il faut éviter la censure immédiate. On a bien vu, dans le cadre de premiers tours des discussions du président de la République, des consultations, qu'il y a des personnalités qui créent des anticorps forts et donc qui, immédiatement, vont ensuite entraîner la censure. »
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« – Ils peuvent crier. – Répéter un mensonge en permanence avec force, voire violence, ne donne en aucun cas la vérité. »
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« – Je dirais à M. Hollande qu'un de ses prédécesseurs illustre, M. Mitterrand, en 77, avant la victoire de M. Giscard d'Estaing en 78, avait dit, c'est au président de la République à décider, conformément à la Constitution, article 8, qui dit « le président de la République nomme le Premier ministre et les ministres concernés ». »
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Question 22Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Alors, organiser des Jeux d'hiver dans un contexte de réchauffement climatique où il y a de moins en moins de neige, est-ce que c'est une super idée ?
Réponse partielle
Vous me direz quand les écologistes sont positifs, déjà. Ça n'est pas intéressant. Quel est le projet économique des vallées ? Il y a de la neige.
« Vous me direz quand les écologistes sont positifs, déjà. Ça n'est pas intéressant. Quel est le projet économique des vallées ? Il y a de la neige. »
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Question 23Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Écologiquement, est-ce que ça a du sens ?
Réponse directe
Ça dépend où vous faites du ski. Si vous faites du ski à 1400 mètres sur un versant sud, en plein soleil, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas d'avenir. Quand vous êtes à 2000 mètres d'altitude et que vous vous retrouvez avec de la neige qui est réelle et qui n'est même pas artificielle, ça a beaucoup de sens.
« Ça dépend où vous faites du ski. Si vous faites du ski à 1400 mètres sur un versant sud, en plein soleil, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas d'avenir. Quand vous êtes à 2000 mètres d'altitude et que vous vous retrouvez avec de la neige qui est réelle et qui n'est même pas artificielle, ça a beaucoup de sens. »
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Question 24Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Est-ce que ça peut être, par exemple, Martin Fourcade, dont on parle beaucoup ?
Réponse directe
Chaque Jeu a sa culture. Moi, j'ai grandi avec une logique qui est Barnier-Killy. C'est un projet qui est un projet éminemment politique au départ. Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation.…
« Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation. Et quand j'ai présenté la candidature, j'ai dit au comité international olympique que vous allez aimer Paris 2024. Vous allez adorer les Alpes françaises 2030. Et donc, on va faire quelque chose de haut, de grand et de beau. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 8:07
Question 25Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024
Qu'est-ce que vous allez lui dire ?
Réponse directe
On va lui dire qu'on veut que les territoires soient traités. Qu'on peut être imaginé aussi, avec le nouveau Premier ministre, faire en sorte que les territoires, avec des territoires d'expérimentation sur le fond comme sur la forme, on puisse avoir une décentralisation qui peut s'appliquer sur l'éducation, sur le logement, sur la santé. Puis après, on va lui apporter une réponse politique. Carole Delga est socialiste. Moi, je suis de droite, mais dans la Macronie maintenant. Et en lui disant, il faut appliquer quelque part un prototype du meilleur candidat qui arrive à fédérer un pacte de gouvernance. Et là, pour la première fois, finalement, un pacte de no-censure. Et c'est là où il y a c…
« On va lui dire qu'on veut que les territoires soient traités. Qu'on peut être imaginé aussi, avec le nouveau Premier ministre, faire en sorte que les territoires, avec des territoires d'expérimentation sur le fond comme sur la forme, on puisse avoir une décentralisation qui peut s'appliquer sur l'éducation, sur le logement, sur la santé. Puis après, on va lui apporter une réponse politique. Carole Delga est socialiste. Moi, je suis de droite, mais dans la Macronie maintenant. Et en lui disant, il faut appliquer quelque part un prototype du meilleur candidat qui arrive à fédérer un pacte de gouvernance. Et là, pour la première fois, finalement, un pacte de no-censure. Et c'est là où il y a cet équilibre à trouver. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 1:24Voir 1 autre passage
