Raquel Garrido, née le 23 avril 1974 à Valparaíso (Chili), est une avocate, activiste, chroniqueuse et femme politique franco-chilienne.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 sept. 2026.
Raquel Garrido, née le 23 avril 1974 à Valparaíso (Chili), est une avocate, activiste, chroniqueuse et femme politique franco-chilienne.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Critique le projet de préférence nationale de Marine Le Pen, qu'elle qualifie de xénophobie d'État, incompatible avec les engagements internationaux de la France.
Dénonce la proposition de loi constitutionnelle de Marine Le Pen comme un coup d'État institutionnel, car elle vise à modifier la Constitution par une voie illégale.
S'oppose à toute modulation des retraites selon le niveau de revenus, arguant que cela remet en cause le principe d'indexation universelle et les droits acquis par cotisation.
“J'essaie, avec d'autres, d'incarner une meilleure responsabilité”
Maillage documentaire
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Critique le projet de préférence nationale de Marine Le Pen, qu'elle qualifie de xénophobie d'État, incompatible avec les engagements internationaux de la France.
Dénonce la proposition de loi constitutionnelle de Marine Le Pen comme un coup d'État institutionnel, car elle vise à modifier la Constitution par une voie illégale.
S'oppose à toute modulation des retraites selon le niveau de revenus, arguant que cela remet en cause le principe d'indexation universelle et les droits acquis par cotisation.
Critique la structuration de La France insoumise comme un outil de campagne personnelle pour Jean-Luc Mélenchon et plaide pour une transformation du mouvement en une organisation plus collective.
Défend l'unité de la gauche et la nécessité de former un nouveau Front populaire pour contrer les projets anti-républicains et anti-démocratiques.
Prône une augmentation des recettes fiscales via la taxation des héritages et des superprofits, plutôt qu'une réduction des dépenses sociales comme les retraites.
Considère que la légitimité d'un gouvernement minoritaire à conserver le pouvoir exécutif est contestable, tout en reconnaissant la nécessité de stabilité politique dans un contexte de crise institutionnelle.
Affirme que le Hamas est une organisation terroriste et insiste sur la nécessité de mettre sur un pied d'égalité les victimes israéliennes et palestiniennes dans le conflit.
Soutient la mise en œuvre de mesures de justice fiscale, notamment l'adoption de l'attaque Zuckmann, malgré les blocages institutionnels.
Soutient l'Après comme outil pour éviter une division de la gauche similaire à celle de 2012 entre Hollande et Mélenchon.
Critique la France insoumise pour son manque de démocratie interne.
Demande à Jean-Luc Mélenchon de limiter son influence au sein de La France insoumise et de réfléchir à la manière dont il l'exerce.