
Rémi Cardon : Citations
Sénateur(trice)

« Le rôle de l'homme politique, c'est de représenter celles et ceux qui le font à lire, donc au mieux, en fonction des orientations politiques. C'est celui aussi de faciliter parfois des projets du territoire, puis aussi de construire la loi avec les différents groupes politiques. »
« Le Sénat a une importance, parce que c'est le seul, aujourd'hui, le seul contre-pouvoir à la politique du gouvernement. »
« Le rôle de l'homme politique, c'est de représenter celles et ceux qui le font à lire, donc au mieux, en fonction des orientations politiques. C'est celui aussi de faciliter parfois des projets du territoire, puis aussi de construire la loi avec les différents groupes politiques. »
« Le Sénat a une importance, parce que c'est le seul, aujourd'hui, le seul contre-pouvoir à la politique du gouvernement. »
« On ne représente pas les habitants et les électeurs. On représente les grands électeurs. »
« Moi, j'avais plutôt monté une proposition de loi, je ne sais pas si vous vous souvenez, sur l'extension du RSA pour les moins de 25 ans, parce que ça me semblait pertinent aujourd'hui d'envoyer un vrai message à la jeunesse qui n'a aucun revenu de solidarité. »
« C'est la catégorie d'âge, 18-25, qui n'a aucun revenu de solidarité. C'est-à-dire que de 25 à 65 ans, on a un revenu de solidarité, le RSA, et après 65 ans, on a le minimum vieillesse. Et pour la jeunesse, on n'a rien. »
« Moi, ce que je ressens, en tout cas, pour devenir sénateur, ce n'est pas une question d'âge, c'est une question de volonté, une question... L'expérience, on peut l'avoir. »
« Les propos haineux et des choses qui sont très virulentes n'ont rien à faire, en tout cas sur les réseaux sociaux. »
« Je pense que c'est plutôt à des législateurs d'encadrer par la loi qu'est-ce qui est acceptable, qu'est-ce qui est modérable. »
« Les GAFAM doivent revenir à leur rôle initial, c'est-à-dire concevoir des logiciels et pas forcément s'immiscer dans le champ politique ou citoyen. »
« À Amiens, il y a un psychologue pour 30 000 étudiants. Donc, même si c'est bon... C'est saturé. »
« La France, ce n'est pas que Paris et l'Ile-de-France. La France, c'est essentiellement un pays plutôt rural, si on regarde bien la carte de la France. »
« Moi, j'avais plutôt monté une proposition de loi, je ne sais pas si vous vous souvenez, sur l'extension du RSA pour les moins de 25 ans, parce que ça me semblait pertinent aujourd'hui d'envoyer un vrai message à la jeunesse qui n'a aucun revenu de solidarité. »
« C'est la catégorie d'âge, 18-25, qui n'a aucun revenu de solidarité. C'est-à-dire que de 25 à 65 ans, on a un revenu de solidarité, le RSA, et après 65 ans, on a le minimum vieillesse. Et pour la jeunesse, on n'a rien. »
« Il y a beaucoup de jeunes, je n'ai même pas besoin de le dire, qui se retrouvent soit en banque alimentaire, soit qui sont hors radar de l'État, qu'on ne voit pas. Vous savez, les jeunes qui ne sont ni en formation ni en emploi, qui restent enfermés chez eux et qui n'ont aucune perspective aujourd'hui. »
« Je pense que les dégâts vont être assez lourds dans les prochains mois, parce que j'ai une pensée aussi pour les 600 000 jeunes qui ont été diplômés en juin dernier, qui se retrouvent à fréquenter Pôle emploi pendant des heures sans avoir de perspective. »
« Entre les réponses qu'on peut entendre dans les médias, les effets d'annonce et la réalité, il y a encore un décalage qu'il faut... En tout cas, il faut réduire ce décalage très rapidement parce que sinon, on est face à un mur. »
« Ce n'est pas une question d'âge, c'est une question de volonté, une question... L'expérience, on peut l'avoir. »
« J'espère que j'ai lancé une nouvelle étape pour qu'il y ait un maximum de jeunes candidats aux prochaines sénatoriales. »