« – Je dirais à M. Hollande qu'un de ses prédécesseurs illustre, M. Mitterrand, en 77, avant la victoire de M. Giscard d'Estaing en 78, avait dit, c'est au président de la République à décider, conformément à la Constitution, article 8, qui dit « le président de la République nomme le Premier ministre et les ministres concernés ». »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:24
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24
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« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2021 au 5 févr. 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne comprenait même plus ce qui se passait là-haut. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:19Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
« Je crois qu'ils sont passés un peu par toutes ces phases, qui sont globalement maintenant désabusés, désespérés de la vie politique nationale. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Toute élection doit être traitée avec beaucoup de sérieux, et donc je fais toujours très attention. Mais je fais attention aussi aux commentaires en amont des observateurs politiques, qui nous avaient annoncé en 2014, qui allaient submerger les vagues du RN, il y a eu 6 villes qui sont tombées. Aux dernières municipales, on nous annonce exactement encore la même chose, il n'y en a aucune qui sont tombées. Et là, on reprend toujours la même histoire, c'est-à-dire notre région vote RN au niveau national, c'est très clair, enfin, elle a voté pour nous au dernier régional deux fois, contre Mario Maréchal-Le Pen et Thierry Mariani, et nous avons su faire les additions nécessaires pour lutter contre l'extrême droite. Alors ici, on repasse encore la même chose au municipal, c'est-à-dire qu'on nous promet un raz-de-marée, et quand je prends département par département, quand je regarde tous les maires qui ont travaillé, qui sont unis, qui sont éloignés du national, la proximité avec le national est mortelle, s'ils ont fait leur boulot, je ne suis pas du tout sûr que dans les Alpes-Maritimes, dans le Var ou dans les Bouges-du-Rhône, il y ait des chutes de villes du RN, tant s'en faut. Alors je dis ça, mais ça veut dire qu'en tout cas, il faut être unis, toujours, autour du sortant, toujours, quelle que soit sa couleur politique, toujours, et dès qu'il y a la désunion, alors là, mécaniquement, il s'engouffre et il gagne. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51
« elle s'applique, elle est sérieuse, M. Bonus est un sénateur LR, je les invite à se mettre ensemble, et s'ils se mettent ensemble, ils gagnent, voilà, tout simplement. Donc, qu'ils se mettent ensemble et qu'on gagne, c'est la leçon toujours de pragmatisme politique, l'addition fait la victoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 81 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la ville est assez exceptionnelle. Ce qu'a fait Monsieur Estrosi, c'est pas mal, donc peut-être qu'au-delà de l'animosité entre les deux hommes qui est réel, on peut peut-être parler du bien-être à Nice, et dans ce bien-être à Nice, quand on voit la propreté, la sécurité, peut-être qu'elle est organisée avec la vidéoprotection de la police municipale, l'organisation des déplacements sur le territoire de Nice, où quand vous vous posez à l'aéroport, vous prenez le tramway, vous allez directement dans le centre-ville, où partout c'est accessible. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 11:51Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« La couverture médiatique légitime faisait en sorte qu'on ne savait plus quel amendement passait, qui était taxé, qui ne l'était plus. Tous ces débats dans tous les sens faisaient en sorte qu'à la sortie, on a un budget, ce qui était absolument nécessaire. Mais l'accouchement est extrêmement difficile. Et donc un rejet de la vie politique et si j'ai une zapette, c'est-à-dire que j'appuie sur mon petit... Je change de chaîne dès qu'on parle de ça. Les gens, ils font ça. Ils en ont marre, ils en ont assez. Et ils mettent tout le monde dans le même panier en disant aux nationaux là, vous ne savez pas parler de nos problèmes ni les régler et vous êtes globalement impuissants parce que vous ne vous occupez que de votre petit nombril. Et ça aura sûrement »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« Donc, on revient toujours sur ma thèse, qui est toujours la même. Quand vous êtes unis, vous gagnez. Ce qui est intéressant dans ce sondage, même si je mets toujours des réserves sur les sondages, je vous l'ai dit, c'est que Mme Lavalette, pour le Rassemblement National, avait été donnée, il y a trois semaines, à 48-49% dès le premier tour. Et là, elle est à 38%. Ce qui veut dire que dès qu'on se rapproche du local, tous ceux qui mettent le chaos au niveau national, à l'Assemblée Nationale, quand ils arrivent devant leurs électeurs au niveau local, les électeurs sont sensibles au fait qu'ils participent au chaos de la vie politique au niveau national, et ils n'en veulent pas au niveau local. Mme Massi est une maire sortante, »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 9:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 mars 2021 au 5 févr. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une affaire, comme toujours chez nous, notamment en Marseille. Là, c'est globalement très différent, par rapport aux autres fois, et donc ça perturbe un peu les pronostics, ou les diagnostics, parce que nous avons la nouvelle loi PLM qui vient s'immiscer, et la campagne ne se fait pas de la même manière. Ça, c'est le premier sujet, c'est très différent comme organisation de campagne. Deuxièmement, j'ai un avis très relatif sur les sondages, mais si on fait un peu la moyenne des sondages, tels que tous ceux qui auraient été faits, globalement, parce qu'il y en a qui auraient été faits sur 300 personnes, d'autres 400, etc. Enfin, ça donne un baromètre, enfin, en tout cas, une ambiance. Dans cette ambiance, nous, on est à peu près à 25-26. Le tailleur est à 27-28, comme d'ailleurs M. Alizio, M. Delogou, du pour LFI, et lui, autour de 15-16. Donc, on se retrouve avec une cadre angulaire au deuxième tour. Je pense que la campagne commence. Ça va être un match particulièrement difficile. mais je ne crois pas une seule seconde que la ville de Marseille, en tout cas, on fera tout pour ne tombe pas dans les mains du Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 6:24Voir 2 autres passages
« En tout cas, ça peut peser, ça c'est évident. Ça prouve en tout cas une seule chose, c'est que vous savez quand vous avez un préfet de région, l'article 40, c'est-à-dire que c'est le préfet de région qui a signalé cette distorsion du respect des règles et des lois de la République auprès du procureur de la République. Il y a longtemps que je suis à Marseille, on a vu le système guérinique qui avait été mis par les socialistes en place à l'époque. D'ailleurs, M. Payan en est l'héritier direct. C'est un peu les mêmes méthodes qui recommencent. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 8:09
« – Je dirais à M. Hollande qu'un de ses prédécesseurs illustre, M. Mitterrand, en 77, avant la victoire de M. Giscard d'Estaing en 78, avait dit, c'est au président de la République à décider, conformément à la Constitution, article 8, qui dit « le président de la République nomme le Premier ministre et les ministres concernés ». »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 mars 2021 au 8 sept. 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« Alors, il y a un LR qui a une solution pour faire le ménage, comme vous dites, c'est Nicolas Sarkozy, l'ancien président. Il s'est dit dans le Figaro de la semaine dernière, je cite, « Persuader qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution ». Est-ce que c'est une bonne idée ? »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview Politique du 08/09/25Vérifier à 7:13
« En tout cas, le débat parlementaire, il doit s'engager. Mais la réalité, s'ils veulent jouer sur le plan politique, les LR de l'Assemblée, ils n'avaient qu'à voter le texte du Sénat. Aujourd'hui, Gérald Darmanin fait un travail remarquable. Il écoute, il modifie, il arrive à trouver des solutions collectives là-dedans. Il se retrouve systématiquement dans une posture de négation. C'est la politique du pire. Donc, on ne peut pas avancer avec des gens qui ne veulent pas avancer. C'est impossible. Pour autant, ils ont un discours extrêmement violent. Donc, ça ne fonctionne pas. C'est une incohérence politique. Et d'ailleurs, à l'intérieur de l'Assemblée nationale, il y a des LR raisonnables, comme j'étais, qui ont signé quand même une tribune en disant, mais ça va, il faut avancer, il faut trouver des solutions. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud Muselier
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'abord, rappelez qu'il s'est dégagé trois gros groupes, en fait, à l'Assemblée nationale. Et dans ce gros groupe, c'est le groupe central qui est majoritaire. Ce n'est pas la gauche. On attend toute la journée qu'il y ait un délit de démocratie, etc. Non, non, mais eux, ils n'ont pas gagné. La présidente de l'Assemblée nationale... – C'est ceux qui ont le plus de députés par rapport aux autres. Le groupe. – Oui, enfin, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Ils n'ont pas gagné. Donc, ils n'ont pas les voix. – Pour la présidence de l'Assemblée nationale. – Affirmatif. Donc, on se retrouve avec, aujourd'hui, un groupe central qui est majoritaire. Comment fédérer ce groupe central ? Parallèlement à ça, il faut éviter la censure immédiate. On a bien vu, dans le cadre de premiers tours des discussions du président de la République, des consultations, qu'il y a des personnalités qui créent des anticorps forts et donc qui, immédiatement, vont ensuite entraîner la censure. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Exactement. Et c'était l'alliance du politique avec le sportif qui fait en sorte qu'on a une impulsion, comme nous l'avons porté. Dans un premier temps, c'est moi qui l'ai lancé. Puis après, Laurent nous a rejoints. Puis après, le comité national olympique. Après, le président de la République. Après, le comité national olympique. Martin est une personnalité éminente qui est reconnue dans le monde sportif, dans le monde olympique et dans le monde de la montagne. Il aura toute sa place. Après, on est en train d'organiser le comité d'organisation. Et quand j'ai présenté la candidature, j'ai dit au comité international olympique que vous allez aimer Paris 2024. Vous allez adorer les Alpes françaises 2030. Et donc, on va faire quelque chose de haut, de grand et de beau. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 8:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées3 mars 2021 au 29 août 2024 · 16 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça dépend où vous faites du ski. Si vous faites du ski à 1400 mètres sur un versant sud, en plein soleil, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas d'avenir. Quand vous êtes à 2000 mètres d'altitude et que vous vous retrouvez avec de la neige qui est réelle et qui n'est même pas artificielle, ça a beaucoup de sens. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 7:05Voir 2 autres passages
« si c'est une rixe entre jeunes qui vont s'amuser, celui qui part au bal chez le voisin avec un couteau de sanglier de chasse là-dedans, c'est qu'il va chercher une histoire quand même. Voilà. Donc, il ne faut pas déresponsabiliser ça et la humeur d'homme. Pour autant, ce n'est pas le problème de l'autorité, c'est le problème du respect de l'autorité dans ce pays. C'est-à-dire que les parents, ils n'acceptent pas la décision par rapport au professeur d'école qui dit « Votre fils n'a pas bien travaillé ». Mais comment ? On peut le déplorer. Mais alors, c'est très compliqué à corriger. C'est très compliqué à corriger parce que c'est une dérive au fil du temps qui fait en sorte qu'on doit recommencer très tôt. Le travail que me fait M. Attal est tout à fait remarquable très tôt dans ce domaine-là. Moi, je suis un médecin de formation quand vous êtes médecin du SAMU et qu'on vous caillasse la voiture quand vous allez dans une cité. C'est pas un problème. C'est un problème de respect de l'autorité. Et donc, tout ça doit être recousu avec des sanctions très fermes aussi avec la justice qui doit être et qui durcit très serrement très serrement les choses ou quand il y en a un qui est attrapé dans le cadre de se molester un élu, attaquer les maires, de contester les parlementaires entre eux. C'est un comportement et dans ce comportement je dirais nous les élus on doit être exemplaire parallèlement à ça. Il faut au plus bas du terrain rappeler qu'il faut respecter dans la République liberté, égalité, fraternité. Il faut un peu de fraternité ce qu'on oublie. Il faut aussi de la liberté mais aussi il faut de la cohéscence républicaine dans le sens de l'application des règles et des lois. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 19:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 mars 2021 au 29 août 2024 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Elle vient de la gauche, elle demande pour la gauche, c'est assez cohérent. Moi, je viens de la droite, donc je vais demander pour la droite. Donc c'est tout aussi cohérent. La réalité, c'est ce pacte de gouvernance qui doit s'appuyer sur les différents présidents de groupe, que ce soit M. Wauquiez pour LR, que ce soit M. Marc-Arangéli au nom d'Horizon, ou que ce soit pour M. Attal et les alliés là. Le problème, c'est plutôt le deuxième volet, c'est le non-censure, c'est plutôt chez les socialistes. Le problème, c'est qu'ils n'arrivent pas à se décramponner des insoumis. Donc il y a toute une série de socialistes, comme Mme Delga d'ailleurs, qui sont des sociodémocrates, en quelque sorte, qui n'aiment pas les extrêmes, et qui n'arrivent pas à se dégager du nouveau Fonds populaire et surtout de la LFI. Donc il faut peut-être avoir des mesures complémentaires qui apportent peut-être la proportionnelle. Ça va apporter une solution. Vous êtes favorable à ça, effectivement. »
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:46Voir 2 autres passages
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que là, c'est des abrutis qui attaquent soit les supporters dans leur car, soit le club dans le car, soit des VTC. Là, on a une espèce d'organisation. Vous dites laissons les supporters circuler, si je vous comprends bien. Ça dépend des clubs. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 17:26Voir 2 autres passages
« Négocier comme temps. Quand vous n'avez pas de majorité, vous discutez avec ceux qui sont élus. C'est ça la démocratie. Sinon, c'est la révolution. Et donc là, vous avez une démarche qui est assez simple ou alors le Parlement ou une dissolution. Et la dissolution, ils ne la veulent pas. Aucun ne la veut. Ce n'est pas ceux de la NUPES qui la veulent et ce n'est sûrement pas ceux du Fonds National qui la veulent. Et LR, ils ne savent pas dans quelle situation ils sont. Donc personne ne veut la dissolution. Donc ils ont l'obligation de travailler ensemble, tous ensemble, et en même temps de montrer leur différence. Et bien ça, c'est un peu difficile aujourd'hui. Il y a un autre sujet. Mais par contre, ils ont l'obligation de réussir. Parce qu'on a la guerre à nos frontières, on est une situation très compliquée. On voit bien que la Chine n'a pas la croissance estimée, voulue, attendue. Et donc on a quand même beaucoup de paramètres qui font en sorte qu'on ne peut pas partir en vacances en se disant tout va bien à la maison. On a le feu autour de la maison aussi. Ce n'est pas simplement que le climatique. »
RMC — Face à Face · L'interview : Renaud Muselier - 21/07Vérifier à 12:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« elle s'applique, elle est sérieuse, M. Bonus est un sénateur LR, je les invite à se mettre ensemble, et s'ils se mettent ensemble, ils gagnent, voilà, tout simplement. Donc, qu'ils se mettent ensemble et qu'on gagne, c'est la leçon toujours de pragmatisme politique, l'addition fait la victoire. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 10:27
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:22
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 12:21
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 10:27
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 13:22
« Auschwitz-Birkenau, c'est très, très, très impressionnant. Très impressionnant parce que même si je suis d'une famille de déportés, puisque mon père a été déporté à Dachau, on se retrouve au cœur d'un dispositif immense, puisque c'est une zone qui est 40 km sur 40 km. À l'intérieur d'un camp où on a organisé de façon systématique, en essayant de ne pas rendre coupable les tortionnaires, une destruction humaine de façon méthodique, structurelle et industrielle. Et quand on voit cette méthode d'accueil des trains, le tri, 80% des gens qui partent directement à l'élimination, les 20% qui sont mis dans des zones inhumaines et qui sont petit à petit exterminées, tout ceci de façon industrielle, c'est vraiment ça quand même. On en ressort particulièrement bouleversé. Alors moi, si je suis bouleversé à mon âge, c'est pas très grave, mais tous les jeunes qui sont venus, nous avons fait 3000 jeunes déjà dans cette démarche mémorielle tous les ans, depuis près de 10 ans. Et s'ils font un peu du bruit, et c'est bien normal, le matin dans l'avion à 6h quand on part, le soir, l'ambiance n'est pas tout à fait la même, et on les voit écouter, regarder, comprendre, ne plus regarder leur portable, et essayer de porter un avis sur ce camp d'extermination. Et c'est vraiment, à mon avis, très positif pour cette jeunesse de savoir ce qui s'est passé là-bas, comment ça s'est passé, et essayer de comprendre pourquoi. »
Radio J — L'interview politique · Renaud Muselier - L'interview politique du 05/02/26Vérifier à 2:24
France 2 — Les 4 Vérités · Matignon : cherche Premier ministre désespérément - Renaud Muselier est l'invité des 4V du 29 août 2024Vérifier à 3:24
« L'État français, nous devons tous avoir une extrême vigilance. Mais on sort de la Coupe du Monde de rugby, quand même. Dans la Coupe du Monde de rugby, c'était quand même une occasion absolument exceptionnelle pour un acte terroriste dans un contexte international extraordinairement compliqué ou pour faire du mal à une grande manifestation internationale. Notre pays, on a eu des millions de visiteurs. On a eu des milliers de personnes tous les salles. Dans la région Provençal-Côte d'Azur, on a organisé six matchs, dix matchs, quatre à Nice, six à Marseille, deux quarts de finale. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Pas une bagarre dans les stades, pas une bagarre dans les rues et pas un attentat terroriste. Donc, la France est capable d'organiser des grandes manifestations internationales. Alors, on peut prévoir le pire, mais on peut se rappeler qu'il y a un mois et demi, il y avait le meilleur. Et donc, je vais rester sur le meilleur. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 10:49
« Je pense qu'elle a raison, mais comme le dit son nom, elle est très compétente, Madame Castera, donc je pense qu'elle fait bien son boulot, mais un moratoire, ça a vocation à être momentané quand même. D'abord, on ne peut pas pénaliser tout le monde. Il y a des clubs qui n'ont jamais de problème et il y a des clubs qui ont toujours des problèmes. Il y a aussi des ambiances dans les stades où on voit bien qu'au rugby, les résultats ne sont pas tout à fait les mêmes qu'au football. Moi, je suis un supporteur de mon club, j'adore les fumigènes, j'adore l'ambiance des stades, c'est interdit maintenant, pourtant c'est super sympa. Les tifos, les fumigènes, tout ça. Mais la violence interne au foot est très importante. En ce qui concerne le match de Brest que nous avons gagné hier soir, vive Marseille, c'est un match qui a été reporté parce qu'il y avait un incident. Mais l'incident, c'est quelqu'un qui avait dans la rue un débile, un abruti, un fou furieux, comme d'ailleurs l'assassinat à Nantes aussi d'un supporter. Mais c'est dans la rue. Vous dites empêcher les déplacements »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 16:27
« Ben oui, mais ça monte. Avant, on skie à 400 ans. Aujourd'hui, on skie à 600 ans. On a fait une étude comme quoi, à partir de 1600 ans ou 1800 ans, il y a des débats là-dessus. En fonction de l'exposition, ceux qui sont au sud ou ceux qui sont au nord, il y a plus ou moins de neige. Et donc, nous, on a fait faire une étude qui m'amène jusqu'à 2050 et on sait exactement, station par station, montagne par montagne, piste par piste où il y aura la neige où il n'y aura pas de neige en 2050. Alors oui, il y a moins de neige. Oui, pour descendre en bas dans les stations, mais il faudra peut-être monter plus haut. Et il y a des endroits comme par exemple Cerche-Chevalier, Mont-Genèvre, Isola 2000, où nous avons de la neige et nous aurons de la neige. L'économie de la neige, quand même, c'est plusieurs milliards d'euros. Ce sont des milliers d'emplois. Ça a été fait pour faire vivre nos vallées et nos montagnes. Et donc, il faut bien entendu tenir compte du changement climatique. Enfin, on a zéro pic de pollution dans nos montagnes, on gardera zéro pic de pollution. Pour autant, on va garder l'économie de neige. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invité d'Adrien Gindre du 07 décembre 2023 : Renaud MuselierVérifier à 15:01
« Chacun fait ce qu'il veut dans notre parti Ça c'est la liberté quand même En tout cas je fais partie de ceux Qui n'appelleront jamais à voter pour M. Zemmour Jamais ? Jamais Comme je n'ai jamais fait avec Mme Le Pen Mais vous avez aujourd'hui un débat qui est piloté En fait vous avez une bagarre pour le leadership à l'extrême droite Vous avez Éric Zemmour Qui est le bras armé Ou le soldat de Marion Maréchal-Le Pen Et qui est le clone ou l'avatar De Jean-Marie Le Pen en étant plus extrême Et lui-même dit aujourd'hui que Mme Le Pen Marine Le Pen Est une sombre gauchiste presque Donc on se retrouve vraiment »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Renaud Muselier - 27/10Vérifier à 3:59